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La Confiance en Dieu

La Confiance en Dieu

La Confiance en Dieu

Si la Confiance en Dieu s’était installée dans chaque âme humaine comme le Créateur est en droit de l’attendre, il n’y aurait sur Terre aucune crainte pour l’avenir, aucune peur inconsidérée d’un présent, quelle qu’en soit la forme, puisqu’il sera toujours pour l’évolution de l’être.

Mais hélas, trois fois hélas, sous l’impulsion permanente de l’ego humain, la méfiance s’est substituée à la confiance, l’égoïsme au don de soi.

La moindre motivation de l’être humain tournait autour de lui-même et de ses désirs personnels.

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L’Amitié dont je parle…

L’Amitié dont je parle…

L’Amitié dont je parle…

Dans l’Amitié dont je parle…

– La nature de l’Amitié c’est le pur Amour spirituel, attaché au Bien supérieur de l’Ami.

– Fondamentalement, en ce qui concerne le noyau, il n’y a pas de différence de nature entre l’Amour et l’Amitié. L’Amitié est juste une forme particulière de l’Amour.

– A cet égard il serait possible de dire – avec jeux de mots et bien compris – que l’Amitié c’est à la fois « l’Amour sans ailes » et aussi « l’Amour sans elle ».

– Tout comme dans l’Amour entre homme et femme, le Terrain de l’Amitié c’est l’âme.

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Les êtres entéalliques parlent – Les êtres de l’air et de l’eau

Les êtres entéalliques parlent – Les êtres de l’air et de l’eau

Les êtres entéalliques parlent – Les êtres de l’air et de l’eau

Nous avons déjà vu que «Les arbres parlent». Nous avons vu ensuite, grâce aux mêmes intermédiaires clairaudients – Tobiasz et Bartosz –, que les êtres de la Nature – appelés êtres entéalliques –, eux aussi, parlent et, à l’occasion, aussi aux êtres humains. D’abord les êtres de la Terre et du Feu, et cette fois-ci, les êtres de l’air et de l’eau. A découvrir ci-dessous…

1. Introduction

1.1.  Préface de Tobiasz
Ce livre est la suite d’une série dans laquelle Bartosz et moi-même dialoguons avec les êtres entéalliques. Participer à ce projet est pour moi une grande aventure et un immense honneur. L’humanité connaît en réalité très peu les grands et les petits êtres essentiels. Nous les avons relégués aux mythes et aux contes de fées. Mais il est temps, pour l’humanité, de se souvenir de l’existence de ces êtres aussi magnifiques.
Dans cette partie, nous avons décidé de présenter les êtres de l’air ainsi que ceux de l’eau. Le lecteur connaît sans doute des noms tels que les sylphes, les nymphes et les sirènes, mais il n’a probablement qu’une vague compréhension de cette réalité. Il en était de même pour moi. En écrivant ce livre, j’ai pris conscience à quel point je connaissais peu l’air et l’eau et combien ces deux éléments sont un don précieux. Je ressens une immense gratitude envers le Créateur pour avoir si bien et si magnifiquement conçu cette Création.
Les témoignages rassemblés dans ce livre ont pour objectif non seulement d’élargir notre compréhension, mais aussi d’encourager à interagir avec les êtres de l’air et de l’eau. Même si, dans la plupart des cas, nous ne pouvons ni les voir ni les entendre, la connaissance de leur action et de leur existence peut nous apporter beaucoup et nous éclairer. La beauté qui émane d’eux procure à l’être humain de la Joie, et leur fidèle Service pour la Lumière peut nous servir d’exemple. Je vous souhaite une merveilleuse lecture!

1.2.  Préface de Bartosz
Le Créateur m’a doté d’un grand don, un don grâce auquel je peux facilement entrer en contact avec différents genres d’entéaux. Au fil des ans, j’ai acquis beaucoup d’expérience et appris comment utiliser ce beau don. Ce livre, comme les autres de cette série, est le fruit de mon long parcours, souvent ardu.
Le contenu de ce livre est consacré à la présentation et à la discussion avec les entités de l’air et de l’eau. En réalité, ce sont les êtres entéalliques de la nature qui ont eux-mêmes écrit ce livre, et mon don de clairaudience n’a fait que le rendre possible. Forts de l’expérience des livres précédents que nous avons écrits, nous avons pu nous ouvrir avec plaisir à une connaissance qui, pour nous aussi, était dans bien des aspects nouvelle. Écrire ce livre a été une merveilleuse aventure, et je suis reconnaissant envers la Lumière pour le grand soutien que j’ai ressenti tout au long de sa rédaction.
Le livre est extrêmement court, il peut être lu en une soirée, mais d’après les retours des lecteurs de nos précédents ouvrages, j’ai raison de croire qu’il pourrait ouvrir le lecteur à un contact avec la nature et les entités qui y opèrent. Notre objectif est clair et inchangé: nous voulons rapprocher l’humanité de ces merveilleux êtres entéalliques, si souvent négligés dans notre perception de la nature. Je crois que ce livre aidera beaucoup de gens à mieux comprendre ces êtres et leur indiquera le chemin vers une connexion avec eux. Bonne lecture!

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L’ego ou le moi

L’ego ou le moi

L’ego ou le moi

Lorsqu’un être humain est déçu dans ses espérances, presque toujours, il cherche des explications à l’extérieur, en dehors de lui-même. C’est là une grosse erreur d’appréciation et de comportement.
Pourquoi se comporte-t-il ainsi? Parce qu’à vrai-dire il est plein d’indulgence envers … lui-même! Et aussi parce qu’avec obstination il pense trop petitement, avec trop de rigidité.
Il est possible qu’il n’apprenne jamais à rechercher la faute en lui, parce que – pour cela – il faudrait qu’il – son esprit – le veuille vraiment! En apparence, il est plein de bonne volonté, mais au fond de lui il y a quelque chose qui, obstinément, résiste.
Et ce quelque chose qui est plus fort que le meilleur vouloir porte un nom: le «moi», ou encore l’«ego» (mot latin signifiant «moi»).
Le «moi» – ou l’«ego» – est très profondément caché en la plupart des êtres humains – en réalité, presque tous! -, si profondément même, que certains êtres humains s’imaginent volontiers qu’il a disparu, donc qu’ils auraient enfin mis en pratique l’Enseignement de Jésus à ce sujet et n’auraient plus d’ego. Ce serait merveilleux, s’il en était ainsi!

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Laissez Sa Bonté irradier de vous

Laissez Sa Bonté irradier de vous

Laissez Sa Bonté irradier de vous

Laßt SEINE Güte aus Euch strahlen!
Laissez SA Bonté irradier de vous!

Ewig währet Seine Liebe! – Laßt auch Eure nich vergehn!
Éternel est Son Amour! Ne laissez pas le vôtre passer!

Reue nützt nichts. Anders handeln! 
Le remords ne sert à rien. Agissez autrement!

Sei froh um alles, was Dich in Bewegung hält! »
Sois joyeux pour tout ce qui Te maintient en mouvement!

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Le Grand Virage – Préface pour la troisième édition

Le Grand Virage – Préface pour la troisième édition

Le Grand Virage – Préface pour la troisième édition

Imaginez un T.G.V., prévu pour rouler à trois cents trente kilomètres à l’heure sur une voie spéciale et en ligne droite, emprunter subitement, suite à une erreur d’aiguillage, une petite voie secondaire de montagne prévue pour une petite « Micheline » devant la parcourir à soixante kilomètres à l’heure.
Au bout de quelques kilomètres se présente un Très Grand Virage, alors que le mécanicien vient tout juste de se rendre compte de ce qui se passe. Le Grand Virage n’est plus qu’à quelques centaines de mètres et se « rapproche’ à toute allure… Que va-t-il arriver ? Peut-être avez-vous une idée à ce sujet?
Peut-être aussi vous demandez-vous maintenant ce qu’est ce T.G.V.? Le Train à Grande Vitesse dont il s’agit ici, c’est le vaisseau « Terre » fonçant à travers l’univers sidéral. Et cette Terre Grouillante de Voyageurs se précipite à Très Grande Vitesse à sa perte. Quant aux Voyageurs embarqués sur le navire Terre, c’est vous et moi, tous dans le même bateau!
Il avance à travers l’espace cosmique ce peu glorieux navire, en passe de ressembler bientôt au «radeau de la méduse». Qui est le capitaine? Nous l’ignorons. Beaucoup se disputent le manche. Autant dire qu’il n’y en a pas. L’équipage ne sait à qui ni à quoi obéir; les passagers, impuissants, ne savent à quel saint se vouer.
En fait, personne n’a de carte à bord; personne ne sait plus où est le Nord. Certains implorent un Guide, d’autres se jettent par-dessus-bord pour ne pas être là lorsque le Train arrivera au Grand Virage qu’en se penchant par la fenêtre ils entraperçoivent dans le lointain. D’autres disent: «Buvons et mangeons pendant qu’il y a encore de quoi; dansons pendant que nous sommes encore en vie; étourdissons-nous pour oublier la fin qui approche!».
Telle est globalement résumée la situation de notre planète au début du troisième millénaire après Jésus-Christ. Toutes les courbes convergent vers la rupture des grands équilibres mondiaux. Qu’est-ce qui craquera en premier? Impossible à dire. Mais plus le Train du Grand Voyage approche du Très Grand Virage qui s’annonce, plus il devient possible de discerner ce qui se prépare: un Très Grand Vide! Ou plus précisément un grand nettoyage par le vide pour purifier cette planète tourmentée, alourdie, salie par ses habitants.

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Rancœur et rancune

Rancœur et rancune

Rancœur et rancune

La rancœur est toujours injuste; la rancune est toujours injustifiée. Rancœur et rancune sont de véritables poisons pour l’âme de ceux qui les éprouvent. Elles s’installent souvent sans faire de bruit, après une déception, une trahison, une injustice apparente ou des paroles méchantes et blessantes. Mais rien de ce qui peut arriver à un être humain ne peut jamais justifier la rancœur, encore moins la rancune.
Au début, l’on s’imagine que conserver une telle colère nous protège. L’on suppose qu’en entretenant sa blessure, l’on n’oubliera pas de si tôt ce que l’on nous a fait comme « vacherie ». Mais, avec le temps, cette douleur auto-entretenue finit surtout par consumer de l’intérieur celui qui se complait à la faire revivre et à entretenir les querelles.
La différence entre la rancœur et la rancune, c’est que si la rancœur est incluse dans la rancune, elle ne souhaite ou ne prémédite pas forcément pour autant la vengeance, alors que la rancune, pour le moins, souhaite le malheur pour autrui jugé – à tort ou à raison – responsable du malheur qui accable le rancunier.
Observons ceux qui, autour de nous, sont encore soumis à des humeurs bien humaines, qui se sentent offensés ou repoussés par les autres, qui, d’une façon générale, ne pensent qu’à eux, ainsi que le font de semblables individus, qui ont constamment de l’acrimonie ou de la rancœur envers les autres et parfois même envers eux-mêmes, et qui, souvent, expriment du mécontentement! Bref, qui, en de nombreuses petites choses, troublent souvent l’Harmonie, ne serait-ce que par un visage renfrogné ou par le fait de se sentir vexé … Ce sont tours là des témoignages de manifeste immaturité. En réalité, l’esprit, lui, ne se vexe pas. Jamais.

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Le Septième Commandement. Tu ne dois pas voler!

Le Septième Commandement. Tu ne dois pas voler!

Le Septième Commandement.

«Tu ne dois pas voler!»

Ce n’est pas beau de voler! C’est même d’une grande laideur morale. Beaucoup de consciences pas encore complètement éteintes se révulsent à l’idée du vol. Surtout en pensant que l’on peut soi-même être victime d’un vol. Juste retour des choses, même les voleurs sont parfois volés…
Les voleurs sont donc – à juste titre – considérés comme de méprisables individus. Et c’est quoi le vol? La définition est simple: un voleur c’est quelqu’un qui – que ce soit par convoitise ou par paresse – prend quelque chose appartenant à autrui, sans son accord et, le plus souvent même, sans qu’il le sache!
Pour respecter le Commandement interdisant le vol il suffit donc de toujours clairement discerner ce qui appartient à autrui!
Cela n’est pas difficile, pensera-t-on. Et ainsi l’affaire est déjà toute réglée. Mais qu’est-ce, en vérité, que la propriété d’autrui dont il ne faut rien prendre?
C’est, certes, tous ses biens matériels, s’il en a, son argent, son or ou ses pierres précieuses, ses vêtements aussi, et, bien sûr, sa maison ou sa ferme, avec ses animaux et tout le reste… Ses animaux surtout, car il s’agit alors d’êtres vivants avec lesquels se tissent des relations vibratoires toutes particulières.
Avez-vous remarqué, à ce sujet, que, lorsqu’il est de plus en plus question que les Hébreux quittent l’Égypte du pharaon Ramsès, il n’est, par contre, absolument pas question que Moïse et les siens partent en laissant un seul animal sur place? N’est-ce pas interpellant? Il est clair qu’il ne s’agit pas fondamentalement ici de la valeur utilitaire ou marchande de ces animaux mais de biens autrement plus précieux…
Le septième Commandement – remarquons-le bien – ne précise pas que, avec «Tu ne dois pas voler!» il s’agisse uniquement de biens terrestres gros-matériels! Il y a, en effet, des Biens qui sont encore bien plus précieux que ce que l’on possède physiquement!
Ah oui!?!, Et lesquels?
Eh bien, il faut savoir que de la propriété d’un être humain, en particulier, fait aussi partie, oui, sa renommée, la considération dont il jouit, qu’elle soit publique ou privée.
Même ses pensées, dans une certaine mesure, lui appartiennent et ne peuvent pas, sans plus, être divulguées partout sans son accord, qu’elles lui soient attribuées ou que d’autres se les attribuent à eux-mêmes.

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Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

Lorsque la maladie est causée par le refus de pardonner

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. »
– « Notre Père » –

Nous avons déjà eu l’occasion de considérer Jésus en tant que le plus grand Guérisseur [NDLR: article privé; nécessite pour être vu, d’être enregistré et connecté] de tous les temps, l’Incarnation même du Thaumaturge.

Voici maintenant une histoire peu connue à méditer… Elle est extraite d’un Récit sur la Vie de Jésus appelé – bien qu’il ne s’agisse pas d’un Récit contenu dans la Bible – « Évangile de Marc ».

« Au moment même où Marc et Joseph [NDLR: Il s’agit de Joseph d’Arimathie] s’approchaient de Jésus, on Lui amena un homme dont, depuis des années, le corps était complètement raide, au point qu’il ne pouvait remuer aucun membre. Le malheureux suppliait instamment Jésus de l’aider.
Mais le Maître le regarda et lui demanda alors:
– «Que T’a fait Ton voisin pour que Tu ne veuilles pas lui pardonner?».
Qui ne pardonne pas s’enchaîne lui-même
Alors la colère se réveilla de nouveau dans le paralytique.
– «Seigneur», dit-il avec effort, «il a déplacé les bornes de mon champ et a ensuite faussement juré, de sorte que j’ai perdu une partie de mon bien.».
– «Insensé!» S’écria Jésus. «Pour un champ, Tu souffres une telle peine! Tant que Ton cœur endurci ne sera pas devenu doux, la raideur de Tes membres ne pourra pas non plus se dissoudre.»
Et Jésus Se détourna de lui et le laissa là.

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