Ecole de l'art de vivre

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  1. La Parabole des Noces Beaucoup d'Appelés, mais peu d’Élus. Merci à l'auteur de l'article pour ces éclaircissements.

  2. Les ombres du passé Aujourd'hui plus que jamais, les preuves en faveur de la réincarnation sont nombreuses. Mais faire l'autruche…

  3. "La Hiérarchie dans la Création" Merci à l'auteur pour ce travail d'éclaircissement apporté à ces notions dévoyées qui sont à…

  4. La Foi et les œuvres. Seule une foi véritablement vivante dans la conviction peut produire des œuvres s'inscrivant dans les…

  5. La résurrection de la chair. Il est bien regrettable que l' être humain de la terre ne s'identifie seulement qu'à…

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Leidenschaft schafft Leiden!

Leidenschaft schafft Leiden!

Leidenschaft schafft leiden!
La passion engendre la souffrance!

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Le mot [« Leidenschaft »] lui-même l’indique: « La passion engendre la souffrance ». Dans un monde où continuellement la passion est exaltée, où il faut absolument être « passionné », il est bon de se le rappeler. Un être humain en proie à la passion subit passivement quelque chose qui le dépasse; il a perdu la maîtrise de lui-même. Toutes ces passions, en réalité, ne sont que des passions de soi!

La passion est certes de l’amour,  mais c’est comme l' »amour-confiture » (j’aime la confiture) qui n’apporte rien à la confiture, mais tout à soi-même, c’est de l’amour de soi, c’est un amour égoïste! Par exemple, un homme, esclave de ses instincts, va dire à une femme: « Je vous aime ». En réalité, il ne cherche qu’à assouvir son désir sexuel, comme pour la confiture, il n’aime que … lui-même!

Dans les passions, il n’y a pas que l’ivresse des sens, l’immoralité, le jeu ou la boisson ou autres addictions. Un autre exemple de passion est la passion de la puissance terrestre et de la quête des avantages et des trésors terrestres. La passion brûlante gaspille la force corporelle (la force sexuelle), ainsi que la force spirituelle, laquelle n’est, en un tel cas, plus disponible pour la créativité et l’Essor de l’esprit dans la matière grossière.

Naturellement, ce genre de passions n’a rien à voir avec la « passion du Christ » en laquelle le mot « passion » a le sens – complètement différent – de « souffrance entièrement subie ».
Alors, s’il ne faut pas être passionné, que faut-il être?

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Qu’est-ce que le Karma?

Qu’est-ce que le Karma?

Qu’est-ce que le Karma?

« Naître, mourir, renaître encore, et progresser sans cesse, telle est la Loi. » – Allan Kardec –

Définition du Karma
Le Karma! Au sens le plus élevé, avec un « K » majuscule, il peut s’agir de la Volonté et de la Justice de Dieu, c’est-à-dire du Saint Esprit Lui-même!
Plus communément, le karma désigne le compte créditeur ou débiteur de chaque être humain vis-à-vis des Lois de la Création. En ce sens la Loi du Karma est autre nom de la Loi de l’Effet de Réciprocité.
D’un point de vue étymologique le mot « karma » – ou « karman » – dérive du sanscrit (ancienne langue sacrée de l’Inde, encore un peu oralement utilisée aujourd’hui et un peu plus par écrit par les érudits).
Au départ il désigne l’action au sens large, sous toutes ses formes, puis, au sens religieux, l’action rituelle. Puis, au sens le plus large, l’action avec toutes ses conséquences et répercussions.
Enfin, par extension, il finit par désigner le cycle complet des causes et des conséquences lui-même. L’on peut dire que le karma est la somme de ce qu’un être humain fait, a fait ou fera.
La Roue du Karma
D’où sa représentation traditionnelle sous forme de « Roue », la « Roue du Karma »..

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Pureté – Par Romain Doulys

Pureté – Par Romain Doulys

Pureté

Par Romain Doulys

 PURETÉ. Devant elle on s’incline en silence,
 Car Son Nom à lui seul fait vibrer dans le cœur
 L’écho de Son Sommet et de son Éminence,
 Où l’Amour est vivant, dans sa Justice en chœur.

PURETÉ. Sa valeur toujours ennoblissante
Est le Joyau surfin de la féminité.
C’est pourquoi sur la Terre elle est resplendissante
Chez la femme authentique en sa fidélité.

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De l’Humilité – Par Lucien Siffrid

De l’Humilité – Par Lucien Siffrid

De l’Humilité

Bien que l’on accorde généralement plus de prix à d’autres Qualités qu’à l’Humilité, celle-ci possède, néanmoins, le rang le plus élevé dans la Couronne de toutes les Vertus. Et si l’on estime que d’éminentes Qualités comme: la Grandeur d’Âme, la Bonté de Cœur, le Tact, la Pudeur, etc. – qui toutes découlent de l’Humilité – ne peuvent pas être apprises ou acquises mais qu’elles doivent être des Facultés innées, combien plus ne devrait-on pas penser qu’il en est de même pour l’Humilité.
Cependant, en réalité, il n’en est rien! Comme toutes les autres Vertus, l’Humilité peut être acquise par la pratique. Elle demande même à être pratiquée. Elle n’est accordée à personne sans efforts. Lorsqu’il arrive (rarement, hélas!) qu’un être humain paraisse naturellement doué de véritable Humilité, il n’en bénéficie cependant que parce qu’elle est le juste retour, dans l’accomplissement de la Fonction de Réciprocité, de son bon vouloir dans une existence antérieure. Cependant, lui aussi dut, au cours d’une vie passée, l’acquérir de haute lutte.
Mais nous ne pourrons comprendre entièrement et clairement pourquoi il est si indispensable d’acquérir l’Humilité que si nous nous représentons la rigoureuse manière avec laquelle agissent les Lois Divines dans la Création. Car alors nous réalisons que nous pouvons recevoir d’autant plus d’Aides spirituelles et de Secours d’En-Haut, par l’intermédiaire des Lois, ce qui signifie que nous en sommes d’autant plus bénéficiaires, que nous nous ouvrons plus humblement à leur Bénédiction. Rétroactivement l’Humilité nous permet de parvenir à la connaissance précise de la Volonté Divine, donc des Lois Naturelles et de la perfection de tout événement.

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Les « gros » mots

Les « gros » mots

Les « gros » mots

Qu’est-ce qu’un « gros » mot? En réalité, un mot qui – sauf, probablement, dans le sens de « grossier » – n’a rien de gros mais tout de bas. Un « gros mot » est un mot grossier.
Une possible définition est, par exemple, celle-ci: « Un « gros mot » est une expression jugée crue, offensante et obscène, qui va à l’encontre de la politesse et de la bienséance. ». Une autre possible définition est celle-ci: « Un gros mot est un mot cru, incorrect, indélicat, obscène, scatologique, qui offense la pudeur, la morale, les principes de la politesse. ».
Un gros mot est donc quelque chose de bas et d’avilissant, tant pour celui qui le profère que pour celui qui en est l’éventuelle cible, de même aussi que pour tous ceux qui le voient ou l’entendent, qu’ils s’en offusquent ou non. Et comme le dit le proverbe, l’effet de contagion est catastrophique: « Ce que les vieux chantaient, le gazouillent déjà les jeunes! ».
Mais qu’est-ce qui fait qu’un mot, au départ neutre, reçoit une ainsi une plus ou moins forte charge ténébreuse? Pour bien comprendre cela, il faut connaître les Lois de la Création.
D’abord, il faut savoir que, selon les Lois de la Création, les ténèbres sont tenues de s’exprimer selon un genre qui n’appartient qu’à elles.

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Éloge de l’Intuition

Éloge de l’Intuition

Éloge de l’Intuition
Lorsque quelqu’un se sait pas si ce qu’il a ressenti est ou non de l’Intuition, c’est parce que cela n’en est pas ! Rien n’est, en effet, plus fort que l’Intuition. L’Intuition produit un Ressenti d’évidence absolu qui ne peut être confondu avec rien d’autre, de sorte qu’il n’y a aucune place pour le doute!
C’est que, en effet, l’Intuition est la voix de l’esprit, et que l’esprit est le Noyau vivant éternel de l’être humain. L’on peut donc aussi l’appeler la conscience ou encore la voix intérieure. Ce sont différentes appellations qui, toutes, se réfèrent à l’Intuition.
En allemand, l’Intuition se dit généralement «Empfindung». Si l’on consulte les dictionnaires, la traduction ne sera généralement pas «intuition» mais plutôt «sensation», «sensibilité», voire même «sentiment» (en fait, en ce cas, une traduction catastrophique!). C’est «sensibilité» qui correspond le mieux – ou le moins mal – à ce que nous appelons ici l’Intuition. Car il s’agit bien, en effet, de ressentir, mais pas d’une manière sentimentale (sentiment) ni d’une manière corporelle («sensation»).

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Qu’est-ce qu’une forme-pensée?

Qu’est-ce qu’une forme-pensée?

Formes-pensées et égrégores

Qu’est-ce qu’une forme-pensée?
«Je pense donc je suis!» a dit le célèbre philosophe français René Descartes. Même s’il aurait été plus judicieux qu’il dise: «Je suis, donc je pense!» – car c’est bien parce que l’on est que l’on pense et non l’inverse! -, cela n’en est pas moins la reconnaissance du fait que la pensée est une activité fondamentale de l’être humain, et ce d’autant plus qu’il ne peut pas s’empêcher de penser.
La pensée – l’acte de penser – crée des formations qui sont à considérer comme des œuvres de l’être humain.
Une forme-pensée, c’est, tout simplement, la forme que prend une pensée sur l’un des niveaux du plan où se forment les formes-pensées. Ces formes de la pensée ou formes-pensées, bien qu’invisibles aux yeux gros-matériels du corps physique, n’en sont pas moins tout à fait réelles et existantes sur leur plan de réalité, et peuvent être perçues, généralement seulement après la séparation avec le corps terrestre, par les organes des sens correspondants.
Les créations de nos pensées sont donc des œuvres qui nous attendent et que nous aurons à rencontrer, un jour! En fonction de leur nature elles forment, autour de nous, des cercles plus ou moins lumineux ou sombres, et que nous aurons à traverser pour, après la séparation d’avec notre corps terrestre, pénétrer dans le véritable Monde de l’Esprit. Un parcours qui ne doit rien au hasard!

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Éloge de la Grâce

Éloge de la Grâce

Éloge de la Grâce

La Grâce rappelle aux esprits humains incarnés les Hauteurs de leur Origine.
Mais, sur la Terre, où, avant tout, est-il possible de faire l’expérience vécue de la Grâce?
Attention, nous ne parlons pas ici de la Grâce de Dieu (en allemand «Gnade») mais de la Grâce dont fait preuve un être gracieux (en allemand «Anmut»).
La Grâce fait la femme! C’est donc chez la femme qu’elle est perceptible en premier lieu, à condition, bien sûr, qu’il s’agisse d’une vraie femme!
Le Créateur fait passer à travers l’Univers-Cosmique une trame silencieuse de Force invisible. Qui, en premier, peut capter cette Force? Grâce à son Ressenti plus délicat, oui … la femme!
Mais quelle est la principale Tâche d’une vraie femme, ici sur Terre, dans la matière grossière? L’Ennoblissement de son entourage! Elle est l’Ancrage de l’homme avec la Lumière, le Soutien dont celui-ci a besoin pour son Activité dans la Création.

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Qu’est-ce que la Nature?

Qu’est-ce que la Nature?

Qu’est-ce que la Nature?
La Nature est, en son genre et dans son absolue conformité aux Lois de la Création, absolument parfaite. Elle est, à tous égards, le plus beau Cadeau que Dieu ait jamais offert à Ses créatures! Aux êtres humains ainsi qu’aux autres créatures elle ne peut, toutefois, apporter de réel Profit que si elle n’est pas déformée par d’artificielles modifications et n’est pas, du fait d’une fausse science, dirigée vers les voies condamnables que le mieux-vouloir-savoir des êtres humains de la Terre dominés par la présomption de leur propre intellect veut, sur cette planète, imposer à l’évolution humaine.
La Nature apporte des Trésors de bienfaits. Banalité que de le dire, mais pourquoi et comment en est-il ainsi? C’est cela que nous voulons, aujourd’hui, par la présente contribution, contribuer à éclaircir, uniquement pour ceux que cela préoccupe.
Qu’est-ce que la Nature?
La Nature, au sens le plus terrestre, c’est la matière embrasée et, de ce fait, vivifiée et formée par un élément, invisible aux yeux terrestres et encore largement inconnu de la plupart des êtres humains, qui lui est supérieur et que l’on peut appeler – parce qu’il faut bien lui donner un nom – «l’Entéallique».
Ce concept est entièrement nouveau pour la plupart des gens (d’où le mot nouveau, lui aussi!), parce que, bien qu’ils soient quotidiennement confrontés à lui, la claire Notion leur en a, auparavant, jamais été clairement expliquée.
L’Entéallique ici défini est un «plan» ou «couche» intermédiaire – certes invisible à l’œil terrestre gros-matériel mais dont les effets peuvent être constamment constatés dans la matière la plus grossière – se trouvant au-dessus de la matière et composé(e) d’une «substance» vivante – et donc impérissable – faisant la liaison, de bas en haut, entre la matière grossière terrestre et le Spirituel.

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