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La signification de la féminité

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Vera Bezdekova

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L’idée que le rôle principal d’une femme sur Terre est celui de mère est si profondément enracinée qu’il est rare que les femmes remettent en question cette manière de voir.

Aujourd’hui, l’emploi et l’indépendance matérielle des femmes ne les contraignent plus à considérer le mariage comme une source de revenus. En réaction à cette idée profondément ancrée qu’une fille doit se marier sous peine d’être livrée au hasard, les jeunes filles adoptent une nouvelle approche radicale: elles prônent l’amour libre, les mariages entre amis et le principe d’épanouissement personnel.

Divers systèmes étatiques adoptent ce double extrême dans l’organisation de la vie des femmes: D’une part, la femme est placée sur un pied d’égalité totale avec l’homme. L’amour, les enfants et la famille ne doivent pas entraver son travail ni sa carrière. Les femmes ont investi toutes les professions et tous les secteurs d’activité. D’autre part, l’on observe des États qui limitent les activités des femmes au foyer et à la famille et qui mettent l’accent avant tout sur la postérité saine qu’elles doivent mettre au monde.

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Une Maman donne le sein à son bébé

Une Maman donne le sein à son bébé

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Qu’est-ce qui est juste? L’égalité totale des femmes et des hommes, ou l’opinion que les femmes sont avant tout des mères qui doivent utiliser leurs capacités de leur corps pour assurer la pureté de la race?

Aucune {de ces affirmations} n’est juste. Une femme n’est ni muscle, ni cerveau, ni femelle. Ni les éloges dithyrambiques du travail et des machines sur lesquelles les femmes règnent, ni les hymnes à la maternité et à l’amour maternel, ne sauraient masquer cette réalité.

Dans le premier cas, les femmes finissent par se convaincre que leur corps ne peut supporter longtemps un tel stress au travail, qu’elles vieillissent vite et sont donc licenciées plus tôt que les hommes. Après tout, la rationalisation de la production en usine épuise les nerfs d’un homme dès l’âge de 45 ans, et une femme, avec son corps plus fragile, peut encore moins y résister.

Irritabilité, troubles nerveux et psychiques résultent souvent de cette volonté d’égaler les hommes au travail. Ce ne sont là que les symptômes physiques. Nous verrons plus loin comment cette masculinisation des femmes a un effet néfaste sur leur psychisme.

Dans le second cas, lorsque la valeur d’une femme réside uniquement dans sa capacité à donner naissance et à élever une nouvelle génération, et que le but de sa vie est donc le mariage, l’on s’efforce de développer l’instinct chez la femme, de l’imprégner tout entière, et en même temps d’effacer la véritable signification de la femme ici sur Terre, de manière totalement insidieuse et sous couvert de servir la nation et la race.

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Belle femme voilée

Belle femme voilée

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Si nous voulons maintenant examiner ces deux points de vue dans la perspective d’une vie authentique et sans artifice, et nous demander si le travail des muscles et des nerfs ou celui de donner naissance et de prendre soin des enfants est réellement la seule mission qu’une femme ait à accomplir dans sa vie, nous devons d’abord comprendre comment son être intérieur est composé, quelle est la relation mutuelle entre les composantes individuelles de sa vie psychique.

Nous avons dit, la dernière fois, que la voix intérieure est la manifestation d’une étincelle, une manifestation de l’esprit. Cette étincelle demeure intacte même au cœur de la plus grande impureté de notre être. Nous portons tous cette étincelle en nous de la même manière.

Cependant, certains la laissent s’épanouir, grandir, mûrir, jusqu’à ce qu’une flamme puisse jaillir de cette étincelle, tandis que d’autres bloquent sa croissance par la mauvaise volonté, des pensées impures ou l’instinct. Et c’est là déjà le premier fondement de la compréhension de la vie spirituelle en nous.

Cette étincelle, cet esprit, est le noyau enveloppé (au sens figuré) par une sorte de coquille, celle de nos pensées, de notre volonté et de notre créativité. Cette coquille, notre pensée, notre volonté, peut être illuminée par l’étincelle de l’esprit, devenant ainsi nécessairement rayonnante et limpide, ce qui se manifeste extérieurement par une expression pure et lumineuse du visage et une action joyeuse. Ou, au contraire, elle peut emprisonner l’étincelle de l’esprit dans une sorte de prison (souvenons-nous du «cachot le plus sombre» d’Olbracht), où l’esprit ne peut ni croître ni se manifester et s’éteint doucement. Or, pour que l’esprit se manifeste dans la matière, il lui faut un instrument matériel, un organisme corporel.

Il est important de noter que la plupart des activités de notre corps ne sont soumises ni à notre volonté, ni à l’activité cérébrale, ni à la pensée. Nous ne pouvons pas arrêter l’activité du cœur, des poumons, la digestion, la croissance ou les sécrétions internes, contrairement aux mouvements de la main, du pied ou de la tête. Notons également que, face au danger, le corps humain réagit inconsciemment (en psychologie, l’on parle de réflexes), sans attendre l’ordre du cerveau, mais en exécutant le mouvement spontanément, à notre insu.

Il ressort de ceci que ni l’esprit, disons trop subtil, ni notre pensée et notre volonté ne gouvernent la vie de notre corps, dont la plupart des fonctions échappent à notre conscience. Ainsi, pour ainsi dire, il existe une autre enveloppe, non soumise à notre conscience ni à notre pouvoir de décision, qui constitue un pont direct entre l’esprit et le corps matériel. On peut l’appeler l’enveloppe entéallique. C’est-à-dire l’enveloppe qui nous lie aux événements de la Nature, qui nous rapproche de la Nature elle-même, où les événements se déroulent également en dehors de la volonté et du libre choix conscient, exactement selon les Lois de la Nature. Ce naturel, cet entéallique, qui ne peut décider par lui-même, devrait, lui aussi, être éclairé par l’esprit qui le transcende. Observons comment le corps s’adapte à la vie intérieure de l’être humain: comment il embellit une personne emplie de Joie, comment sa démarche et ses mouvements deviennent harmonieux et naturels. L’instinct et l’instinct sexuel ne sont donc rien d’autre qu’une manifestation saine du corps, c’est-à-dire l’instrument matériel de l’esprit. Mais chez les animaux, l’on observe qu’ils ne dérogent jamais aux Lois naturelles, car ils ne peuvent prendre leurs propres décisions. Ils vivent, tout simplement. Pour l’animal, l’instinct et la maternité sont des états sublimes, qui l’élèvent, le rendent lumineux et lucide, lui permettant d’atteindre son apogée. Mais pour l’être humain, cela est insuffisant. Il y a en lui quelque chose de plus fort, de plus ardent, de plus élevé: l’esprit. Par conséquent, bien que la maternité soit sacrée et que son couronnement soit l’amour maternel, elle ne constitue pas le but ultime de la femme, ni sa mission la plus précieuse en ce monde.

Mais, aujourd’hui, cette faiblesse, ce dernier vestige de l’esprit, a atteint des proportions telles que l’esprit se dessèche, cerné de toutes parts par un mur impénétrable. La femme asservie au niveau de la femelle, l’homme, dans sa lutte pour l’indépendance et l’émancipation familiale, est devenu un hédoniste, un opportuniste. Le sexe est devenu un fléau pour l’homme, au lieu d’être un moyen vers une vie pleine et joyeuse.

Alors, quel est le véritable rôle d’une femme dans le monde?

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Une femme pratique la Religion de l'Amour

Une femme pratique la Religion de l’Amour

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Ce sont précisément les qualités qu’une femme perd en s’engageant dans une lutte compétitive avec un homme: une constitution physique délicate, un système nerveux plus fragile, la prédominance du sentiment sur la raison, et une sensibilité bien plus grande – au sens propre du terme – à tout ce qui contredit une humanité simple et pure –, qui constituent son atout et sa force. Car ces qualités lui permettent de devenir un réceptacle de Puissance spirituelle, qu’elle rayonne ensuite dans son entourage en l’ennoblissant.

La Tâche de la femme est donc de constamment purifier son environnement, de constamment recevoir la Force vivante et de la diffuser. Ce raffinement, cependant, engendre naturellement une croissance spirituelle jusqu’aux plus hauts sommets de l’existence. C’est là la seule et la plus noble Mission de la femme!

Sa sensibilité délicate est, la première, réceptrice de la Force spirituelle; elle est l’ancre, la racine qui enracine l’homme dans le Spirituel. Car l’homme se tient sur Terre tel un guerrier tourné vers l’extérieur, armé pour le combat de la vie avec moins de sensibilité, une dureté, une volonté inflexible, un intellect froid et rationnel, une plus grande liberté de décision et un organisme puissant. La femme, par sa pure sensibilité, est {celle qui apporte} ces racines solides qui enracinent l’homme dans le Spirituel. Et lorsque la tempête se calme, seul l’homme qui, solidement enraciné par la femme dans le Spirituel, ne sera pas privé du Flux nourricier du Spirituel, résistera à la bataille existentielle.

Nous aurions tort de penser que la femme doit être liée à l’homme d’une manière ou d’une autre, par le mariage, l’amour, les liens familiaux ou tout autre contact. La femme accomplit sa Mission sur Terre par sa simple présence, par son être, par son existence. Pour autant, bien sûr, qu’elle l’accomplisse correctement.

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Une femme pure

Une femme pure

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Aujourd’hui, pourtant, rares sont les femmes conscientes de cette Mission essentielle: elles sont les racines qui puisent la Sève spirituelle et la Puissance spirituelle circule à travers elles. Que paraît insignifiante une quelconque avancée scientifique ou artistique en comparaison! Que paraît dérisoire l’obligation de procréer! La vie de tant de femmes serait transformée si elles prenaient conscience de cet immense Pouvoir et de cette supériorité vis-à-vis des hommes. Une supériorité qui, bien sûr, impose des obligations.

Mais la femme d’aujourd’hui aspire tellement à l’égalité avec l’homme qu’elle s’efforce de toutes ses forces de le rattraper dans toutes ses qualités et faiblesses purement masculines. La mode impose des vêtements qui ne confèrent ni beauté ni dignité à la femme, mais seulement une apparence ostentatoire. Dès leur plus jeune âge, les filles sont initiées à la vanité, à un jeu conscient avec le cœur humain. Mais ce n’est pas la voie qu’une femme digne de ce nom doit suivre. Elle doit impressionner par un regard radieux, plein de Joie; tout son être doit être imprégné d’un charme naturel, non artificiel. Chacun de nos gestes, chacune de nos paroles doit porter l’empreinte d’une Noblesse intérieure. Le charme n’est qu’une manifestation de cette Noblesse et imprègne chaque âge et chaque forme du corps d’une beauté naturelle. Ne confondez pas charme et mignonnerie. La mignonnerie naît de l’entéallique; elle est la manifestation d’un animal charmant, non d’un esprit.

Et il y a une autre qualité qu’une femme qui veut accomplir sa Mission sur Terre doit acquérir. Elle doit apprendre à agir en silence, discrètement, sur son environnement, où sa personne, son être, n’est qu’un instrument, un vecteur de Puissance, dont le seul Devoir est de guider cette Puissance, de le libérer aussi pur et intact qu’elle l’a reçu. Et pour cette Tâche d’action silencieuse, elle doit apprendre, avant tout, à se taire. Que de plaisanteries indignes et humiliantes avons-nous entendues à travers les âges au sujet du bavardage des femmes! Cela est précisément lié à la superficialité des femmes, devenues mi-hommes, mi-femmes. Observez le mouvement d’une branche cassée et celui d’une branche en croissance. Combien est pitoyable une branche cassée qui se balance {accrochée} à un arbre! Combien digne, par contre, est le mouvement d’une branche vivante! Même aujourd’hui, la femme est souvent une branche cassée, la racine est desséchée, et c’est pourquoi ses expressions sont vides de sens, et c’est pourquoi elle ne valorise pas les mots, car ils ne sont {pour elle} qu’un exercice mécanique des organes de la parole. Son âme n’est pas remplie de quoi que ce soit qui exige le Silence et une quiétude intime.

 

Une femme vertueuse

Une femme vertueuse est une véritable Reine!

 

À cela s’ajoutent la vanité et l’orgueil, la conviction que ses paroles sont si importantes qu’il faut les répéter et les développer de mille manières. Ce ne sont que des paroles en l’air ou de la calomnie.

Et maintenant, considérons la calomnie. Nul doute que nous oublions tous le Septième Commandement: «Tu ne dois pas voler.». Convaincus que ce Commandement concerne uniquement les biens matériels, nous n’y pensons plus. Pourtant, nous sommes des voleurs, chaque jour, à chaque instant. Mais quel est le plus grand crime: voler cent couronnes à quelqu’un ou ébranler la confiance d’une personne qui jouit de la confiance d’autrui?

La Confiance est une Valeur spirituelle, intérieure; elle est la manifestation d’une pensée et d’un sentiment purs envers la personne en qui nous avons confiance. Ainsi, nous avons, en réalité, dérobé un Bien spirituel à deux personnes: l’une en qui d’autres avaient confiance, l’autre que nous avons contaminée par notre méfiance, c’est-à-dire par notre impureté. Et il ne nous est jamais venu à l’esprit qu’en divulguant des informations sur la vie intime de notre prochain sans sa permission, nous commettons par là un vol de son honneur, surtout si nous y ajoutions un mensonge.

Souvent, une femme est déprimée, car elle constate que son entourage, et surtout les hommes, ne reconnaissent ni ses actions ni son rôle de guidance – et pourtant, ils la suivent. Là encore, seule la vanité s’exprime en nous, car nous oublions que notre action devrait être discrète, silencieuse, et donc plus efficace. Après tout, il existe une Force à l’œuvre sur Terre qui met tout en mouvement, maîtrise tout, anime tout – et pourtant, nous ne la voyons pas et osons même la nier dans notre arrogance sans bornes. Et pourtant, elle est là, et pourtant, tout ce qui vit en dépend. Et alors, si nous faisons notre Devoir, ce n’est ni un mérite ni un acte d’héroïsme, et les remerciements sont superflus.

Lorsque nous prendrons conscience de cela au plus profond de nous-mêmes, nous cesserons d’attendre des remerciements, nous cesserons de déplorer l’ingratitude et, au contraire, nous commencerons nous-mêmes à vous remercier avec Joie de nous avoir permis de servir cette grande Puissance.

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Une belle femme très pure porte en elle le ferme Vouloir pour le Bien

Une belle femme très pure porte en elle le ferme Vouloir pour le Bien

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