Ecole de l'art de vivre

Réponses aux questions

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. Merci beaucoup pour ce texte édifiant. La vanité est un grand obstacle pour l'ascension spirituelle. Je pense que l'humilité est…

  2. "La vanité" Si la vanité nous était contée, il faudrait plusieurs volumes pour englober en totalité son champ d'action. Mais…

  3. Proverbes et Lois Après toute cette multitude de proverbes qui ponctuent de près où de loin la valeur des Lois…

  4. Merci beaucoup pour ces réponses à mes questions. Je suis très attaché à vos publications (textes) édifiantes. Je suis monsieur…

  5. Merci beaucoup pour ces éléments de réponse à mes préoccupations. Monsieur AMBETO Christ, depuis le Congo Brazzaville. Je lis beaucoup…

Dernières volontés

Dernières volontés

Dernières volontés

« Partir, c’est mourir … un peu. – Mourir c’est partir … beaucoup! »

Plus l’on avance en âge et plus l’on ressent toujours plus s’approcher du moment de quitter la Terre – si possible « rassasié d’années » comme le fut Abraham -, plus il est bon de faire part à ses proches de ses « dernières volontés », afin de ne pas être surpris par l’arrivée de cet inéluctable moment et que eux-mêmes sachent clairement quoi faire – ou ne pas faire! -pour respecter les « dernières volontés » du défunt, une fois qu’il n’est plus là pour le dire (sauf, peut-être, par voie médiumnique! 😉 ).
Si l’entourage aime véritablement le défunt, c’est ce qu’il aura toujours à cœur de faire, pour autant qu’il soit convaincu que ses dernières volontés soient pour son réel Bien – pour le moins ne lui sont pas préjudiciables -, ce que – dans le doute – il doit toujours supposer!
A quoi peuvent – à différents égards – ressembler les dernières volontés d’un esprit humain incarné conscient? C’est l’objet du présent article de poser des jalons à cet effet… Le but n’est naturellement pas de dire au lecteur ce qu’il doit ou non faire, mais juste de lui offrir matière à réflexion, dans le but qu’il élabore lui-même ses propres dernières volontés…
Avant cela voyons ce qui doit précéder les « dernières volontés » proprement dites édictées par le futur défunt à titre posthume…

lire plus
Le rôle de l’âme

Le rôle de l’âme

Le rôle de l’âme

Esprit et âme

Nous avons déjà eu l’occasion de définir ce qu’est l’esprit, ce qu’est l’âme et ce qui devrait caractériser le corps. Une fois – comme nous l’avons déjà vu – clairement établi que l’esprit est le seul réellement Vivant dans l’être humain et qu’à ce titre l’on ne chantera jamais assez les louanges de l’esprit, nous voudrions, cette fois, dans la personnalité humaine, davantage préciser le rôle de l’âme… Oui, sachant que l’esprit est son noyau – le seul {principe} réellement et éternellement vivant en l’être humain -, quel est le rôle spécifique de l’âme?

L’âme – qui contient l’esprit et ne serait rien sans lui – est, pour ainsi dire, la caisse de résonance de l’esprit. Ou bien son cœur. Penser, par exemple, à l’âme d’un violon se trouvant au cœur de la caisse de résonance de l’instrument. Cette caisse de résonance est utile aussi longtemps que l’esprit n’est pas assez fort pour pouvoir s’en passer. Qui, en plus de celles de l’esprit, chantera aussi temporairement les louanges de l’âme?

L’âme et le psychisme
La vie animique (du latin « anima »: « âme ») ou psychique (du grec « psyché: « âme ») d’un être humain se passe – comme les adjectifs synonymes (les deux qualificatifs ont le même sens « relatif à l’âme ») l’indiquent -: dans son âme. Naturellement, il n’y aurait pas d’âme s’il n’y avait pas d’esprit, et pas de psychisme sans le spirituel. Mais, lorsque l’esprit lui-même ne peut pas être immédiatement et directement atteint, en tant qu’étape incontournable, le psychique est le chemin vers le Spirituel.
L’âme et l’émotion

Comme nous l’avons déjà vu, il y a deux sortes d’émotions. Les émotions-impulsions qui proviennent de l’âme – qui sont des mouvements de l’âme – et les émotions – pouvant aussi être appelées « affects » (relevant de la vie affective) – jaillissant dans le cerveau intellectuel (le cerveau antérieur) et pouvant donc être qualifiées de sentimentales. Il est très important de ne pas confondre les deux!

L’âme et l’Intuition

Dans l’Au-delà – où n’existent plus ni intellect ni sentiment – l’âme de vit que dans l’Intuition. Que ce soit dans l’Au-delà ou dans l’En-deçà, à l’instar de l’esprit dont elle est le cœur – une âme manifeste une fine vibration d’intuition. L’intuition de l’âme est juste modulée et amplifiée par le corps fin-matériel – l’enveloppe ou corps de l’âme -. Mais – ne pas confondre! – le sentiment n’est pas l’Intuition!

lire plus
L’être humain peut-il manger … un autre être humain?

L’être humain peut-il manger … un autre être humain?

L’être humain peut-il manger … un autre être humain?

Une question délicate

Posée comme cela, de prime abord, la question pourrait sembler provocante. Pourtant, des circonstances particulières peuvent amener à sérieusement  se poser la question…

Par exemple, en 1972, pour pouvoir survivre, les survivants d’un accident d’avion s’étant craché dans la Cordillère des Andes s’étaient résolu à pratiquer le cannibalisme, aussi appelé anthropophagie.

Adaptations cinématographiques

L’histoire de leur survie dans ces circonstances exceptionnelles a alors fait le tour de la planète et, dès 1993, a même inspiré le film « Les survivants » de Frank Marshall.

En 2025, sur le même sujet, un autre film a été réalisé par Juan Antonio Bayona, intitulé en français «Le Cercle des neiges».

L’histoire

Alors qu’on les croyait morts, les naufragés du vol Fuerza Aérea Uruguaya 571 qui s’était écrasé dans les Andes le 13 octobre 1972 se battaient pour survivre dans la haute montagne enneigée. Choqués, blessés, sans médicaments ni équipements, ni nourriture. Partis quarante-cinq à l’occasion d’un match contre le Chili, vingt-neuf ont survécu au crash, à 3600 mètres d’altitude. Seize jours plus tard, une avalanche en emportait huit autres. Avant Noël, deux d’entre eux, toutefois, ont fini par réussir à alerter les secours. Sur les quarante-cinq présents dans l’avion, seize étaient encore vivants.

Pour continuer à survivre coûte que coûte, ils sont allés jusqu’à manger de la chair humaine, celle de leurs camarades morts soit lors du crash, soit, par la suite, de froid, de faim, d’épuisement. Certains de leurs camarades agonisants leur avait dit en substance: «Après ma mort, mangez-moi.». Des mots qui évoquaient pour certains d’entre eux la Parole de Jésus lors de l’instauration de la Cène: « Prenez et mangez, ceci est Mon Corps ».

lire plus
Bâtisseurs de l’Ancien Monde

Bâtisseurs de l’Ancien Monde

Bâtisseurs de l’Ancien Monde

Comment expliquer toutes les incroyables énigmes montrées dans le film « BAM » visible ci-dessus? Dans le film l’auteur (J.G.) émet l’hypothèse d’une civilisation antique extrêmement brillante, aujourd’hui disparue et disposant alors de connaissances, de savoir-faire et de technologies que l’on croyait jadis complètement inconnus et que l’on ne possède même pas au même degré, de nos jours? Mais d’où ces êtres humains auraient reçu ces connaissances, savoir-faire et technologies?

Une hypothèse qui n’est pas mentionnée dans le film se trouve dans l’œuvre de Roselis von Sass, en particulier dans ses livres « La Grande Pyramide révèle son Secret », « La Vérité sur les Incas », « Atlantide: Un continent choisit sa fin », « Le Jugement Dernier sur la Terre », etc. Et, à vrai-dire, cette fort étonnante hypothèse est la seule qui tient la route…

lire plus
L’Univers

L’Univers

L’Univers

L’Univers s’est-il constitué par un pur hasard ou dépend t-il d’une Force a la fois créatrice et directrice?

La plus part des scientifiques, qu’ils soient croyants ou athées, reconnaissent que l’univers est structuré selon un ordre qui dépasse l’entendement humain, mais qui n’en est pas moins réel.

Chaque étoile, chaque planète, a une trajectoire qui s’inscrit dans la globalité de l’univers, tout en assurant une fonction bien précise utile à l’ensemble.

Si rien n’est laissé au hasard, cela suppose qu’existe un organe directeur, dont l’homme de la terre ne peut que reconnaître la perfection de son œuvre.

S’il ne veut pas le nommer, il se contente de dire que c’est l’œuvre de la nature, mais cela ne change rien à cette grandiose réalité.

Par ailleurs, si des lois intelligentes régissent la destinée de cet univers, pourquoi n’auraient-elles pas la capacité de régir également la destinée de l’être humain en favorisant son évolution vers une vie empreinte  d’amour et de justice?

lire plus
Est-il spirituellement juste d’euthanasier des animaux souffrants ou malades?

Est-il spirituellement juste d’euthanasier des animaux souffrants ou malades?

Est-il spirituellement juste d’euthanasier des animaux souffrants ou malades?

Prologue
Bien sûr, les visiteurs, lecteurs et utilisateurs du site de l’École de L’Art de Vivre peuvent poser des questions relatives à d’incisives questions de vie … ou de mort! Et, bien sûr aussi, dans la mesure de nos capacités, nous nous efforçons d’y répondre.

Question d’une lectrice
Lorsqu’un animal domestique arrive dans sa fin de vie, le fait de décider de l’aider à partir (de le faire euthanasier) pour rejoindre son âme-groupe, rentre-t-il dans le cadre des Lois de la Création?
Mon idée c’est que l’animal domestique a aussi, comme nous, à évoluer, et peut-être que nous ne devons pas le priver de cette expérience douloureuse de fin de vie?
Merci de votre réponse.

Réponse de l’École de L’Art de Vivre
Dans l’absolu la réponse à une telle question est non. Même si la question concerne uniquement les animaux domestiques, l’on peut déjà observer que, naturellement, les animaux sauvages qui vivent très bien leur vie sans les êtres humains ne sont, de façon générale – sauf dans le cadre de la chasse – jamais « euthanasiés ».
Est-il permis de tuer un animal?, la question a déjà été examinée. L’animal ne doit jamais être tué sans raison et il faut éviter de le faire souffrir.
Du fait de son genre entéallique se tenant – en fonction de la Hiérarchie naturellement existante dans la Création – sous le genre spirituel de l’être humain, l’animal – ce qui n’est jamais le cas pour l’être humain – est naturellement soumis à l’être humain dont le vouloir spirituel plus fort s’impose naturellement à celui de l’animal.
Lorsqu’un être humain intervient dans la vie d’un animal il doit être absolument certain que son intervention – au lieu de lui être préjudiciable – sera au réel bénéfice de l’âme animale.
Naturellement, les animaux vivant en compagnie d’êtres humains subissent fortement les conséquences de cette compagnie. Certains animaux – comme les chiens et les chats – peuvent être des « éponges » pour les émotions des êtres humains auxquels ils appartiennent, ce qui peut parfois les rendre malades. Par ailleurs, la nourriture industrielle (croquettes) pour animaux domestiques peut aussi les rendre malades.
Ces différentes causes peuvent expliquer pourquoi – alors que les animaux sauvages en milieux sains ne tombent quasiment jamais malades – les animaux domestiques finissent souvent leur vie terrestre dans un état souvent dégradé, voire pitoyable, de sorte que de « gentils » maîtres, sous l’influence de l’intellect et du sentiment, se décident à les faire « piquer » pour « abréger leur souffrance ».

lire plus
Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie et Quête de la Vérité

Philosophie – un concept issu de la Grèce antique – veut dire « Qui aime la Sagesse ». Un philosophe est donc, en principe, un ami de la Sagesse. Étant donné qu’il ne peut y avoir de Sagesse en dehors de la Vérité et que la découverte de la Vérité ne peut conduire qu’à une vie sage, naturellement, l’on pourrait penser que les deux démarches devraient avoir le même objectif et conduire au même But, mais l’expérience vécue montre que, dans les faits, à notre époque, c’est loin d’être toujours le cas.
Alors comment se fait-il? En réalité, la Quête de la Vérité et la philosophie ne peuvent pas se tenir sur le même plan. La Quête de la Vérité est fondamentalement une Démarche spirituelle de l’esprit humain reconnaissant sa place dans la Création et recevant avec Humilité un Savoir supérieur, alors que, dans la philosophie, l’être humain veut investiguer et tout évaluer avec son intellect et se place au centre.
Dans la démarche philosophique le philosophe épris de pensée rationaliste, – particulièrement bien incarné par le philosophe français René Descartes – énonce ainsi sa maxime fondamentale « Je pense donc je suis », alors que c’est exactement l’inverse! En effet, du point de vue des Lois de la Création, la maxime correcte est, au contraire: « Je suis, donc je pense! ». Le problème est donc que – alors que la Vérité ne peut jamais être trouvée par l’intellect, la plupart des philosophes – sauf, peut-être Henri Bergson, le « philosophe de l’Intuition » – ont succombé, eux aussi, à la domination de l’intellect et ne croient qu’en lui.
Ce problème, déjà existant lors de la naissance de la philosophie à l’époque de Socrate, « le père et le patron de tous les philosophes », n’a fait que s’accentuer au fil des siècles Toute la philosophie – dont se réclament les philosophes – porte donc maintenant la même limitation que l’intellect étroitement lié à l’espace et au temps terrestres.
La Vérité authentique est porteuse d’une évidence naturelle. L’on ne sait pas pourquoi l’on sait, mais l’on sait que l’on sait.

lire plus
Matière grossière et matière fine

Matière grossière et matière fine

Matière grossière et matière fine

Matière grossière et matière fine, ce sont deux expressions fondamentales pour désigner les deux genres fondamentaux de la matière ainsi que les adjectifs et adverbes corrélés «gros-matériel» et «fin-matériel», «gros-matériellement» et «fin-matériellement».

De haut en bas, la matière grossière se subdivise en trois parties matière grossière fine, moyenne et lourde et la matière fine en matière fine fine, moyenne et grossière.

lire plus
Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Question:
« Si lors de partages avec mes pairs, je dis tout haut que je désire me laver de mes fautes, cultiver les Vertus, faire le Bien, Servir la Lumière et retourner un jour au Paradis, je n’utilise pas en premier lieu la grande Puissance du Silence et je ne peux progresser vers le Haut! Cela veut-il donc dire que, lors de partages où nous exprimons tout haut nos buts et nos ressentis, nous enfreignons cette Loi et nous nous coupons de la possibilité de progresser vers le Haut? ».

Réponse:
Il n’est pas dit pas qu’il ne faut jamais parler (Il existe, aussi, du reste, un proverbe qui dit « La parole est d’argent mais le Silence est d’Or » et cela ne doit pas être sans raison…!), mais seulement qu’il faut parler lorsque c’est le bon moment…
Cela veut notamment dire que:
1) La parole doit intervenir au bon moment, lorsque, grâce à la pression résultant du silence, le temps de condensation a abouti.
2) Elle ne doit donc pas être superficielle, donc vide, répétitive, machinale, automatique, etc., mais toujours vivante, elle aussi.
La vertu du « Silence » (que l’on pourrait aussi traduire par le « se taire ») n’est donc pas intrinsèque (= le but serait un silence permanent ou bien de prononcer le moins de mots possible), mais résulte uniquement de ce qu’il produit, sur la pensée initiale, une pression permettant la condensation, donc une attraction magnétique de cette première forme-pensée.
La raison pour laquelle il en est ainsi est liée à la structure même de la matière. C’est une loi physique qui veut que toute matière (qu’elle soit fin-matérielle ou gros-matérielle) qui, du fait d’une raison quelconque, est concentrée ou condensée devient plus attractive que celle qui l’est moins.

lire plus