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La haine

La haine

La haine

Souvent des êtres humains ténébreux font preuve d’une rage de haine insensée envers un être humain lumineux. Quelle en est la raison? La cause en est la douleur sauvage ressentie par eux de voir chez d’autres quelque chose de Précieux, qu’eux-mêmes ont perdu. C’est la raison fondamentale la haine des ténèbres vis-à-vis de la Lumière.

En plus de la convoitise et de l’envie souvent présentes en de tels cas, il y a aussi la haine de ceux qui possèdent moins vis-à-vis de ceux qui possèdent plus. La haine est vraiment la sœur cadette de l’envie!, laquelle fait partie des 7 péchés capitaux. Mais quelle est l’origine de la haine? La véritable origine de la haine, c’est, tout simplement, la peur! Si un haineux attaque, c’est parce que, dans le fond, il craint ce ou celui qu’il hait!

La haine, en effet, est uniquement la fille de la peur. La colère ne suffit jamais à faire surgir la haine. L’indignation, elle non plus, ne suffit pas à faire surgir la haine, mais elle peut engendrer la colère, qui, parfois, peut être complètement justifiée. Le mépris ni même le dégoût ne peuvent pas, non plus, donner naissance à la haine.

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L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir est un objet, dit « liturgique », qui focalise l’attention des fidèles, croyants de l’église catholique et de quelques autres églises chrétiennes. En effet – lorsqu’il est en service – est placée en son centre une hostie consacrée, censée être « le Corps et le Sang »  de Jésus-Christ, en référence à Ses Paroles prononcées le soir du Jeudi-Saint, veille de Sa crucifixion. L’ostensoir est donc intimement lié à ce que – d’un point de vue théologique – l’on appelle « La Présence réelle ».

La « Présence réelle »

Comme explicité sur la page Wikipédia présentant la notion:

« La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est «charnellement présent» dans l’Eucharistie. Elle s’oppose à l’interprétation sacramentaire qui ne voit la Présence du Christ que comme un symbole ou une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est, le plus souvent, comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle le Christ est substantiellement présent sous les apparences du Pain et du Vin après la consécration des offrandes pendant la messe. »

La précision suivante est aussi apportée:

« Ce concept est lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation, qui est à mettre en rapport avec celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore celle, calviniste, de la présence spirituelle. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. ».

La Présence spirituelle

La « Présence Spirituelle » ou « Présence Pneumatique » – ou encore « Présence réelle mystique » est une notion défendue par les Chrétiens Réformés. Elle se distingue de la « Présence Réelle » par le fait que, selon cette conception, le Corps et le Sang du Christ  sont réellement présents dans ce Sacrement, mais que cette Présence est réalisée d’une manière spirituelle et non pas matérielle.

Deux conceptions inconciliables

Bref – pour faire simple -, selon les différentes églises chrétiennes, il y a fondamentalement deux conceptions: La conception « pure et dure » de l’église catholique appelée « transsubstanciation » selon laquelle Jésus est réellement présent dans l’hostie consacrée et la conception catholique selon laquelle les Paroles « Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang » sont à comprendre littéralement (conception copieusement raillée par Voltaire dans son « Dictionnaire ») et la conception protestante selon laquelle il s’agit, avant tout, d’un Symbole.

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Classicisme et Romantisme

Classicisme et Romantisme

Classicisme et Romantisme

L’on peut probablement dire que le Classicisme se concentre sur l’Objet; il recherche la Beauté objective, en fonction des universels Canons de la Beauté.
Tandis que le Romantisme se concentre, quant à lui, sur le Sujet pris comme Objet de l’attention et du discours. Cela va bien avec le Lyrisme pouvant être défini comme l’expression passionnée de sentiments personnels.
La Beauté classique c’est, par exemple, la Beauté grecque, que l’on retrouve principalement dans la statuaire grecque. Les proportions sont parfaites (souvent basées sur le Nombre d’Or) et les visages ne portent aucune animalité en eux. Ils peuvent presque être qualifiés d' »angéliques ». 
Le classicisme, pour être réussi, exige la Perfection ou la quasi-Perfection. Il doit y avoir une parfaite adéquation entre la forme et le fond. 
Le romantisme, lui, par essence, est subjectif et se concentre sur les êtres plus que sur les Notions ou les Idées. De ce fait, une perfection formelle est moins requise. C’est davantage le cheminement qui, ici, intéresse.
La plupart des êtres humains ont besoin de subjectivité. Dans les œuvres romantiques il est plus facile aux lecteurs ou spectateurs de se projeter dans les personnages. Les préoccupations des auteurs romantiques sont plus proches de celles de beaucoup d’êtres humains.
Platon pensait qu’il fallait se plonger dans la contemplation des Idées à l’état pur. D’un point de vue spirituel, encore plus que l’idée – qui peut n’être qu’un concept intellectuel – C’est surtout la Notion qui est importante. Mais comment accéder à la Notion?

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La Sincérité

La Sincérité

Qu’est-ce que la Sincérité?

Une Vertu étant, par définition, illimitée, la Sincérité – qu’il est possible de pratiquer totalement – n’est pas une Vertu, mais elle est indubitablement une qualité. La Sincérité est la qualité de celui qui fait un avec ce qu’il dit. Autrement dit il exprime avec une totale transparence ce qu’il ressent et ce qu’il pense. Il n’y a aucun décalage entre son ressentir, sa pensée et son action. Il dit ce fait et il fait ce qu’il dit. La franchise, la loyauté, la droiture, l’honnêteté vont de pair avec la sincérité.

Un antonyme du mot « Sincérité » (du latin « Sinceritas ») est, par exemple, le mot « hypocrisie ». L’on parle aussi d’insincérité, comme le fait de manquer de sincérité. La Sincérité c’est donc déjà être vrai par rapport à soi-même, ainsi, par conséquent, aussi, que par rapport aux autres. A noter aussi, toutefois, que la sincérité n’exclut pas la pudeur. Ce n’est pas parce que l’on est sincère que l’on est obligé de dévoiler toute sa vie intérieure à tout le monde!

Pour suivre le juste Chemin, comme en toute chose, il y a donc un équilibre à trouver. Il s’agit donc – tout en honorant le Grand Secret – d’être ni taciturne ni impudique. Ce qu’il faut, avant tout, c’est éviter la superficialité dans les conversations, de même que l’insincérité (absence ou manque de sincérité) qui préside à la plupart des discours des êtres humains qui pratiquent soit le mensonge actif soit le mensonge par omission, soit la dissimulation, soit l’hypocrisie.

Que l’être humain doive se montrer sincère dans tout ce qu’il pense, dit et fait, cela est – ou devrait être – une évidence. Lorsque, de façon exceptionnelle, un être humain se montre sincère, il insiste beaucoup sur le fait que, cette fois, il est sincère, mais, le plus souvent, sans se rendre compte, qu’il devrait tout le temps être comme ça! Être sincère c’est – au lieu de masquer ce que l’on ressent derrière des paroles qui ne vibrent pas avec le ressenti, dire ce que l’on ressent réellement. C’est donc très important. Des relations humaines authentiques – et donc fécondes – dépourvues de sincérité, c’est juste impossible!

L’adresse à – dans la convoitise et la fausseté – hypocritement flouer son prochain, l’on appelle volontiers cela (sic!) de la « diplomatie ». Lorsqu’il s’agit d’inspirer la confiance dans le but d’arnaquer les autres, les escrocs en tous genres y sont devenus experts. C’est la même chose dans tous les réseaux désignés par le mot « espionnage ». Mais qu’un individu pratique la duperie organisée – de façon professionnelle ou pas, pour son propre compte ou pour le compte d’une entreprise, d’une organisation ou d’un état, selon les Lois de la Création, cela ne fait aucune différence! Il se rend coupable! Et, par conséquent, il endosse un karma exactement proportionné aux préjudices infligés aux autres.

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La véritable Autorité

La véritable Autorité

 « Celui (ou celle) qui s’efforce de dominer les autres avec son intellect,
  montre simplement qu’il est lui-même dominé par son propre intellect. »

La véritable Autorité ne peut être que spirituelle. Avec cette simple phrase tout est dit ou à peu près. Dans un monde ou une société où, tout au contraire, l’autorité est basée quasi exclusivement sur les seules compétences de l’intellect dominateur, cela permet facilement de comprendre comment s’effectuent de nombreuses dérives tyranniques.

Lorsqu’il ne se tient pas sous la maîtrise de l’esprit, en effet, l’intellect qui, volontiers, prend « toute la place », est facilement dominateur. Il est comme une bête sauvage qui, sous la maîtrise de son dompteur, va pouvoir se comporter d’une façon agréable et non dangereuse, mais qui – si le dompteur « lâche la bride » et se laisse dépasser – va pouvoir, sans ménagement, dévorer tout ce qui se trouve autour de lui, y compris son dompteur!

La véritable Autorité

L’Autorité spirituelle, c’est ce qui aide à grandir. Elle rayonne mais ne s’impose pas. Ou – si elle s’impose -, elle s’impose naturellement. Sans exercer de pression arbitraire sur autrui. C’est toute la différence entre régner et assujettir. Régner signifie non pas commander mais servir.

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La douceur

La douceur

La douceur

« Les forts sont doux. »
– Platon –

« La douceur c’est la conscience de la force intérieure. »

La Douceur est l’une des 24 Vertus. Comme toutes les Vertus, elle peut, bien sûr, être cultivée par les deux genres, mais elle est particulièrement précieuse pour le genre féminin. La Douceur peut agir dans la Création avec beaucoup de force.

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L’Illumination

L’Illumination

L’Illumination

L’Illumination est une expérience vécue par l’esprit. Seul un Rayon de Lumière partant d’En-Haut et se dirigeant vers le bas peut apporter l’Illumination. Ce qui part d’en bas ne peut pas se libérer de l’emprise terrestre et ne suffit donc pas pour atteindre l’Illumination. La sagesse humaine ne suffit pas. Il faut une Révélation!
De même, les ombres des faux dogmes seule l’Illumination peut les mettre en Lumière et donc les faire disparaître. Seule l’Illumination permet de reconnaître la Vérité. L’Illumination c’est donc ce qui permet de reconnaître la Vérité!
C’est ainsi que, par exemple, aux Rois Mages fut accordée l’Illumination pour qu’ils puissent trouver l’Enfant Jésus, dans la crèche à Bethléem. L’Étoile de Bethléem, elle aussi, apporte l’Illumination.
La Nostalgie {à l’égard} de la Lumière est la condition pour recevoir l’Illumination. Cette Nostalgie se manifeste dans la Prière: « Que Ton Règne arrive! ».
L’Appel de la Lumière peut éveiller beaucoup d’âmes et, à tous les Chercheurs sérieux, apporter l’Illumination.

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Le Bien

Le Bien

Le Bien

« Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa Justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît! »
– Matthieu VI, 33 –

Le Bien c’est ce qui est juste, vrai et beau. Celui qui porte en lui le ferme vouloir pour le Bien et à ses pensées s’efforce de conférer  la Pureté, celui-là a déjà trouvé le Chemin vers la Lumière! Ainsi que, déjà, il y a deux mille ans, Jésus l’a dit, lui tout le reste est alors donné encore en plus.
C’est donc extraordinairement simple. Éprouver sincèrement rien qu’un profond désir se transformant en vouloir pour le Bien, alors, comme par une Épée de Feu, dans l’Au-delà terrestrement encore invisible, le mur entravant toute progression érigé par les fausses et les mauvaises pensées est désintégré! En effet, ce que nous ressentons et pensons produit des effets d’abord dans la matière fine, lesquels effets se répercutent ensuite dans la matière grossière.
« Le Chemin perdu » donne des précisions au sujet de ce qu’est le Bien et comment le cultiver:
«L’Amour fraternel, dont la croissance provient de la Pensée divine,
donne une Force qui peut précipiter et créer les Mondes.
 Il conduit au-delà de l’emprise terrestre.»
«Les pensées les plus puissantes se forment en de brûlants désirs,
sont portées dehors, pareilles à des messagères,
se lient avec toutes leurs semblables et accroissent leur force.
Elles trouvent finalement un but
et, suivant leur genre, prennent formes.»
«Garde le foyer de Tes pensées pur,
Tu instaures ainsi la Paix et Tu es heureux.»

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