Ecole de l'art de vivre

Regards sur le Monde

  1. La Parabole des Noces Beaucoup d'Appelés, mais peu d’Élus. Merci à l'auteur de l'article pour ces éclaircissements.

  2. Les ombres du passé Aujourd'hui plus que jamais, les preuves en faveur de la réincarnation sont nombreuses. Mais faire l'autruche…

  3. "La Hiérarchie dans la Création" Merci à l'auteur pour ce travail d'éclaircissement apporté à ces notions dévoyées qui sont à…

  4. La Foi et les œuvres. Seule une foi véritablement vivante dans la conviction peut produire des œuvres s'inscrivant dans les…

  5. La résurrection de la chair. Il est bien regrettable que l' être humain de la terre ne s'identifie seulement qu'à…

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Aspirez à la Conviction!

Aspirez à la Conviction!

Aspirez à la Conviction!

Douze hommes en colère

Le doute est parfois le chemin vers la conviction. Un jeune homme accusé de meurtre est-il coupable ou bien est-il innocent? Comment parvenir à la conviction par le doute?
Dans certains cas il n’est pas possible d’être convaincu qu’un homme accusé d’un crime est coupable. Il n’est pas non plus possible d’être convaincu qu’il est innocent. Par contre, il est possible d’être convaincu qu’il n’est pas possible d’affirmer avec une certitude absolue qu’il soit coupable. Ce doute doit donc profiter à l’accusé menacé de peine de mort à cause du côté définitif et irrémédiable de la peine générant un préjudice impossible à réparer au cas où l’erreur de verdict est finalement reconnue. Une telle conviction suffit à déterminer le juste chemin à suivre…
De brillante manière, le film « Douze hommes en colère » de Sydney Lumet met justement en scène le « doute raisonnable ». Dans un jury américain de cour d’assises comprenant 12 jurés, un juré – le juré n°8 (Henri Fonda) fait basculer les 11 autres jurés de l’affirmation « l’accusé est coupable » à l’affirmation « l’accusé est non coupable » (du moins sa culpabilité n’est pas assurée et il doit avoir le « bénéfice du doute »).
Le doute peut donc, à lui seul, suffire à faire basculer du camp de la possible et même probable erreur à celui de la possible et même probable innocence 11 jurés en colère. A défaut d’être convaincu d’un fait, un être humain peut arriver à la conviction qu’il doute, donc qu’il ne sait pas et ne peut donc pas prendre une décision dont les conséquences seront irrévocables et irréparables!

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Un bon gouvernement pour de bons sujets

Un bon gouvernement pour de bons sujets

Un bon gouvernement pour de bons sujets

Réflexions sur l’Art de Gouverner

« Le meilleur gouvernement est celui où chacun se gouverne lui-même. »
– Goethe –

La politique est l’art et la science de gouverner la cité ou l’état. Seul celui qui se gouverne lui-même peut prétendre gouverner autrui. A vrai-dire, celui-là n’a aucune prétention, c’est le Ciel qui l’appelle et le charge d’une mission. Mission qu’il accepte volontairement, par Amour et aspiration à servir.
Au cours de l’histoire, les êtres humains ont conçu ou expérimenté diverses formes de gouvernement. Nous allons passer en revue les plus significatifs pour notre propos.
Classification des systèmes de bas en Haut
La démocratie
La démocratie est la puissance souveraine du peuple se gouvernant par lui-même ou tout au moins choisissant ses représentants et gouvernants.
La république (« res publica »: la « chose publique ») s’apparente à la démocratie; elle regroupe les formes de gouvernement où le pouvoir est réparti au maximum parmi le peuple.
Les systèmes démocratiques ou républicains s’appuient sur le postulat que – ainsi que l’affirme Descartes: « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée » et il ajoute: « Chacun pense en être si bien pourvu que ceux-mêmes qui sont les plus difficiles à contenter en toutes choses n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils n’en ont. » (ce qui ne prouve rien!).
Mais le « bon sens » suffit-il pour bien gouverner? Et, d’abord, qu’est-ce que le bon sens? Est-ce le « sens commun », le sens de tout le monde? Si, pour ceux qui utilisent cette expression, c’est essentiellement de cela qu’il s’agit, alors il n’est pas forcément une référence.
La démocratie est donc un pari sur la masse. Mais si « le peuple est en haut » – ainsi que le dit Victor Hugo -, « la foule est en bas », et la loi des masses, au lieu d’être la stimulation vers le haut, est, presque toujours, le nivellement par la base où le plus grand nombre calque son comportement, non sur les meilleurs mais, le plus souvent, sur les pires.
Ce système n’est donc point le système idéal; en définitive « démocratie » est trop souvent synonyme de « démagogie »; le « démocrate » au sommet est le plus souvent un « démagogue » et le démocrate à la base – nous parlons de celui qui est sincère – est quant à lui, dans la plupart des cas, un naïf.
Le véritable « démophile » (celui qui aime véritablement le peuple) n’est pas « démocrate ».

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La Hiérarchie dans la Création

La Hiérarchie dans la Création

La Hiérarchie dans la Création

« Devant Dieu tous les êtres humains sont égaux. »
– Proverbe –

« Renonçons à vouloir être égaux! »

Hiérarchie ou égalité?
Souvent, dans les milieux anarchistes – alors que la devise de l’anarchisme est « Ni Dieu ni maître » – l’on entend des phrases du genre « La hiérarchie c’est comme les étagères, plus c’est haut, moins ça sert! »‘. Mais, selon les Lois de la Création, qu’en est-il vraiment?
Liberté, Égalité, Fraternité
Ainsi que c’est bien connu en France et même dans le « monde » entier, la devise de la France c’est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Cette devise a volontiers été présentée par des penseurs « progressistes » comme une « lumière » pour le monde entier. Ce sujet a déjà été abordé en profondeur sur le site de l’École avec l’article éponyme « Liberté, Égalité, Fraternité » de August Manz, qui – rappelons-le rapidement ici – au sujet de cette devise, écrit ceci:
« Mais, bien que l’histoire de la Révolution française ait déjà enseigné que cette devise évoque une utopie absurde, elle hante pourtant toujours les pensées de rêveurs nébuleux, qui se laissent séduire par le clinquant extérieur de cette rhétorique, sans reconnaître le contenu chargé de ténèbres, le véritable visage de cette tentation luciférienne. ».
Par conséquent, une condamnation sans appel non de la devise elle-même, mais de tout ce qu’elle contribue à véhiculer comme idées fausses. Bien sûr, que la Liberté, en soi, c’est très bien, de même (à condition de bien comprendre ce que cela veut dire!) que l’Égalité, de même que la Fraternité, mais à quoi pensent, en réalité, lorsqu’ils s’y réfèrent, ceux qui s’en réclament?
Lorsque, avec des doigts crochus, une jolie musique est exécutée avec une harpe céleste, le séduction marche à fond. « Oh que c’est joli! », se disent beaucoup d’auditeurs, sans voir les doigts crochus qui pincent les cordes ni s’interroger au sujet des véritables motivations et des véritables objectifs de celui qui produit une si charmante mélodie.
C’est que, derrière des Notions en elles-mêmes spirituelles, se cache un poison conceptuel appelé « démocratie », faussement présentée comme la lumière du monde. Ce sujet a, jusqu’ici, juste été effleuré dans l’article consacré à  la maîtrise de soi…

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Le Miracle de Cokeville

Le Miracle de Cokeville

Le Miracle de Cokeville

Parfois, la Loi de l’Effet de Réciprocité ou Loi du Karma s’accomplit instantanément. C’est un cas de genre qu’illustre l’événement dit « Le Miracle de Cokeville ».
Par ailleurs, qui sont ces entités vues comme des « silhouettes blanches » qui circulaient dans la salle de classe? Certains ont parlé d' »anges », mais s’agissait-il réellement d’anges? Peut-être des « anges gardiens »? Ou, plutôt, des aides ou guides spirituels?
Le Miracle de Cokeville – USA – Année 1986
Le vendredi 16 mai 1986, à l’école primaire de Cokeville (Wyoming – USA), 96 enfants (ou 136?) et 18 adultes ont été pris en otage par un ancien policier de la ville, David Young, 43 ans, et son épouse Doris Young, 47 ans.
Avec sa femme, David Young est entré dans l’école avec une bombe artisanale remplie d’essence, ainsi que des fusils et des pistolets. Le couple a rassemblé un grand groupe d’enfants et d’enseignants dans une seule salle de classe. L’ancien policier a attaché la gâchette de la bombe à son poignet et a menacé le groupe qu’il pourrait, à tout moment, bouger son bras et déclencher l’explosion de la bombe.
Young voulait demander une audience avec le président  des États-Unis de l’époque, Ronald Reagan, ainsi que 2 millions de $ par otage (soit 230 millions de $ de l’époque).
Après plus de deux heures de prise d’otages, les enfants devenaient agités, alors les enseignants ont essayé – ce qui faisait partie de leur rôle! – de les distraire avec des jeux, des livres, mais cela ne suffisait manifestement pas. Il fallait quelque chose de plus…

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Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes, vues de plus haut

Du fait du constant accroissement du matérialisme, le « don d’organes » est « à la mode ». C’est ainsi que l’on voit de plus en plus (en général sans consultation de la population) fleurir, ici ou là, des communes auto-proclamées « ambassadrices du don d’organes ».
S’il y avait plus de conscience de ce que, en termes de douloureux préjudices, cela signifie vraiment pour les âmes des personnes dont les corps encore vivants (sinon, pourquoi les anesthésier?) sont ainsi « prélevés » et, en termes de karma, pour ceux qui transgressent ainsi les Lois de la Création, il y aurait probablement moins d’exaltation à encourager d’aussi préjudiciables pratiques.

A ce sujet, déjà dans les années 1990, dans son ouvrage « Die Welt wie sie sein könnte » [« Le monde comme il pourrait être »], l’auteur allemand Herbert Vollmann écrivait:

« C’est uniquement sous cette optique que doivent être envisagées les transplantations d’organes qui se pratiquent de plus en plus fréquemment. Si on prélève ces organes sur le corps d’êtres qui viennent de trépasser pour les greffer sur des êtres vivants, on porte incontestablement atteinte à l’intégrité personnelle de l’être humain, qui se trouve ainsi livré sans défense aux médecins puisqu’il ne lui est plus possible de se faire entendre.
Le respect dû au prochain — et ceci comprend également le corps gros-matériel — ainsi que le Commandement qui interdit de lui porter des préjudices de cet ordre ne valent pas seulement pour la période d’existence que représente la vie terrestre; ils s’appliquent également au-delà de la mort.
A quoi peut bien servir un « consentement » donné dans l’ignorance des conditions de l’au-delà! La réalité du monde de matière fine, dont l’on a donné ici [NDLR: Dans le livre « Die Welt wie sie sein könnte »] un court aperçu, éclairera bien vite et douloureusement l’âme du défunt.
C’est pourquoi il faut que cessent de telles expériences pratiquées sur des êtres humains pour la simple raison qu’aucun être humain, y compris le chirurgien, ne peut répondre des conséquences qu’aura son intervention dans l’au-delà: en effet, ne les connaissant pas, il ne peut par conséquent les évaluer.
De plus, la nature elle-même met le plus souvent une limite à cela grâce à la diversité et à l’incompatibilité des groupes de tissus différents, même lorsque l’on tente de briser ces barrières naturelles.
Les interventions pratiquées sur les corps gros-matériels d’êtres humains décédés, y compris les dissections et la crémation, ne devraient, de façon générale, sous nos latitudes, jamais être tentées au cours des trois jours bien connus qui suivent le décès.
L’on admet, en effet, que, passés ces trois jours, l’âme s’est, dans les cas normaux, libérée du corps. Ceci exclurait alors, au premier chef, le prélèvement de tout organe en vue d’une greffe, puisque, pour que l’opération soit médicalement possible, le prélèvement doit se faire immédiatement après la mort clinique.

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Le Temps de la Fin attire l’esprit vers le Commencement

Le Temps de la Fin attire l’esprit vers le Commencement

Le Temps de la Fin attire l’esprit vers le Commencement

Un fait n’est jamais évident: Chacun forge son propre destin individuel par le biais de ses choix, de ses désirs, de ses pensées, de ses actions et de ses décisions. Que chacun puisse intervenir directement à la construction de sa propre histoire personnelle ne semble pas s’imposer d’emblée chez la plupart des gens. Cela s’explique sans doute parce qu’il y faut préalablement une condition: ce “chacun” a besoin de prendre conscience de sa réelle constitution, de son véritable “JE” qui est esprit. Lui est l’être vivant, le seul appelé à devenir et rester le seul maître à bord de son vaisseau charnel sur cette Terre qui ne cesse d’exercer ses deux rotations. Dans la plupart des cas, l’intellect dicte ses exigences et ses désirs jusqu’à se targuer d’être spirituel. Mais vivre en esprit, tous les grandes figures extatiques l’ont dit ou écrit, il y faut un cœur pur et une vie saine qui seuls donnent accès à la véritable expérience du vivant. C’est par l’esprit éveillé et le partage d’expériences avec autrui que l’être humain, chaque jour, peut se rendre meilleur. Et ce court texte est l’annonce d’une quête, d’une humble recherche dans ce qui est le plus merveilleux en soi-même, et qui, parfois, peut toucher au grandiose.

Toute quête laisse entrevoir qu’une bataille intérieure se joue toujours au tréfonds de l’être. Ses effets sont rarement visibles immédiatement, mais ils possèdent le pouvoir de raccrocher l’esprit à son origine. C’est un état d’être qui agit tel un mortier de scellement à la Lumière. Certes, le juste accomplissement est encore à venir, peut être ne se manifestera-t-il pas ici sur Terre, au cours de cette vie. Cependant, pétri de bonne volonté, l’état intérieur constant est un véritable aimant – au sens magnétique et au sens de l’amour – qui attire à soi des myriades lumineuses, sortes de délicates petites étincelles qui élaborent et tissent un nouveau devenir à plus tard ici-bas ou dans l’au-delà avec un autre prochain passage sur Terre.

Peu à peu, brique après brique spirituelle, l’édifice intérieur renouvelé se dessine autour de l’esprit devenu apte à un futur résurrectionnel. Le but n’est pas encore atteint mais l’esprit est appelé à s’élever, à vibrer autrement, à rayonner les nouvelles couleurs et à former les nouveaux sons de son enveloppe animique. Lui ne le sait pas encore, tout juste perçoit-il plus de joie en lui-même, car la Lumière travaille à l’édifier dans le sens du beau. Ce nouveau vêtement est semblable à une clé qui libère et ouvre vers plus de clarté, plus de légèreté. La clé déverrouille la porte qui mène à la voie de la résurrection, vers l’atteinte, un jour, à l’immortalité dans l’éternité. Désormais son libre arbitre (NDLR: libre volonté) est ascendant, formateur des conditions de sa métamorphose que pressent l’intuition. Très loin, très haut, s’éclaire une image de la créature archétypale humble et cristalline que l’esprit doit devenir. Cette clé du changement tend son libre arbitre vers plus de progrès intérieur, il forme des pensées et des décisions conformes aux Lois de Dieu. Un libre arbitre régénéré dont le pouvoir révèle les contours de l’esprit vainqueur – de lui-même – qui, un jour, sera autorisé à franchir la porte du Royaume spirituel. La clé offre à son esprit une indépendance réalisatrice nouvelle dans le respect harmonieux de la Loi de la Vie. Elle le dirige vers le radieux sommet de l’achèvement de sa longue pérégrination. Et déjà, il n’est plus que gratitude, n’aspirant qu’à se rallier à l’étendard de la Vérité afin de s’y déployer dans sa Lumière.

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Les Vraies Valeurs de la Vie

Les Vraies Valeurs de la Vie

Les Vraies Valeurs de la Vie

«Il ne faut pas regretter que tout soit éphémère en ce Monde,
car l’éphémère, lorsqu’il nous touche vraiment,
éveille en nous l’impérissable.»
– Friedrich Hebbels –

Introduction
Pour Qui et pour quoi cela vaut-il la peine de vivre?
En essayant de percer Le Secret du Bonheur nous avons déjà vu ce que, au sujet du sens de la vie, dit Antoine de Saint-Exupéry:
 «Seul l’Esprit, s’il souffle sur la glaise, peut créer l’Homme.»
 «C’est l’Esprit qui mène le Monde, et non l’intelligence.»
«Au fond il n’existe qu’un seul et unique problème sur Terre.
Comment redonner à l’humanité un sens spirituel,
comment susciter une inquiétude de l’esprit.
Il est nécessaire que l’humanité soit irriguée par le Haut
et que descende sur elle quelque chose
comme un chant grégorien.
On ne peut plus continuer à vivre en ne s’occupant
que de frigidaires, de politique,
de bilans budgétaires et de mots croisés.
On ne peut plus progresser de la sorte.»
«Ah! Général, il n’y a qu’un problème, un seul de par le monde.
Rendre aux hommes une signification spirituelle,
des inquiétudes spirituelles.
Faire pleuvoir sur eux quelque chose qui ressemble
à un chant grégorien.
Si j’avais la foi, il est bien certain que,
passé cette époque de «job nécessaire et ingrat»,
je ne supporterais plus que Solesmes.
On ne peut plus vivre de frigidaires, de politique,
de bilans et de mots croisés, voyez-vous!
On ne peut plus.
On ne peut plus vivre sans poésie, couleur ni amour.».

A la découverte des Vraies Valeurs de la Vie
Ce que dit Antoine de Saint-Exupéry constitue une bonne entrée en matière, lorsqu’il s’agit de reconnaître le «Triple V»: Les Vraies Valeurs de la Vie.
Oui, quelles sont-elles, ces vraies Valeurs qui méritent que l’on vive avec elles, par elles et pour elles?
Pour une première approche de ce que peuvent être les Vraies Valeurs de la Vie, considérons quelques Paroles de Victor Hugo:

 «Le Peuple est en haut; la foule est en bas.»
«Le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.»
«Le Printemps est dans mon cœur; l’Hiver est sur ma tête.»
«L’homme fort dit: Je suis. Et il a raison: Il est.
L’homme médiocre dit également: Je suis.
Et lui aussi a raison: Il suit.»
«Ce n’est pas la chair qui est réelle, c’est l’âme.
La chair est cendre, l’âme est flamme.».

Pour ce qui est des Vraies Valeurs de la Vie, nous sommes conscients qu’il ne peut s’agir du matérialisme, du loto, du football et du tiercé.
Alors de quoi pourrait-il bien s’agir? Nous qui aspirons à recevoir d’authentiques Valeurs, comment devons-nous nous y prendre? Nous devons d’abord découvrir qu’il faut Donner pour Recevoir ou – plus précisément – que c’est uniquement dans le fait de Donner que réside la possibilité de Recevoir ou même de Prendre. Se donner à la Lumière permet de recevoir ses Bénédictions.

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La jouissance

La jouissance

La jouissance

Les jouissances et les plaisirs
Dans la Création l’être humain peut jouir de tout, dans le sens où la Création le lui donne. C’est, toutefois, très diversifié, dans la mesure où, dans la Création, tout a une valeur d’utilité multiple. Par exemple, un arbre peut, entre autres, servir à donner des fruits à manger, à grimper aux arbres, à y installer une cabane, à y fixer une balançoire, à fabriquer une armoire ou une étagère, à découper à un bâton, ou à se chauffer l’hiver, etc.
Il est, tout d’abord, à remarquer que, pour un esprit humain incarné dans la matière grossière sur une planète gros-matérielle comme la Terre, la jouissance concerne essentiellement l’enveloppe la plus extérieure de l’être humain incarné: son corps terrestre gros-matériel (le corps physique). C’est lui qui jouit. Uniquement au Paradis son esprit peut jouir des Beautés célestes.
Même sur Terre, il est, toutefois, aussi des jouissances d’une nature plus fine pouvant concerner le corps gros-matériel moyen (le corps astral) ou même le corps fin-matériel (enveloppe de l’âme). Jouissance et joie peuvent aller de pair, mais la joie ne doit jamais être une joie maligne (consistant généralement à se réjouir du malheur d’autrui).
La Chasteté – en tant que forme spirituelle-humaine de la Pureté – doit, cependant, présider à toutes les jouissances. Il n’est pas grand chose d’aussi affligeant que de voir un noyau spirituel humain emprisonné dans un corps gros-matériel se courber devant des désirs ou des instincts inférieurs. C’est juste immoral, impur et dégradant.
Étroitement liée à la première, une autre restriction fondamentale à cette possibilité de jouir de tout: Veiller à ce que la jouissance ne puisse jamais devenir une entrave pour la progression du noyau spirituel de l’être humain. Cela se produit, en particulier – nous y revenons ci-dessous -, lorsque la jouissance devient un penchant, autrement dit une addiction.
Une autre restriction fondamentale à la jouissance: Veiller à ce que la satisfaction d’un désir personnel n’occasionne jamais de souffrance à autrui. Tout individu qui est prêt à infliger de la souffrance à un co-être humain (le prochain) pour satisfaire un quelconque désir, à tous les coups, se provoque un karma.
Selon les Lois de la Création jamais il n’est possible d’infliger de la peine ou de la souffrance à autrui sans commettre une faute et donc sans s’occasionner un karma. Il est évidemment bien mieux de respecter le prochain uniquement par amour du prochain, mais aussi le fait de savoir que celui qui nuit à son prochain devra en  supporter les conséquences jusqu’à complète expiation et complet rachat peut ou doit aussi contribuer à lui faire suivre le juste Chemin…

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La Didachè

La Didachè

Qu’est-ce que la Didachè?

« La « Didachè » ou « Didakè » [Prononcer «didakè»] (traduit en français par: « Enseignement des douze Apôtres ou Doctrine des Apôtres ») est un Document du Christianisme primitif, écrit quelque part entre le milieu et la fin du Ier siècle (50-90 après Jésus-Christ), ce qui en fait l’un des plus anciens témoignages écrits. Le manuscrit retrouvé est intitulé: «Doctrine du Seigneur transmise aux Nations par les douze Apôtres».
Le mot grec ancien «Διδαχή» [« Didachè »] signifie «enseignement» ou «doctrine» en grec de la « koinè » (langue grecque courante de l’époque). Paradoxalement, les douze Apôtres ne sont jamais mentionnés dans le texte lui-même. » (Source.)
« Les Pères de l’Église (Irénée de Lyon, Clément d’Alexandrie, Origène) y font référence, ainsi qu’Eusèbe de Césarée. » (Source.)
« Après avoir disparu pendant des siècles, le texte a été retrouvé vers 1873 (ou 1875) par le métropolite Philothée Bryennios de Nicomédie, dans un manuscrit grec conservé depuis dans la bibliothèque du Patriarcat grec de Jérusalem contenant par ailleurs le texte complet de l’Épître de Barnabé et deux épîtres de Clément d’Alexandrie. Le manuscrit a été copié à Jérusalem en 1056, par «Léon, scribe et pécheur». » (Source.)
Et voici (en mauve) le texte de la « Didachè », en traduction française… (Nos commentaires sont en bleu.)

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