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L’Amitié dont je parle…

L’Amitié dont je parle…

L’Amitié dont je parle…

Dans l’Amitié dont je parle…

– La nature de l’Amitié c’est le pur Amour spirituel, attaché au Bien supérieur de l’Ami.

– Fondamentalement, en ce qui concerne le noyau, il n’y a pas de différence de nature entre l’Amour et l’Amitié. L’Amitié est juste une forme particulière de l’Amour.

– A cet égard il serait possible de dire – avec jeux de mots et bien compris – que l’Amitié c’est à la fois « l’Amour sans ailes » et aussi « l’Amour sans elle ».

– Tout comme dans l’Amour entre homme et femme, le Terrain de l’Amitié c’est l’âme.

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Qu’en est-il de la malchance?

Qu’en est-il de la malchance?

Qu’en est-il de la malchance?

Un exemple célèbre de soi-disant « malchance »
Eugène Delacroix n’était pas seulement – dans le domaine de la peinture – le chef de file du Romantisme français: il détient probablement le record de l’enfance la plus «miraculeusement accidentée» de l’histoire de l’art.
La série noire de la petite enfance
Son grand ami Alexandre Dumas, dans un hommage prononcé un an après la mort du peintre en 1864, résumait ainsi la petite enfance de Delacroix:
– «À trois ans, Delacroix avait déjà été pendu, brûlé, noyé, empoisonné et étranglé!»
Même si Alexandre Dumas avait un sens certain du spectacle et de l’exagération, ces épisodes reposent sur de véritables drames évités de justesse:
Brûlé vif dans son berceau: Alors qu’il était nourrisson, la moustiquaire de son lit prend feu (une servante y aurait approché une bougie). Il en réchappe avec de graves brûlures, dont il gardera les cicatrices toute sa vie.
Pendu par mégarde: En jouant avec les brides d’un cheval ou les cordons d’un rideau accrochés au plafond, il s’enroule le cou et manque de s’étouffer.
Noyé dans le port: Lors d’un séjour à Marseille ou Bordeaux avec ses parents, le jeune Eugène tombe à la mer depuis un bateau et doit être repêché in extremis.
Empoisonné au vert-de-gris: Il avale par mégarde du vert-de-gris, un pigment toxique à base de cuivre à une époque où l’on fabriquait encore ses propres peintures et produits industriels.
Étranglé par de la nourriture: Un grain de raisin ou un morceau d’aliment se coince dans sa gorge, manquant de l’étouffer, une fois de plus.
Donc, dès l’enfance, autant de « poisse » pour un seul homme, cela ne s’invente pas!

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Signal lumineux

Signal lumineux

Signal lumineux

Une simple goutte, qui m’a enchantée! Il était encore tôt le matin, {il n’y avait} pas un souffle de vent — je regardais depuis la table vers le jardin et je me réjouissais de ce silence feutré, de cette immobilité tout autour de moi.

À contre-jour: Des torsades de clématite sur la colonne. Un insecte aux ailes délicates se pose à l’extrémité d’une tige, et celle-ci doit s’incliner, — elle doit s’incliner sous ce poids délicat. — Contemplation. — Si petite, si fine, — et pourtant, quel effet!

Mon regard se porte plus haut, vers le bosquet devant le ciel matinal. Tout le feuillage est mouillé par la pluie d’été de la nuit. Rien ne bouge.

Et c’est là qu’apparaît le petit miracle: L’une des nombreuses gouttes — une seule parmi tant d’autres! — commence à briller d’un feu limpide, changeant sans cesse de couleurs pures. Je n’ose pas bouger, ce spectacle est trop merveilleux! Elle ne brille pas brièvement, mais persiste, pour une longue et joyeuse contemplation.

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Les êtres entéalliques parlent – Les êtres de l’air et de l’eau

Les êtres entéalliques parlent – Les êtres de l’air et de l’eau

Les êtres entéalliques parlent – Les êtres de l’air et de l’eau

Nous avons déjà vu que «Les arbres parlent». Nous avons vu ensuite, grâce aux mêmes intermédiaires clairaudients – Tobiasz et Bartosz –, que les êtres de la Nature – appelés êtres entéalliques –, eux aussi, parlent et, à l’occasion, aussi aux êtres humains. D’abord les êtres de la Terre et du Feu, et cette fois-ci, les êtres de l’air et de l’eau. A découvrir ci-dessous…

1. Introduction

1.1.  Préface de Tobiasz
Ce livre est la suite d’une série dans laquelle Bartosz et moi-même dialoguons avec les êtres entéalliques. Participer à ce projet est pour moi une grande aventure et un immense honneur. L’humanité connaît en réalité très peu les grands et les petits êtres essentiels. Nous les avons relégués aux mythes et aux contes de fées. Mais il est temps, pour l’humanité, de se souvenir de l’existence de ces êtres aussi magnifiques.
Dans cette partie, nous avons décidé de présenter les êtres de l’air ainsi que ceux de l’eau. Le lecteur connaît sans doute des noms tels que les sylphes, les nymphes et les sirènes, mais il n’a probablement qu’une vague compréhension de cette réalité. Il en était de même pour moi. En écrivant ce livre, j’ai pris conscience à quel point je connaissais peu l’air et l’eau et combien ces deux éléments sont un don précieux. Je ressens une immense gratitude envers le Créateur pour avoir si bien et si magnifiquement conçu cette Création.
Les témoignages rassemblés dans ce livre ont pour objectif non seulement d’élargir notre compréhension, mais aussi d’encourager à interagir avec les êtres de l’air et de l’eau. Même si, dans la plupart des cas, nous ne pouvons ni les voir ni les entendre, la connaissance de leur action et de leur existence peut nous apporter beaucoup et nous éclairer. La beauté qui émane d’eux procure à l’être humain de la Joie, et leur fidèle Service pour la Lumière peut nous servir d’exemple. Je vous souhaite une merveilleuse lecture!

1.2.  Préface de Bartosz
Le Créateur m’a doté d’un grand don, un don grâce auquel je peux facilement entrer en contact avec différents genres d’entéaux. Au fil des ans, j’ai acquis beaucoup d’expérience et appris comment utiliser ce beau don. Ce livre, comme les autres de cette série, est le fruit de mon long parcours, souvent ardu.
Le contenu de ce livre est consacré à la présentation et à la discussion avec les entités de l’air et de l’eau. En réalité, ce sont les êtres entéalliques de la nature qui ont eux-mêmes écrit ce livre, et mon don de clairaudience n’a fait que le rendre possible. Forts de l’expérience des livres précédents que nous avons écrits, nous avons pu nous ouvrir avec plaisir à une connaissance qui, pour nous aussi, était dans bien des aspects nouvelle. Écrire ce livre a été une merveilleuse aventure, et je suis reconnaissant envers la Lumière pour le grand soutien que j’ai ressenti tout au long de sa rédaction.
Le livre est extrêmement court, il peut être lu en une soirée, mais d’après les retours des lecteurs de nos précédents ouvrages, j’ai raison de croire qu’il pourrait ouvrir le lecteur à un contact avec la nature et les entités qui y opèrent. Notre objectif est clair et inchangé: nous voulons rapprocher l’humanité de ces merveilleux êtres entéalliques, si souvent négligés dans notre perception de la nature. Je crois que ce livre aidera beaucoup de gens à mieux comprendre ces êtres et leur indiquera le chemin vers une connexion avec eux. Bonne lecture!

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L’ego ou le moi

L’ego ou le moi

L’ego ou le moi

Lorsqu’un être humain est déçu dans ses espérances, presque toujours, il cherche des explications à l’extérieur, en dehors de lui-même. C’est là une grosse erreur d’appréciation et de comportement.
Pourquoi se comporte-t-il ainsi? Parce qu’à vrai-dire il est plein d’indulgence envers … lui-même! Et aussi parce qu’avec obstination il pense trop petitement, avec trop de rigidité.
Il est possible qu’il n’apprenne jamais à rechercher la faute en lui, parce que – pour cela – il faudrait qu’il – son esprit – le veuille vraiment! En apparence, il est plein de bonne volonté, mais au fond de lui il y a quelque chose qui, obstinément, résiste.
Et ce quelque chose qui est plus fort que le meilleur vouloir porte un nom: le «moi», ou encore l’«ego» (mot latin signifiant «moi»).
Le «moi» – ou l’«ego» – est très profondément caché en la plupart des êtres humains – en réalité, presque tous! -, si profondément même, que certains êtres humains s’imaginent volontiers qu’il a disparu, donc qu’ils auraient enfin mis en pratique l’Enseignement de Jésus à ce sujet et n’auraient plus d’ego. Ce serait merveilleux, s’il en était ainsi!

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Dernières volontés

Dernières volontés

Dernières volontés

« Partir, c’est mourir … un peu. – Mourir c’est partir … beaucoup! »

Plus l’on avance en âge et plus l’on ressent toujours plus s’approcher du moment de quitter la Terre – si possible « rassasié d’années » comme le fut Abraham -, plus il est bon de faire part à ses proches de ses « dernières volontés », afin de ne pas être surpris par l’arrivée de cet inéluctable moment et que eux-mêmes sachent clairement quoi faire – ou ne pas faire! -pour respecter les « dernières volontés » du défunt, une fois qu’il n’est plus là pour le dire (sauf, peut-être, par voie médiumnique! 😉 ).
Si l’entourage aime véritablement le défunt, c’est ce qu’il aura toujours à cœur de faire, pour autant qu’il soit convaincu que ses dernières volontés soient pour son réel Bien – pour le moins ne lui sont pas préjudiciables -, ce que – dans le doute – il doit toujours supposer!
A quoi peuvent – à différents égards – ressembler les dernières volontés d’un esprit humain incarné conscient? C’est l’objet du présent article de poser des jalons à cet effet… Le but n’est naturellement pas de dire au lecteur ce qu’il doit ou non faire, mais juste de lui offrir matière à réflexion, dans le but qu’il élabore lui-même ses propres dernières volontés…
Avant cela voyons ce qui doit précéder les « dernières volontés » proprement dites édictées par le futur défunt à titre posthume…

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Lettre d’un grand-père à son petit-fils

Lettre d’un grand-père à son petit-fils

Lettre d’un grand-père à son petit-fils

« Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait! »
– Proverbe –

« Malheur a qui s’est tu, parce qu’il croyait parler dans le désert! »
– Honoré de Balzac –

Introduction.
Mon cher petit-fils,
Cette « Lettre » – assez longue! – est probablement le plus beau cadeau que je Te fais et que je Te ferai de toute ta vie et de toute la mienne. Mon vœu est qu’un jour – proche ou lointain – Tu en prennes conscience et surtout qu’elle Te serve! Bien sûr, cette Lettre n’a nullement besoin d’être entièrement comprise tout de suite. Beaucoup de choses présentement encore insaisissables ne pourront éventuellement être comprises et assimilées que beaucoup plus tard, mais ce n’est pas un problème, parce que cette Lettre vaut … pour Ta vie entière!
Tu portes le nom du premier homme – au moins symbolique -, par conséquent un nom pouvant être qualifié d’archétypique. De ce fait, tout ce qui T’est ici partagé peut aussi valoir pour de nombreux autres jeunes arborant, eux aussi, fièrement leurs seize ans… Et c’est pourquoi cette « Lettre » n’est pas une lettre privée exclusivement destinée à Toi, mais une Lettre ouverte, pouvant profiter à tous ceux qui seront suffisamment ouverts pour la prendre en considération, ne serait-ce qu’en partie…
Tu peux remarquer que je Te parle avec la forme « Tu » avec une majuscule et sans doute Te demandes-Tu pourquoi? Cela n’est, en effet, pas d’un usage courant en français, mais, par exemple, avec le « Du » [« Tu »] allemand – même si l’habitude, malheureusement, à présent, s’en perd – c’est la règle. Cela solennise le fait que le « Tu » n’est nullement une façon de parler indifférente et dépourvue de signification mais une manière de s’adresser directement au Noyau spirituel de l’être – l’être humain véritable – et pas seulement à son être terrestre, sa conscience purement intellectuelle et sentimentale.
Tu es à une époque de la vie où Tes forces terrestres sont encore en pleine croissance, tandis que je suis à une époque de la vie où les miennes déclinent. Sans doute Te souviens-Tu que, lorsque nous faisions la course, lorsque Tu étais encore un enfant, c’est moi qui courais plus vite que Toi. Et puis le moment est arrivé où, au début de l’adolescence, Tu as commencé à me dépasser dans la course. Peut-être était-ce – si mon souvenir est bon – autour de Tes douze ans? A l’époque Tu n’avais pas encore atteint Ton maximum (et probablement encore maintenant!), et moi pas encore mon minimum!
Bien sûr, le rôle pouvant être joué, dans l’éducation d’un jeune, par un grand-père ou une grand-mère n’est pas le même que celui joué par les parents, le père et la mère du jeune. L’un ne remplace pas l’autre. Les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. Sauf circonstances très particulières (enfants orphelins) et aussi en fonction de la grande Loi de l’Attraction du Genre Semblable, les grands-parents ne jouent normalement qu’un rôle d’appoint. Toutefois, l’avantage d’être grand-père ou grand-mère c’est de pouvoir avoir une relation plus facile et plus détendue, parce que, d’une façon générale (sauf si les parents ne sont plus là!), l’autorité n’incombe pas aux grands-parents mais seulement aux parents, ce peut créer une « complicité » plus grande.

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La Science de la Conscience

La Science de la Conscience

La Science de la Conscience

La noétique

Une science de la conscience? – Science de la conscience et spiritualité
A notre époque se développe une « science de la conscience » C’est un domaine qui se situe à la frontière de la psychologie, des neurosciences et de ce que l’on appelle maintenant la noétique (l’étude de la conscience).
En quoi une telle science de la conscience peut-elle nous intéresser? Autrement dit peut-elle présenter un intérêt sur le plan spirituel? C’est ce que nous allons essayer de déterminer sur cette page… L’intérêt peut être – pour ceux qui en ont besoin – d’apporter des preuves que la conscience pure est totalement indépendante du cerveau et donc du corps. D’un point de vue scientifique, l’on parle, en ce cas, de « conscience non locale ».
Il est vrai qu’un esprit vivant – nous ne parlons pas ici de l’intellect – n’a nullement besoin de telles preuves, puisque c’est, pour lui, déjà, une évidence naturelle.
La noétique s’intéresse, en particulier, aux personnes qui présente des facultés particulières dans le domaine de la conscience. Ces personnes sont, en fait, des personnes pouvant être qualifiées de médiales.
Un exemple particulièrement intéressant est celui de Nicolas Fraisse a collaboré pendant dix ans avec le Dr Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier à l’ISSNOE (Institut Suisse des Sciences Noétiques) pour tenter de « cartographier » ses capacités peu communes.
Parmi les diverses facultés qu’il décrit et qui ont fait l’objet d’expérimentations,  il y a, tout d’abord, les Sorties Hors du Corps (OBE – Out of Body Experience). C’est sa capacité la plus célèbre. Il dit qu’il peut se « détacher » de son corps physique de façon spontanée ou volontaire. Il dit voir son propre corps d’en haut ou se déplacer instantanément dans d’autres lieux. Pour lui, ces expériences ne sont pas des rêves ou des hallucinations, mais des moments de lucidité totale où sa conscience semble s’affranchir de la barrière physique.
Ce phénomène est, en fait, connu depuis la nuit des temps. Traditionnellement, on l’appelle le voyage astral. Cela prouve déjà que l’être humain n’est pas limité à son corps terrestre gros-matériel. C’est juste banal lorsqu’un être humain est déjà conscient de l’existence de l’âme.
Il y a aussi la Vision à Distance (Remote Viewing). Lors des tests en laboratoire à l’ISSNOE, Nicolas Fraisse a été soumis à des protocoles rigoureux: Par exemple, l’on plaçait des images ou des objets dans une pièce verrouillée et isolée. Nicolas Fraisse, restant dans une autre pièce sous surveillance, devait sortir de son corps pour aller voir l’image et la décrire. Selon les chercheurs de l’ISSNOE, il a obtenu des taux de réussite statistiquement très supérieurs au hasard, parvenant parfois à décrire des détails très précis d’images qu’il n’avait auparavant jamais vues.
Il y a aussi l’hyper-empathie et la télépathie. Nicolas Fraisse décrit une sensibilité extrême aux états émotionnels et mentaux d’autrui: Absorption émotionnelle: Il ressent les émotions des personnes qui l’entourent de manière presque physique, ce qui peut être épuisant au quotidien. Il lui arrive de percevoir des pensées, des intentions ou des souvenirs appartenant à des tiers, sans communication verbale.
Il y a encore la médiumnité (ou médialité) et la « canalisation » [« channeling »]. Au fil de ses expériences, il a aussi affirmé recevoir des informations provenant de ce qu’il appelle des « éducateurs » ou des « formes d’intelligence non-physiques ». Il décrit des états de transe légère (sommeil magnétique) où il transmet des messages ou des concepts philosophiques qui semblent dépasser ses propres connaissances personnelles.
Il possède également des capacités synesthésiques (perception des correspondances naturelles existant entre les couleurs et les sons). Par exemple, il peut associer des couleurs à des sons, à des chiffres ou à des personnalités humaines, ce qui contribue à sa perception « augmentée » du monde.

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La Parabole des aveugles et de l’éléphant

La Parabole des aveugles et de l’éléphant

La Parabole des aveugles et de l’éléphant

C’est comment un éléphant?

En Inde, six hommes, atteint de cécité mais très désireux parfaire leurs connaissances, allèrent — bien que les six fussent aveugles — « voir » un éléphant – dont ils avaient, jusque là, une idée des plus vagues -, afin que chacun, grâce à l’observation et surtout à leur sens du toucher – quant à lui bien fonctionnel -, puisse s’en faire une représentation précise.
Le premier s’approcha de l’éléphant et – après avoir trébuché sur une pierre du chemin -, perdant pied, alla buter contre son flanc large et robuste. Aussitôt, il s’exclama: «Ciel! Un éléphant c’est comme un mur!».
Le second, étant « tombé » sur une défense, s’écria: «Oh! qu’est-ce donc que cet objet si rond, si lisse et si pointu? Il ne fait aucun doute que cet éléphant extraordinaire ressemble beaucoup à une lance!».
Le troisième s’avança vers l’éléphant et, saisissant par inadvertance la trompe qui se tortillait, déclara sans hésitation: «Je vois que l’éléphant ressemble beaucoup à un serpent!».
Le quatrième, de sa main fébrile, se mit à palper le genou. «De toute évidence», affirma-t-il, «cet animal fabuleux ressemble à un arbre!».
Le cinquième toucha par hasard l’oreille droite de l’éléphant et assura: «Même le plus aveugle des hommes peut dire à quoi ressemble le plus l’éléphant; nul ne peut me prouver le contraire: ce magnifique éléphant ressemble à un éventail!».
Le sixième commençait tout juste à tâter l’animal, lorsque la queue qui se balançait lui tomba dans la main. «Je vois», proclama-t-il avec assurance, «qu’un éléphant ça ressemble beaucoup à une corde!».
Ainsi, ces hommes d’Inde discutèrent longuement, chacun faisant valoir son opinion avec force et fermeté. Même si – individuellement – chacun, du fait de son point de vue partiel, avait partiellement raison, tous étaient quand même globalement dans l’erreur.»..

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Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains

Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains

Il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux êtres humains.

La célèbre phrase « Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux êtres humains » se trouve dans le livre des Actes des Apôtres, au chapitres V, verset 29. A deux reprises Pierre et Jean sont arrêtés par le Sanhédrin (la plus haute instance religieuse et juridique juive de l’époque) pour avoir prêché la Résurrection de Jésus.
Voici le résumé de l’histoire: Après la Pentecôte, Pierre et Jean guérissent un infirme à la porte du Temple et commencent à prêcher devant une foule immense. Ils proclament que Jésus – que, peu auparavant, le Sanhédrin a fait crucifier – est ressuscité et qu’Il est le Seul Chemin vers le Salut.
Inquiet de la popularité croissante du message des Apôtres et désireux de les empêcher de poursuivre leur activité missionnaire, le Sanhédrin les fait arrêter. Les autorités religieuses de l’époque leur interdisent formellement de parler ou d’enseigner au Nom de Jésus.
C’est lors de cette confrontation que Pierre exprime une position qui deviendra le fondement de la résistance spirituelle. Face aux menaces des chefs religieux, il répond par une question, qui souligne la Primauté de la Volonté Divine sur les ordres humains:
«Jugez {vous-mêmes} s’il est juste, devant Dieu, de vous écouter plutôt que d’écouter Dieu; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu.» (Actes IV:19-20).

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