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Le « vieil homme » doit mourir!

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« Vous avez dépouillé le vieil homme avec ses pratiques pour revêtir l’Homme Nouveau. »

 

L’effacement du «moi»

 

« Il n’y a pas de raison pour ne pas vivre à chaque instant selon l’Idéal le plus élevé. »

Jacob Beilhart

 

« Le vieil homme » est un nom biblique pour désigner l’ego. L’ego est la caricature de l’esprit. Le Chemin de l’évolution vise à la mort du vieil homme, donc à l’effacement du moi et à la disparition de l’ego.

Mais comment l’ego se manifeste-t-il? Voici quelques exemples:

Lorsque, observant le spectacle d’un malheur inattendu, un être humain déclare: « Que Dieu admette pareille chose, est, pour moi, incompréhensible! ». « Pour moi » veut dire ici: « pour mon ego ». Car l’esprit, lui, sait que tout ce qui arrive est juste et a sa raison d’être.

Lorsque – faisant partie de ceux dont George Bernard Shaw a dit « Je ne vois pas bien pourquoi ceux qui croient aux électrons se considèrent comme moins crédules que ceux qui croient aux anges » – un être humain affirme que le Monde invisible n’existe pas précisément parce qu’il est invisible à ses yeux gros-matériels, il est la proie de son ego.

Si, avec désinvolture, des enfants disent: « Évidemment que mes parents doivent se soucier de moi; car, oui, c’est eux qui m’ont mis au monde! Ce n’est tout de même pas de ma faute si je suis sur Terre. C’est eux qui sont responsables pour cela. Moi j’aurais préféré ne pas être là », c’est une attitude typique de l’ego, car l’esprit, lui, sait que chaque être humain en parcours évolutif sur Terre l’est à sa propre demande.

Lorsque, en fonction du Copeau et de la Poutre, un être humain voit les fautes des autres mais ne voit pas les siennes, c’est parce que toutes les frontières autour de son cher « moi » – donc de son cher ego – sont devenues beaucoup trop étroites! C’est pour cela qu’échouent tant de bonnes initiatives, car les frontières de l’ego, c’est à chacun de lui-même les faire éclater, de l’intérieur. Personne d’autre ne peut le faire pour lui.

Le « Que Ta Volonté soit faite! » du « Notre Père » est souvent mal compris. Pour de nombreux êtres humains cela veut dire: « Seigneur, fais de moi ce que Tu veux! ». L’on entend, en effet, souvent, lors des cérémonies d’inhumation, emplis de résignation, des cantiques chantant cela. Mais ce n’est pas le « Je » spirituel qui chante cela, mais seulement l’ego! Car seul l’ego est capable de croire que Dieu pourrait S’adonner à des actes arbitraires. L’esprit, lui, sait, qu’à chaque être humain arrive précisément ce qu’il s’est lui-même gagné en fonction des Lois de la Création. Cette « prière » est donc une hypocrisie!

Un autre exemple: A l’issue d’une bataille, « Rends-Toi! » dit le vainqueur au vaincu. Ainsi il veut dire: « Livre-Toi à moi, à ma merci, donc sans conditions, afin que je puisse, à mon gré, disposer de Toi, y compris – si cela me fait plaisir – même de Ta vie ou de Ta mort! ». Seul l’ego peut dire cela. L’esprit, lui, sait qu’être vainqueur ne l’autorise pas pour autant à agir arbitrairement – car un terrestrement vaincu reste un être humain avec ses droits et sa dignité, et le vainqueur aura donc la victoire très modeste!

Si un être humain questionne: « Que dois-je faire, moi, pour réellement suivre le bon chemin! », c’est aussi une question posée par l’ego, parce que l’esprit, lui – sans poser de questions -, sait parfaitement ce qu’il doit faire pour suivre le bon chemin. Il lui suffit d’écouter son intuition – la voix de sa conscience – et de la suivre. Trop souvent, les questions de l’intellect sont juste là pour dissimuler le manque de sérieux vouloir.

D’étrange manière, l‘être humain cherche, en effet, volontiers à se rendre tout plus difficile que cela ne l’est en réalité. Il a besoin de la singulière manie de tout rendre difficile, étant donné qu’il ne possède pas en lui-même la force de pratiquer avec sérieux et zèle ce qui est simple. La force qu’il est capable de déployer en lui-même n’y suffit plus. L’ego a besoin d’obstacles pour parvenir au but, ce n’est qu’ainsi qu’il arrive encore à rassembler sa force, ce qu’il n’est plus capable de faire, s’il le voit simplement devant lui. Pour se libérer de l’ego, il faut apprendre à sauter … sans obstacles! Comme un coureur de 110 mètres-haies qui sauterait … sans les haies!

De même qu’un corps affaibli a besoin d’un excitant pour lui permettre d’exercer son activité, de même l’ego a besoin, pour atteindre un But, de l’excitant que représente pour lui la conscience de devoir surmonter quelque chose de particulièrement difficile, afin de pouvoir ainsi rassembler et bander ses forces! 

Même chez l’être humain « de bon vouloir« , il subsiste, trop souvent, en son for intérieur le plus intime, une certaine réticence; et cette «réticence», n’est, en réalité – tout bien considéré -, rien d’autre que le reflet de son cher «ego» que, d’une manière ou d’une autre, il essaye de quand même maintenir avec une obstination proprement incroyable, arrivant même à surpasser la force du meilleur vouloir.

Il se tient profondément caché, cet ego, si profondément, que l’on pourrait même souvent croire qu’il a disparu. Mais, en réalité, trop souvent, il est encore là et, par en-dessous, depuis son repaire, il se manifeste précisément aux moments où l’être humain s’y attend le moins. En beaucoup de choses il s’insinue et, lors de décisions particulières devant être prises à l’improviste et en toute célérité, le cher « ego » passe même, maintes fois, même sans même se cacher, avant l’accomplissement du Devoir!

Volontairement, avec ses caractéristiques ou ses désirs propres, l’ego ne s’abandonne jamais totalement, pas même lorsqu’il est confronté à une extrême souffrance. En toutes circonstances, l’ego veut avoir son mot à dire et s’impose, notamment, dans le soi-disant amour – en réalité un amour sentimental – qu’il éprouve et veut faire valoir pour l’un de ses prochains, et qu’il place au-dessus de tout, sans que l’être humain concerné arrive précisément à la conscience de cette faiblesse qu’il porte en lui.

C’est pourquoi aucun être humain ne doit jamais s’imaginer avoir réellement surmonté une fâcheuse tendance aussi longtemps qu’il ne se trouve pas confronté à la situation de devoir de nouveau y succomber.

Trop souvent les êtres humains ne font que se vautrer dans le produit de leurs illusions auto-entretenues, qui ont leur point d’origine dans l’asphyxiant bourbier résultant du gouffre de leurs désirs personnels, qui – en transgression manifeste du Premier Commandement – les conduisent à vénérer leur cher « ego ».

Alors, que faire pour effacer le « moi » – qui n’est qu’une caricature du Je spirituel -, que faire pour faire disparaître l’ego? Quel chemin prendre pour libérer le « Je » réel (l’esprit) de la tyrannie de l’ego?

Dans son « Traité du vrai Bonheur », Jacob Beilhart a, par exemple, traité de l’effacement du moi.

L’effacement du moi selon Jacob Beilhart

1. Dissolution de l’ego comme source de souffrance

Jacob Beilhart – qui parlait de l’ego « s’insinuant dans les dévouements les plus admirables » – considérait que le « moi » — cette construction mentale faite de désirs, de peurs, de comparaisons et d’attachements — est la racine de la souffrance humaine et l’obstacle premier à la véritable Ascension spirituelle.

Il disait: «Le moi veut posséder, contrôler, retenir. Et c’est là que naît la jalousie, la peur, le doute.».

2. Amour libre et détachement

Dans la « Spirit Fruit Society » – fondée par lui-même, les relations étaient fondées sur la Liberté et le Respect, non sur la possession. L’amour n’était pas un contrat, mais une expression spontanée de l’être. L’effacement du moi permettait d’aimer sans attachement ni dépendance.

3. Responsabilité sans culpabilité

Jacob Beilhart prônait une conscience aiguë de ses actes, mais sans jugement moral. Le moi juge, culpabilise, se défend. L’être libéré agit avec Clarté, sans chercher à se justifier.

4. Fusion avec une conscience universelle

L’être humain individuel, en effaçant son moi, ne devient pas vide —, bien au contraire, il devient plein d’unité. Il se relie à une Conscience plus vaste, à une forme de Divin impersonnel, où l’Amour et la Vérité ne sont plus seulement des Idéaux mais des réalités vécues.

En bref:

L’effacement du moi chez Jacob Beilhart, c’est:

– Se libérer de l’illusion d’être séparé des autres et du monde.

A ce sujet Victor Hugo disait: « Insensé qui croit que je ne suis pas Toi! ».

– Agir sans chercher ni à se valoriser – cela rappelle le Secret Magnifique! – ni à se défendre.

C’est sans doute proche de ce que Lao-Tsé désignait par le « Agir sans agir ».

– Aimer sans avoir la peur de perdre.

A ce sujet Antoine de Saint-Exupéry a dit: « Je reconnais l’Amour véritable à ce qu’il ne peut être lésé. ».

– Vivre dans une Vérité intérieurement reconnue, sans masque ni rôle.

Méditation: L’Artisan du vrai Bonheur

Voici maintenant une méditation sur le thème « Devenir l’Artisan du vrai Bonheur »:

« Ne cherche pas à devenir quelqu’un. Le monde T’a appris à Te nommer, à Te définir, à Te défendre. Mais la Vérité ne se trouve pas dans ce que Tu affirmes être. Elle se révèle lorsque Tu cesses de vouloir être.

Le « moi » est une cage dorée. Il te promet reconnaissance, amour, sécurité. Mais il Te sépare de la vie. Il Te fait croire que Tu es seul, que Tu dois lutter, que Tu dois mériter.

L’Artisan de l’Ère nouvelle ne construit pas avec des murs. Il ouvre des portes. Il ne cherche pas à convaincre, mais à incarner. Il ne possède rien, car il est libre.

Efface le moi, et Tu verras:

  • La peur se dissout.
  • L’être humain devient une partie de l’Amour Divin.
  • La Vérité ne dépend plus des mots.

Tu n’as rien à prouver. Tu n’as rien à défendre. Tu n’as qu’à êtresans masque, sans attente, sans rôle.

Dans ce dépouillement, Tu découvriras une Joie que rien ne peut briser. Une Paix qui ne dépend d’aucune circonstance.

En vivant cela Tu deviens un Artisan. Tu appartiens déjà à l’Ère Nouvelle.

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Et voici une réponse à une question d’un être humain aspirant à vivre libre:

« Mon ami,

Tu me demandes comment vivre libre, comment aimer sans crainte, comment marcher sans masque dans ce monde qui exige des rôles et des titres. Je te réponds: Commence par effacer le moi.

Le moi est une ombre qui croit être lumière. Il veut posséder, il veut être reconnu, il veut être aimé pour ce qu’il prétend être. Mais ce moi est une illusion — une construction fragile faite de peur, de mémoire et de désir.

Lorsque Tu cesses de défendre Ton image, lorsque Tu n’as plus besoin d’avoir raison, lorsque Tu peux aimer sans attendre en retour — alors Tu commences à vivre.

L’effacement du moi ne signifie pas la disparition de la conscience, mais son expansion. Tu ne deviens pas moins, tu deviens plus vaste. Tu deviens un canal pour la Vérité, pour l’Amour, pour la Paix.

Ne lutte pas contre le monde. Ne cherche pas à le convaincre. Sois simplement ce que Tu es, lorsque le moi se tait.

Dans ce Silence, Tu trouveras Dieu — pas seulement dans les Cieux, mais dans aussi chaque regard empli d’Adoration, dans chaque souffle empli de Gratitude, dans chaque instant empli d’Émerveillement devant l’Œuvre de la Création.

Va, et ne sois rien. Car, dans ce rien, Tu vivras Tout. ».

 

Développons encore un peu…

 

Les Artisans de l’Ère Nouvelle

Fragments pour une vie sans masque

Le silence du « moi »

Le monde parle fort. Il exige des noms, des titres, des diplômes, des opinions. Mais la Vérité ne crie pas. Elle murmure dans le Silence du moi effacé.

Celui qui veut entendre la voix de l’être – la Voix intérieure – doit d’abord faire taire celle de l’ego. Car le moi ne cherche pas la Vérité — il cherche à avoir raison.

L’Artisan de l’Ère Nouvelle ne se bat pas contre les autres. Il se libère de son moi et recherche la Victoire sur soi-même. Il ne cherche pas à convaincre, mais à incarner.

L’Amour sans possession

Aimer, ce n’est pas retenir. Ce n’est pas enfermer l’autre dans nos attentes.

Le moi veut posséder. Il dit: «Tu es à moi.». L’être dit: «Je suis avec Toi, librement

L’Amour véritable ne connaît ni jalousie, ni peur de perdre. Il est un Feu qui éclaire, non une cage qui brûle.

La Vérité vécue

Il ne suffit pas de croire. Il faut vivre.

La Foi n’est pas une idée. C’est une respiration. Une manière d’être au monde.

L’Artisan de l’Ère Nouvelle ne récite pas des dogmes. Il incarne la Vérité dans ses gestes, ses silences, ses choix.

Il ne suit pas une religion. Il suit la Lumière intérieure — même si elle le mène hors des sentiers battus.

La Liberté intérieure

La liberté dont parle le monde est celle de choisir entre des chaînes. La Liberté véritable ne dépend ni des lois humaines terrestres, ni des circonstances. Elle naît quand le moi se tait.

Être libre, c’est ne pas être gouverné par la peur. C’est ne pas agir pour plaire, ni pour éviter le rejet.

L’Artisan de l’Ère Nouvelle ne fuit pas les contraintes extérieures — il les traverse, sans s’y attacher. Il ne revendique pas sa liberté: il la vit, dans chaque silence, chaque pensée, chaque parole, chaque regard, chaque action.

La responsabilité sans culpabilité

Le moi veut se justifier. Il cherche des excuses (« Qui s’excuse, s’accuse! »), des boucs émissaires, des circonstances atténuantes.

Mais l’être éveillé assume. Il ne juge pas, il ne se condamne pas — il reconnaît, il comprend, il se transforme.

La responsabilité n’est pas un fardeau. C’est une puissance.

L’Artisan de l’Ère Nouvelle ne se cache pas derrière des dogmes ou des maîtres. Il est son propre témoin. Il marche avec ses propres pieds.

Le Présent du Présent

Le moi vit dans le passé et dans l’avenir. Il ressasse, il projette, il anticipe.

Mais la vie ne se trouve que dans l’instant.

Être présent, c’est être entier. C’est ne pas fuir ce qui est. C’est accueillir sans filtres, sans protections.

L’Artisan de l’Ère Nouvelle ne cherche pas à fuir la douleur ni à retenir la joie. Il est là, pleinement, dans le Souffle du Réel.

La Communauté fraternelle des croyants

Le moi veut commander ou obéir. Il ne sait pas vivre dans l’échange volontaire.

Mais l’être éveillé ne cherche ni à dominer, ni à se soumettre. Il coopère. Il écoute. Il partage.

La Communauté de l’Ère Nouvelle repose, avant tout, sur la conscience. Elle ne distribue pas des rôles, elle accueille des présences.

Chacun y est libre et responsable. Chacun y est, tour à tour, guide et disciple.

La mort comme passage

Le moi craint la fin. Il s’accroche, il lutte, il nie.

Mais celui qui vit dans la Vérité ne craint pas la mort. Il sait qu’elle n’est pas une rupture, mais une métamorphose.

Mourir, c’est se dépouiller une dernière fois. C’est lâcher le dernier masque.

L’Artisan de l’Ère Nouvelle ne fuit pas la mort. Il l’accueille comme une amie, une sœur, une porte.

Méditations pour aider à dissoudre l’ego

1.  Être sans rôle

Aujourd’hui, je ne serai ni maître, ni élève. Je ne serai ni fort, ni faible. Je serai ce que je suis, sans costume, sans décor.

Et dans ce dépouillement, je découvrirai une Paix que rien ne peut nommer.

2. Laisser partir

Ce que je retiens me retient. Ce que je veux garder m’enferme.

Aujourd’hui, je laisse couler… Les attentes, les regrets, les masques.

Et dans ce vide, je trouve l’espace pour aimer.

3. Ne pas fuir

Je ne fuirai pas ce qui est. Je ne maquillerai pas ma peur. Je ne déguiserai pas ma colère.

Je les regarderai. Je les écouterai. Et je les laisserai se dissoudre dans la Lumière de la Vérité.

Conclusion: Être sans masque

Il n’y a pas de chemin vers la Vérité. Il n’y a que des pas à faire hors du mensonge.

L’Artisan de l’Ère Nouvelle ne cherche pas à être parfait. Il cherche à être vrai.

Et dans cette vérité nue, il découvre une Joie qui ne dépend de rien.

Il ne promet rien. Il ne prêche rien. Il vit.

Et cela suffit.

Prière sans mots

Je ne demande rien. Je n’attends rien.

Je me tiens là, nu devant l’instant.

Que la Lumière me traverse. Que la Paix m’habite. Que l’Amour me dissolve.

Je ne suis pas un nom. Je ne suis pas une histoire.

Je suis ce qui reste quand tout s’efface.

Le Royaume de Dieu

Le Royaume de Dieu arrive comme un grain de sénevé

Il naît dans le cœur de ceux qui osent vivre sans masque et sans ego.

Il est fait d’esprits libres, de gestes simples, de silences habités, de regards vrais.

Et ceux qui reconnaissent son Avènement n’ont pas besoin de mots pour se comprendre..

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Suzanne et les vieillards - Le vieil homme doit mourir

Suzanne et les vieillards – Le vieil homme doit mourir

2 Commentaires

  1. Ecole de L'Art de Vivre

    Voici un homme qui, à son époque, avait déjà compris l’essentiel!

    Il a clairement désigné les adversaires du vrai Bonheur: La « vie séparée », la « vie égoïste », le « sens personnel », l’enflure du « moi », la soumission à l’égo. Oui, le « vieil homme » doit mourir pour que le « Nouvel homme » puisse naître!

    Réponse
  2. Jeanpy

    Le texte exprime ce que les chercheurs de la vérité ressentent en intuition. Merci.

    Réponse

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