Ecole de l'art de vivre

Le « New Age » ou l’avènement du surhomme…

par | 12 Nov 2023 | Devenir Libre, Autres Articles, Regards sur le Monde | 0 commentaires

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LE NEW AGE

ou

L’avènement du surhomme…

 

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N.B.: Cette étude se déroule en 3 parties.

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PREMIÈRE PARTIE

 

Du surhomme au transhumanisme…

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«Tel un animal fou, l’intellect est sorti de sa tour de commandement pour répandre les œuvres du faux principe sous la forme d’une conscience collective.»

Nous avons décliné plus haut les mécanismes du faux principe (la tentation et son corolaire la vie sans frein) qui consiste à exacerber les personnalités inférieures de l’être humain (ses faiblesses), et dont la finalité est de donner les pleins pouvoirs à la performance intellectuelle au détriment de l’esprit, mot dont la notion est d’ailleurs devenue dénaturée.

Ne dit-on pas d’untel que son discours est très spirituel (drôle, comique) ou d’une telle qu’elle est une femme d’esprit (cultivée, intelligente)! Ne dit-on pas un mot d’esprit ou: il fait de l’esprit! (boutade), avoir la présence d’esprit (pertinence) ou encore reprendre ses esprits ! Preuve en est que la notion d’esprit est désormais absorbée dans le mot cerveau-intellectuel.

C’est le sempiternel choc frontal entre le vouloir présomptueux de l’homme et la Volonté toute puissante du Créateur, entre la Lumière et les forces ténébreuses dont les troupes, solidement campées depuis des millénaires dans la Création, se rassemblent toujours pour espérer finaliser leur funeste besogne: couper l’humanité de son Origine, ce qui conduit à l’anéantissement du genre spirituel avec l’humanité terrestre!

C’est bien un drame que l’esprit, de nature immatérielle et immortelle, et par là-même non-soumis à la dualité, soit alors confondu avec le cerveau intellectuel qui, animé par la froide logique et les sentiments, fonctionne comme une sorte de calculette folle qui analyse, juge, segmente, divise et compartimente tout, mais que, comme tout ce qui est matériel, est irrémédiablement soumis à la décomposition!

Vu sous cet angle, cette merveilleuse machine qu’est l’intellect ne serait-elle pas alors responsable de tous les malheurs de l’humanité? C’est pourquoi le Livre des Révélations (l’Apocalypse) compare métaphoriquement l’intellect à une Bête: «Alors je vis surgir de la mer une Bête» (Apocalypse 13).

L’esprit, enchâssé dans l’âme, est libre et exempt de toute contingence terrestre. Il est hors de l’espace-temps dans lequel l’être humain évolue. Grâce au canal intuitif, il (devrait) ordonne(r) au cerveau d’agir exclusivement dans le cadre de ses attributions. Comment? En utilisant ses propres capacités (intelligence, ressenti, aptitudes intrinsèques…) afin de comprendre et de s’ajuster aux Lois de la Création, rien de plus! Mais le poison mortel de la paresse risque de l’étouffer s’il ne veille pas à maîtriser ses personnalités inférieures, forces potentiellement subversives qui constituent le levier maléfique de l’archange déchu:

  • Les instincts débridés, issus de la mémoire animale qui ne puisent leurs forces que dans les radiations terrestres.

  • Les émotions, les affects et les sentiments égoïstes qui le maintiennent dans les basses fréquences de la peur, de la réaction, des croyances aveugles ou de la (supposée) «volonté d’aider» («égo-altruisme») …

  • Le poison du scepticisme, du rationalisme, de la logique et du doute systématique (cartésien),

  • L’illusion paralysante qu’offrent limagination, le rêve ou la dérive des idéaux mirifiques et faussement salvateurs imposés par d’autres…

Lintellect, ne disposant pas de force motrice propre, ne devrait être alimenté que par les courants vitaux de l’esprit que seule une intuition pure peut lui transmettre. Or, désormais porté en idole, l’intellect ne se nourrit exclusivement que de stimulants/excitants extérieurs et de pensées collectives conçues par autrui.

Une pensée libre, entrainant une décision libre (la libre volonté), est une exclusivité du genre humain! Sitôt qu’elle est transmise au cerveau intellectuel, celui-ci sème le doute: «est-ce bien raisonnable, est-ce bien ou mal, que va-t-on penser de moi, etc…?». La pure intuition, la vraie pensée, la qualité de la première impression, sont déjà ternies du fait qu’elles sont soumises à la dualité qu’impose le cerveau.

Toute pensée prend naissance dans le cerveau! Cependant il existe 2 sortes de pensées: la pensée intellectuelle et la pensée intuitive.

  • La pensée intellectuelle-rationnelle, qui ne concerne que le cerveau avant et la glande pinéale. Elle unit la raison (logique) et les sentiments. Elle est orientée vers les intérêts terrestres et puise sa force dans les centres astraux collectifs (bas astral) détournés de la Lumière.

  • La pensée intuitive, en revanche, est personnelle, authentique, et animée d’une force de nature spirituelle: le vouloir intuitif. Elle puise sa force à la Source, depuis des modèles issus des planifications de la Lumière, et revient au cerveau sous la forme d’intuition.

La puissance de l’intention ainsi que la nostalgie (de quelque chose de plus haut…!) renforcent la qualité de l’intuition que le cerveau antérieur réceptionne en tant que simple boite de transmission.

En bref, Une pensée qui suit son parcours normal sort du cadre de la dualité «bien/mal». Elle ne laisse plus d’alternative à la libre décision!

«Le nouveau siège de l’intellect n’est plus dans le cerveau mais dans les satellites artificiels placés dans la fiction du monde extérieur.»

***

Poursuivons…

Rendre l’homme immortel! Voilà bien le rêve fou qu’un nombre incalculable d’hommes a tenté de réaliser depuis la nuit des temps: des élixirs de vie, des expériences alchimiques, des exercices spirituels, de la magie, etc…

En effet, prétendre à l’immortalité a toujours été le plus grand défi que l’orgueil humain a lancé à son Créateur: refuser de reconnaitre et de comprendre les Lois qui nous animent et qui nous permettent de vivre dans cette grande école qu’est la Terre! Sous le couvert d’améliorer la condition humaine, les pleins pouvoirs ont été offerts à une science «ivre de son génie» qui, de décret en décret, explique en substance que l’on ne comprendra jamais les origines de l’homme!

Aussi nous emmène-t-elle parfois dans des mensonges voire des délires des plus extravagants: la modification du climat, les vaccins de masse, l’utilisation de l’énergie nucléaire, l’origine controversée des chauves-souris, la fracture du tibia de Lucie la première femme humaine tombée d’un arbre il y a exactement 3,18 millions d’années, l’invasion des E.T depuis «l’affaire Roswell» en 1947, la conquête de la planète Mars, etc., etc.…… 

«L’humanité bavarde, ivre de son génie,

         Et folle maintenant, comme elle était jadis,

    Criant à Dieu dans sa furibonde agonie: 

               Ô mon semblable, Ô mon maître, je te maudis.»

Charles Baudelaire: «Le voyage».

C’est cependant derrière cette volonté de donner des explications sur nos origines, puis d’améliorer les conditions de vie et d’optimiser l’efficacité de ses moyens que va naître la notion d’un Surhomme, un «phare pour l’humanité», un «étalon», issu d’une sélection naturelle que le sens commun attribue généralement aux travaux du philosophe Friedrich Nietzsche.

Le surhomme est représenté d’une manière générale comme un type d’homme supérieur dans le sens idéal, détaché de la masse, car «l’homme doit se surmonter pour transcender sa nature humaine instinctive (animale) en la rendant morale et en déployant tout ce qui peut lui permettre d’accéder à l’état d’homme-dieu».

Cet archétype, de nature égale au divin, est doté d’une intelligence et d’une morale supérieures issues d’une intériorité forgée au fil de son évolution, sans pour autant – encore – envisager la possibilité d’une transformation technologique de son propre état!

Ainsi, «Il ne doit pas se soucier des hommes, ni les gouverner: sa seule tâche est la transfiguration de l’existence»: «Périssent les faibles et les ratés: premier principe de notre amour des hommes. Et qu’on les aide encore à disparaître!» (L’Antéchrist, 1896). 

Quant à Dostoïevski, il considère que le Surhomme n’a pas de supériorité légale sur les autres hommes mais plutôt une supériorité morale: «J’ai seulement insinué que l’homme «extraordinaire» a le droit, pas le droit légal, naturellement, mais le droit moral de permettre à sa conscience de franchir… certains obstacles et cela seulement dans le cas où l’exige la réalisation de son idée…/… Le Surhomme n’a pas à rendre compte de ses actes à une quelconque loi humaine, c’est son intériorité même qui s’impose comme une loi unique et comme le régulateur de sa volonté».

On peut alors envisager ici qu’un individu s’autoriserait le droit moral de tuer, officiellement et légalement. Dostoïevski considère qu’il est légitime de s’affranchir du bien et du mal, dès lors que la vie désirée l’exige: «La qualité des personnes, et non la seule quantité, est ce que nous devons viser: par conséquent, une politique concertée est nécessaire pour empêcher le flot croissant de la population de submerger tous nos espoirs d’un monde meilleur».

Ce concept d’homme extraordinaire, ce surhumain «affirmé et total» dont l’objet ici n’est pas d’en étudier la paternité mais de citer quelques référents (Shakespeare, Balzac, Dostoïevski, Stendhal, Zola, Byron, Hugo, Nietzsche et tant d’autres…), semble cependant, en amont, avoir été plus clairement pressentie par Johann Wolfgang Goethe (1749-1832), qui concevait un être humain animé par un esprit fort.

Plus modéré que ses descendants et cependant sage précurseur d’une époque qui a engendré les pires dérives (idéologie nationale-socialiste), on peut déceler chez Goethe une préfiguration du surhomme: «Un homme fort, hautement cultivé, habile à toutes les choses de la vie physique, se tenant lui-même bien en main, ayant le respect de sa propre individualité, pouvant se risquer à jouir pleinement du naturel dans toute sa richesse et toute son étendue, assez fort pour la liberté; homme tolérant, non par faiblesse, mais par force, parce qu’il sait encore tirer avantage de ce qui serait la perte des natures moyennes; homme pour qui il n’y a plus rien de défendu, sauf du moins la faiblesse, qu’elle s’appelle vice ou vertu… Un tel esprit libéré, apparaît au centre de l’univers, dans un fatalisme heureux et confiant, avec la foi qu’il n’y a de condamnable que ce qui existe isolément, et que, dans l’ensemble, tout se résout et s’affirme. Il ne nie plus… Mais une telle foi est la plus haute de toutes les fois possibles. Je l’ai baptisée du nom de Dionysos».

Le siècle de Goethe se situe dans une période charnière placée entre la naissance du protestantisme de Calvin et Luther du 16ème siècle et la théosophie du 19 et 20ème siècle de H.P. Blavatski, que nous évoquerons dans le second volet de cet article.

C’est donc le 16ème siècle de Jakob Böhme (1575-1624), qui semble être le précurseur de la théosophie moderne et de sa dissidente, l’anthroposophie de Rudolf Steiner, qui se positionnent toutes deux comme «une attitude philosophique et religieuse».

Böhme, qui veut répondre au sempiternel problème de l’origine du mal, mystère que le réformateur Martin Luther n’a d’ailleurs pu résoudre, considère que la cause du mal est antérieure au Péché Originel. Le mal aurait donc préexisté conjointement à l’existence de Dieu, bien que le mal ne pourrait être en Dieu lui-même… Il ne se révèlerait que dans la Création, qui est par définition imparfaite, puisqu’inachevée. Cependant, la Lumière étant au Commencement de tout, Elle permettra toujours que le mal soit vaincu.

Ainsi, Böhme considère que Dieu a créé une zone ténébreuse dès le Commencement, une sorte d’abîme au fond duquel Lucifer devra être précipité. L’ambition personnelle de Lucifer est née avec le péché originel d’Adam, après que la hiérarchie céleste ait été mise en place. Or, le monde a été créé à seul dessein d’enfermer Lucifer. Puis vient l’homme pour lui servir de geôlier. Mais celui-ci, tombé sous son influence, s’est lui-même corrompu, entraînant le monde dans sa propre chute. Seuls les élus, les illuminés répondant à la vocation divine, survivront.

La pensée de Jakob Böhme ne peut –bien entendu- se résumer à ce simple raccourci! Cependant l’on pourrait déjà distinguer les prémisses d’un homme nouveau, transcendé, que le monde moderne fabrique déjà, avec le concours d’une science toujours en ébullition. En voici les 3 axes fortement contractés: 

  • Seule l’illumination peut permettre la compréhension ou la perception des mondes supérieurs. C’est dans cette Nature corrompue issue du péché originel que quelques élus, touchés par une grâce divine soudaine, peuvent avoir accès à une nouvelle connaissance.

  • L’être humain peut accéder au monde divin, et peut espérer, avec la véritable foi et une certaine initiation conduisant à l’illumination, former un corps de lumière lui offrant le privilège d’une seconde naissance sous une forme spirituelle.

  • Lucifer et toute la hiérarchie des anges font partie intégrante de cosmologie mystique de la théosophie (Théo-Sophia ou la «Sagesse de Dieu»)

***

C’est de cette impulsion quasi mystique que vont s’emparer plus tard les mouvements New-âge. Nous voulons évoquer ici les sirènes enchanteresses des «maîtres ascensionnés», des faux prophètes, des médiums (channeling) et des magiciens et des astrologues de foire, des «méditations en pleine conscience» (que l’Assemblée Nationale a d’ailleurs adoptée pour calmer ses élus), de l’hypnose et autres techniques de déprogrammations mentales et «cellulaires», des mantras, prières et litanies à répétition… Bref, une noria de «trompe-l’œil», que nous déclinerons plus tard.

Le formatage ténébreux de l’opinion soutenu par les médias, la science et certains courants philosophiques, psychologiques et spirituels, véhiculent parfaitement des idéaux nés avec Böhme, avec des moyens modernes pour attirer les crédules, pour le plus grand malheur de l’humanité… Ainsi la science et ses hautes technologies – les nanotechnologies en particulier – prennent conjointement le risque non masqué de produire un homme «libéré des strates de son passé», une sorte de clone descendant de Frankenstein, Stakhanov et Einstein!

Ne voit-on pas là poindre la pensée de Krishnamurti, dont certaines bases vont servir à l’idéologie du 3ème Reich?

Ontologiquement parlant, les religions n’ont pas apporté de réponses permettant de penser qu’un avenir plus radieux serait permis à cette humanité. Elles ne répondent pas -ou plus- aux attentes de la pensée moderne, cependant que l’humanité attend une délivrance: Le Christianisme annonce le retour du Christ (la parousie), l’Orient attend Kalkî, dernier avatar de Vischnou, l’Arabie guette l’Imam caché, ailleurs un Roi du Monde viendrait du monde souterrain d’Agartha, alors qu’Annie Besant voit en Krishnamurti le Grand Instructeur de l’humanité… Bref, partout l’on attend l’incarnation d’un guide suprême pour conduire le monde!

Quant à l’église romaine, verrouillée par le concept du «Jugement Dernier», dont elle n’a jamais pu offrir d’arguments explicatifs plausibles, s’est noyée dans ses propres dogmes et, en réalité, a généré plus de peur qu’une lueur d’espoir autorisant une vie meilleure!

Cependant, la sagesse populaire pourrait rétorquer pour justifier toutes ses attentes qu’«il n’y a pas de fumée sans feu», et que probablement la Vérité n’a pas «laissé tomber» l’humanité! Probablement se cache-t-elle quelque part!

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On comprend mieux que la science, avide de prouver sa valeur et soutenue par les institutions et les masses endormies, s’est emparée de l’avenir de l’humanité en intervenant réellement dès le 19ème siècle en imposant 2 concepts qui ne seront pas contredits et qui vont bouleverser la pensée moderne:

  • 1. Le darwinisme et la théorie de l’évolution (1859)

  • 2. La vulgarisation de la théorie du «Big Bang» en 1950

La première offre une explication purement scientifique. Charles Darwin explique: «L’ancêtre de l’homme est un primate et il devint très probable que l’humanité telle que nous la connaissons n’en soit pas au stade final de son évolution».

Cependant, rien ne démontre à priori (si ce n’est le progrès technique) l’évolution prodigieusement rapide des comportements humains contrairement à celle de l’animal qui, géré par ses instincts, semble ne pas évoluer. Par ailleurs, si chaque être humain dispose d’une forme physique dotée de particularismes qui font de lui un être unique (couleur des yeux, cheveux, empreintes digitales, composition sanguine, etc…), il semblerait qu’un chimpanzé ressemble étrangement… à un autre chimpanzé! Qu’a-t-il bien pu se passer dans l’évolution pour que l’homme décide de sortir (de lui-même?) de sa condition de primate! Ah! Nous dit-on, c’est le chaînon manquant! La forme transitionnelle, socle de la pensée évolutionniste.

La seconde se présente comme un modèle cosmologique qui permet à la science d’affiner mille théories des plus saugrenues pour en arriver à la conclusion qu’il y a plus de 13 milliards d’années, il y a eu le fameux Big-bang, une «dilatation rapide de l’univers…!» … Bref, qu’en réalité, on ne sait rien du tout! Là est le message subliminal: «il n’y a que la science qui peut permettre la compréhension du monde: faites confiance au progrès de la science!» Cependant, le subconscient enregistre l’information que «puisque l’on n’en sait rien autant vaquer à ses occupations quotidiennes!». Et puis 13 ou 36 milliards d’années, quelle importance au fond!

Ainsi confie-t-on notre avenir «aux grands penseurs» du «club de la presse», à des prix Nobel, à des institutions toutes plus savantes les unes des autres (Églises, Recherche, Nasa, Ordres (médecins, psychiatres, sciences humaines…), ou à des mouvements collectifs (politiques, sociaux, culturels…) où le plus grand nombre s’accorde selon ses affinités, ce qui adoucit ou compense les vides existentiels, mais n’offrent jamais de réponses quant à la finalité du genre humain!

Ce qu’il ressort de ces 2 théories peut sembler extrêmement simple mais paradoxalement très violent: «Homme, l’avenir est aléatoire! On ne sait rien alors laisse-toi porter, suis docilement ce que l’on t’impose et obéis!».

Ces concepts qui gangrènent l’inconscient collectif sont dépourvues du moindre souffle spirituel: La notion d’un Créateur à l’origine de tout disparait d’un trait: «Dieu est mort», dira Nietzsche! «Dieu reste mort! Et c’est nous qui l’avons tué! (…) Ce que le monde a possédé jusqu’à présent de plus sacré et de plus puissant a perdu son sang sous notre couteau. — Qui nous lavera de ce sang?» (…) Quelles expiations, quels jeux sacrés serons-nous forcés d’inventer ?( …) Ne sommes-nous pas forcés de devenir nous-mêmes des dieux simplement — ne fût-ce que pour paraître dignes d’eux?»

Ainsi, Dieu est devenu la propriété des religions, et la finalité de l’homme celle de la science!

Le 19ème siècle apporte un élan supplémentaire et les Occidentaux, qui veulent apprendre à mieux gérer les possibilités de l’esprit et du corps, sont convaincus que la maîtrise de certaines techniques venues d’Orient est indispensable. Or l’outillage des gourous et des lamas pour conduire l’expérience mystique est impressionnant. Leurs innombrables méthodes permettraient de reproduire à volonté des états spirituels et de parvenir au contrôle des fameux pouvoirs qui fascinent l’Occident depuis plus d’un siècle, depuis l’avènement du syncrétisme.

Ainsi tombera-t-ton en admiration devant un fakir, un mystique suspendu pendant 30 ans à une branche d’arbre par un bras, un lama en lévitation, des déplacements d’objets et nombre de phénomènes dit paranormaux.

On ne prendra ici pour exemple que quelques échantillons ciblés de mouvements philosophiques du 19 et 20ème siècle qui se posent en quelque sorte comme des piliers du mouvement «New-âge»:

  • Les mouvements spirites du 19ème siècle (Allan Kardec, Sédir…);

  • La théosophie de H.P. Blavatski, Annie Besant et Alice Bailey;

  • L’anthroposophie de Rudolf Steiner;

  • «L’instructeur du monde» et Krishnamurt;

  • «La grande Fraternité Blanche» O.M. Aivanhof et les maîtres ascensionnés;

  • L’anthropologie gnostique de Samaël Aun Wéor.

  • Etc…

De nombreux acteurs et mouvements divers ont aussi contribué à former un socle spirituel (liste comprimée) dont on relèvera le nom de quelques leaders influents: Gurdjieff, René Guénon, Gandhi, Aurobindo, Mahârshi, mais aussi K. Jung, S. Weil, P. Teilhard de Chardin … sans compter la vague bouddhiste tibétaine qui inonde un marché occidental  en quête de sérénité!

Sans oublier, bien entendu, l’impact plus discret mais ô combien puissant des magiciens noirs tels d’Alester Crowley, Bram Stocker ou Anton la Vey que l’on tiendra ici à distance, mais qui ont conditionné de près ou de loin la jeunesse, en particulier à travers des créations musicales qui prennent racine souvent dans les marécages du «bas astral» et dont un grand nombre incite à provoquer des états émotionnels intenses ou des états modifiés de conscience.

Puis vint au siècle dernier la vague nihiliste, dont le courant existentialiste (Sartre, Aron, Heidegger, Kafka, Camus, Kierkegaard, de Beauvoir, Prévert, etc…) qui – probablement du fait de la seconde guerre mondiale- a frappé l’Occident pour contribuer à l’enfoncer dans le matérialisme.

Il est vrai que la reconstruction, faite à coup de devises, a laissé croire que le bonheur passait par la réussite sociale, le profit, l’accumulation des biens, le confort et la facilité, et que la liberté se confond avec le «vivre sans freins» et la libération totale des mœurs… bref, l’expression du faux principe évoqué plus haut!…

Ces 2 concepts (évolutionnisme et Big-Bang), de nos jours culturellement intégrés dans la pensée globale, ont ouvert la porte au transhumanisme, qui se positionne déjà comme l’avènement d’un homme rattaché à une technologie et une nouvelle morale qui lui offrent de multiples possibilités de transformation physiologique:

  • L’augmentation de ses capacités physique;

  • La limitation des processus biologiques conduisant au vieillissement ou la mort;

  • La possibilité de gérer des plaisirs et douleurs grâce à des implants;

  • L’implantation de prothèses spécifiques en vue d’une performance quelconque (le 3ème bras d’un batteur américain connecté sur le cerveau…)….

  • L’optimisation des facultés intellectuelles et cognitives (concentration, logique, ressenti…).

Grâce au progrès technique, l’intelligence artificielle semblent finaliser la grande victoire de l’intellect sur l’esprit: un nouvel être humain est en cours de façonnage!

A ce propos, l’on peut se référer au film Hollywoodien «Limitness» (sans limites) ainsi qu’au long métrage français de Luc Besson «Lucie», dont les acteurs respectifs absorbent des produits de synthèse destinés à provoquer des «états modifiés de conscience». Cela permet de déverrouiller le plein potentiel de leurs capacités cérébrales, alors que les humains n’en utilise(raient) couramment que 8 à 10 %, ce qui fait passer ces 2 simples êtres humains lassés de la médiocrité de leur existence, au statut de super-héros: des divinités incarnées!

Le film de Besson (2014), Lucie, porte un nom à double sens puisqu’il s’agit d’une part du (supposé) premier être humain «baptisé» Lucie et, d’autre part, il se réfère à Lucifer, dont la science est devenue prisonnière de son principe, emmenant avec elle l’homme moderne, hyper-intellectualisé et totalement dépendant. Ainsi nous ferons parler certains acteurs du film pour résumer le contexte:

«Les femmes enceintes sécrètent du CPH4, en infimes quantités, pendant la 6ème semaine de grossesse. Pour le bébé, cela a la puissance d’une bombe atomique. C’est ce qui donne au fœtus l’énergie nécessaire pour construire tous les os de son corps. J’ai entendu dire qu’ils essayaient d’en fabriquer une version synthétique.»

Dans le contexte philosophique du film, le fait que la drogue soit synthétique (C’est-à-dire créée par les hommes) est très important, car Besson fait ici le lien avec la philosophie transhumaniste de l’évolution humaine grâce à la science et à la technologie.

«Le seul but des cellules simples est de faire circuler la connaissance acquise. Les seuls moyens de l’accomplir sont soit qu’elles deviennent immortelles, soit qu’elles se reproduisent….».

«Grâce aux impulsions électriques, chaque cellule connait les autres cellules et elles communiquent entre elles. Elles échangent des milliers de bribes d’informations par seconde. Elles se regroupent et forment un réseau de communication géant qui, à son tour, forme la matière. Les cellules s’assemblent, prennent une forme, se déforment, se reforment … (…) … Les humains se considèrent comme uniques; ils ont donc enracinés toute leur conception de l’existence sur leur unicité. Le 1 est leur unité de mesure, mais ça ne l’est pas».

«Tous les systèmes sociaux que nous avons mis en place ne sont que des ébauches; 1+1=2, nous n’avons rien appris d’autre, mais 1+1 n’a jamais été égal à 2; il n’existe, en fait, aucun nombre, aucune lettre».

«Nous avons codifié notre existence pour la réduire à notre taille, de manière à la rendre intelligible. Nous avons créé une échelle de façon à pouvoir oublier le caractère incommensurable de cette échelle».

Si le film «Limitness» permet à son héros de se sevrer par lui-même, il a cependant acquis définitivement des «super-qualités», laissant entendre que l’homme ne peut se passer de la technologie. Comme pour «Lucie», qui, elle, implosera, il s’agit, dans les deux cas, non pas d’une fiction pour se détendre un dimanche après-midi, mais d’une véritable propagande prélevée dans un pamphlet pour le transhumanisme:

«Il est temps d’encourager les règlements et les lois pour pouvoir passer de l’évolution (théorie de Darwin) à la révolution»…(…) «le prochain stade sera le contrôle de son corps, celui des autres et celui de la matière»…

Ainsi les humains ne réussissant pas à reconnaitre, à s’adapter et à collaborer avec les forces naturelles de la Création, ont l’intention (vouloir conscient) d’atteindre une autre étape de leur évolution, grâce aux avancées «scientifiques», et non par une évolution naturelle!

Lucy, tout en acquérant une noria de connaissances, développe une perception extra-sensorielle pour en arriver à contrôler la matière et les humains. Mais coupée des nobles vertus qui font d’un être humain ce qu’il devrait être, elle finit par se déshumaniser jusqu’à tuer les gêneurs de sang-froid… Pourquoi? Parce qu’elle s’est totalement dépersonnalisée en se robotisant!

Outre les effets spéciaux dont raffole le cinéma d’aujourd’hui et ses fondamentaux toujours axés sur «le pouvoir, le sexe et l’argent», Besson décrit magistralement la philosophie luciférienne de l’élite occulte et de son corollaire futuriste le transhumanisme, ce qui peut alors inciter le spectateur, s’il sait «lire entre les lignes» à se poser de profondes questions existentielles!

***

Poursuivons toujours…

Si l’homme est un «produit» du hasard issu d’une évolution aléatoire (absurde?), sa destinée ne dépendrait alors que de ce que la science pourrait, en fonction de ses performances, lui apporter en terme de bien-être, de confort, de plaisir, d’effort moindre, tout ceci considéré comme un progrès nécessaire/impératif à l’amélioration de sa propre condition. Bref, une philosophie à part entière!

Mais, comme toute idéologie, elle forme, en premier lieu, une notion qui s’imprime dans la pensée manipulée (conscience collective), puis, petit à petit, s’ancre dans le quotidien pour être définitivement adoptée. Le jeu pervers des médias n’est plus à démontrer quand il s’agit d’influencer l’opinion publique à des desseins machiavéliques!

Ainsi, toute notion relative à une Création Originelle (voulue) ayant un but cohérent et organisé est d’emblée répudiée.

Pour la «science» (Dieu est mort ou n’a jamais existé!), du fait que l’au-delà et ses forces motrices non-mesurables ne font pas partie de l’équation. Elle peut alors s’attribuer en toute sérénité les prérogatives de créer un humain modifié (le Surhomme) et illimité pour satisfaire consciemment son désir de domination.

C’est ainsi que l’eugénisme, ébauché par Darwin en 1860, a malheureusement pu trouver un terrain d’application à travers le national-socialisme, jusqu’à son abrogation légale en 1945.

Le transhumanisme prévoit de guider l’être humain vers une condition post-humaine – voire surhumaine! -. Même s’il respecte globalement les valeurs de l’humanisme, son objectif est de prendre les pleins pouvoirs sur l’humanité en modifiant fondamentalement la nature humaine. Il provoque ce qu’il appelle des améliorations dans les conditions de vie, grâce aux nanosciences, aux psychotropes et certaines techniques mentales qui ont d’ailleurs toujours raison de la capacité de réaction et de discernement de l’individu: c’est l’anéantissement de sa libre volonté avec le façonnage d’une nouvelle conscience humaine qui place le cerveau comme divinité absolue!

Et cet individu trans-humain, qui ne sait plus penser par lui-même, n’a d’autre choix que de confier son destin déjà hyper-matérialisé à une «intelligence artificielle», sorte de tutrice qui le prend en charge, dirige et gère jusque dans ses moindres besoins et désirs et même ses états d’âme! L’ordinateur-ordonnateur est bien le «Big Brother» annoncé par George Orwell en 1945 (lire l’ouvrage «1984»).

«Un homme qui pense par lui-même est le plus grand ennemi de l’état». Joseph Staline

Et l’on entend déjà certains qui se disent tout bas: «Et la Lumière laisse faire tout ça?».

On pourrait ainsi donner un nom à ce mouvement universel qui tente de formater l’«homme nouveau»: le mondialisme!

Si la mondialisation (ou globalisation) désigne une accélération des mouvements de biens et de services, des relations entre les êtres humains, des déplacements de capitaux, des échanges de technologies ou de pratiques culturelles sur toute la planète, le mondialisme est une idéologie qui vise par tous les moyens possibles une gouvernance mondiale présidée par une élite; c’est le Nouvel Ordre Mondial que réclame depuis des décennies nombre de politiciens carriéristes, eux-mêmes prisonniers de leur instinct de domination et de leur soif de reconnaissance.

On ne peut à priori guère anticiper sur la manière dont la technologie pourra influencer la nature de cette gouvernance mondiale, cependant on peut en imaginer les grands traits.

En effet, depuis que la numérisation est entré dans le quotidien de chacun, on peut observer que l’homme, où qu’il se situe sur terre, vit à la lisière de deux mondes, l’un concret et l’autre virtuel. Victime d’une intrusion croissante de cette réalité virtuelle, il est désormais soumis à son téléphone portable, ses courriers électroniques, son écran plat, ses séries télévisées, ses achats en lignes, ses réseaux sociaux, etc… qui influencent et modifient irrémédiablement son mode de pensée, et pire encore: la structure même de son cerveau!

Et cela créé en la personne une dissonance cognitive supplémentaire ou un conflit: «adhérer à un mode de fonctionnement auquel on ne croit plus». Mais alors lequel des protagonistes va «gagner la partie»? Prenons l’exemple du paquet de cigarettes, sur lequel une photo morbide est accompagnée par l’information: «fumer tue». Qui «gagne la partie», le fabriquant de cigarettes, le ministère de la santé, qui se donne bonne conscience, ou le fumeur, volontaire… ou non?

Preuve en est que des thérapies de plus en plus nombreuses sont organisées pour tenter d’enrayer le fléau de la maniaco-dépendance.

Plus grave encore: il est certain qu’une civilisation entière, créée par la pensée collective, évolue déjà dans un monde parallèle (matière fine ou astrale que notre actuel équipement sensoriel ne peut capter) et qui, dénuée de toute vie propre, forme une barrière infranchissable d’ectoplasmes qui empêchent le passage des radiations de nature spirituelle…!

Cependant, pour l’homme de la rue que nous sommes, adhérent ou pas à l’idéologie transhumaniste, une réflexion devrait l’effleurer: si la morale s’effondre et le pouvoir religieux se meurt, qui dirigera ces réalités virtuelles? Les scientifiques et leurs concepteurs de génie, les églises, les militaires, les politiques? Dans tous les cas, le pouvoir a changé de main et, sans présumer de l’avenir, une chose est certaine: le virus du faux principe est définitivement entré dans le cerveau des hommes!

Et pendant que les sciences avides de progrès poursuivent insidieusement leur course infernale, l’être humain, accro et admiratif à tout ce qui est nouveau, ne se rend plus compte que son langage parlé s’appauvrit! Qu’importe! Il lui suffira sous peu de se connecter au «réseau mondial» grâce à des implants qui pourront traduire en temps réel une langue étrangère dans sa langue maternelle!

              «Ô Mort, vieux capitaine, il est temps levons l’ancre,

Ce pays nous ennuie, ô mort, appareillons,

                  Même si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre,

            Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons!

Verse-nous ce poison pour qu’il nous réconforte,

Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,

        Plonger au fond du gouffre: enfer ou ciel, qu’importe,

Au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau

Charles Baudelaire: «Le voyage»

Ce sera l’avènement d’une radicale mécanisation de la pensée et de la communication. Tout sera alors surveillé et les dimensions de nos propres vies seront contrôlées. Adieu les frontières inutiles, finis les problèmes de santé détectés trop tardivement, les angoisses existentielles, etc.… La puce électronique se chargera de tout!

Pourtant, le langage est le propre de l’homme et chaque lettre, chaque mot, chaque phrase et chaque parole contiennent en eux-mêmes le mystère du Verbe…

«Le langage s’affaisse, le bien-parler se meurt,

De rudes grognements, tels ceux des animaux,

Supplantent la richesse et la beauté des mots!

Le regard délavé, le pas mou du rêveur,

 

   L’homo Sapiens-gnou, cellulaire sur l’oreille,

   Tatouages distincts et pantalons troués, 

   Rôde comme un défunt de sa tombe échappé,

   Dans les mornes ruelles, que la noirceur balaye.

 

 L’homo Sapiens femelle, écran plat sur l’oreille,

  Symboles apparents et étoffes moulantes,

Se dandine en princesse, oisive et suffisante,

            Dans le centre des villes, que les badauds surveillent.

 

Parodie bien moqueuse, mais combien réaliste,

Que nous imprimons ici avec amertume!

Et même si l’horreur devient une coutume,

La nostalgie du beau, jamais ne nous résiste!»

BR – 2019 – «La Croisade du Parsifal»

Chacun va bien entendu réagir et se poser la question:
Comment se sortir de ce marécage méphitique
?

L’École de L’Art de Vivre ouvre au chercheur sincère de nombreuses voies, afin qu’il puisse poursuivre sa progression… Car démanteler les fausses notions se pose comme un postulat premier!

 

Pour conclure cette première partie consacrée à notre mode de penser, nous dirons qu’il est possible, si l’intention est pure, d’effacer d’un revers de main le faux qui, depuis des millénaires, paralyse nos cerveaux corrompus, et soyons sûrs, que depuis les Hauteurs lumineuses, des Appuis inespérés ne demandent qu’à être offerts!

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Certes considérablement contractée, cette synthèse permet toutefois d’extraire quelques racines profondes du mal qui ronge nos sociétés à cause d’une pensée globale standardisée et formatée par des influenceurs ténébreux, sachant que la Vérité, toujours présente et inaltérable, se tient toujours prête, à qui sait La rechercher…

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Nous conclurons ainsi cette première partie par ces Paroles de Sagesse:

  • «Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres ». (Jean: 8-32)

  • «Frères, vous avez été appelés à la Liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la Charité, serviteurs les uns des autres». (Galates: 5-13)

  • «Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté». (Corinthiens: 3-17)

  • «Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la Grâce». (Romains: 6-14)

  • «Mais celui qui aura plongé les regards dans la Loi parfaite, la Loi de la Liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité». (Jacques: 1-25)

  • «Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel; Sa Venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du Printemps qui arrose la Terre». (Osée: 6-3)

 

FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE

Signé Bruno

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Conclusion: La Vérité existe-t-elle encore sur Terre?

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