Ecole de l'art de vivre

La richesse en tant que facteur de l’évolution spirituelle

par | 16 Avr 2024 | Autres Articles, Enseignements Spirituels, Exercices Spirituels | 0 commentaires

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La richesse en tant que facteur

de l’évolution spirituelle

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De l’usage spirituel des valeurs matérielles

Le but de la vie humaine est l’évolution spirituelle. La réflexion qui va suivre s’adresse à ceux qui sont déjà convaincus de la vérité de cet axiome et qui sont désireux d’en faire base de leur existence. Lorsque le mot « spiritualité » n’est pas un vain mot pour l’être humain, lorsque le concept « vie spirituelle » a pour lui tout son sens, lorsqu’il a compris que le séjour terrestre, l’est que provisoire et qu’il sait que la vie périssable n’est que l’antichambre de l’immortalité, alors il a trouvé la réponse à la question posée par Jésus: « Que sert à l’être humain de gagner l’Univers, s’il vient à perdre son âme? » (Matthieu, XVI – 26).

La pauvreté est-elle une vertu?

La lecture de l’Évangile offre aux chercheurs des indications très nettes: L’être humain doit choisir:

« Nul ne peut servir deux maîtres: Ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’argent. » (Matthieu VI-24).

« En Vérité, je vous le dis, il sera plus difficile à un riche d’entrer dans le Royaume des Cieux. Oui, je vous le répète, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume des. Cieux. » (Matthieu XIX, 23-24).

« Ne vous amassez point de trésors sur la Terre, où la mite et le ver consument, où les voleurs perforent et cambriolent. Mais amassez-vous des trésors dans le Ciel. Là point de mite ni de ver qui consument, point de voleurs qui perforent et cambriolent. Car là où est Ton trésor, là aussi sera Ton cœur. » (Matthieu VI,19).

La richesse serait-elle donc une malédiction et l’absence de liens la condition sine qua non pour entreprendre une démarche spirituelle? Nombreux sont ceux qui, depuis deux mille ans, l’ont sincèrement cru au fil de l’histoire religieuse des êtres humains en général et celle du Christianisme en particulier. Beaucoup le croient toujours. Pour étayer leur conception, ils s’appuient sur maints passages de la Bible qu’ils comprennent dans le sens d’un éloge de la pauvreté, que certains n’hésitent même pas à ranger au rang de vertu. C’est ainsi que les règles monastiques, dans les couvents, exigent la pauvreté des moines et religieux, hommes ou femmes, qui affirment vouloir consacrer leur vie au Service de Dieu. Chasteté, pauvreté, obéissance, tels sont les trois vœux que l’on retrouve chez presque tous les ordres monastiques et que les novices doivent s’engager à respecter par un serment solennel. Qui dirait que, pour ceux qui choisissent cette âpre voie, la pauvreté n’est pas une vertu? Et qui ne sait que dans la formation religieuse qui est dispensée aux petits catholiques l’on présente ce mode de vie comme le plus élevé et le plus agréable à Dieu?

Jésus était-Il pauvre?

L’on fait aussi souvent valoir que Jésus était pauvre, qu’il est né dans une étable et que son père adoptif, Joseph, était un misérable charpentier. Que Jésus a donc donné l’exemple de la plus extrême pauvreté et qu’il convient de Le suivre en cela. Qu’en est-il vraiment? Le Messager de la Vérité s’inclut-Il Lui-même dans Sa Mission? Jésus a-t-ll voulu donner l’exemple de la pauvreté? En supposant réellement été pauvre, les conditions matérielles de Sa Vie terrestre seraient-elles un exemple pour nous?

Jésus de Nazareth n’a jamais pris l’avion ni regardé la télévision. Serait-il antispirituel de le faire? Sa Mission comme Son Message étaient de nature spirituelle. Pourquoi, vouloir tirer un enseignement de circonstances terrestres? De plus, Jésus n’était pas pauvre et Joseph non plus, il n’y a aucun doute à ce sujet. Joseph était un artisan aisé. Si Jésus est né dans une étable, c’est juste parce qu’en regard de l’afflux de population dû au recensement, la capacité hôtelière de la petite ville de Bethléem était largement dépassée.

La maison de Joseph – où vivaient aussi Jésus ainsi que Sa mère Marie et ses frères et sœurs – était bien meublée. Même s’Il n’avait aucun goût pour les richesses terrestres, le Christ, au cours de Son enfance et de Sa jeunesse, n’était pas non plus contraint de vivre dans la pauvreté.  

Jésus a-t-Il enseigné la pauvreté?

Outre les Paroles déjà citées pour poser le problème, l’on trouve, dans les Évangiles, d’autres Citations de Jésus qui traitent de l’attitude qu’il convient d’avoir à l’égard des richesses et des besoins matériels. Dans le passage qui suit tout l’Enseignement relatif à l’attitude juste face aux questions matérielles est donné, et ce avec la plus grande netteté et avec quelle poésie!

Ces Paroles atteignent l’âme directement et y laissent une empreinte ineffable et indélébile!

« Voilà pourquoi je vous dis: C’est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux? »

« Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Considérez comment croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent… »

Cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.… Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de Foi?…

Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?… Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait ce dont vous avez besoin. Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa Justice; et tout le reste vous sera donné par surcroît… Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. »  (Matthieu VI – 25).

Nous voyons ici que ce n’est pas la richesse ou les biens matériels que Jésus condamne mais le soutien excessif – donc l’attachement – que l’on peut avoir à leur endroit. C’est l’inquiétude du lendemain qui empêche de vivre pleinement le présent qu’Il stigmatise. Ce n’est pas la pauvreté qu’Il prône mais c’est le détachement qu’Il nous exhorte à mettre en pratique.

Ne pas être attaché « aux biens de ce monde » veut dire que l’être humain ne doit pas se laisser entraîner à amasser des richesses matérielles pour en faire le but essentiel de sa vie terrestre. Cette soif de richesses le détournerait tout naturellement de Buts plus élevés.

Les Apôtres de Jésus étaient parvenus à ce détachement nécessaire, puisqu’ils n’avaient pas hésité à tout quitter pour suivre le Fils de Dieu. C’est pourquoi à Ia question de Pierre qui demanda quelle sera leur part, Jésus répond:

« Quiconque aura quitté maison, frères, sœurs, père, mère, enfants ou champs à cause de mon Nom, recevra le centuple et aura en partage la Vie éternelle. Beaucoup de premiers seront les derniers et de derniers seront les premiers. » (Matthieu, Chapitre XIX – versets 27 à 30).

Jésus et le « Donner & Recevoir »

Jésus a enseigné la générosité, qui découle tout naturellement de l’Amour. Mais II a aussi enseigné la Modestie et la discrétion dans le Don qui, seules, en assurent toute la valeur aux Yeux de Dieu:

« Lors donc que Tu fais l’aumône, ne sonne pas de la trompette devant Toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d’être glorifiés par les êtres humains. Je vous le dis, en Vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand Tu fais l’aumône, que Ta main gauche ne sache pas ce que fait Ta main droite, afin que Ton aumône se fasse en secret; et Ton Père, qui voit dans le secret, Te le rendra. » (Matthieu VI, 5-6).

Quelle attitude avoir envers ceux qui sollicite notre bonté? Faut-il les repousser? Faut-il répondre à leur attente? Tout d’abord, le discernement:« 

« Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. » (Matthieu VII – 6).

Que d’indications dans cette seule phrase! Tout d’abord, il convient de faire un tri entre les récepteurs potentiels et les… « chiens » ou les « porcs », qui ne doivent rien recevoir, surtout pas ce qui est précieux. D’abord, leur basse qualité les empêcherait de faire un bon usage de ce qui leur serait offert; ensuite, ils pourraient même s’en servir d’une façon répréhensible en les utilisant contre les donateurs. Il ne faut pas donner d’arme à l’ennemi ou de quoi s’en procurer, de crainte qu’il nous déchire avec, qu’il s’en serve contre nous.

Lorsque l’on a appris à connaître à qui l’on a affaire, alors il convient de répondre à l’appel de ceux qui, dans l’humilité, ont besoin de nous:

« A qui Te demande, donne; à qui veut T’emprunter, ne tourne pas le dos. » (Matthieu V – 42).

Et Jésus énonce la grande Loi:

« Demandez et vous recevrez. Cherchez, et vous trouverez. Frappez et l’on vous ouvrira. » (Matthieu VII – 7).

Il faut donner pour recevoir; c’est là une Loi basique qui conditionne toute la Création. Mais il faut aussi vouloir et vouloir avec intensité… Car le vouloir attire, car le vouloir est l’irradiation de l’esprit.

Or l’esprit désire toujours quelque chose; sa nature le veut ainsi. II faut ensuite que ce désir devienne vouloir, c’est-à-dire que l’esprit se mette en mouvement. C’est ainsi qu’il s’embrase et devient fortement attractif.

L’esprit attire ce qu’il veut, dès lors où ce qu’il veut est de genre semblable. C’est pourquoi quiconque reçoit, celui qui cherche trouve et à celui qui frappe l’on ouvre. Mais il faut aussi le faire de la juste manière, c’est-à-dire de façon pure, sans nuire à personne, car l’impureté fait obstacle à la réalisation du désir.

L’humilité vraie, il n’y a que cela qui permette à l’être humain une authentique capacité à recevoir et à être capable de recevoir les Dons du Créateur en toute humilité, il n’y a que cela qui fasse de l’être humain un être humain. Celui qui possède cette véritable Faculté de pouvoir et de savoir recevoir, vit intégralement cette grande Parole du Christ Jésus et détient la véritable humanité.

Mais quand la pauvreté est là..

S’il est clairement établi, à présent, que la pauvreté n’est ne saurait être une vertu ou un état qui, dans l’absolu, plairait à Dieu, il nous faut maintenant examiner l’autre côté de la médaille: Convient-il, maintenant, de faire l’éloge de la richesse?

S’il est certain que richesse et prospérité peuvent être, pour ces êtres humains qui vivent dans l’observance des Lois Cosmiques, perçues comme les signes de la Munificence et de la Puissance Divines venant combler le juste de bienfaits, il n’est pas possible, pour autant, d’en faire une règle générale.

En réalité, il est très difficile, pour beaucoup d’êtres humains, de progresser spirituellement dans la richesse et le confort. Ne rencontrant pas ou plus d’obstacles, l’esprit se laisse aller et tend à s’endormir. Si bien que, pour certains, en regard du Salut éternel, la richesse peut apparaître comme une véritable malédiction.

Aussi, lorsque la pauvreté est là, soit que nous soyons nés dans ce état, soit que notre destin nous l’ait apportée au détour d’un chemin, convient-il de la considérer d’un bon œil et de voir tout le parti – spirituel, s’entend – que nous pouvons en tirer, car elle est là pour notre réveil – n’en doutons pas!

Les bienfaits de la pauvreté

En effet, la pauvreté peut être spirituellement utile à ceux qui la subissent. Dans une destinée, la pauvreté ne survient pas sans raison! Il est, en effet, évident que seule la détresse amène de nombreux êtres humains à se réveiller de leur assoupissement, et donc à se mouvoir! A ce sujet le grand écrivain allemand Johann Wolfgang von Goethe a dit:

« Ce que Tu veux hériter de Tes pères, gagne-le, afin de le faire Tien! ».

Autrement, lorsque, rapidement, une aide extérieure leur parvient en provenance de source étrangère, alors ils s’y endorment, s’abandonnent à cette aide, et sombrent ainsi spirituellement, parce qu’ils ne peuvent d’eux-mêmes se maintenir en mouvement sans impulsion extérieure.

Ils vivent alors une existence sans haut But spirituel, donc une existence matérialiste, et remplissent souvent leurs journées à regarder uniquement tout ce qui est à blâmer chez autrui, mais pas chez eux-mêmes, et à désirer pour eux-mêmes ce que les autres possèdent.

De façon générale, tout ce qui est unilatéral est malsain. Une Aide véritable n’est jamais unilatérale. Avec le donner unilatéral, c’est une génération de paresseux qui est ainsi cultivée, inapte pour une vie saine, fraîche et joyeuse, et, de ce fait, nuisible aux autres, à l’humanité, à la Terre, et même – tout bien considéré – à toute la Création!

Il y a ici deux points de vue à considérer: Notre attitude à l’égard de la pauvreté d’autrui et celle que nous pouvons avoir en face de la nôtre propre. Dans le premier cas, s’applique l’adage selon lequel il ne suffit pas d’offrir un poisson à celui qui est démuni et qui a faim sans rien n’attendre en retour, mais il faut aussi et surtout Iui apprendre à pêcher et conditionner notre aide, en fonction des efforts qu’il fait pour y parvenir.

Dans la deuxième hypothèse, il ne s’agit plus, pour nous, d’éduquer les autres mais de nous éduquer nous-mêmes. II nous faut renoncer à attendre et à solliciter une intervention extérieure, magique, qui va régler nos problèmes à notre place et nous couvrir d’abondance, sans que, en réalité, nous n’ayons rien fait pour la mériter.

La prospérité bénie est uniquement celle qui est le fruit d’une joyeuse activité en tous points conformes aux Lois. lci s’applique donc l’adage bien connu: « Aide-Toi Toi-même et le Ciel T’aidera. ». Il ne faut donc pas se complaire dans la pauvreté, ce qui la ferait dégénérer en misère matérielle et morale. II ne faut pas non plus en concevoir d’amertume, mais tout faire pour en sortir.

Car Dieu veut richesse, bonheur et prospérité pour Son Peuple. C’est uniquement de notre faute si nous ne les avons pas. Nous ne devons pas oublier qu’en fonction des Lois de la Création chacun se trouve exactement dans la situation où il s’est lui-même placé et qui lui est absolument nécessaire pour son évolution. Aussi si la pauvreté est notre lot, il ne convient absolument pas de se plaindre. Et encore moins de convoiter le bien d’autrui!

En effet, si d’autres possèdent plus que nous, il doit bien y avoir une raison à cela! La jalousie vis-à-vis des biens d’autrui n’est jamais justifiée, encore bien moins la haine vis-à-vis des possédants. Si nous ne sommes pas capables de comprendre pourquoi d’autres sont plus riches que nous, c’est juste parce que nous ne prenons pas en considération les Lois de la Création, c’est juste de notre faute!

L’adulation de l’intellect – étroitement limité à l’espace et au temps terrestres et donc incapable de voir plus loin qu’une seule vie terrestre et de comprendre le fonctionnement du karma étroitement lié à la Loi de l’Effet de réciprocité – nous empêche d’avoir la vue large et vaste permettant de comprendre les interrelations et les raisons d’être de chaque état de fait, en particulier au moment de la naissance.

Naturellement, cela n’empêche pas de s’efforcer de parvenir à la mise en place d’une société plus juste et plus fraternelle. Mais nous devons demeurer bien conscient que, dans l’absolu, il n’existe pas de « justice sociale ». Fondamentalement, il n’existe que la Justice Divine se manifestant à travers les Lois, certes la Loi de l’Effet de réciprocité, déjà mentionnée, mais aussi, en particulier, la Loi de la Pesanteur Spirituelle. Ceux qui se réclament de la « justice sociale » n’ont, en général, conscience que d’une seule vie terrestre et répètent (faussement) volontiers: « L’on n’a qu’une vie »

Si – dans le sens de s’en plaindre et de se considérer comme une victime – un être humain n’est pas satisfait de ses conditions de vie terrestre – lesquelles ne sont pourtant que la stricte conséquence de ses propres fils karmiques tissés par lui-même -, il ne mérite pas que, de cette manière, la Grâce Divine lui accorde la possibilité de relativement facilement racheter son karma et de se libérer du poids de ses anciennes fautes, afin de retrouver le chemin de l’Ascension.

Les mécontents de leur sort ne peuvent pas réellement participer à la progression de la société. Ils ne sont capables que de participer au malheur des êtres humains en fomentant des attentats, des guerres et des révolutions, générant toujours plus de malheurs pour le peuple qu’ils prétendent pourtant servir et promouvoir. On le voit très bien, par exemple, dans le film « Katia » (juste un possible exemple parmi bien d’autres!) où les révolutionnaires refusent les progrès sociaux apportés par le tsar (fin du servage, constitution, etc.), parce que ce qu’ils veulent c’est la destruction.

Combien est-ce différent lorsqu’un être humain – par exemple sur la base du Dixième Commandement – prend conscience du fait qu’en réalité il dort dans le lit qu’il s’est lui-même confectionné, qu’il est lui-même l’auteur de son propre destin, et que celui-ci résulte de la totalité de ses vies antérieures, y compris des séquences intermédiaires vécues dans l’au-delà, ainsi que cela apparaît à l’évidence, par exemple, dans le récit « De marche en marche »

Par conséquent, ce qu’un être humain vit, au cours d’une incarnation donnée – notamment son existence actuelle – c’est exactement et uniquement ce dont il a spirituellement besoin pour sa rédemption, son évolution et son Ascension vers la Patrie des esprits libres, le Paradis éternel!

Un être humain qui pratique le Travail sur soi – et donc fait des efforts pour s’amender – s’élève naturellement non seulement spirituellement mais même aussi terrestrement. Par contre, s’il veut – uniquement avec la force de son intellect -, sans prendre en considération les Lois de la Création, s' »élever socialement », quitte à piétiner les autres autour de lui, son « ascension sociale » sera inéluctablement suivie d’une chute, quant à elle, pas seulement sociale mais aussi personnelle. Il risque même d’y perdre son éternité.

C’est un dur combat qu’ont à soutenir ceux qui luttent contre la convoitise existant en eux-mêmes vis-à-vis des biens d’autrui. Mais s’ils n’y parviennent pas, leur sort sera le même que celui de ceux qui ne voient pas pourquoi ils devraient faire ne serait-ce que le plus petit effort pour arrêter de marcher sur les autres pour obtenir, à tout pris la réalisation de leurs désirs personnels.

Du bon usage de la richesse

Les arguments pour une richesse bien utilisée ne manquent pas, mais le plus simple et le meilleur se résument à ceci: La plus grande générosité ne sert de rien si l’on n’a rien à offrir.

Certes, les pauvres ne sont pas exclus de la possibilité de donner, car ce n’est pas seulement avec de l’argent ou des biens matériels que l’on peut donner, car ce que l’on donne d’abord, en effet, à travers tout ce que l’on offre à autrui, c’est toujours, en premier lieu, soi-même. Et ce n’est pas en vain que le proverbe énonce: « La façon de donner vaut mieux que ce que l’on donne ».

Toutefois, l’Amour commande et exige de donner à l’autre ce que l’on a de mieux, ce que l’on estime soi-même être le mieux, le plus beau, ce qu’il y a de meilleur et cela sur tous les plans, spirituel, psychique, et matériel aussi. Dès lors il est clair que celui qui méprise les biens et les valeurs matériels se prive de la possibilité d’offrir à son prochain des choses de valeur sur ce plan.

Or, nous ne devons pas oublier que nous sommes sur Terre, incarnés et présents dans la matière et qu’en ce « bas monde » il ne faut pas négliger les nécessités terrestres, si l’on ne veut pas en pâtir. Certes, un esprit qui aspire aux Hauteurs de Lumière doit avoir la tête « dans le Ciel » mais il doit aussi avoir « les pieds sur la Terre ». Le rôle de l’esprit humain dans la matière est, en effet, d’être un trait d’union entre le Ciel et la Terre.

Quel homme ne voudra pas – s’il veut aussi être un père pour ses enfants, leur offrir la nourriture et le vêtement, la culture et le loisir, l’instruction et le jeu, etc… Pour tout cela il faut payer et donc il faut pouvoir le faire.

Mais ce n’est pas tout; en effet: Un homme qui n’amasse pas inutilement ses biens dans le but exclusif de se procurer à lui-même et aux siens plaisirs et agréments mais qui les utilise judicieusement pour donner du travail aux autres et promouvoir ainsi le bien-être et la prospérité de son prochain a une activité bien plus bénéfique que le « flambeur » qui dilapide ses biens à tous vents.

Il s’agit, en effet, d’entretenir, dans la Création, le Mouvement nécessaire. Le don gratuit entraîne beaucoup de méfaits, car il est générateur de stagnation et de disharmonie.

L’Équilibre entre le Donner et le Recevoir

Nous venons de le voir, le Message du Christ a été considérablement déformé. Lorsque, souvent. l’on parle de « douceur évangélique », c’est de mièvrerie dont il s’agit, une mièvrerie assortie de faiblesse, mollesse et indulgence. Le Christ était l’Incarnation de l’Amour et comme tel II était – avant tout – exigence, sévérité et rigueur. A ce titre Il appliquait la Loi de Dieu qui prévoit qu’il faut d’abord donner pour recevoir.

Or, l’être humain, dans sa présomption, a cru qu’il était possible d’améliorer la Perfection de la Volonté Créatrice. Elle a inventé un concept qui n’existait pas dans la Sagesse Divine et il a appelé cela: « pitié ». La pitié – qui est un pur concept intellectuel – n’a, en fait, aucune raison d’être. Elle n’a rien à voir avec-la Charité qui est l’amour fraternel (la « Philadelphia » de Paul de Tarse) et que pratiqua le bon Samaritain de la Parabole.

La Charité provient de la grandeur d’esprit qui est noblesse et générosité de cœur; la pitié, quant à elle, n’est qu’hypocrisie pharisienne, caricature de la véritable Charité. Comme beaucoup le sentent, souvent très bien, la pitié est insultante. La pitié, inventée par l’humanité, se manifeste par des dons unilatéraux, et n’attend rien en retour de la part du récipiendaire, qui, trop souvent, la trouve tout à fait normale, ce qui l’entretient dans sa paresse.

Certes, donner dans l’abnégation, avec désintéressement personnel, est l’attitude juste à avoir de la part du donateur. La compensation que, en fonction des Lois de la Création, il doit exiger, n’est pas pour lui-même personnellement mais, de façon générale, soit pour la cause qu’il doit servir soit pour pour d’autres bonnes œuvres.

Dans le don unilatéral c’est ici la compensation qui fait complètement défaut. Une compensation sans laquelle il ne saurait y avoir d’harmonie ni d’équilibre. La Loi de Dieu stipule que seul le Donner conditionne le Prendre. En d’autres termes: Celui qui ne donne rien n’a pas le droit de prendre. Cela implique que rien. ne doit fui, être offert non plus! Alors, loin de nous la pitié sirupeuse!, elle n’apportera jamais rien de bon, au contraire!

Ainsi que Goethe l’a si bien exprimé: « Ce que Tu veux hériter de Tes pères, gagne-le d’abord, Toi-même!. Sans quoi, il ne sera jamais tien. ». Seul le respect de la Loi entraîne la mobilité si nécessaire, mobilité spirituelle et physique, loin d’elle, point de Salut! Là uniquement est le Salut.

Parmi les valeurs de compensation il ne faut point compter seulement les richesses matérielles: La Joie pure, qui ne fait qu’un avec la gratitude et qui s’exprime, par exemple, par un rayonnant sourire, constitue Ia valeur la plus précieuse.

Il faut aussi être conscient du fait que le véritable philanthrope, en généreux bienfaiteur, s’il est en devoir d’exiger une contre-partie, doit le faire d’une manière tout à fait objective et désintéressée. Car c’est l’amour de l’autre qui, en application de la Loi, lui fait attendre « quelque chose » de lui. En conséquence, pour lui-même, d’un point de vue personnel, il ne doit rien attendre, pas même un remerciement (ce qui ne veut nullement dire que celui qui reçoit ne doive pas remercier!).

Ce n’est pas celui que l’on appelle, d’une manière si lourde de sens, son « obligé », qui lui apportera forcément sa récompense – donc la Compensation – mais la Loi de Dieu elle-même qui utilise, pour se manifester, les circonstances terrestres qui Te conviennent. Le donateur doit donc donner, à fa fois, avec discernement et avec désintéressement, non pour se faire valoir ou pour se créer des obligés – c’est-à-dire des esclaves – mais uniquement pour appliquer la Loi qui prévoit que l’on ne doit pas donner n’importe quoi n’importe comment -, mais seulement ce qui est une aide véritable.

Dans la famille aussi il ne convient pas que les parents comblent à l’excès leurs enfants devenus adultes de quantité de choses ou privent ceux-ci de Ia possibilité de pourvoir eux-mêmes à l’embellissement de leur foyer par des acquisitions personnelles, fruit d’une activité laborieuse, menée dans la joie et la fierté. Aimer vraiment ses enfants signifie ici les laisser se débrouiller eux-mêmes..

La propriété individuelle

Ainsi la valeur des objets acquis par soi-même est-elle inestimable. Et une semblable considération semble bien légitimer Ia propriété personnelle. On est loin des assertions bien connues de Proudhon selon lesquelles « La propriété, c’est le vol » (sic!) et même de Lanza del Vasto, qui – paradoxalement – va encore plus loin en affirmant que « La propriété, c’est le meurtre! ».

Et pourtant, si l’on se pose la question de savoir qui est le Propriétaire de cette Création et, entre outre, de la Terre, l’on est contraint de reconnaître que les êtres humains se conduisent, bien souvent, comme des pilleurs et des voleurs; car ils s’approprient les richesses de la Terre comme s’ils pouvaient les posséder, alors qu’ils n’en sont que les hôtes et les gestionnaires. Le Propriétaire de la Création, c’est Dieu Lui-même et Lui Seul!

En quoi l’être humain, en effet, aurait-il participé à la formation de la Terre pour avoir le droit d’en disposer librement? Ils se la disputent comme des chiffonniers et pas un instant ils se demandent ce que peut bien en dire le Propriétaire effectif… La propriété à la manière humaine, c’est trop souvent Ie saccage et l’assassinat de multiples espèces animales et végétales, lorsque ce n’est pas des ethnies humaines entières.

Pourtant, la propriété privée est légitime, car s’il y a un Commandement (le Xème) qui interdit de convoiter le bien d’autrui, c’est que d’autres ont le droit de posséder des biens. Ce droit n’est pas reconnu par certains états ou formes de gouvernement dits « collectivistes » ou « communistes » et à ce propos il est bon que certaines vérités soient dites ou rappelées.

L’état et la propriété

La propriété est quelque chose de profondément naturel. Elle est l’espace vital dont chaque individu a besoin pour vivre et s’exprimer. Elle est l’équivalent de la notion de « territoire » chez les animaux. Elle est ou doit être la zone naturelle de la naturelle irradiation de l’être. Elle définit donc des ‘limites entre les sphères d’activité et de rayonnement des êtres, limites qui ne peuvent être franchies qu’avec la permission de ceux-ci. Sans quoi, on leur porte atteinte aussi sûrement que si on violait leur intégrité physique.

Les choses que nous possédons sont, en fait, comme des organes extérieurs de communication et d’appréhension du monde. Ce principe étant compris, de la même façon qu’un être humain a besoin de ses poumons pour respirer, de son cœur pour battre, de son cerveau pour penser, il convient alors de le respecter et de le faire respecter. Et ce dernier point est précisément le rôle de l’état.

A quoi sert l’état?

En vertu de la Loi de l’Équilibre et de la Compensation précédemment exprimée, il est clair que l’état ne peut se permet de saisir purement et simplement des biens ou des propriétés dans le but de se les accaparer ou de les donner à d’autres. C’est unilatéral, donc malsain. Tout bien considéré, c’est même du vol.

En fait, l’état sert à protéger la propriété. C’est son devoir. Ses administrations ne doivent donc jamais faire obstacle à la propriété privée, mais ont, au contraire, un devoir d’encouragement et de protection à son endroit. L’état ne doit pas, non plus, se remplir les poches par la violence en disposant de.ta propriété de ses citoyens. Il doit donc trouver ses ressources en lui-même.

Ainsi se trouvent donc condamnées les formes de gouvernements où l’état collectiviste et totalitaire s’approprie l’ensemble de la richesse d’un peuple en interdisant à chacun de posséder quoi que ce soit du fruit de son labeur. Le même principe vaut pour les relations humaines: Si la femme de Jacques devient la femme de tout le monde – donc une « femme publique » -, elle n’est plus la femme de personne et plus rien n’a de sens.

Si le fils de Jean n’est plus le sien, alors tout s’effondre. La « république » (la « res publica »: la « chose publique ») doit rester à la porte des chaumières et des familles; elle n’a rien à faire à l’intérieur. La « République » de Platon, où cette idée est poussée à l’extrême, n’est pas la « Cité de Dieu » conforme aux Lois cosmiques.

Apports de l’état et du citoyen

L’État et le Citoyen doivent demeurer distincts: deux entités et non une seule. L’état doit demeurer à côté des citoyens, comme les différentes classes sociales entre elles et comme un homme demeure à côté de son épouse. Ils doivent co-exister. Tout comme doivent co-exister sur la Terre êtres humains et animaux, êtres spirituels et entités entéalliques. L’état d’un côté, les citoyens de l’autre. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront se faire mutuellement progresser; chaque partie doit demeurer saine en elle-même.

Les citoyens se doivent d’œuvrer pour la Paix, le bien-être et la prospérité, dans la tenue intérieure du pays, et l’état, quant à lui, doit œuvrer vers l’extérieur, dans les relations internationales. Ainsi la paix est maintenue, l’état et les citoyens ne s’opposent pas, mais, au contraire, se reposent l’un sur l’autre.

Capitalisme ou socialisme?

Il n’y a là qu’un faux débat. Tous les « ismes » sont faux. La Paix, le Bonheur et la prospérité des êtres humains ou des états ne dépendent pas de systèmes politiques, quels qu’ils soient, mais de l’observance par ces êtres humains et de ces états des Lois de la Création. Cela n’a l’air de rien – dit comme ça -, mais pourtant tout est là: connaître les Lois et les observer.

Et le communisme?

Même chose. C’est aussi un système et c’est sans doute le plus pernicieux, parce que le plus systématique. Sa condamnation est sans appel.

Le communisme est comme une maison parfaite dans l’atelier de l’architecte mais complètement inadaptée au terrain sur lequel elle doit être édifiée. De ce fait, elle va, pour toutes sortes de raison (inégalité ou instabilité du terrain) se révéler bancale et menacer de s’effondrer à tout moment. Elle est donc, dans la réalité, tout simplement inhabitable.

L’être humain qui espère réellement concrétiser son idéal n’agit pas de cette manière. Le « communisme idéal », ne peut pas être imposé à l’humanité, parce qu’il y aura toujours une grande différence de maturité entre les êtres humains. C’est normal, parce que les êtres humains sont des êtres complètement distincts, de sorte que leur développement ne peut toujours être qu’approprié à leur personnalité propre, différente de celle des autres.

Conclusion

Il est possible, permis et même profitable pour l’esprit de jouir de tout dans la Création de son Dieu, mais il convient de demeurer libre. Il n’est aucune chose, dans la Création dont l’être humain ne puisse jouir dans le sens où le Création le lui offre, donc en fonction de pourquoi elle s’est développée.

Ici existe donc un critère: Il est nécessaire de respecter la finalité des biens de ce monde et, pour cela, il faut être capable de la discerner. C’est là un très bon exercice pour l’Intuition et par cet effort elle peut se développer jusqu’à dissiper par son rayonnement tous les brouillards des fausses conceptions.

Comme le dit Pierre Rabhi: « Vivez modestement! ». Ne jamais se laisser asservir par la jouissance, ne prendre, au contraire dans la vie terrestre que ce qui est absolument nécessaire pour l’entretien et le développement des biens confiés à l’être humain, bref pratiquer ce que l’on peut appeler la Simplicité Naturelle.

Qui osera contester l’éminente sagesse de ce conseil? Et si l’on ajoute encore que l’être humain ne doit jamais infliger de mal à autrui pour satisfaire un désir personnel, l’on concevra sans peine que tout est dit ainsi à celui qui (voir ci-dessous), comme le jeune homme riche de l’Évangile, mais plus ardemment que lui, veut s’appliquer à mener, à cet égard comme à tous les autres, une vie juste, nous terminerons par l’affirmation que les authentiques croyants ne doivent pas mépriser les biens matériels, qui, eux aussi, ont été créés par la Volonté Divine.

L’être humain ne doit, toutefois – est le grand risque! -, pas se laisser endormir par le confort que confère la possession des biens de ce monde. Il doit en faire un usage salutaire. Ce qui veut dire s’en servir pour l’aide véritable au prochain et la plus grande Gloire de Dieu.

Jésus et le jeune homme riche

Jésus et le jeune homme riche est un épisode de la Vie publique de Jésus rapporté par les trois Évangiles synoptiques: Matthieu (Matthieu, XIX,16–30), Marc (Marc, X, 17–31) et Luc (Luc, XVIII,18–30).

Dans Matthieu et Luc

Dans l’Évangile de Matthieu, un jeune homme riche pose la question à Jésus de savoir comment atteindre la Vie éternelle. Jésus lui rappelle alors le Décalogue et lorsque le jeune homme riche lui répond que c’est déjà ce qu’il fait depuis sa jeunesse, alors Jésus lui dit:

«Si Tu veux être parfait, va, vends ce que Tu possèdes, donne-le aux pauvres, et Tu auras un Trésor dans les Cieux. Puis viens et suis-moi!».

L’Évangile de Luc contient un épisode similaire et la maxime suivante:

«Qu’il est difficile à ceux qui ont les richesses de parvenir dans le Royaume de Dieu! Oui, il est plus facile à un chameau d’entrer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu.

Dans l’Évangile de Marc

L’Évangile de Marc rapporte alors des Paroles de Jésus à partir de cet incident qui, comme chez les deux autres Évangélistes, tire une Loi générale de celui-ci:

«Combien difficilement ceux qui ont des biens entreront dans le Royaume de Dieu.

Que signifie les «biens» [en grec ancien, «chrêmata»], dont parle Marc? Il s’agit non pas seulement des richesses, mais de toutes les choses utiles, en dépit de leur utilité. Plus quelqu’un possède de ces biens, moins il serait apte à entrer dans le Royaume de Dieu. Même pour celui qui n’en possède qu’un peu, cela ne serait possible que grâce à Dieu.

Depuis Marc VIII, 34-38, le lecteur attentif de Marc sait que l’être humain n’a rien à offrir en échange de sa vie et que vouloir intellectuellement la sauver est le meilleur moyen de la perdre. Ce n’est que par l’humble vouloir de l’esprit qu’il est possible d’assurer son Salut.

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Exercice spirituel

Répondez pour vous-même aux questions suivantes:

1) Pensez-vous avoir une juste attitude à l’égard de l’argent et des biens matériels?

2) L’argent peut-il être un obstacle à votre Ascension spirituelle?

3) La pauvreté peut-elle être un obstacle à votre Ascension spirituelle?

4) Partagez en commentaire ci-dessous votre conception personnelle relative à la richesse et à la pauvreté (Si vous souhaitez préserver votre anonymat, vous pouvez signer avec le nom de votre choix.).

Rappel: Il n’est pas nécessaire d’être enregistré et connecté pour pouvoir poster un commentaire.

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Le Christ et le jeune homme riche

Le Christ et le jeune homme riche

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