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«Si je n’ai pas l’Amour…» – Par Paul de Tarse

par | 10 Jan 2024 | Autres Articles, Enseignements Spirituels, Notions Justes | 0 commentaires

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«Si je n’ai pas l’Amour…»

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Tout Amour qui ne tend pas à l’universalité n’est qu’un succédané de l’égoïsme.

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« Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges, si je n’ai pas l’Amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

 

Et quand j’aurais le Don de Prophétie, la science de tous les Mystères et toute la Connaissance, quand j’aurais même toute la Foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien.

 

Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’Amour, cela ne me sert de rien.

 

L’Amour est patient, il est plein de Bonté; l’Amour n’est point envieux; l’Amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la Vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

 

L’Amour ne périt jamais. Les Prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.

 

Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais lorsque ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

 

Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant.

 

Aujourd’hui, nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu.

 

Maintenant, donc, ces trois Choses demeurent: la Foi, l’Espérance, l’Amour; mais le plus grand des trois, c’est l’Amour. »

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Paul de Tarse.
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Rose rose

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