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Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dû constater les méfaits – et même les ravages – pouvant être provoqués par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delà – en tant que produit de l’activité du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais où se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il là (dans l’Au-delà) complètement cessé d’exister? A cette question la réponse est non. En effet, déjà, seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractéristiques incitant à – sur la Terre – se soumettre à l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrées dans l’esprit lui-même mais dans l’âme. Plus précisément dans l’enveloppe la plus extérieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delà, son corps fin-matériel, pouvant aussi être appelé « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un être humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou même un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractéristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelées « qualités » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelées « défauts ».
Si les défauts incitent à acquérir des vices (tendances négatives ou penchants aussi appelés – dans la société actuelle moderne – « addictions ») et à commettre des péchés, les qualités ne doivent pas être confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitées et viennent de Dieu Lui-même. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent être indéfiniment développées sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’éternité! Les qualités, quant à elles, signifient l’absence des défauts correspondants, puisque à chaque qualité s’oppose symétriquement un défaut et inversement. Le défaut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualité correspondante.

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Qui juge légèrement … se trompe lourdement!

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Histoire d’un vieil artiste
Il était une fois, un vieil artiste qui vivait dans un petit village de montagne. L’homme concevait de belles œuvres artistiques – peintures, statuettes, objets artisanaux, proposés à la vente à un prix modique.
Un jour, un pauvre parmi les villageois a abordé le vieil homme en lui disant:
– « Grâce à Ton travail manuel Tu gagnes beaucoup d’argent. Pourquoi n’aides-Tu pas les pauvres du village? Ne vois-Tu pas que le boucher n’est pas aussi riche que Toi, mais qu’il partage quand même gratuitement de la viande avec les pauvres du village? Regarde le cordonnier, il répare gracieusement les chaussures des pauvres abîmées sur les routes caillouteuses et poussiéreuses de la montagne. Parfois même il leur en donne. Considère aussi le boulanger du village. C’est un homme pauvre avec une famille nombreuse. Pourtant, aux pauvres gens du village il donne gratuitement des miches de bon pain et même des gâteaux. ».
Aux questions inquisitrices l’artiste chargé d’années n’a pas répondu, si ce n’est par un sourire, car il connaissait le Secret magnifique.
Confus quant à la {non-}réaction de l’artiste, l’homme pauvre est donc parti aussitôt et s’est mis à répandre des rumeurs selon lesquelles, malgré sa richesse, le vieil artiste n’était, en réalité, qu’un égoïste qui accumulait des richesses et refusait d’aider les pauvres qui n’avaient pas la même chance que lui.
Alors les villageois se sont mis à détester le vieil artiste et progressivement ils l’ont tous laissé de côté et abandonné. Toujours plus âgé, avec le déclin de ses forces, le vieil artiste – qui vivait seul – n’avait plus la force de se lever et de pourvoir à ses propres besoins, mais, parmi les villageois, personne ne voulait plus lui rendre visite ou le secourir, alors, d’épuisement et du manque de nourriture et de soins, il a fini par mourir, dans une complète solitude.
Dans les les jours qui suivirent son décès les villageois s’aperçurent que le boucher avait arrêté la distribution gratuite de viande aux plus démunis, que le cordonnier n’offrait plus de réparations gratuites ni de chaussures et que le boulanger, lui non plus, ne donnait plus de pain ni de gâteaux aux pauvres.
Lorsque les villageois les questionnèrent pour savoir pourquoi ils avaient cessé d’aider les villageois, le boucher, le cordonnier et le boulanger ont déclaré:
– « Le vieil artiste donnait de l’argent chaque mois pour payer la viande, les réparations, les chaussures, et le pain gratuits aux pauvres indigents du village. Maintenant qu’il est mort, il n’y a plus personne pour payer les dons de nourriture et de chaussures, ainsi que les réparations gratuites. ».

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La vanité

La vanité

La vanité

Vue à partir d’un texte extrait de la littérature classique, nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer le sujet de la sotte vanité.
Mais simplement évoquer la vanité ne suffit pas, tout au contraire il importe de clairement dénoncer ce fléau sous la tyrannie duquel gémit presque l’humanité de la Terre tout entière. Car la ruse des ténèbres à ce sujet est telle que la vanité arrive fréquemment à se présenter sous le masque de la fausse modestie.
C’est ainsi que le grand moraliste La Rochefoucauld a pu écrire :
« Le refus des louanges est le désir d’être loué deux fois! ».
La vanité est le carburant principal dont se nourrit l’ego.
A elle sont étroitement liés le vouloir-mieux-savoir, le vouloir avoir raison, le vouloir se faire valoir, le désir de paraître, etc.
L’ego est le faux moi – la fausse conscience -, nourri(e) par la présomption de l’intellect et l’inflation des sentiments.
La vanité est le pire fardeau dont se soit jamais chargée l’âme humaine, obscurcissant son enveloppe la plus extérieure, le corps fin-matériel de l’être humain.
La vanité détourne la Force Divine neutre traversant la Création tout entière et la donne aux ténèbres. Si les ténèbres existent – et existent toujours -, c’est parce qu’elles sont constamment nourries par les vices, travers et péchés capitaux des êtres humains et – parmi eux – en première place, la vanité!

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La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

Le problème de la procréation irresponsable
« Post coïtum animale triste. » [« Après le coït l’animal est triste. »] dit un proverbe latin. Il s’agit ici de l’animal, pas de l’être humain. Mais pourquoi un être humain serait-il triste après un « rapport sexuel »? Peut-être est-ce parce qu’il se comporte comme un animal? Autrement, il n’y aurait pas de raison!, non? L’animal, lui, est complètement régi par l’instinct, c’est normal, c’est sa nature. Il est en dehors des notions de moralité et de responsabilité. Son noyau animateur n’est pas spirituel mais entéallique. Qu’il ait ensuite une descendance ou pas, il prend ce qui vient.
La faute commise par beaucoup
Dans le monde « moderne » une faute est malheureusement commise par de nombreux êtres humains. Cette faute c’est la dissociation entre la « sexualité » et l’Amour. La Règle à observer ici pour qui aspire à la Pureté et à l’Amour véritable lequel ne peut exister sans la Pureté – c’est que la « sexualité » ne devrait jamais exister seule, mais elle devrait toujours uniquement être l’expression du véritable Amour entre un homme et une femme. Rien d’autre. Comme le disait Augustin d’Hippone: « Aime et fais ce que Tu veux! ». Beaucoup se précipitent sur « Fais ce que Tu veux! », mais ils oublient la condition première: « D’abord … Aime! ».
Celui qui aime vraiment – et la base de l’Amour c’est le Respect! – fera toujours ce qui est juste! Jamais il ne considèrera l’autre – l’être théoriquement « aimé » – comme un objet de satisfaction personnelle. C’est toute la différence entre l’Amour vrai et l’«amour-confiture». Qu’est-ce que l’amour de la confiture apporte à la confiture? Rien: Aimer un autre être comme l’on aime de la confiture, c’est juste s’aimer soi-même à travers le soi-disant « amour ». Ce n’est que de l’égoïsme!

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Lettre d’un grand-père à son petit-fils

Lettre d’un grand-père à son petit-fils

Lettre d’un grand-père à son petit-fils

« Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait! »
– Proverbe –

« Malheur a qui s’est tu, parce qu’il croyait parler dans le désert! »
– Honoré de Balzac –

Introduction.
Mon cher petit-fils,
Cette « Lettre » – assez longue! – est probablement le plus beau cadeau que je Te fais et que je Te ferai de toute ta vie et de toute la mienne. Mon vœu est qu’un jour – proche ou lointain – Tu en prennes conscience et surtout qu’elle Te serve! Bien sûr, cette Lettre n’a nullement besoin d’être entièrement comprise tout de suite. Beaucoup de choses présentement encore insaisissables ne pourront éventuellement être comprises et assimilées que beaucoup plus tard, mais ce n’est pas un problème, parce que cette Lettre vaut … pour Ta vie entière!
Tu portes le nom du premier homme – au moins symbolique -, par conséquent un nom pouvant être qualifié d’archétypique. De ce fait, tout ce qui T’est ici partagé peut aussi valoir pour de nombreux autres jeunes arborant, eux aussi, fièrement leurs seize ans… Et c’est pourquoi cette « Lettre » n’est pas une lettre privée exclusivement destinée à Toi, mais une Lettre ouverte, pouvant profiter à tous ceux qui seront suffisamment ouverts pour la prendre en considération, ne serait-ce qu’en partie…
Tu peux remarquer que je Te parle avec la forme « Tu » avec une majuscule et sans doute Te demandes-Tu pourquoi? Cela n’est, en effet, pas d’un usage courant en français, mais, par exemple, avec le « Du » [« Tu »] allemand – même si l’habitude, malheureusement, à présent, s’en perd – c’est la règle. Cela solennise le fait que le « Tu » n’est nullement une façon de parler indifférente et dépourvue de signification mais une manière de s’adresser directement au Noyau spirituel de l’être – l’être humain véritable – et pas seulement à son être terrestre, sa conscience purement intellectuelle et sentimentale.
Tu es à une époque de la vie où Tes forces terrestres sont encore en pleine croissance, tandis que je suis à une époque de la vie où les miennes déclinent. Sans doute Te souviens-Tu que, lorsque nous faisions la course, lorsque Tu étais encore un enfant, c’est moi qui courais plus vite que Toi. Et puis le moment est arrivé où, au début de l’adolescence, Tu as commencé à me dépasser dans la course. Peut-être était-ce – si mon souvenir est bon – autour de Tes douze ans? A l’époque Tu n’avais pas encore atteint Ton maximum (et probablement encore maintenant!), et moi pas encore mon minimum!
Bien sûr, le rôle pouvant être joué, dans l’éducation d’un jeune, par un grand-père ou une grand-mère n’est pas le même que celui joué par les parents, le père et la mère du jeune. L’un ne remplace pas l’autre. Les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. Sauf circonstances très particulières (enfants orphelins) et aussi en fonction de la grande Loi de l’Attraction du Genre Semblable, les grands-parents ne jouent normalement qu’un rôle d’appoint. Toutefois, l’avantage d’être grand-père ou grand-mère c’est de pouvoir avoir une relation plus facile et plus détendue, parce que, d’une façon générale (sauf si les parents ne sont plus là!), l’autorité n’incombe pas aux grands-parents mais seulement aux parents, ce peut créer une « complicité » plus grande.

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Au sujet des pensées

Au sujet des pensées

Au sujet des pensées

D’un point de vue spirituel nous avons déjà eu l’occasion de souligner l’importance des pensées et d’évoquer ce que sont les formes-pensées. Le « philosophe » d’origine hindoue Jiddu Krishnamurti disait fort justement « La pensée est toujours vieille ». D’une façon générale, l’être humain moderne – qui est un être humain d’intellect – pense beaucoup trop, de sorte que ses pensées sont des pensées vides et non des pensées pleines, générées par une activité spirituelle.
Combien de pensées par jour pour un être humain « moyen »?
C’est une question que se posent la psychologie et les neurosciences. Pendant longtemps, l’on a entendu dire qu’un être humain moderne avait en moyenne de 60 000 à 80 000 pensées par jour, mais des recherches plus récentes ont apporté une distinction importante.
Voici ce que, de nos jours, la science considère: Selon une étude effectuée par des chercheurs de l’Université Queen’s au Canada – publiée en 2020 -, un être humain actuel aurait en moyenne 6 200 pensées par jour.
Pourquoi un tel écart? A priori, c’est très étonnant. Mais, en fait, l’écart entre les « 6000 à 80 000 » antérieurement souvent cités et les « 6 200 » plus récemment mesurés vient tout simplement, de la méthode de calcul utilisée. Le concept de « Thought Worms » [« vers de pensée »] explique principalement cette différence. Au lieu de compter chaque petite impulsion nerveuse, les chercheurs en neurosciences ont identifié les moments où la conscience se concentre sur une idée précise avant de passer à une autre. Ce sont ces transitions que l’on appelle « vers de pensée ».
Par opposition aux « vers de pensée » les chercheurs parlent aussi de « flux continu ». Le cerveau humain (cerveau antérieur) est une sorte de « machine » à traiter l’information. Si l’on compte chaque micro-association d’idées, l’on arrive effectivement à des dizaines de milliers (60.000 à 80.000). Mais si l’on compte les « blocs » de pensées distinctes, l’on ne décompte « que » 6 200 par jour. Les deux nombres sont donc probablement justes, mais ne décomptent pas la même chose.

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La Communication

La Communication

La Communication

Communication ou conversation?

Cet article pourrait aussi s’appeler «La conversation». Le mot «conversation» contient le mot «conversion». C’est une notion plus spirituelle que le concept « communication », déjà plus intellectuel. La communication – généralement collective – est plus unilatérale. Elle vise à partager à une large audience des informations le plus souvent d’ordre terrestre. La conversation – ou l’entretien – est plus intimiste. Elle se passe souvent rien qu’entre deux personnes et si, au cours de cette conversation, l’un s’est converti au point de vue de l’autre – mieux, si les deux se sont mutuellement convertis chacun au point de vue de l’autre – alors elle n’aura pas été inutile!

Déjà, nous devons déjà distinguer la communication au singulier, de façon générale, et les communications au pluriel qui sont des informations partagées, par exemple aussi en provenance de l’Au-delà.

Au cours des dernières décennies s’est développée l’idée que la communication devrait se faire sur un mode non violent. A proprement parler – même si, bien sûr, il est préférable que la communication se fasse sur un mode paisible, la « non violence » n’est pas en soi une notion spirituelle. Que signifie la notion de « non violence »?

La Non Violence et la «Communication Non Violente»

La notion de «Non Violence» vient principalement de Gandhi. Plus justement, il l’appelait volontiers «Satyāgraha», ce qui veut dire la «Force de la Vérité». Celui qui a la Vérité avec lui est mieux armé pour affronter l’adversité. Comme le disait un célèbre humoriste: « Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison! ». Le nombre n’est donc pas un critère de justesse et de vérité.

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La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

La Nature de la Vie

Par Jacob Beilhart

Les plus grands théologiens parlent de Dieu en tremblant. Comment serais-je capable de formuler les premiers éléments d’une théodicée? Et, au surplus, ce n’est point mon rôle. Mais je puis dire dans le langage le plus simple ce que mon expérience intérieure me dit de Dieu.
Il me semble que le Créateur est nécessairement la Perfection infinie de la Nature Paternelle et qu’Il aime à pourvoir aux besoins fondamentaux des êtres à qui Il a donné la vie. Il me semble que cette Nature Paternelle se communique à nous dès que nous chassons les désirs égoïstes et lui faisons place, car l’homme a été créé à l’Image de Dieu. Et alors nous vient un souci du bien des autres qui dépasse infiniment les désirs qu’avait naguère le vieil homme égoïste.
Vous dirais-je franchement que ce souci de ceux qui m’entourent m’éveille très tôt le matin, dès cinq heures, alors qu’il ne s’agit encore à cette heure-là que d’aller soigner les bêtes qui m’attendent? Je me trouve mieux dans le grand froid qui m’entoure à ce moment que dans le lit bien chaud. Pourquoi? Parce que je sais que, une fois soignées les bêtes qui s’éveillent si tôt, je vais pouvoir m’occuper de mes frères bien-aimés, m’occuper de vous.
Et comment douteriez-vous qu’à côté de cette Nature Paternelle qui est en Dieu et descend jusque dans mon pauvre cœur si faible, il y a une Nature-Pardon, une Nature-Miséricorde, une Nature-Rédemptrice qui pardonne et donne sans compter à l’humble qui se repent? Et surtout une Nature-Amour dont les libéralités et les patiences dépassent tout ce que l’on peut imaginer? Pourquoi y a-t-il des êtres assez fous pour se fermer par l’âpreté de leurs égoïsmes aux Réalités Souveraines, pour convoiter et poursuivre vainement les plus basses?
J’ai parcouru de mon mieux le Sentier de l’Amour et je puis affirmer qu’il est bon. Tout au long du chemin, l’Amour conduit et, lorsque l’on est sincère et droit, il n’y a pas de complication. Si nous ne laissons pas se déployer le sens personnel et que nous nous en remettons à l’Unique Volonté, nous trouverons la Paix, même dans les pires épreuves. Alors se résolvent les problèmes de la vie actuelle et de la destinée. Chacun d’entre nous devient l’ami de tout ce qui existe.

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