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Les Lois, le Karma et la Réincarnation

Les Lois, le Karma et la Réincarnation

LES LOIS, LE KARMA ET LA REINCARNATION

Les Lois, le Karma et la Réincarnation 

Une juste vision du Karma et de la Réincarnation en relation avec les Lois

Voici les piliers pour comprendre le Karma et la Réincarnation:

1. La «Loi de la Semence et de la Récolte»
C’est le fondement «technique». Chaque pensée, chaque parole et chaque action est une semence jetée dans le sol de la Création.
Le processus: Cette semence est soumise à la Loi de l’Attraction du Genre Semblable. Elle attire des énergies de même genre, mûrit, et finit par revenir vers son auteur.
Le cycle: Ce retour peut prendre quelques jours, une vie entière, ou plusieurs incarnations. L’être humain «récolte» impérativement ce qu’il a semé, que ce soit en bien ou en mal.
2. Le Karma n’est pas une «Punition Divine»
C’est un point crucial: Dieu ne punit pas. Le Karma est une conséquence automatique.
Imaginez la Loi de la Pesanteur: Si vous sautez d’un toit, vous tombez. Ce n’est pas une punition du Créateur, mais juste l’effet d’une Loi naturelle. Si l’on ne veut pas tomber, il faut juste éviter de se jeter par la fenêtre!
Pour le Karma, c’est identique. L’âme s’alourdit par ses fautes et s’allège par ses bonnes actions. C’est la densité spirituelle de l’âme qui détermine sa destinée et ses prochaines incarnations.
3. Le rôle du «Vouloir» (L’Intention)
Le karma prend racine dans le vouloir profond de l’esprit, et non seulement dans l’acte extérieur.
Si vous faites une «bonne action» avec une intention hypocrite ou par intérêt, la semence est mauvaise et le retour le sera aussi.
À l’inverse, une erreur commise sans mauvaise intention engendre un karma beaucoup moins lourd, car le germe d’esprit n’était pas empoisonné.
4. Comment se libérer du Karma? (Le «Dénouement»)
On ne se libère pas du karma par la simple récitation d’une prière apprise ou par la foi aveugle, mais par le rachat.
Le rachat par le vécu: L’être humain doit souvent vivre lui-même ce qu’il a fait subir aux autres pour comprendre la douleur qu’il a causée. C’est par cette prise de conscience que le «nœud» karmique est délié.
Le rachat par le bon vouloir: Une transformation radicale de l’être vers le Bien peut générer un courant de lumière si puissant qu’il «amortit» le choc du retour karmique négatif. Le retour a toujours lieu, mais il peut être vécu de manière symbolique ou beaucoup moins douloureuse, si l’âme a déjà changé intérieurement.
Synthèse: Le Karma selon les Lois
Selon les Lois l’origine du karma ce sont nos pensées, paroles et actes (le vouloir). Le moteur du karma ce sont les Lois de la Création (automatisme). Le but c’est la purification et l’apprentissage de l’esprit. Justice Absolue: Personne ne paye pour un autre, personne n’échappe à sa récolte personnelle.

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La Confiance en Dieu

La Confiance en Dieu

La Confiance en Dieu

Si la Confiance en Dieu s’était installée dans chaque âme humaine comme le Créateur est en droit de l’attendre, il n’y aurait sur Terre aucune crainte pour l’avenir, aucune peur inconsidérée d’un présent, quelle qu’en soit la forme, puisqu’il sera toujours pour l’évolution de l’être.

Mais hélas, trois fois hélas, sous l’impulsion permanente de l’ego humain, la méfiance s’est substituée à la confiance, l’égoïsme au don de soi.

La moindre motivation de l’être humain tournait autour de lui-même et de ses désirs personnels.

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L’ego ou le moi

L’ego ou le moi

L’ego ou le moi

Lorsqu’un être humain est déçu dans ses espérances, presque toujours, il cherche des explications à l’extérieur, en dehors de lui-même. C’est là une grosse erreur d’appréciation et de comportement.
Pourquoi se comporte-t-il ainsi? Parce qu’à vrai-dire il est plein d’indulgence envers … lui-même! Et aussi parce qu’avec obstination il pense trop petitement, avec trop de rigidité.
Il est possible qu’il n’apprenne jamais à rechercher la faute en lui, parce que – pour cela – il faudrait qu’il – son esprit – le veuille vraiment! En apparence, il est plein de bonne volonté, mais au fond de lui il y a quelque chose qui, obstinément, résiste.
Et ce quelque chose qui est plus fort que le meilleur vouloir porte un nom: le «moi», ou encore l’«ego» (mot latin signifiant «moi»).
Le «moi» – ou l’«ego» – est très profondément caché en la plupart des êtres humains – en réalité, presque tous! -, si profondément même, que certains êtres humains s’imaginent volontiers qu’il a disparu, donc qu’ils auraient enfin mis en pratique l’Enseignement de Jésus à ce sujet et n’auraient plus d’ego. Ce serait merveilleux, s’il en était ainsi!

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Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

Jésus enseigne l’Abnégation Absolue

L’Enseignement de Jésus
L’Enseignement de Jésus dans les Évangiles est théoriquement bien connu de nombreux Chrétiens. Ils croient bien le connaître. De nombreuses Paraboles et Paroles leur sont tout à fait familières, y compris celles que nous évoquons tout particulièrement, aujourd’hui. Mais en ont-ils tous bien compris – et surtout accepté – le Sens le plus profond?
L’Abnégation
A plusieurs reprises nous avons, sur ce site, évoqué l’Abnégation. Nous avons vu que, par exemple, selon Jacob Beilhart, elle est la condition même du vrai Bonheur. C’est sûr, le « vieil homme » – autrement dit l’ego faisant généralement preuve d’un sens personnel obstiné – doit mourir!
Mais que dit Jésus au sujet du moi, de l’ego, de l’Abnégation? En parle-t-Il? Pour le savoir, commençons par nous poser la question: Qu’est-ce qui pourrait bien empêcher un être humain d’entrer au Paradis? Le meurtre? L’adultère? Le vol? Le mensonge? Les faux témoignages? La convoitise? Tous les péchés interdits par les Dix Commandements? Mais, lorsque Jésus a Lui-même répondu à cette question tout à fait cruciale, étonnamment Il n’a mentionné aucun de ces péchés pourtant flagrants!
En fait, ce qu’Il a alors dit a même troublé Ses plus proches Disciples, c’est-à-dire les 12 Apôtres qui avaient cheminé et vécu avec Lui pendant trois années et demie, qui L’avaient vu guérir de nombreux malades et même ressusciter plusieurs morts. Même eux n’avaient pas complètement compris tout ce qu’Il disait. Il a désigné quelque chose de tellement courant, de tellement accepté dans la vie de tous les jours que presque tous ceux qui L’écoutaient pensaient être en sécurité. Ils pensaient peut-être avoir tout compris, mais, pour une part, ils se trompaient.
La Porte étroite
Et – si ce moment arrive – lorsque vous aurez compris de quoi il s’agit vraiment, vous  comprendrez peut-être aussi pourquoi Jésus a dit que la Porte est étroite et qu’il en est peu qui la trouvent. Vous comprendrez aussi pourquoi, au fil des années, ce si important Enseignement a été  discrètement «adouci», reformulé, édulcoré, et parfois même complètement ignoré pendant des siècles, parce que – pour beaucoup – il est profondément dérangeant. Et les Vérités qui dérangent ne remplissent pas forcément les églises et autres lieux de culte, le Dimanche matin.
Si vous avez grandi au sein d’une église, imbibé de catéchisme, environné par une famille croyante ou même simplement dans une culture enracinée dans le Christianisme, vous avez – que vous en soyez ou non conscient – été imprégné d’une certaine compréhension édulcorée et aseptisée des Évangiles. Et cette perception enjolivée ressemble généralement à ceci: «Soyez une bonne personne! Essayez de ne pas commettre trop de péchés. Allez à l’église le plus régulièrement possible. Croyez en Dieu. Et lorsque l’heure sera venue pour vous de passer dans l’autre Monde, pour autant que vous n’ayez pas été sur Terre une  personne épouvantable, vous vous présenterez à la Porte du Paradis et le bon «Saint-Pierre» vous laissera entrer.».
C’est une version pouvant être qualifiée de «romantique», la version qu’on retrouve dans les films, dans les feuilletons, dans les conversations courantes, sur les cartes de vœux pour Noël, la nouvelle année et les grandes occasions.
C’est  rassurant, cela semble simple, mais, en réalité, cela n’a que peu – voire rien – à voir avec ce que Jésus a réellement dit, parce que Jésus n’a pas enseigné un «système» en lequel les gens {se trouvant} «bien» peuvent automatiquement pénétrer dans le Paradis. Il n’a pas décrit le Paradis comme la Récompense méritée par ceux qui n’avaient pas commis de gros péchés mais seulement des petits.
Ce qu’Il a enseigné est, en fait, beaucoup plus radical, bien plus exigeant et bien plus personnel que cette conception «rose bonbon» édulcorée par les êtres humains remplis de désirs personnels. Et Son Enseignement Il l’a clairement exposé, notamment tel qu’il est possible de le trouver dans l’Évangile de Matthieu, au chapitre VII, verset 21:
«Ce ne sont pas ceux qui disent «Seigneur, Seigneur» qui  entreront dans le Royaume des  Cieux, mais seul y entrera celui qui fait la Volonté de Mon Père Qui est dans les Cieux.».

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L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir est un objet, dit « liturgique », qui focalise l’attention des fidèles, croyants de l’église catholique et de quelques autres églises chrétiennes. En effet – lorsqu’il est en service – est placée en son centre une hostie consacrée, censée être « le Corps et le Sang »  de Jésus-Christ, en référence à Ses Paroles prononcées le soir du Jeudi-Saint, veille de Sa crucifixion. L’ostensoir est donc intimement lié à ce que – d’un point de vue théologique – l’on appelle « La Présence réelle ».

La « Présence réelle »

Comme explicité sur la page Wikipédia présentant la notion:

« La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est «charnellement présent» dans l’Eucharistie. Elle s’oppose à l’interprétation sacramentaire qui ne voit la Présence du Christ que comme un symbole ou une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est, le plus souvent, comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle le Christ est substantiellement présent sous les apparences du Pain et du Vin après la consécration des offrandes pendant la messe. »

La précision suivante est aussi apportée:

« Ce concept est lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation, qui est à mettre en rapport avec celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore celle, calviniste, de la présence spirituelle. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. ».

La Présence spirituelle

La « Présence Spirituelle » ou « Présence Pneumatique » – ou encore « Présence réelle mystique » est une notion défendue par les Chrétiens Réformés. Elle se distingue de la « Présence Réelle » par le fait que, selon cette conception, le Corps et le Sang du Christ  sont réellement présents dans ce Sacrement, mais que cette Présence est réalisée d’une manière spirituelle et non pas matérielle.

Deux conceptions inconciliables

Bref – pour faire simple -, selon les différentes églises chrétiennes, il y a fondamentalement deux conceptions: La conception « pure et dure » de l’église catholique appelée « transsubstanciation » selon laquelle Jésus est réellement présent dans l’hostie consacrée et la conception catholique selon laquelle les Paroles « Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang » sont à comprendre littéralement (conception copieusement raillée par Voltaire dans son « Dictionnaire ») et la conception protestante selon laquelle il s’agit, avant tout, d’un Symbole.

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Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-à-dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelées « Lois de Dieu », « Lois de la Création », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le Cœur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaître à partir d’en-bas? La réponse à cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millénaires, ont fait les êtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liée à l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-à-dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement être bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens où Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par conséquent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constitué d’êtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire née de l’observation, de la réflexion et du Ressenti des êtres humains d’Intuition, à chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causés par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes découlent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des êtres humains d’Intuition, dotés du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons à la découverte de ces proverbes qui nous aident à découvrir l’Activité des Lois dans la Création… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas énoncés en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – déconcertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
Considérons déjà – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait véritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait déjà l’Essentiel – voire la totalité – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

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Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dû constater les méfaits – et même les ravages – pouvant être provoqués par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delà – en tant que produit de l’activité du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais où se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il là (dans l’Au-delà) complètement cessé d’exister? A cette question la réponse est non. En effet, déjà, seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractéristiques incitant à – sur la Terre – se soumettre à l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrées dans l’esprit lui-même mais dans l’âme. Plus précisément dans l’enveloppe la plus extérieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delà, son corps fin-matériel, pouvant aussi être appelé « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un être humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou même un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractéristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelées « qualités » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelées « défauts ».
Si les défauts incitent à acquérir des vices (tendances négatives ou penchants aussi appelés – dans la société actuelle moderne – « addictions ») et à commettre des péchés, les qualités ne doivent pas être confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitées et viennent de Dieu Lui-même. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent être indéfiniment développées sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’éternité! Les qualités, quant à elles, signifient l’absence des défauts correspondants, puisque à chaque qualité s’oppose symétriquement un défaut et inversement. Le défaut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualité correspondante.

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Qui juge légèrement … se trompe lourdement!

Qui juge légèrement … se trompe lourdement!

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Histoire d’un vieil artiste
Il était une fois, un vieil artiste qui vivait dans un petit village de montagne. L’homme concevait de belles œuvres artistiques – peintures, statuettes, objets artisanaux, proposés à la vente à un prix modique.
Un jour, un pauvre parmi les villageois a abordé le vieil homme en lui disant:
– « Grâce à Ton travail manuel Tu gagnes beaucoup d’argent. Pourquoi n’aides-Tu pas les pauvres du village? Ne vois-Tu pas que le boucher n’est pas aussi riche que Toi, mais qu’il partage quand même gratuitement de la viande avec les pauvres du village? Regarde le cordonnier, il répare gracieusement les chaussures des pauvres abîmées sur les routes caillouteuses et poussiéreuses de la montagne. Parfois même il leur en donne. Considère aussi le boulanger du village. C’est un homme pauvre avec une famille nombreuse. Pourtant, aux pauvres gens du village il donne gratuitement des miches de bon pain et même des gâteaux. ».
Aux questions inquisitrices l’artiste chargé d’années n’a pas répondu, si ce n’est par un sourire, car il connaissait le Secret magnifique.
Confus quant à la {non-}réaction de l’artiste, l’homme pauvre est donc parti aussitôt et s’est mis à répandre des rumeurs selon lesquelles, malgré sa richesse, le vieil artiste n’était, en réalité, qu’un égoïste qui accumulait des richesses et refusait d’aider les pauvres qui n’avaient pas la même chance que lui.
Alors les villageois se sont mis à détester le vieil artiste et progressivement ils l’ont tous laissé de côté et abandonné. Toujours plus âgé, avec le déclin de ses forces, le vieil artiste – qui vivait seul – n’avait plus la force de se lever et de pourvoir à ses propres besoins, mais, parmi les villageois, personne ne voulait plus lui rendre visite ou le secourir, alors, d’épuisement et du manque de nourriture et de soins, il a fini par mourir, dans une complète solitude.
Dans les les jours qui suivirent son décès les villageois s’aperçurent que le boucher avait arrêté la distribution gratuite de viande aux plus démunis, que le cordonnier n’offrait plus de réparations gratuites ni de chaussures et que le boulanger, lui non plus, ne donnait plus de pain ni de gâteaux aux pauvres.
Lorsque les villageois les questionnèrent pour savoir pourquoi ils avaient cessé d’aider les villageois, le boucher, le cordonnier et le boulanger ont déclaré:
– « Le vieil artiste donnait de l’argent chaque mois pour payer la viande, les réparations, les chaussures, et le pain gratuits aux pauvres indigents du village. Maintenant qu’il est mort, il n’y a plus personne pour payer les dons de nourriture et de chaussures, ainsi que les réparations gratuites. ».

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La vanité

La vanité

La vanité

Vue à partir d’un texte extrait de la littérature classique, nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer le sujet de la sotte vanité.
Mais simplement évoquer la vanité ne suffit pas, tout au contraire il importe de clairement dénoncer ce fléau sous la tyrannie duquel gémit presque l’humanité de la Terre tout entière. Car la ruse des ténèbres à ce sujet est telle que la vanité arrive fréquemment à se présenter sous le masque de la fausse modestie.
C’est ainsi que le grand moraliste La Rochefoucauld a pu écrire :
« Le refus des louanges est le désir d’être loué deux fois! ».
La vanité est le carburant principal dont se nourrit l’ego.
A elle sont étroitement liés le vouloir-mieux-savoir, le vouloir avoir raison, le vouloir se faire valoir, le désir de paraître, etc.
L’ego est le faux moi – la fausse conscience -, nourri(e) par la présomption de l’intellect et l’inflation des sentiments.
La vanité est le pire fardeau dont se soit jamais chargée l’âme humaine, obscurcissant son enveloppe la plus extérieure, le corps fin-matériel de l’être humain.
La vanité détourne la Force Divine neutre traversant la Création tout entière et la donne aux ténèbres. Si les ténèbres existent – et existent toujours -, c’est parce qu’elles sont constamment nourries par les vices, travers et péchés capitaux des êtres humains et – parmi eux – en première place, la vanité!

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La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

Le problème de la procréation irresponsable
« Post coïtum animale triste. » [« Après le coït l’animal est triste. »] dit un proverbe latin. Il s’agit ici de l’animal, pas de l’être humain. Mais pourquoi un être humain serait-il triste après un « rapport sexuel »? Peut-être est-ce parce qu’il se comporte comme un animal? Autrement, il n’y aurait pas de raison!, non? L’animal, lui, est complètement régi par l’instinct, c’est normal, c’est sa nature. Il est en dehors des notions de moralité et de responsabilité. Son noyau animateur n’est pas spirituel mais entéallique. Qu’il ait ensuite une descendance ou pas, il prend ce qui vient.
La faute commise par beaucoup
Dans le monde « moderne » une faute est malheureusement commise par de nombreux êtres humains. Cette faute c’est la dissociation entre la « sexualité » et l’Amour. La Règle à observer ici pour qui aspire à la Pureté et à l’Amour véritable lequel ne peut exister sans la Pureté – c’est que la « sexualité » ne devrait jamais exister seule, mais elle devrait toujours uniquement être l’expression du véritable Amour entre un homme et une femme. Rien d’autre. Comme le disait Augustin d’Hippone: « Aime et fais ce que Tu veux! ». Beaucoup se précipitent sur « Fais ce que Tu veux! », mais ils oublient la condition première: « D’abord … Aime! ».
Celui qui aime vraiment – et la base de l’Amour c’est le Respect! – fera toujours ce qui est juste! Jamais il ne considèrera l’autre – l’être théoriquement « aimé » – comme un objet de satisfaction personnelle. C’est toute la différence entre l’Amour vrai et l’«amour-confiture». Qu’est-ce que l’amour de la confiture apporte à la confiture? Rien: Aimer un autre être comme l’on aime de la confiture, c’est juste s’aimer soi-même à travers le soi-disant « amour ». Ce n’est que de l’égoïsme!

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