Ecole de l'art de vivre

Tu ne dois pas commettre d’adultère

par | 23 Juin 2024 | Bible, Moralité et comportement, Notions Justes | 2 commentaires

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Tu ne dois pas commettre d’adultère

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Dieu a créé l’homme et la femme pour qu’ils deviennent « une seule Chair ». Selon l’Évangile de Marc, Jésus a dit:

«À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.

Donc, ce que Dieu a uni, que l’être humain ne le sépare pas!».

Donc lorsqu’un homme et une femme sont unis par Dieu (Mariage conclu au Ciel), l’être humain ne doit pas les séparer.

Mais à qui s’adresse, en premier lieu, ce Commandement? Car, fondamentalement, qui peut séparer un couple uni, si ce n’est une tierce personne?

Au sujet de la Parole « Ce que Dieu a uni, que l’être humain ne le sépare pas! » Jésus a dit: «Tous ne comprennent pas cette Parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.». Alors, nous est-il maintenant donné de bien la comprendre?

Parfois, pour bien comprendre, il est nécessaire de s’écarter de la pensée dominante

Définitions

Le mot « adultère », qui implique la tromperie, se distingue de la « fornication », qui est une relation sexuelle hors mariage, donc pas forcément avec tromperie, puisque la promesse de « fidélité » n’existe que dans le mariage.

L’homme qui a une relation sexuelle avec une femme qui n’est pas son épouse est appelé un amant. La femme qui a une relation sexuelle avec un homme qui n’est pas son mari est appelée une maîtresse ou une amante.

L’adultère (nom commun masculin) est, dans le Dictionnaire Larousse, «le fait pour un époux ou une épouse de violer son serment de fidélité, de partage, et d’avoir des relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint envers qui il a affirmé ce serment».

D’un point de vue spirituel, nous verrons plus loin que non seulement cette définition est loin d’être suffisante mais qu’elle peut même masquer l’essence de ce qu’est fondamentalement un véritable adultère.

Dans le langage courant, l’on parle aussi d’infidélité conjugale ou de tromperie (tromper sa femme / son mari). Le mari qui trompe sa femme a des relations clandestines avec une autre femme; la femme qui trompe son mari a des relations clandestines avec un autre homme.

Mari trompé ou femme trompée

A l’époque moderne, tandis qu’une femme trompée fait un drame, un mari trompé, familièrement appelé « cocu » par rapprochement assez irrationnel avec le coucou qui pond volontiers ses œufs dans les nids des autres fait un vaudeville

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Cocu

Cocu

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Mais cela n’a pas toujours été le cas! Dans le passé l’on ne riait pas avec la tromperie conjugale. Dans un passé pas si lointain, au sujet du fait que l’Amour entre un homme et une femme soit une « chose » très sérieuse, le poète et écrivain romantique  Alfred de Musset le disait déjà: « On ne badine pas avec l’amour! ».

L’adultère à travers l’histoire

Pour commencer, jetons un regard sur comment l’adultère est considéré depuis les temps anciens… Le moins que l’on puisse dire, c’est que, à travers l’histoire, dans les sociétés humaines, l’on n’a pas badiné avec l’adultère.

Les mariages temporaires

Un cas particulier est la possibilité de mariages temporaires ayant existé ou existant encore dans certains pays musulmans. Le « mariage temporaire » ou « mariage de plaisir » ou encore « mut’a » (nom arabe), est un mariage contracté pour une durée déterminée, convenue entre les époux…

Cela peut avoir été ou être encore un moyen astucieux – basé sur la lettre et non sur l’esprit – pour théoriquement éviter l’adultère. Si un concupiscent pense pouvoir disculper sa lubricité en invoquant un « mariage temporaire » avec l' »objet » de sa convoitise, il n’est pas du tout assuré que cela fonctionne vis-à-vis des Lois de la Création!

Il pourrait avec Profit méditer sur cette Parole de Jésus:

« Vous avez appris qu’il a été dit: Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. ».

Et Il ajoute:

« Si Ton œil droit est pour Toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de Toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que Ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne…. ».

L’adultère aux temps bibliques

Dans l’ancien Israël, aux temps bibliques, les êtres humains adultères étaient juste lapidés.

Les Textes du Judaïsme prévoyaient la lapidation pour punir divers crimes et attitudes jugées criminelles. C’est ce que l’on peut voir non seulement  dans le Pentateuque (nom grec de la Torah) que dans les écrits rabbiniques (le Talmud). Concernant plus particulièrement l’adultère, dans un peuple où existe le Commandement « Ne convoite pas la femme de Ton prochain » et où le mariage est aussi considéré comme un contrat pareil à un contrat commercial, l’adultère peut être considéré comme une atteinte à la «propriété» d’un autre homme: sa femme lui a été prise par un autre homme.

Cette impression peut être d’autant plus accentuée dans les versions du Décalogue où l’interdiction de convoitise vis-à-vis de la femme du prochain, au lieu de constituer un Commandement distinct, est incluse dans le Dixième Commandement, qui interdit aussi de convoiter l’ensemble de ses biens: sa maison, sa ferme, son bétail, etc.

Voici ce qu’il est possible de lire dans le Deutéronome:

«Mais si le fait est vrai, si la jeune femme ne s’est point trouvée vierge, on fera sortir la jeune femme à l’entrée de la maison de son père; elle sera lapidée par les gens de la ville, et elle mourra.» […]

«Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi.» […]

«Si une jeune fille vierge est fiancée, et qu’un homme la rencontre dans la ville et couche avec elle, vous les amènerez tous deux à la porte de la ville, vous les lapiderez, et ils mourront, la jeune fille pour n’avoir pas crié dans la ville, et l’homme pour avoir déshonoré la femme de son prochain.» (Deutéronome XXII, 20-24).

L’adultère à l’époque de Jésus

Cela s’est déroulé ainsi jusqu’à ce que Jésus arrive et qu’on Lui amène une femme adultère.

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Jésus et la femme adultère

Jésus et la femme adultère

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L’épisode évangélique de la femme adultère rapporté dans l’Évangile de Jean (VIII,1-11) décrit comment Jésus affronte les scribes et les pharisiens pour leur montrer que celui qui veut lapider une femme coupable d’adultère, doit d’abord lui-même être d’une chasteté parfaite. Seul celui-là pourrait lui jeter la première pierre. Aucun ne remplissant la condition, un par un, ils se retirent tous piteusement et, la femme pécheresse étant restée seule avec Lui, Jésus incite la femme à cesser de pécher, tout en faisant ressortir l’hypocrisie des pharisiens.

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Le Christ et la femme adultère - Henryk Siemiradzki

Le Christ et la femme adultère – Henryk Siemiradzki

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L’expression, de nos jours très répandue, «jeter la première pierre» ou seulement «jeter la pierre» ou, à l’inverse, «ne pas jeter la pierre» est tirée de ce célèbre Passage évangélique.

Lors de la Venue de Jésus, il semble donc bien que la lapidation comme châtiment pour l’adultère était encore en usage, En effet, dans l’Évangile de Jean faisant partie du Nouveau Testament, l’épisode de la femme adultère montre que cette femme était bel et bien menacée de lapidation: «Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette la première pierre.

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Le Christ et la femme adultère - Vassili Polenov

Le Christ et la femme adultère – Vassili Polenov

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Le traitement de l’adultère après la Venue de Jésus

Par la suite, avant même le siège de Jérusalem, les Juifs ont été dispersés dans des territoires de l’Empire romain où la Thora – la Loi judaïque – était devenue difficilement applicable – voire même totalement inapplicable -, même lorsque les Juifs étaient majoritaires dans le pays ou la province où ils résidaient.

Par exemple, un célèbre rabbin appelé Ben Zion Bokser, à ce sujet, déclare:

«Trop souvent, nous apprenons que des personnes qui ont été reconnues coupables de crimes ont été plus tard innocentées par des faits nouveaux. Dans de tels cas, les portes des prisons peuvent être ouvertes et ainsi réparer partiellement l’injustice. Mais les morts ne peuvent pas être, de nouveau, ramenés à la vie. Nous considérons toutes les formes de la peine capitale comme barbares et obsolètes». (Source)

L’adultère dans les autres religions ou cultures

Parfois, le châtiment des adultèresréel ou supposé – se limite – comme ci-dessous au Japon – à la honte et à l’humiliation d’être exposés à la réprobation publique.

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Couple adultère exposé à la réprobation publique

Couple adultère exposé à la réprobation publique – Un panneau indique le méfait commis par eux.

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Mais, parfois, le châtiment est encore bien plus terrible. En plus de la honte de devoir affronter la réprobation publique, les deux adultères (réels ou supposés, car il n’y a de réel adultère que dans le cas des « Mariages conclus au Ciel », c’est à dire concernant ceux que Dieu Lui-même a unis) – moralement complètement humiliés – sont, en plus, fouettés nus dans la rue, sous les regards sarcastiques et les quolibets de la foule…! De quoi sérieusement réfléchir avant de convoiter la femme ou le mari de son prochain!

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Supplice des adultères - Jules Arsène Garnier

Supplice des adultères – Jules Arsène Garnier

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L’adultère dans l’Islam

L’Islam condamne moralement à la fois l’adultère masculin et féminin. De nos jours, mis à part dans quelques pays ayant rétabli la Charia, l’adultère est uniquement condamné moralement, c’est-à-dire que les hommes et les femmes qui ont commis l’adultère (réel ou supposé) peuvent être rejetés par leur communauté et leur famille, mais ne seront pas condamnés légalement.

Lapidation: De nos jours (XXIème siècle), l’adultère est interdit dans les pays appliquant la Charia; l’adultère est alors passible d’une peine. Cette disposition est fondée sur une interprétation du Coran, qui mentionne la lapidation, dans d’autres versets que ceux concernant l’adultère; certains pays pratiquant la Charia l’utilisent alors comme argument pour la lapidation des êtres humains ayant commis un adultère.

Toutefois, dans la Sourate 24 du Coran, versets 2-5, il est précisé que pour qu’un adultère puisse être reconnu comme une faute susceptible de déclencher la lapidation, il doit y avoir pas moins de quatre témoins oculaires de cet adultère, ce qui – bien sûr – limite fortement non pas le nombre d’adultères réels, mais le nombre d’adultères reconnus, et, par conséquent, aussi, le nombre de condamnations et de châtiments (en particulier les nombre de lapidations).

La lapidation pour cause d’adultère dans l’Islam

Bien que rare, la lapidation des femmes adultères s’est aussi pratiquée, par exemple dans l’empire ottoman, comme le montre cette image:

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Lapidation d'une femme adultère dans l'Islam

Lapidation d’une femme adultère dans l’Islam

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Concernant l’adultère, le Coran dit aussi:

«Vous infligerez à l’homme et à la femme adultères cent coups de fouet à chacun. Que la compassion ne vous entrave pas dans l’accomplissement de ce précepte de Dieu, si vous croyez en Dieu et au jour dernier. Que le supplice ait lieu en présence d’un certain nombre de croyants.»

«Un homme adultère ne doit épouser qu’une femme adultère ou une idolâtre, et une femme adultère ne doit épouser qu’un homme adultère ou idolâtre. Ces alliances sont interdites aux croyants. – Ceux qui accuseront d’adultère une femme vertueuse, sans pouvoir produire quatre témoins, seront punis de quatre-vingts coups de fouet; au surplus, vous n’admettrez jamais leur témoignage en quoi que ce soit, car ils sont pervers. – À moins qu’ils ne se repentent de leur méfait et ne se conduisent exemplairement; car Dieu est indulgent et miséricordieux.».

«Ceux qui accuseront leurs femmes et qui n’auront d’autres témoins à produire qu’eux-mêmes, jureront quatre fois devant Dieu qu’ils disent la vérité, et la cinquième fois pour invoquer la malédiction de Dieu sur eux, s’ils ont menti.»

«On n’infligera aucune peine à la femme, si elle jure quatre fois devant Dieu que son mari a menti, et la cinquième fois, en invoquant la Colère de Dieu sur elle si ce que le mari a avancé est vrai.»  (Source)

A noter, toutefois, que le Deuxième Commandement, toutefois, interdit de jurer en utilisant le Nom Sacré du Créateur. Cela questionne sur l’origine du Coran.

Conclusion – L’adultère du point de vue des Lois de la Création

Le Commandement qui interdit l’adultère (le 6ème) ne doit pas être confondu avec celui qui interdit la convoitise (ou concupiscence) (le 9ème). Comme toujours, ce ne sont pas les conceptions humaines terrestres qui sont ici déterminantes. Ce sont là deux choses bien différentes.

En allemand le mot adultère « Ehebruch » signifie littéralement « brisure de mariage » dans le sens français de « briser un ménage ». De même, de la même famille existe aussi le verbe « ebrechen »: « briser un mariage ». est l’essence de l’adultère.

Tromper sa femme ou son mari au sens courant n’est pas vraiment de l’adultère, mais lui mentir (infraction au Commandement « Tu ne dois pas mentir ») et lui causer de la peine (infraction au nouveau Commandement: « Tu ne dois jamais infliger de peine à autrui pour réaliser un quelconque désir. ») sont des transgressions d’autres Commandements.

Étant donné que les mariages d’intérêt ou les « mariages arrangés » ne sont pas protégés par le Commandement, « Tu ne dois pas commettre d’adultère » signifie donc: « Tu ne dois pas briser ou troubler la Paix et l’Harmonie d’un Mariage conclu au Ciel! ».

Ceci permet immédiatement de comprendre que ce sont essentiellement des tiers qui commettent des adultères – c’est-à-dire des « brisures de mariage » – et non les mariés ou les fiancés ou promis l’un à l’autre eux-mêmes, car il est rarissime que ceux-là veuillent eux-mêmes briser leur union!

Là où la Paix et l’Harmonie n’existent pas, elles ne peuvent être brisées. Dans le vrai Mariage – loin de tout égoïsme – chacun des deux vit non seulement avec l’autre mais aussi pour l’autre, pour être sa Joie et son Soleil.

Là où règne le véritable Amour de l’âme et non seulement le sentiment, le don de soi à l’autre pour son Bonheur est une chose toute naturelle! Naturellement, un concept comme le PACS – basé sur le seul calcul intellectuel et sans aucune valeur ni protection spirituelles – ressemble autant à un vrai Mariage qu’une caricature ressemble à un original!

Dans la matière grossière fine le « triomphe » apparent de celui ou celle qui a réussi à briser un vrai couple (et, pour ce fait, il n’y a pas que la tromperie dans le domaine sexuel!) se transforme bien vite en cauchemar.

Le plus souvent, ce sont les parents qui transgressent le Sixième Commandement en essayant (et parfois en réussissant!), pour des raisons d’intérêt ou des préjugés de classe ou toute autre {mauvaise} raison, de séparer leur fils de la jeune fille qu’il aime ou leur fille de l’homme qu’elle aime.

Naturellement si c’est le badinage, l’envie ou la convoitise qui apporte le trouble dans le couple existant ou en formation, ce n’est pas mieux!

Le véritable Amour de l’âme entre un homme et une femme doit être sacré pour tous les autres êtres humains, il doit inspirer respect et considération, mais pas la convoitise! Car il est protégé par Dieu! Ce qui veut dire que – sauf rachat symbolique lié à une grande purification – le karma en résultant est garanti!

Déjà, pour un homme, vouloir aimer, par exemple, la femme d’un ami ou plutôt, en réalité, vouloir se lier à elle et avoir une relation amoureuse avec elle, est, littéralement, un amour impossible. C’est précisément un tel impossible amour que Johann Wolfgang von Goethe a vécu dans sa jeunesse et qu’il a essayé d’exorciser en écrivant son premier roman « Die Leiden des jungen Werthers » [« Les souffrances du jeune Werther »], lequel se termine mal avec, pour finir, le suicide du « héros » romantique, le jeune Werther.

Étant donné que, pour un être humain déterminé, il n’y a pas une seule âme duelle, c’est-à-dire une âme complémentaire, mais, au contraire, plusieurs, si une personne de l’autre sexe qui l’attire et pourrait lui convenir est déjà liée à une autre personne (même avant le mariage) par un pur amour de l’âme, alors il ou elle doit tourner ses regards dans une autre direction…

Ce thème d’êtres humains idéalistes en quête d’un grand et véritable amour mais attirés soit par la même femme soit par le même homme est, par exemple, traité dans la pièce de théâtre « En cherchant l’Amour ». Que décidera l’héroïne aimant, à parts égales, deux hommes? L’on trouve aussi, entre autres, le thème d’une femme très pure aimant également de façon « platonique » trois remarquables hommes différents, dans le livre « La Grande Pyramide révèle son Secret ».

C’est ainsi – en regardant ailleurs – que l’homme en quête d’Amour véritable trouvera la femme de sa vie ou que la femme en quête d’Amour véritable trouvera l’homme de sa vie, avec qui il ou elle pourra être heureux ou heureuse, alors qu’en brisant un Mariage conclu au Ciel et donc protégé par la Volonté Divine, jamais le vrai Bonheur ne pourrait lui échoir.

Il lui suffit pour cela de se libérer de l’emprise du sentiment pour donne une place plus grande à l’Intuition.

A l’inverse, un autre manière de transgresser le Commandement concerne, cette fois, les enfants, vis-à-vis de leurs parents s’aimant mutuellement, chez lesquels ils pourraient aussi être des facteurs de troubles et donc, eux aussi, se rendre coupables d’adultère

Personne – parent, enfant, co-être humain, ou qui que ce soit d’autre – n’a, de quelque manière que ce soit, le droit de troubler la Paix et l’Harmonie entre un homme et une femme s’aimant d’un véritable Amour, sous le Regard de Dieu.

 

2 Commentaires

  1. Jean OLIVER

    Les hommes selon leur religion et les époques réglaient et règlent encore les problèmes d’adultères avec toutes leurs intolérances, intolérances qui s’exprimaient de diverses manières, celles-ci pouvant aller jusqu’à la suppression de la vie
    Seul Jésus met les pharisiens de l’époque face à leur propre intolérance , par ailleurs
    Seul l’amour véritable de l’âme ouvre la porte pour une juste attitude en ce domaine
    ce texte résume bien le chemin parcouru par l’être humain face à ce commandement « Tu ne dois pas commettre d’adultère »

    Réponse
  2. Deh Assy

    « Tu ne dois pas commettre d’adultère. »

    Tous les Chrétiens doivent prendre connaissance de l’article sur ce commandement très important…

    Parce que leur compréhension de ce commandement est très éloignée de la vérité.

    Réponse

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