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La Cène

La Cène

La Cène dans son vrai sens

La vénération de l’ostensoir et de l’hostie – même consacrée – n’est pas justifiée. Elle contrevient clairement au Premier Commandement. Mais, étant donné que – pour autant que l’on puisse le savoir – Jésus a clairement dit « Faites ceci en Mémoire de Moi », ceci veut clairement dire que la célébration de la Cène (mot issu du latin «cena» et signifiant «repas du soir» ou «souper») ou « Sainte Cène » (aussi appelée « Eucharistie » ou « Communion » par l’église catholique) ou « Repas du Seigneur », n’aurait pas sa pleine raison d’être. Tout au contraire, il est très important de mettre en pratique la Parole de Jésus. Il convient juste de lui conférer son juste sens.
Que pouvons-nous savoir au sujet de l’instauration de la Cène par Jésus?
Si l’on se penche sur les récits disponibles, que peut-on apprendre?
Ce que dit l’Apôtre Paul
Étonnamment le plus ancien récit relatif à l’instauration de la Cène ne se trouve pas dans les Évangiles, mais est à découvrir dans une Épitre de l’Apôtre Paul, plus précisément dans sa Première Épître aux Corinthiens (1 Corinthiens XI, 23-34), rédigée vers 54-55 après Jésus-Christ. Paul y précise qu’il a « reçu du Seigneur » ce qu’il transmet là, ce qui suppose  – étant donné que Paul n’a lui-même terrestrement pas connu Jésus – une Tradition orale déjà bien établie. 
Là l’on peut voir que Paul invite toute la Communauté des Corinthiens à célébrer régulièrement ce Repas spécial pour proclamer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il revienne.
Il dit:
«La nuit où Il fut livré, le Seigneur Jésus prit du Pain, puis, ayant rendu Grâce, Il le rompit, et dit: «Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en Mémoire de Moi.». Après le repas, il fit de même avec la Coupe, en disant: «Cette Coupe est {la Coupe de} la nouvelle Alliance en Mon Sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en Mémoire de Moi.». Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce Pain et que vous buvez cette Coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne.» (1 Corinthiens XI, 23-26).

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L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir est un objet, dit « liturgique », qui focalise l’attention des fidèles, croyants de l’église catholique et de quelques autres églises chrétiennes. En effet – lorsqu’il est en service – est placée en son centre une hostie consacrée, censée être « le Corps et le Sang »  de Jésus-Christ, en référence à Ses Paroles prononcées le soir du Jeudi-Saint, veille de Sa crucifixion. L’ostensoir est donc intimement lié à ce que – d’un point de vue théologique – l’on appelle « La Présence réelle ».

La « Présence réelle »

Comme explicité sur la page Wikipédia présentant la notion:

« La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est «charnellement présent» dans l’Eucharistie. Elle s’oppose à l’interprétation sacramentaire qui ne voit la Présence du Christ que comme un symbole ou une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est, le plus souvent, comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle le Christ est substantiellement présent sous les apparences du Pain et du Vin après la consécration des offrandes pendant la messe. »

La précision suivante est aussi apportée:

« Ce concept est lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation, qui est à mettre en rapport avec celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore celle, calviniste, de la présence spirituelle. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. ».

La Présence spirituelle

La « Présence Spirituelle » ou « Présence Pneumatique » – ou encore « Présence réelle mystique » est une notion défendue par les Chrétiens Réformés. Elle se distingue de la « Présence Réelle » par le fait que, selon cette conception, le Corps et le Sang du Christ  sont réellement présents dans ce Sacrement, mais que cette Présence est réalisée d’une manière spirituelle et non pas matérielle.

Deux conceptions inconciliables

Bref – pour faire simple -, selon les différentes églises chrétiennes, il y a fondamentalement deux conceptions: La conception « pure et dure » de l’église catholique appelée « transsubstanciation » selon laquelle Jésus est réellement présent dans l’hostie consacrée et la conception catholique selon laquelle les Paroles « Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang » sont à comprendre littéralement (conception copieusement raillée par Voltaire dans son « Dictionnaire ») et la conception protestante selon laquelle il s’agit, avant tout, d’un Symbole.

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Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-à-dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelées « Lois de Dieu », « Lois de la Création », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le Cœur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaître à partir d’en-bas? La réponse à cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millénaires, ont fait les êtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liée à l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-à-dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement être bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens où Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par conséquent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constitué d’êtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire née de l’observation, de la réflexion et du Ressenti des êtres humains d’Intuition, à chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causés par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes découlent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des êtres humains d’Intuition, dotés du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons à la découverte de ces proverbes qui nous aident à découvrir l’Activité des Lois dans la Création… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas énoncés en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – déconcertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
Considérons déjà – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait véritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait déjà l’Essentiel – voire la totalité – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

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Le Mystère de la Circoncision

Le Mystère de la Circoncision

Le Mystère de la Circoncision

La Bible présente la Circoncision comme le Signe de l’Alliance. Pour beaucoup le pourquoi de la Circoncision – de nos jours tombée en presque totale désuétude dans la Chrétienté – demeure un grand Mystère. La Circoncision est l’un des thèmes les plus structurants de la Bible. Elle correspond au passage d’un rite physique d’appartenance à un peuple à un concept spirituel d’Appartenance à Dieu.

Dans la Bible, c’est dans le chapitre VII de la Genèse que Dieu fait Alliance avec Abraham qui, à cette époque, s’appelait encore « Abram ») et, dans le cadre de cette Alliance, lui demande de se circoncire, de circoncire son fils déjà né (Ismaël), de circoncire son fils à naître (Isaac) et d’ériger en Loi la circoncision à l’âge de huit jours de tous les enfants mâles de sa descendance:

« 01 Lorsque Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, le Seigneur lui apparut et lui dit: «Je suis le Dieu-Puissant; marche en ma présence et sois parfait.
02 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et Je multiplierai Ta descendance à l’infini.».
03 Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi:
04 «Moi, voici l’Alliance que Je fais avec Toi: Tu deviendras le père d’une multitude de nations.
05 Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, Ton nom sera Abraham, car Je fais de Toi le père d’une multitude de nations.
06 Je Te ferai porter des fruits à l’infini, de Toi je ferai des Nations, et des rois sortiront de Toi.
07 J’établirai Mon Alliance entre Moi et Toi, et après Toi avec Ta descendance, de génération en génération; ce sera une Alliance éternelle; ainsi Je serai Ton Dieu et le Dieu de Ta descendance après Toi.
08 À Toi et à Ta descendance après Toi je donnerai le pays où Tu résides, tout le pays de Canaan en propriété perpétuelle, et Je serai leur Dieu.».
09 Dieu dit à Abraham: «Toi, Tu observeras Mon Alliance, Toi et Ta descendance après Toi, de génération en génération.
10 Et voici l’Alliance qui sera observée entre Moi et vous, c’est-à-dire Toi et Ta descendance après Toi: Tous vos enfants mâles seront circoncis.
11 La chair de votre prépuce sera circoncise, et cela deviendra le Signe de l’Alliance entre Moi et vous.
12 À chaque génération, tous vos enfants mâles âgés de huit jours seront circoncis, les enfants nés dans la maison, ou les enfants étrangers qui ne sont pas de Ta descendance mais sont acquis à prix d’argent.
13 Né dans la maison ou acquis à prix d’argent, tout mâle sera circoncis. Inscrite dans votre chair, Mon Alliance deviendra une Alliance éternelle.
14 L’incirconcis, le mâle dont la chair du prépuce n’aura pas été circoncise, celui-là sera retranché d’entre les siens: il aura rompu Mon Alliance.».
15 Dieu dit encore à Abraham: «Saraï, Ta femme, Tu ne l’appelleras plus du nom de Saraï; désormais son nom est Sara (c’est-à-dire: Princesse).
16 Je la bénirai: D’elle aussi Je Te donnerai un fils; oui, Je la bénirai, elle sera à l’origine de nations, d’elle proviendront les rois de plusieurs peuples.».
17 Abraham tomba face contre terre. Il se mit à rire, car il se disait: «Un homme de cent ans va-t-il avoir un fils, et Sara va-t-elle enfanter à quatre-vingt-dix ans?».
18 Et il dit à Dieu: «Accorde-moi seulement qu’Ismaël vive sous Ton regard!».
19 Mais Dieu reprit: «Oui, vraiment, Ta femme Sara va T’enfanter un fils, Tu lui donneras le nom d’Isaac. J’établirai Mon Alliance avec lui, comme une Alliance éternelle avec sa descendance après lui.
20 Au sujet d’Ismaël, Je T’ai bien entendu: Je le bénis, Je le ferai fructifier et se multiplier à l’infini; il engendrera douze princes, et Je ferai de lui une grande nation.
21 Quant à Mon Alliance, c’est avec Isaac que Je l’établirai, avec l’enfant que Sara va Te donner l’an prochain à pareille époque.».
22 Lorsque Dieu eut fini de parler avec Abraham, Il s’éleva loin de lui.
23 Abraham prit son fils Ismaël, et tout mâle né dans sa maison ou acquis à prix d’argent; il circoncit la chair de leur prépuce, en ce jour même, comme Dieu le lui avait dit.
24 Abraham avait quatre-vingt-dix-neuf ans quand fut circoncise la chair de son prépuce,
25 et Ismaël avait treize ans quand fut circoncise la chair de son prépuce.
26 En ce jour même, Abraham et son fils Ismaël furent circoncis.
27 Tous les hommes de sa maison, nés dans la maison ou acquis d’un étranger à prix d’argent, furent circoncis avec lui.».

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La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

Le problème de la procréation irresponsable
« Post coïtum animale triste. » [« Après le coït l’animal est triste. »] dit un proverbe latin. Il s’agit ici de l’animal, pas de l’être humain. Mais pourquoi un être humain serait-il triste après un « rapport sexuel »? Peut-être est-ce parce qu’il se comporte comme un animal? Autrement, il n’y aurait pas de raison!, non? L’animal, lui, est complètement régi par l’instinct, c’est normal, c’est sa nature. Il est en dehors des notions de moralité et de responsabilité. Son noyau animateur n’est pas spirituel mais entéallique. Qu’il ait ensuite une descendance ou pas, il prend ce qui vient.
La faute commise par beaucoup
Dans le monde « moderne » une faute est malheureusement commise par de nombreux êtres humains. Cette faute c’est la dissociation entre la « sexualité » et l’Amour. La Règle à observer ici pour qui aspire à la Pureté et à l’Amour véritable lequel ne peut exister sans la Pureté – c’est que la « sexualité » ne devrait jamais exister seule, mais elle devrait toujours uniquement être l’expression du véritable Amour entre un homme et une femme. Rien d’autre. Comme le disait Augustin d’Hippone: « Aime et fais ce que Tu veux! ». Beaucoup se précipitent sur « Fais ce que Tu veux! », mais ils oublient la condition première: « D’abord … Aime! ».
Celui qui aime vraiment – et la base de l’Amour c’est le Respect! – fera toujours ce qui est juste! Jamais il ne considèrera l’autre – l’être théoriquement « aimé » – comme un objet de satisfaction personnelle. C’est toute la différence entre l’Amour vrai et l’«amour-confiture». Qu’est-ce que l’amour de la confiture apporte à la confiture? Rien: Aimer un autre être comme l’on aime de la confiture, c’est juste s’aimer soi-même à travers le soi-disant « amour ». Ce n’est que de l’égoïsme!

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La Notion de Pureté

La Notion de Pureté

La Notion de Pureté

Par Vera Bezdekova

Si nous réfléchissons, un instant, à notre vision des choses et des événements, nous constatons que notre pensée s’est habituée à privilégier ce qui est matériel. Par exemple, nous sommes convaincus de n’avoir jamais volé ni tué de notre vie. Certes, nous n’avons jamais dérobé les biens d’autrui, ni blessé physiquement quiconque mortellement. Mais qu’en est-il des parents qui contraignent leur enfant à étudier ou à exercer une profession pour laquelle il n’a ni désir ni talent? N’est-ce pas là un meurtre, non pas physique, mais spirituel? Les talents et les inclinations pour une autre profession, où ils pourraient pleinement s’épanouir, ne sont-ils pas étouffés chez cet enfant? Et n’est-ce pas un meurtre de la force vitale nécessaire au développement et à la croissance, de l’amour et de la vie elle-même, que de forcer un fils ou une fille à épouser une personne qu’il ou elle n’aime pas, par simple souci d’avenir, de prestige, d’ambition, etc.?
Souvenons-nous de la malheureuse Maryša, la pièce des frères Mrštík: Quel enfer les parents n’ont-ils pas fait subir à leur fille et à Francek! Et l’œuvre de Karolína Světlá, n’est-elle pas une terrible dénonciation des parents et des meurtres qu’ils commettent sur leurs propres enfants avec la profonde conviction que c’est la Volonté de Dieu et que, par conséquent, le fils ou la fille doit leur obéir?
Et la trahison d’un être cher ou le dévoilement de son secret, n’est-ce pas {aussi} un meurtre?
Regardons nos vies, n’y a-t-il pas ce genre de meurtre en elles?
Et de même que, sans y penser, nous ignorons machinalement ce fait, nous évitons également machinalement le mot propreté lorsqu’il ne fait pas référence aux sols et au linge.
Aujourd’hui, ce problème a été résolu assez simplement. D’une part, la conception traditionnelle de la pureté comme intégrité au sens sexuel. C’est pourquoi, dans les campagnes, les femmes se rendent à l’église pour se «purifier» après avoir accouché. C’est pourquoi la littérature spécialisée a tant insisté sur la «pureté et l’intégrité avant le mariage». Et c’est pourquoi tant d’efforts ont été consacrés à «prouver» que si un homme se marie après une certaine expérience, cela devrait également être permis pour une femme. C’est pourquoi une mère illégitime est considérée comme inférieure et un enfant illégitime porte longtemps le stigmate du mépris de la société. D’autre part, ce concept a complètement disparu, tout comme les notions de honte, de fidélité et d’engagement.
Quelle en est la cause? Que savons-nous donc de la Pureté? L’idée même de Pureté véritable a disparu de notre imaginaire. Pourtant, la simple évocation de ce nom suffit à faire naître en nous l’image magique de Jardins célestes flottant dans la radieuse Clarté de la Pureté, imprégnés d’une brise fraîche et vivifiante et embaumés du parfum des Lys. Ce mot était censé nous rappeler la Beauté des Sphères supérieures, entretenir en nous le constant désir de nous élever vers les Sommets, de nous fortifier afin que, par nos actions et les dons qui nous sont faits, nous puissions ramener l’humanité vers le Créateur. Il aurait dû en être ainsi! Or, au fil des siècles, la Notion de Pureté s’est rétrécie, réduite, limitée à la matière, engendrant une exigence contraire aux Lois de la Nature, une ridicule caricature de la haute Notion, et des entraves artificielles et polluantes se sont formées à partir de la vivante Lumière de cette Notion. Une boue suffocante a recouvert le lumineux Terreau de la Pureté!

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La Réincarnation – De la croyance au Savoir

La Réincarnation – De la croyance au Savoir

La Réincarnation – De la croyance au Savoir

A notre époque (XXIème siècle) la réincarnation n’est plus seulement une question de croyance liée à la religion ou à la spiritualité, elle est aussi devenue une question scientifique, que plus personne de simplement honnête ne peut éluder d’un revers de la main. A la place de « Je crois en la réincarnation » sera-t-il bientôt possible de dire – comme une évidence naturelle partagée par tout être humain de bon sens -: « Je sais que la réincarnation existe »? 
Ils croyaient en la réincarnation
La croyance en la réincarnation n’est pas seulement le fait de traditions orientales; elle a aussi traversé l’histoire de la pensée occidentale, inspirant des esprits ouverts tout en étant terrestrement rationnels, des scientifiques de renom et des artistes majeurs. Voici une liste de personnalités ayant publiquement affirmé ou écrit sur leur conviction en la réincarnation aussi appelée métempsychose (la transmigration des âmes).
Par exemple, déjà dans la Grèce antique, la réincarnation était une doctrine centrale de plusieurs écoles de pensée. Par exemple, Pythagore est considéré comme l’un des premiers à l’avoir enseignée en Occident. L’on raconte qu’il affirmait se souvenir de ses vies antérieures, notamment qu’il avait été un guerrier à Troie. Platon, dans ses dialogues (notamment le Phédon et La République avec le « Mythe d’Er »), expose sa conception selon laquelle l’âme est immortelle et revient s’incarner pour se purifier. Plotin, fondateur du néoplatonisme voyait le corps comme une prison temporaire pour une âme en cours de pérégrination.
De même de nombreux écrivains ont vu dans la réincarnation une explication à la précocité du génie ou aux affinités inexpliquées. Victor Hugo, qui avait expérimenté la communication avec les esprits, à la fin de sa vie, écrivait: « Quand je descendrai dans la tombe, je pourrai dire comme tant d’autres: « J’ai fini ma journée, mais je ne peux pas dire: « J’ai fini ma vie. ». Une autre journée commencera le lendemain matin. ». Johann Wolfgang von Goethe, le génie allemand affirmait: « Je suis certain d’avoir été ici mille fois auparavant, et j’espère revenir encore mille fois. ». Honoré de Balzac, dans son livre « Louis Lambert », explore longuement les théories de la survie de l’âme et des vies successives. Ralph Waldo Emerson, chef de file du Transcendantalisme américain, croyait que l’âme progressait à travers une série d’étapes infinies.
Dans le domaine de la science et et de la psychologie certains pionniers dans l’étude de l’esprit humain ont envisagé cette hypothèse pour expliquer les structures profondes du cerveau. Bien qu’il soit resté prudent sur le plan purement scientifique, le fondateur de la psychologie analytique Carl Gustav Jung a écrit dans son autobiographie: « Je pourrais fort bien avoir vécu dans des siècles antérieurs… que je ne sois né qu’à cause de questions auxquelles je n’avais pu répondre. ». En disant cela, il liait son propos à son concept d’inconscient collectif. Thomas Edison, l’inventeur notamment de l’ampoule électrique, imaginait que la vie était composée de « petites entités intelligentes » qui ne mouraient jamais et se réassemblaient dans de nouveaux corps. Gustav Fechner, physicien et fondateur de la psychophysique, a écrit un livre entier sur la vie après la mort et la renaissance.
Dans le domaine des Arts et de la Musique, par exemple, le compositeur Gustav Mahler était fasciné par les philosophies orientales et la survie de l’âme, thèmes que l’on retrouve dans sa Symphonie n°2 « Résurrection ». George Harrison, membre des Beatles, était, dans la pop culture moderne, le plus célèbre défenseur de la réincarnation, intégrant ces concepts dans ses chansons comme « Give Me Love ». Le célèbre peintre Salvador Dalí affirmait être la réincarnation de son frère aîné, également prénommé Salvador, mort neuf mois avant sa propre naissance.
Mais il n’y a pas que chez les philosophes, les écrivains et les artistes que l’on trouve des croyants en la réincarnation, il y en a aussi chez les politiciens et les capitaines d’industrie. Par exemple, Benjamin Franklin, l’un des pères fondateurs des États-Unis, dès l’âge de 22 ans, a écrit sa propre épitaphe, se comparant à un vieux livre dont le contenu ne serait pas perdu mais « paraîtrait une fois de plus dans une nouvelle et plus élégante édition, revue et corrigée par l’Auteur. ».

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Le Premier Noël

Le Premier Noël

Le Premier Noël

Conte de Noël

Dans cette petite Communauté chrétienne d’une vingtaine de personnes correspondant à trois familles, vivant dans l’Ouest de la France, à chaque Noël, lors de la veillée de Noël, la tradition était que l’un des membres de la communauté raconte un conte jusque-là supposément inconnu des autres membres de la communauté. Cela pouvait être quelque chose existant dans la littérature ou l’histoire, tel quel ou adapté. Cela pouvait aussi être quelque chose de totalement inventé par le conteur ou le raconteur. Le conteur ou la conteuse devait alterner, chaque année.

Cette année-là – cela devait être vers 2025 –, c’était le tour de Cédric de raconter un conte pour Noël. Toute la communauté, dix de chaque sexe, de cinq à quatre-vingt-quinze ans, était rassemblée devant la grande crèche, à l’ombre du sapin illuminé.

Cédric commença:

«Il y avait une merveilleuse jeune fille qui vivait à Nazareth en Galilée. Elle était belle, candide et pure et avait  été préparée pour être la mère terrestre du Sauveur. À qui ressemblait-elle? Elle ne ressemblait à personne, mais Olivia Hussey dans le film «Jésus de Nazareth» de Franco Zeffirelli lui ressemblait un peu. Parce que les Évangiles canoniques n’en parlent pas, tout le monde ne le sait pas, mais grâce au Protévangile de Jacques, nous savons que ses parents se nommaient Joachim et Anne. C’étaient les grand-parents de Jésus.

Concernant Anne, l’on raconte qu’elle aurait été … oui … une Princesse bretonne! Dans le Finistère, depuis le Vème siècle, en effet, elle est vénérée, en tant que Princesse cornouaillaise de sang royal, à Sainte-Anne-la-Palud.

Selon ce qui fut rapporté par Anatole Le Braz, cette Princesse bretonne aurait été originaire de Plonévez-Porzay. La pauvre Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec, où l’attend … oui … un Ange, près d’une barque! Selon la Volonté de Dieu, l’Ange l’amène oui … jusqu’en … Galilée! Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.

Voici un résumé de l’histoire: «Mariée à un seigneur méchant et jaloux qui détestait les enfants et ne voulait pas en avoir, Anne fut maltraitée et chassée, une nuit par son époux, au moment où celui-ci s’aperçut de sa maternité prochaine. La pauvre femme abandonna le château de Moëllien en Plonévez-Porzay et se dirigea vers la mer, où elle aperçut une lueur. C’était une barque que gouvernait un Ange.

Elle y monta, navigua longtemps, bien longtemps, et débarqua … oui … en Judée, où elle mit au monde … oui … la Vierge Marie! Elle revint en Armorique de la même façon, y fut accueillie avec des transports de Joie, car on lui croyait le pouvoir d’apaiser les éléments et de guérir les maladies.».

Il y a, toutefois, une variante à l’histoire: Dans les Côtes-d’Armor, les habitants de Merléac affirment qu’elle est née chez eux, au village de Vau-Gaillard, et qu’elle avait une sœur qui s’appelait Pitié. Cela ne s’invente pas.

Croyez-vous cette histoire ou bien sa variante? Bien qu’elle flatte la Terre bretonne, chère à nos cœurs, nous avouons que nous avons du mal à lui accorder crédit. Alors, nous allons maintenant essayer de raconter une histoire plus réaliste…

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