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Le MystĂšre de la Circoncision

Le MystĂšre de la Circoncision

Le MystĂšre de la Circoncision

La Bible prĂ©sente la Circoncision comme le Signe de l’Alliance. Pour beaucoup le pourquoi de la Circoncision – de nos jours tombĂ©e en presque totale dĂ©suĂ©tude dans la ChrĂ©tientĂ© – demeure un grand MystĂšre. La Circoncision est l’un des thĂšmes les plus structurants de la Bible. Elle correspond au passage d’un rite physique d’appartenance Ă  un peuple Ă  un concept spirituel d’Appartenance Ă  Dieu.

Dans la Bible, c’est dans le chapitre VII de la GenĂšse que Dieu fait Alliance avec Abraham qui, Ă  cette Ă©poque, s’appelait encore « Abram ») et, dans le cadre de cette Alliance, lui demande de se circoncire, de circoncire son fils dĂ©jĂ  nĂ© (IsmaĂ«l), de circoncire son fils Ă  naĂźtre (Isaac) et d’Ă©riger en Loi la circoncision Ă  l’Ăąge de huit jours de tous les enfants mĂąles de sa descendance:

« 01 Lorsque Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, le Seigneur lui apparut et lui dit: «Je suis le Dieu-Puissant; marche en ma présence et sois parfait.
02 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et Je multiplierai Ta descendance Ă  l’infini.».
03 Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi:
04 «Moi, voici l’Alliance que Je fais avec Toi: Tu deviendras le pĂšre d’une multitude de nations.
05 Tu ne seras plus appelĂ© du nom d’Abram, Ton nom sera Abraham, car Je fais de Toi le pĂšre d’une multitude de nations.
06 Je Te ferai porter des fruits à l’infini, de Toi je ferai des Nations, et des rois sortiront de Toi.
07 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et aprĂšs Toi avec Ta descendance, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration; ce sera une Alliance Ă©ternelle; ainsi Je serai Ton Dieu et le Dieu de Ta descendance aprĂšs Toi.
08 À Toi et Ă  Ta descendance aprĂšs Toi je donnerai le pays oĂč Tu rĂ©sides, tout le pays de Canaan en propriĂ©tĂ© perpĂ©tuelle, et Je serai leur Dieu.».
09 Dieu dit à Abraham: «Toi, Tu observeras Mon Alliance, Toi et Ta descendance aprÚs Toi, de génération en génération.
10 Et voici l’Alliance qui sera observĂ©e entre Moi et vous, c’est-Ă -dire Toi et Ta descendance aprĂšs Toi: Tous vos enfants mĂąles seront circoncis.
11 La chair de votre prĂ©puce sera circoncise, et cela deviendra le Signe de l’Alliance entre Moi et vous.
12 À chaque gĂ©nĂ©ration, tous vos enfants mĂąles ĂągĂ©s de huit jours seront circoncis, les enfants nĂ©s dans la maison, ou les enfants Ă©trangers qui ne sont pas de Ta descendance mais sont acquis Ă  prix d’argent.
13 NĂ© dans la maison ou acquis Ă  prix d’argent, tout mĂąle sera circoncis. Inscrite dans votre chair, Mon Alliance deviendra une Alliance Ă©ternelle.
14 L’incirconcis, le mĂąle dont la chair du prĂ©puce n’aura pas Ă©tĂ© circoncise, celui-lĂ  sera retranchĂ© d’entre les siens: il aura rompu Mon Alliance.».
15 Dieu dit encore Ă  Abraham: «SaraĂŻ, Ta femme, Tu ne l’appelleras plus du nom de SaraĂŻ; dĂ©sormais son nom est Sara (c’est-Ă -dire: Princesse).
16 Je la bĂ©nirai: D’elle aussi Je Te donnerai un fils; oui, Je la bĂ©nirai, elle sera Ă  l’origine de nations, d’elle proviendront les rois de plusieurs peuples.».
17 Abraham tomba face contre terre. Il se mit à rire, car il se disait: «Un homme de cent ans va-t-il avoir un fils, et Sara va-t-elle enfanter à quatre-vingt-dix ans?».
18 Et il dit Ă  Dieu: «Accorde-moi seulement qu’IsmaĂ«l vive sous Ton regard!».
19 Mais Dieu reprit: «Oui, vraiment, Ta femme Sara va T’enfanter un fils, Tu lui donneras le nom d’Isaac. J’établirai Mon Alliance avec lui, comme une Alliance Ă©ternelle avec sa descendance aprĂšs lui.
20 Au sujet d’IsmaĂ«l, Je T’ai bien entendu: Je le bĂ©nis, Je le ferai fructifier et se multiplier Ă  l’infini; il engendrera douze princes, et Je ferai de lui une grande nation.
21 Quant Ă  Mon Alliance, c’est avec Isaac que Je l’établirai, avec l’enfant que Sara va Te donner l’an prochain Ă  pareille Ă©poque.».
22 Lorsque Dieu eut fini de parler avec Abraham, Il s’éleva loin de lui.
23 Abraham prit son fils IsmaĂ«l, et tout mĂąle nĂ© dans sa maison ou acquis Ă  prix d’argent; il circoncit la chair de leur prĂ©puce, en ce jour mĂȘme, comme Dieu le lui avait dit.
24 Abraham avait quatre-vingt-dix-neuf ans quand fut circoncise la chair de son prépuce,
25 et Ismaël avait treize ans quand fut circoncise la chair de son prépuce.
26 En ce jour mĂȘme, Abraham et son fils IsmaĂ«l furent circoncis.
27 Tous les hommes de sa maison, nĂ©s dans la maison ou acquis d’un Ă©tranger Ă  prix d’argent, furent circoncis avec lui.».

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Les confessions

Les confessions

Les confessions

Lorsque Augustin d’Hippone – appelĂ© « Saint Augustin » par les catholiques – a Ă©crit ses cĂ©lĂšbres « Confessions » l’on dit qu’il a créé un nouveau genre littĂ©raire, celui des « Confessions » qui n’existait pas, tel quel, avant lui. Certes, des ouvrages de type autobiographique existaient dĂ©jĂ , mais Ă©crire un livre pour se confesser au sens de confesser publiquement ses fautes et ses pĂ©chĂ©s, de mĂ©moire d’homme cela Ă©tait vĂ©ritablement nouveau!
Et c’est bien ce que, de façon tout Ă  fait dĂ©libĂ©rĂ©e, Augustin a voulu le faire! Parlant Ă  Dieu il le dit lui-mĂȘme trĂšs clairement: «Qu’y aurait-il en moi qui Te serait cachĂ©, mĂȘme si je refusais de Te le confesser?» – Augustin d’Hippone – « Confessions », X, 2. -. Et, plus loin, il ajoute: «Je veux faire la VĂ©ritĂ© dans mon cƓur, devant Toi par la confession, mais aussi dans mon livre, devant de nombreux tĂ©moins.» – Augustin d’Hippone – « Confessions », X,3. -.
D’autres auteurs, notamment Ă  l’Ă©poque romantique – mĂȘme si d’un autre genre -, ont aussi Ă©crit des « confessions ». Par exemple, Jean-Jacques Rousseau avec ses « Confessions » ou bien Alfred de Musset avec ses « Confessions d’un enfant du siĂšcle » certes en partie autobiographiques mais aussi romancĂ©es. Naturellement, ces confessions de style romantique, toutes sincĂšres qu’elles puissent ĂȘtre, n’ont – sur le plan spirituel – pas la mĂȘme valeur que celle d’Augustin d’Hippone!
Concernant les « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau voici ce qu’il en est dit sur la page Wikipedia dĂ©diĂ©e: « Le titre a sans doute Ă©tĂ© choisi en rĂ©fĂ©rence aux Confessions de saint Augustin, publiĂ©es au IVe siĂšcle. Rousseau accomplit ainsi un acte sans valeur religieuse Ă  proprement parler, mais dotĂ© d’une forte connotation symbolique: celle de l’aveu des pĂ©chĂ©s: la confession. Associant sincĂ©ritĂ©, humilitĂ© et plaidoyer pour lui-mĂȘme, Rousseau cherche Ă  brosser un portrait positif de lui-mĂȘme et se prĂ©sente essentiellement comme une victime. L’Ɠuvre fonde nĂ©anmoins le genre moderne de l’autobiographie et constitue un texte marquant de la littĂ©rature française. ». La relation entre ces confessions de genre diffĂ©rent est donc ainsi confirmĂ©e.
Quant Ă  Alfred de Musset, pour la rĂ©daction de ses « Confessions d’un enfant du siĂšcle », bien qu’il les trouve « impudiques »,  il s’est lui-mĂȘme inspirĂ© des « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau. 

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Au sujet des pensées

Au sujet des pensées

Au sujet des pensées

D’un point de vue spirituel nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion de souligner l’importance des pensĂ©es et d’Ă©voquer ce que sont les formes-pensĂ©es. Le « philosophe » d’origine hindoue Jiddu Krishnamurti disait fort justement « La pensĂ©e est toujours vieille ». D’une façon gĂ©nĂ©rale, l’ĂȘtre humain moderne – qui est un ĂȘtre humain d’intellect – pense beaucoup trop, de sorte que ses pensĂ©es sont des pensĂ©es vides et non des pensĂ©es pleines, gĂ©nĂ©rĂ©es par une activitĂ© spirituelle.
Combien de pensĂ©es par jour pour un ĂȘtre humain « moyen »?
C’est une question que se posent la psychologie et les neurosciences. Pendant longtemps, l’on a entendu dire qu’un ĂȘtre humain moderne avait en moyenne de 60 000 Ă  80 000 pensĂ©es par jour, mais des recherches plus rĂ©centes ont apportĂ© une distinction importante.
Voici ce que, de nos jours, la science considĂšre: Selon une Ă©tude effectuĂ©e par des chercheurs de l’UniversitĂ© Queen’s au Canada – publiĂ©e en 2020 -, un ĂȘtre humain actuel aurait en moyenne 6 200 pensĂ©es par jour.
Pourquoi un tel Ă©cart? A priori, c’est trĂšs Ă©tonnant. Mais, en fait, l’Ă©cart entre les « 6000 Ă  80 000 » antĂ©rieurement souvent citĂ©s et les « 6 200 » plus rĂ©cemment mesurĂ©s vient tout simplement, de la mĂ©thode de calcul utilisĂ©e. Le concept de « Thought Worms » [« vers de pensĂ©e »] explique principalement cette diffĂ©rence. Au lieu de compter chaque petite impulsion nerveuse, les chercheurs en neurosciences ont identifiĂ© les moments oĂč la conscience se concentre sur une idĂ©e prĂ©cise avant de passer Ă  une autre. Ce sont ces transitions que l’on appelle « vers de pensĂ©e ».
Par opposition aux « vers de pensĂ©e » les chercheurs parlent aussi de « flux continu ». Le cerveau humain (cerveau antĂ©rieur) est une sorte de « machine » Ă  traiter l’information. Si l’on compte chaque micro-association d’idĂ©es, l’on arrive effectivement Ă  des dizaines de milliers (60.000 Ă  80.000). Mais si l’on compte les « blocs » de pensĂ©es distinctes, l’on ne dĂ©compte « que » 6 200 par jour. Les deux nombres sont donc probablement justes, mais ne dĂ©comptent pas la mĂȘme chose.

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La Science de la Conscience

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La Science de la Conscience

La noétique

Une science de la conscience? – Science de la conscience et spiritualitĂ©
A notre Ă©poque se dĂ©veloppe une « science de la conscience » C’est un domaine qui se situe Ă  la frontiĂšre de la psychologie, des neurosciences et de ce que l’on appelle maintenant la noĂ©tique (l’Ă©tude de la conscience).
En quoi une telle science de la conscience peut-elle nous intĂ©resser? Autrement dit peut-elle prĂ©senter un intĂ©rĂȘt sur le plan spirituel? C’est ce que nous allons essayer de dĂ©terminer sur cette page… L’intĂ©rĂȘt peut ĂȘtre – pour ceux qui en ont besoin – d’apporter des preuves que la conscience pure est totalement indĂ©pendante du cerveau et donc du corps. D’un point de vue scientifique, l’on parle, en ce cas, de « conscience non locale ».
Il est vrai qu’un esprit vivant – nous ne parlons pas ici de l’intellect – n’a nullement besoin de telles preuves, puisque c’est, pour lui, dĂ©jĂ , une Ă©vidence naturelle.
La noĂ©tique s’intĂ©resse, en particulier, aux personnes qui prĂ©sente des facultĂ©s particuliĂšres dans le domaine de la conscience. Ces personnes sont, en fait, des personnes pouvant ĂȘtre qualifiĂ©es de mĂ©diales.
Un exemple particuliĂšrement intĂ©ressant est celui de Nicolas Fraisse a collaborĂ© pendant dix ans avec le Dr Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier Ă  l’ISSNOE (Institut Suisse des Sciences NoĂ©tiques) pour tenter de « cartographier » ses capacitĂ©s peu communes.
Parmi les diverses facultĂ©s qu’il dĂ©crit et qui ont fait l’objet d’expĂ©rimentations,  il y a, tout d’abord, les Sorties Hors du Corps (OBE – Out of Body Experience). C’est sa capacitĂ© la plus cĂ©lĂšbre. Il dit qu’il peut se « dĂ©tacher » de son corps physique de façon spontanĂ©e ou volontaire. Il dit voir son propre corps d’en haut ou se dĂ©placer instantanĂ©ment dans d’autres lieux. Pour lui, ces expĂ©riences ne sont pas des rĂȘves ou des hallucinations, mais des moments de luciditĂ© totale oĂč sa conscience semble s’affranchir de la barriĂšre physique.
Ce phĂ©nomĂšne est, en fait, connu depuis la nuit des temps. Traditionnellement, on l’appelle le voyage astral. Cela prouve dĂ©jĂ  que l’ĂȘtre humain n’est pas limitĂ© Ă  son corps terrestre gros-matĂ©riel. C’est juste banal lorsqu’un ĂȘtre humain est dĂ©jĂ  conscient de l’existence de l’Ăąme.
Il y a aussi la Vision Ă  Distance (Remote Viewing). Lors des tests en laboratoire Ă  l’ISSNOE, Nicolas Fraisse a Ă©tĂ© soumis Ă  des protocoles rigoureux: Par exemple, l’on plaçait des images ou des objets dans une piĂšce verrouillĂ©e et isolĂ©e. Nicolas Fraisse, restant dans une autre piĂšce sous surveillance, devait sortir de son corps pour aller voir l’image et la dĂ©crire. Selon les chercheurs de l’ISSNOE, il a obtenu des taux de rĂ©ussite statistiquement trĂšs supĂ©rieurs au hasard, parvenant parfois Ă  dĂ©crire des dĂ©tails trĂšs prĂ©cis d’images qu’il n’avait auparavant jamais vues.
Il y a aussi l’hyper-empathie et la tĂ©lĂ©pathie. Nicolas Fraisse dĂ©crit une sensibilitĂ© extrĂȘme aux Ă©tats Ă©motionnels et mentaux d’autrui: Absorption Ă©motionnelle: Il ressent les Ă©motions des personnes qui l’entourent de maniĂšre presque physique, ce qui peut ĂȘtre Ă©puisant au quotidien. Il lui arrive de percevoir des pensĂ©es, des intentions ou des souvenirs appartenant Ă  des tiers, sans communication verbale.
Il y a encore la mĂ©diumnitĂ© (ou mĂ©dialitĂ©) et la « canalisation » [« channeling »]. Au fil de ses expĂ©riences, il a aussi affirmĂ© recevoir des informations provenant de ce qu’il appelle des « éducateurs » ou des « formes d’intelligence non-physiques ». Il dĂ©crit des Ă©tats de transe lĂ©gĂšre (sommeil magnĂ©tique) oĂč il transmet des messages ou des concepts philosophiques qui semblent dĂ©passer ses propres connaissances personnelles.
Il possÚde également des capacités synesthésiques (perception des correspondances naturelles existant entre les couleurs et les sons). Par exemple, il peut associer des couleurs à des sons, à des chiffres ou à des personnalités humaines, ce qui contribue à sa perception « augmentée » du monde.

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Anne Frank s’est-elle rĂ©incarnĂ©e en Barbro KarlĂ©n

Anne Frank s’est-elle rĂ©incarnĂ©e en Barbro KarlĂ©n

Anne Franck s’est-elle rĂ©incarnĂ©e en Barbro KarlĂ©n?

Anne Frank
Anne Frank, nĂ©e le 12 juin 1929 Ă  Francfort-sur-le-Main en Allemagne sous la RĂ©publique de Weimar et morte en fĂ©vrier ou mars 1945 Ă  Bergen-Belsen en Allemagne nazie, est une jeune adolescente allemande juive connue pour avoir Ă©crit un journal intime. Elle l’Ă©crivit pendant les deux annĂ©es oĂč elle vĂ©cut cachĂ©e avec sa famille Ă  Amsterdam aux Pays-Bas, alors sous occupation allemande, afin d’échapper Ă  la dĂ©portation qui se rĂ©vĂ©la plus tard ĂȘtre une extermination (Shoah).
Le contenu de son journal sera publiĂ© par la suite, sous forme de livre, dans Le Journal d’Anne Frank (1947)
Anne Frank Ă  l’Ă©cole
L’histoire d’Anne Frank – Version courte
Presque tout le monde connaĂźt l’histoire d’Anne Frank – une jeune fille juive allemande jetĂ©e dans les horreurs de la guerre Ă  un jeune Ăąge (13 ans) et forcĂ©e de rester cachĂ©e dans un grenier, sur le lieu de travail de son pĂšre Ă  Amsterdam. Avec sa famille, Annelies Marie Frank (plus connue sous le nom d’Anne Frank) a commencĂ© sa captivitĂ© le 6 juillet 1942..
Selon WikipĂ©dia, c’est pour son anniversaire, le 12 juin 1942, soit le jour de ses 13 ans, qu’Anne Frank aurait reçu son journal et – en fonction de la datation – elle  aurait commencĂ© Ă  l’Ă©crire le jour mĂȘme; le journal s’arrĂȘte au mardi 1er aoĂ»t 1944, quelques jours avant l’arrestation des huit personnes, survenue le 4 aoĂ»t 1944. Sept mois aprĂšs son arrestation, Anne Frank, enfermĂ©e dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, meurt du typhus, en mars 1945. Son pĂšre, Otto Frank sera le seul survivant de la famille. Dans l’intervalle le journal d’Anne est rĂ©cupĂ©rĂ© par Miep Gies (la propriĂ©taire de la maison oĂč se cachait toute la famille) dans l’Annexe, au cours des heures suivant l’arrestation des huit clandestins et de deux de leurs bienfaiteurs.
Lorsque, peu aprĂšs son retour Ă  Amsterdam en juin 1945, Otto Frank apprend la mort de sa fille Anne, Miep Gies lui remet le journal d’Anne qu’elle avait soigneusement conservĂ©. AprĂšs avoir hĂ©sitĂ©, Otto Frank dĂ©cide de le faire publier. Le cĂ©lĂšbre Journal d’Anne Frank a donc Ă©tĂ© publiĂ© par son pĂšre en 1947. Ce faisant, il rĂ©alise – Ă  titre posthume – le vƓu d’Anne: devenir, un jour, Ă©crivain. La premiĂšre Ă©dition en nĂ©erlandais paraĂźt le 25 juin 1947.
Selon ce que dit son pĂšre dans l’interview ci-dessus, elle avait dit: « Je veux continuer de vivre, aprĂšs ma mort… » Remarque: C’est le principe mĂȘme de la rĂ©incarnation!
L’on dit que le Journal d’Anne Frank serait le livre le plus vendu sur la Terre, juste aprĂšs la Bible…
«Deviendrai-je jamais une journaliste et un Ă©crivain? Je l’espĂšre tant, car en Ă©crivant je peux tout consigner, mes pensĂ©es, mes idĂ©aux et les fruits de mon imagination.», se demandait-elle, le 5 avril 1944.
Barbro Karlén
Sachant cela, voilĂ  la question qui se pose maintenant: Barbro KarlĂ©n (1954-2015), une femme de lettres et professeur d’Ă©quitation suĂ©doise, Ă©tait-elle la rĂ©incarnation d’Anne Frank?
En effet, Barbro KarlĂ©n, lorsqu’elle Ă©tait enfant, pensait qu’elle Ă©tait diffĂ©rente, mais ne savait pas pourquoi, jusqu’à ce qu’elle lise le journal d’Anne Frank – et se rende compte que, dans sa vie antĂ©rieure juste prĂ©cĂ©dente, elle avait elle-mĂȘme Ă©crit ce journal en tant qu’Anne Frank.
NĂ©e en SuĂšde en 1954, neuf ans aprĂšs la mort d’Anne Frank, toute l’histoire a commencĂ© quand Barbro KarlĂ©n avait environ deux ans. Elle a dit Ă  sa mĂšre et Ă  son pĂšre que son nom n’Ă©tait pas Barbro mais Ă©tait, en fait, Anne et qu’eux ses parents – bien que, dans cette vie-lĂ , ils l’Ă©taient! – n’étaient pas ses «vrais» parents. Barbro KarlĂ©n a, en effet, affirmĂ© avoir eu des souvenirs prĂ©cis de la vie d’Anne Frank dĂšs son plus jeune Ăąge, bien avant que le Journal d’Anne Frank ne soit largement traduit ou connu en SuĂšde.
Sa mĂšre a rejetĂ© cette affirmation comme un fantasme – rĂ©sultant de l’imagination colorĂ©e d’un enfant. Cela n’a pas empĂȘchĂ© que Barbro ait continuĂ© d’avoir ses rĂȘves du genre cauchemars, de sorte qu’elle ne pouvait pas comprendre pourquoi elle avait l’impression de vivre entre deux mondes. À cette Ă©poque, personne dans la famille de Barbro ne savait qui Ă©tait Anne Frank ou quoi que ce soit Ă  propos de son histoire.
À ce moment-lĂ , elle disait et rĂ©pĂ©tait que son nom Ă©tait Anne Frank et ne pouvait pas comprendre pourquoi ses parents l’appelaient toujours Barbro. Elle a donc pensĂ© qu’ils n’Ă©taient pas ses vrais parents, mĂȘme s’ils insistaient sur le fait. Depuis son plus jeune Ăąge elle avait des rĂȘves au sujet d’une autre vie. Une peur terrible la submergeait et elle se rĂ©veillait, tremblante et effrayĂ©e. Elle avait les mĂȘmes horribles rĂȘves depuis aussi longtemps qu’elle pouvait se souvenir…

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Dieu

Dieu

Dieu

Oui, mon Ăąme se plaĂźt Ă  secouer ses chaĂźnes:
Déposant le fardeau des misÚres humaines,
Laissant errer mes sens dans ce monde des corps,
Au monde des esprits je monte sans efforts.
LĂ , foulant Ă  mes pieds cet Univers visible,
Je plane en Liberté dans les champs du possible,
Mon Ăąme est Ă  l’Ă©troit dans sa vaste prison:

Il me faut un sĂ©jour qui n’ait pas d’horizon.
Comme une goutte d’eau dans l’OcĂ©an versĂ©e,
L’Infini dans son sein absorbe ma pensĂ©e;
LĂ , reine de l’espace et de l’Ă©ternitĂ©,
Elle ose mesurer le temps, l’immensitĂ©,
Aborder le nĂ©ant, parcourir l’existence,
Et concevoir de Dieu l’inconcevable Essence.
Mais sitĂŽt que je veux peindre ce que je sens,
Toute parole expire en efforts impuissants.
Mon ùme croit parler, ma langue embarrassée
Frappe l’air de vingt sons, ombre de ma pensĂ©e.
Dieu fit pour les esprits deux langages divers:
En sons articulĂ©s l’un vole dans les airs;
Ce langage bornĂ© s’apprend parmi les hommes,
Il suffit aux besoins de l’exil oĂč nous sommes,
Et, suivant des mortels les destins inconstants
Change avec les climats ou passe avec les temps.
L’autre, Ă©ternel, sublime, universel, immense,
Est le langage inné de toute intelligence:
Ce n’est point un son mort dans les airs rĂ©pandu,
C’est un Verbe vivant dans le cƓur entendu;
On l’entend, on l’explique, on le parle avec l’Ăąme;
Ce Langage senti touche, illumine, enflamme;
De ce que l’Ăąme Ă©prouve interprĂštes brĂ»lants,
Il n’a que des soupirs, des ardeurs, des Ă©lans;
C’est la langue du Ciel que parle la PriĂšre,
Et que le tendre Amour comprend seul sur la Terre.

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Le Premier Noël

Le Premier Noël

Le Premier Noël

Conte de Noël

Dans cette petite CommunautĂ© chrĂ©tienne d’une vingtaine de personnes correspondant Ă  trois familles, vivant dans l’Ouest de la France, Ă  chaque NoĂ«l, lors de la veillĂ©e de NoĂ«l, la tradition Ă©tait que l’un des membres de la communautĂ© raconte un conte jusque-lĂ  supposĂ©ment inconnu des autres membres de la communautĂ©. Cela pouvait ĂȘtre quelque chose existant dans la littĂ©rature ou l’histoire, tel quel ou adaptĂ©. Cela pouvait aussi ĂȘtre quelque chose de totalement inventĂ© par le conteur ou le raconteur. Le conteur ou la conteuse devait alterner, chaque annĂ©e.

Cette annĂ©e-lĂ  – cela devait ĂȘtre vers 2025 –, c’était le tour de CĂ©dric de raconter un conte pour NoĂ«l. Toute la communautĂ©, dix de chaque sexe, de cinq Ă  quatre-vingt-quinze ans, Ă©tait rassemblĂ©e devant la grande crĂšche, Ă  l’ombre du sapin illuminĂ©.

Cédric commença:

«Il y avait une merveilleuse jeune fille qui vivait Ă  Nazareth en GalilĂ©e. Elle Ă©tait belle, candide et pure et avait  Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e pour ĂȘtre la mĂšre terrestre du Sauveur. À qui ressemblait-elle? Elle ne ressemblait Ă  personne, mais Olivia Hussey dans le film «JĂ©sus de Nazareth» de Franco Zeffirelli lui ressemblait un peu. Parce que les Évangiles canoniques n’en parlent pas, tout le monde ne le sait pas, mais grĂące au ProtĂ©vangile de Jacques, nous savons que ses parents se nommaient Joachim et Anne. C’étaient les grand-parents de JĂ©sus.

Concernant Anne, l’on raconte qu’elle aurait Ă©tĂ© 
 oui 
 une Princesse bretonne! Dans le FinistĂšre, depuis le VĂšme siĂšcle, en effet, elle est vĂ©nĂ©rĂ©e, en tant que Princesse cornouaillaise de sang royal, à Sainte-Anne-la-Palud.

Selon ce qui fut rapportĂ© par Anatole Le Braz, cette Princesse bretonne aurait Ă©tĂ© originaire de PlonĂ©vez-Porzay. La pauvre Anne est mariĂ©e Ă  un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du chĂąteau de MoĂ«llien. Son errance avec la petite Marie la conduit Ă  la plage de TrĂ©funtec, oĂč l’attend 
 oui 
 un Ange, prĂšs d’une barque! Selon la VolontĂ© de Dieu, l’Ange l’amĂšne oui 
 jusqu’en 
 GalilĂ©e! Bien des annĂ©es plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mĂšre du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la priĂšre et distribue ses biens aux pauvres.

Voici un rĂ©sumĂ© de l’histoire: «MariĂ©e Ă  un seigneur mĂ©chant et jaloux qui dĂ©testait les enfants et ne voulait pas en avoir, Anne fut maltraitĂ©e et chassĂ©e, une nuit par son Ă©poux, au moment oĂč celui-ci s’aperçut de sa maternitĂ© prochaine. La pauvre femme abandonna le chĂąteau de MoĂ«llien en PlonĂ©vez-Porzay et se dirigea vers la mer, oĂč elle aperçut une lueur. C’Ă©tait une barque que gouvernait un Ange.

Elle y monta, navigua longtemps, bien longtemps, et dĂ©barqua 
 oui 
 en JudĂ©e, oĂč elle mit au monde 
 oui 
 la Vierge Marie! Elle revint en Armorique de la mĂȘme façon, y fut accueillie avec des transports de Joie, car on lui croyait le pouvoir d’apaiser les Ă©lĂ©ments et de guĂ©rir les maladies.».

Il y a, toutefois, une variante Ă  l’histoire: Dans les CĂŽtes-d’Armor, les habitants de MerlĂ©ac affirment qu’elle est nĂ©e chez eux, au village de Vau-Gaillard, et qu’elle avait une sƓur qui s’appelait PitiĂ©. Cela ne s’invente pas.

Croyez-vous cette histoire ou bien sa variante? Bien qu’elle flatte la Terre bretonne, chĂšre Ă  nos cƓurs, nous avouons que nous avons du mal Ă  lui accorder crĂ©dit. Alors, nous allons maintenant essayer de raconter une histoire plus rĂ©aliste


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Enfantement sans douleur

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Enfantement sans douleur

Par Jacob Beilhart

Lors de la naissance de notre premier enfant, ma femme avait dĂ©sirĂ© l’intervention d’un mĂ©decin. J’y avais consenti pour ne point la tourmenter. Mais, lorsque s’annonça une nouvelle naissance, elle me dĂ©clara avoir adoptĂ© mes vues Ă  cet Ă©gard.

Le jour venu, nous nous rĂ©veillĂąmes Ă  minuit. Les prĂ©paratifs prirent environ une heure. — Tout est prĂȘt, lui dis-je alors. L’agitation qui l’avait prise cessa. Quelques minutes plus tard, l’enfant vint au monde. La mĂšre n’avait aucunement souffert. Elle n’avait point perdu ses forces puisqu’elle se tint debout moins d’un quart d’heure aprĂšs l’Ă©vĂ©nement. Le lendemain, elle traversa la chambre; le second jour, elle resta levĂ©e plusieurs heures. La mĂšre et l’enfant se trouvaient en parfaite santĂ©.

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La Communication

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Communication ou conversation?

Cet article pourrait aussi s’appeler «La conversation». Le mot «conversation» contient le mot «conversion». C’est une notion plus spirituelle que le concept « communication », dĂ©jĂ  plus intellectuel. La communication – gĂ©nĂ©ralement collective – est plus unilatĂ©rale. Elle vise Ă  partager Ă  une large audience des informations le plus souvent d’ordre terrestre. La conversation – ou l’entretien – est plus intimiste. Elle se passe souvent rien qu’entre deux personnes et si, au cours de cette conversation, l’un s’est converti au point de vue de l’autre – mieux, si les deux se sont mutuellement convertis chacun au point de vue de l’autre – alors elle n’aura pas Ă©tĂ© inutile!

DĂ©jĂ , nous devons dĂ©jĂ  distinguer la communication au singulier, de façon gĂ©nĂ©rale, et les communications au pluriel qui sont des informations partagĂ©es, par exemple aussi en provenance de l’Au-delĂ .

Au cours des derniĂšres dĂ©cennies s’est dĂ©veloppĂ©e l’idĂ©e que la communication devrait se faire sur un mode non violent. A proprement parler – mĂȘme si, bien sĂ»r, il est prĂ©fĂ©rable que la communication se fasse sur un mode paisible, la « non violence » n’est pas en soi une notion spirituelle. Que signifie la notion de « non violence »?

La Non Violence et la «Communication Non Violente»

La notion de «Non Violence» vient principalement de Gandhi. Plus justement, il l’appelait volontiers «Satyāgraha», ce qui veut dire la «Force de la VĂ©rité». Celui qui a la VĂ©ritĂ© avec lui est mieux armĂ© pour affronter l’adversitĂ©. Comme le disait un cĂ©lĂšbre humoriste: « Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux Ă  avoir tort qu’ils ont raison! ». Le nombre n’est donc pas un critĂšre de justesse et de vĂ©ritĂ©.

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