Ecole de l'art de vivre

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Le karma et et la réincarnation selon le voyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

Le karma et et la réincarnation selon le voyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

Le karma et et la réincarnation selon le clairvoyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

EDGAR CAYCE (1877-1945) – Clairvoyant américain

Les guérisons dues au pouvoir étrange de diagnostic que possédait Edgar Cayce, après s’être mis en état de transe médimnique, ainsi que sa faculté de découvrir les causes karmiques des troubles dont souffraient ceux qui le consultaient, en déchiffrant, à l’état de transe, leurs vies antérieures, ont soulevé un immense intérêt pour la réincarnation. Fervent chrétien, Cayce fut tout d’abord très perturbé en se découvrant cette faculté de lire les incarnations passées de ses patients, et ce n’est qu’après une longue recherche et une étude suivie de la Bible qu’il finit par accepter le concept de la renaissance. En réalité, la carrière d’Edgar Cayce n’a pas commencé par des voyances de vies antérieures. Pendant plus d’une vingtaine d’années, ses voyances ont été purement médicales.
«Dans sa jeunesse, Cayce fut aussi surpris que son patient d’apprendre qu’au cours de son sommeil magnétique il avait donné des conseils médicaux à un Italien, dans un italien parfait et sans accent. La terminologie médicale compliquée qui de sortait ses lèvres ne lui était pas plus intelligible lorsqu’il était sorti de son état de transe que ne l’était l’italien». Un jour, un homme nommé Arthur Lammers vint voir Cayce. Un récit de cette visite qui lui fut faite en octobre 1923 est rapporté dans le livre de Thomas Sugrue, «There is a River» («Il existe un fleuve»):
« Lammers posa des questions à Edgar, qui ne les comprit pas: Quels sont les mécanismes du subconscient, la différence entre l’âme et l’esprit? Pourquoi certaines personnes ont-elles plus de personnalité ou sont-elles plus douées que d’autres? Il se mit à parler de sujets tels que la cabale, les religions des Mystères en Égypte et en Grèce, les alchimistes du Moyen Âge, les mystiques du Tibet, le yoga, Mme Blavatsky et la Théosophie, la Grande Fraternité Blanche, le monde éthérique. Edgar était abasourdi.
Lammers dit alors: «Vous devriez essayer de faire des découvertes sur ces choses… Il existe des centaines de systèmes philosophiques et des milliers de systèmes théologiques. Qui a tort et qui a raison?… Quelle est la vraie nature de l’âme et quel est le but de l’existence sur Terre? D’où venons-nous?… Qu’avons-nous fait avant d’être ici-bas? Avez-vous jamais cherché à répondre à de telles questions?».
— «Non», répondit Edgar. Il ne parvenait pas à répondre. Il n’osait avouer la vérité, c’est-à-dire qu’il avait toujours considéré ce genre de questions comme sacrilège; puisque Dieu était révélé dans la Bible, le fait de supposer que, par ses voyances, il pourrait répondre à ces mystères de l’univers aurait été selon lui, une invitation évidente faite à Satan à parler par son intermédiaire. Telle était du moins son impression, mais, après avoir entendu Lammers parler ainsi, il s’en trouva libéré. »
Lorsque Cayce exerça sa croyance en faveur de Lammers, les paroles étonnantes qu’il prononça furent: «Antérieurement, il a été moine.». Dès lors, ses voyances firent souvent mention de vies antérieures. De plus, des mots sanskrits que Cayce n’avait jamais entendus auparavant, tels que karma ou akasha, firent alors partie de son vocabulaire habituel en état de transe.

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Un baiser fin-matériel

Un baiser fin-matériel

Un baiser fin-matériel

Un baiser fin-matériel est-il possible?

Réponse en images

– Extrait de «Ghost» –

Il est connu de nombreux êtres humains que ce qu’il est convenu d’appeler l’Au-delà (lieu de séjour des désincarnés) est constitué d’une matière plus fine que la matière physique terrestre (matière grossière). L’Au-delà plus ou moins proche de la Terre est donc un monde de matière fine, un monde fin-matériel… Encore au-dessus se trouvent les Mondes Spirituels…
Mais pour un être de chair et de sang, incarné dans la grossière matière de la Terre, un «baiser fin-matériel» avec un être de l’Au-delà (privé de corps terrestre et portant donc comme enveloppe la plus extérieure son propre corps fin-matériel) est-il possible?
L’on trouve déjà la réponse dans l’extra-ordinaire récit sur la vie dans l’Au-delà «Franchezzo, un voyageur au pays des esprits»… On la trouve aussi, en images, dans l’extrait, ci-dessous visible, du film «Ghost» [«Esprit» / «Fantôme»] (au Canada: «Mon fantôme d’amour»)…

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Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur des maladies, des voleurs, de la nuit noire de la rue (ni de la nuit noire de mon âme).

Je n’ai pas peur de quitter les relations qui ne me permettent pas de grandir et {je n’ai pas peur} d’être seul(e).

Je n’ai pas peur de défendre et de faire entendre ma vérité, même si certaines personnes ne l’aiment pas.

Je n’ai pas peur de rencontrer et d’apprendre des nouvelles personnes qui entrent dans ma vie et de parcourir le monde avec seulement une petite valise et peu d’argent dans mon portefeuille, mais avec un esprit plein de curiosité et d’enthousiasme.

Je n’ai pas peur de demander pardon, de changer de look et d’essayer de nouvelles choses.

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Karma ou pas karma?

Karma ou pas karma?

Karma ou pas karma?

Tout ce qui arrive dans la destinée des êtres humains n’est pas karmique. C’est là une chose que l’on s’accorde généralement à reconnaitre. Bien sûr, il est dit: « Ce que l’être humain sème, il le récoltera. ». Et nous sommes assurés qu’il en est bien ainsi. Mais n’arrive-t-il pas que l’on récolte aussi ce que l’on n’a pas semé?

Sans doute est-il très utile pour un être humain de reconnaitre dans « ce qui lui arrive » (de bon comme de mauvais) ce qui est karmique et ce qui ne l’est pas. Il faut, cependant, que chacun soit conscient que les événements de sa vie sont rarement (presque jamais) entièrement bénéfiques ou entièrement maléfiques.

Bien au contraire, le plus souvent, dans le même événement résident simultanément la joie et la souffrance. L’événement est alors a la fois le fruit d’actes justes (les actes englobant intuitions, pensées, paroles et actions proprement dites) et d’autres qui le sont moins.

Parfois, l’on entendra des réflexions du genre: « Si quelqu’un souffre, c’est de sa faute, c’est donc qu’il a péché. », et l’on considère toute souffrance comme étant nécessairement répercussion, choc en retour [« Rückwirkung »]. Certains pousseraient même volontiers la « grandeur d’âme » jusqu’à se faire l’instrument volontaire et conscient du destin vengeur, chargé d’infliger à leurs prochains, les justes châtiments que – à leur avis – ces derniers méritent pour leur comportement.

Heureusement pour nous, l’Éternel a dit: « A Moi la Vengeance, à Moi la Rétribution! » (Éphésiens V, 6), car si elles devaient appartenir aux êtres humains, il faudrait que le mot « justice » soit rayé du dictionnaire, une fois pour toutes.

Toute souffrance est-elle donc méritée? Non. Il semble bien que les Incas n’avaient pas mérité ce qui leur arriva au temps de Hualkar le Grand. Et dans les destins individuels, c’est assurément la même chose. Il faut bien que le karma ait un commencement lui aussi et il arrive, bien souvent, que la souffrance que nous (pas le Ciel!) infligeons à notre prochain soit gratuite, c’est à dire sans raison d’être, ni par rapport a lui, ni par rapport à nous,- ni par rapport aux Lois.

Comment pouvons-nous donc reconnaitre ce qu’il en est? Lorsque nous sommes mêlés à des événements en lesquels notre prochain – avec qui nous sommes liés d’une manière ou d’une autre – est pour nous une cause de souffrance, comment reconnaitre ce qui est juste? Comment savoir la part qui – si elle existe – selon les Lois, nous revient et celle qui serait « en plus »?

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Les bonnes manières

Les bonnes manières

Les bonnes manières

Les bonnes manières: Les différentes manières d’être bon.

A propos des « bonnes manières » bous avons déjà eu l’occasion d’approfondir les Notions de Chevalerie et de galanterie; nous n’y revenons donc pas ici.

La notion de « bonnes manières » se réfère principalement à l’art et la manière de bien se comporter en société. Cela relève donc de la politesse.

Par exemple, un esprit mûr fait toujours preuve d’une exquise politesse. La politesse exquise de l’esprit mûr ne doit, toutefois, pas être confondue avec la simple « politesse sociale » qui, en réalité, n’est qu’une hypocrisie, puisque chacun sait que tout réel élan de l’âme y fait complètement défaut!

A ce sujet, prenons juste un exemple: A l’occasion de la nouvelle année, un employé présente ses « meilleurs vœux » (l’on se demande bien à qui il donne les « autres », c’est-à-dire les moins bons: ses vœux de deuxième, troisième ou quatrième catégorie?) à son patron, dont il espère une prochaine augmentation.

Tout le monde sera conscient que de tels « vœux » n’ont spirituellement aucune valeur, qu’en réalité ils ne produisent absolument aucun effet, si ce n’est complètement discréditer le sens du mot « vœu(x) ». Il vaut bien mieux ne formuler aucun vœu que de prononcer de tels « vœux » totalement dépourvus de contenu.

C’est la même chose avec de nombreux « merci » prononcés par habitude, par pure politesse sociale. Cela ne veut rien dire et n’a pas de valeur. C’est exactement comme si le supposé remerciement n’avait pas eu lieu, comme si aucun mot n’avait été prononcé. Cela ne fait que caricaturer le véritable remerciement.

En vérité, la véritable gratitude est indissociable de la Joie pure. De façon générale, tout ce qui est exprimé sans intuition n’est qu’un bavardage vide et un gaspillage de temps et d’énergie. Cela peut même être encore pire si le supposé remerciant essaye de simuler devant autrui une gratitude qu’en réalité il n’éprouve pas. Selon les Lois de la Création rien de bon ne peut en résulter.

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