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Dernières volontés
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« Partir, c’est mourir … un peu. – Mourir c’est partir … beaucoup! »
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Plus l’on avance en âge et plus l’on ressent toujours plus s’approcher du moment de quitter la Terre – si possible « rassasié d’années » comme le fut Abraham -, plus il est bon de faire part à ses proches de ses « dernières volontés », afin de ne pas être surpris par l’arrivée de cet inéluctable passage et que eux-mêmes sachent clairement quoi faire – ou ne pas faire! -pour respecter les « dernières volontés » du défunt, une fois qu’il n’est plus là pour le dire (sauf, peut-être, par voie médiumnique! 😉 ).
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Abraham et les trois Anges – Rembrandt van Rijn
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Si l’entourage aime véritablement le défunt, c’est ce qu’il aura toujours à cœur de faire, pour autant qu’il soit convaincu que ses dernières volontés soient pour son réel Bien – pour le moins ne lui sont pas préjudiciables -, ce que – dans le doute – il doit toujours supposer!
A quoi peuvent – à différents égards – ressembler les dernières volontés d’un esprit humain incarné conscient? C’est l’objet du présent article de poser des jalons à cet effet… Le but n’est naturellement pas de dire au lecteur ce qu’il doit ou non faire, mais juste de lui offrir matière à réflexion, dans le but qu’il élabore lui-même ses propres dernières volontés…
Avant cela voyons ce qui doit précéder les « dernières volontés » proprement dites édictées par le futur défunt à titre posthume…:
Biens matériels
Comme le dit si clairement le proverbe: « Un linceul n’a pas de poches! ». Par conséquent, le défunt n’emmène absolument rien avec lui dans l’Autre Monde si ce n’est ses œuvres – paroles, pensées et actes – qui, au cours de sa vie terrestre, ont pris forme dans la matière grossière moyenne et fine et qui l’attendent dans l’Au-delà…
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Un linceul n’a pas de poches
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Que ce soit via un testament ou d’une autre manière, le futur défunt est donc en droit – et même en devoir – de disposer de ses biens, pendant qu’il en est encore temps, en sachant que les éventuels enfants n’ont – d’un point de vue spirituel – le seul juste! -, du seul fait qu’ils sont les enfants, absolument aucun droit absolu sur les biens de leurs parents, donc aucun droit à l’héritage… Il aura à cœur que ses biens matériels puissent ensuite servir à une noble Cause.
Le respect du mourant et de son corps terrestre
Principe: Lorsqu’un être humain entre en agonie, un principe absolu doit s’appliquer: Aucune intervention – de quelque nature qu’elle soit – sur le corps de l’agonisant! Il est en train de partir… Il faut juste le laisser tranquille. Rien ne doit être entrepris qui pourrait abusivement rappeler l’âme dans le corps. En un tel cas le sachant sait qu’une nouvelle séparation – de toutes façons inéluctable – est toujours beaucoup plus difficile que la première!
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Un homme vit ses dernières heures sur Terre…
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Dernière volonté n°1: « Si je meurs dans mon lit, lorsque mon agonie sera arrivée, plus personne ne doit me toucher, me déranger ou me faire quoi que ce soit! Autant que faire se peut – en particulier si mon décès survient à mon domicile -, je désire que mon corps reste tranquillement à mon domicile jusqu’au moment d’être transporté au lieu de la Cérémonie ou au cimetière« .
Règle à appliquer par l’entourage proche: Aucun traitement particulier sur le corps du défunt. L’on n’y touche plus. L’entourage doit y veiller avec fermeté, en particulier vis-à-vis de tiers, qu’il s’agisse de la famille, du personnel médical, ou des employés des pompes funèbres. L’entourage doit ensuite laisser le corps là où il se trouve.
Ne pas déplacer le corps, si cela n’est pas indispensable!
Principe: La maison – le domicile – du mourant est le meilleur endroit non seulement pour quitter la Terre mais aussi pour le séjour du corps jusqu’à la Cérémonie d’Inhumation.
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Le corps mort d’un homme séjourne dans sa maison jusqu’à la Cérémonie d’Inhumation
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Dernière volonté n°2: « Autant que faire se peut – en particulier si mon décès survient à mon domicile -, je désire que mon corps reste tranquillement à mon domicile jusqu’au moment d’être transporté au lieu de la Cérémonie ou au cimetière ».
Règle à appliquer par l’entourage proche: L’entourage proche doit ensuite faire en sorte que le corps soit laissé là où il se trouve.
Pas de chagrin égoïste!
Principe: La mort du corps c’est juste « l’âme hors du corps »! De même que la vie de l’être humain incarné existait avant sa naissance – donc avant son incarnation dans son corps actuel – elle continue d’exister après qu’il ait quitté son corps! Pour ceux qui s’aiment vraiment, chaque « adieu » n’est, en réalité, qu’un « au revoir ». Par conséquent, un chagrin bruyant et démonstratif au sujet du départ du mourant n’est jamais une preuve d’amour mais est toujours une preuve d’égoïsme! Alors, pas de chagrin égoïste!
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Un père empêche sa fille d’entrer dans la chambre mortuaire de son épouse décédée
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Dernière volonté n°3: « Si je meurs dans mon lit (ou dans un autre!), lorsque ma dernière heure sera arrivée, plus personne ne doit entrer dans ma chambre, si c’est pour pleurer et, par son chagrin, ses larmes ou ses sanglots, tenter de me retenir sur Terre, même (et surtout!) les plus proches! ».
Règle à appliquer par l’entourage proche: Veiller à ce que la chambre du mourant – et surtout le mourant lui-même! – soit fermement protégée de toutes les personnes en proie au chagrin, même – et surtout! – s’ils appartiennent à la parenté la plus proche!
La Cérémonie d’Inhumation
Délai avant la cérémonie d’inhumation
Principe: Différents facteurs sont ici à prendre en considération. Une âme lumineuse se détache assez vite (un, deux ou trois jours) de son corps terrestre, c’est beaucoup plus long si elle est enténébrée! Attendre au moins trois jours avant de procéder à la cérémonie d’inhumation peut sembler un bon principe.
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Séparation entre corps terrestre et corps de l’âme
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Dernière volonté n°4: « Quelle que soit la manière avec laquelle je quitte la Terre, une fois que je suis sorti hors de mon corps et que celui-ci apparaît comme inanimé (« inanimé » = « sans âme ») la cérémonie ne doit avoir lieu, au plus tôt, que trois jours après mon décès ».
Règle à appliquer par l’entourage proche: Attendre au moins trois jours pour procéder à l’inhumation du corps du décédé.
Ce qu’il ne faut pas faire
Voyons maintenant – à l’inverse des pratiques toujours plus courantes de nos jours – ce qu’il ne faut surtout pas faire!:
Pas de deuil
Principe: Le deuil témoigne d’une conception morbide de la mort. Pour des âmes aspirant à la Lumière la mort n’est pas quelque chose de triste, l’âme ne fait juste que de débarrasser d’une coquille usagée, comme un crabe qui change de carapace ou un serpent qui mue.
Dernière volonté n°5: « Je ne veux aucune manifestation de deuil ni avant ni pendant ni après la cérémonie d’inhumation de mon corps terrestre. Les personnes assistant à la cérémonie devront être habillées « normalement » ou même avec des couleurs claires et gaies. ».
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Des femmes en deuil, au cours d’une cérémonie d’inhumation, pleurent leur proche décédé
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Règle à appliquer par l’entourage proche: N’admettre aucune manifestation de deuil (vêtements noirs) de la part des personnes présentes au domicile du décédé, à la cérémonie d’inhumation, au funérarium, au cimetière, etc.
Pas de glas
Principe: Le glas par définition c’est sinistre. Il n’y a pourtant aucune raison de se lamenter lorsqu’une personne décède. Elle vient juste de terminer une étape importante d’un périple global et s’apprête à vivre une nouvelle séquence d’évolution. Pleure-t-on lorsqu’une enfant change de classe? Non! Il n’y a aucune raison de se lamenter, aucune raison de sonner le glas!
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Scène de Joie lors d’une Cérémonie d’Inhumation
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Dernière volonté n°6: « Je ne veux aucun glas ni avant ni pendant ni après la cérémonie d’inhumation de mon corps terrestre. Si des cloches doivent être sonnées, je veux qu’elles soient joyeuses!« .
Règle à appliquer par l’entourage proche: En cas de cérémonie d’inhumation dans une église, veiller auprès du clergé à ce que le glas ne soit pas sonné mais – s’il y a lieu – uniquement des cloches célébrant un événement joyeux.
Pas de pleureuses!
Principe: Dans le même genre d’idées (deuil, glas) … les … « pleureuses »! De telles pratiques en tant que manifestations du deuil sont clairement inspirées de la vanité. En effet le but des pleureuses est de « feindre le chagrin lors de funérailles, afin de faire paraître plus important l’hommage rendu au défunt. ». Il est évident que lorsqu’une « pleureuse » est payée pour pleurer et se lamenter, la sincérité ne peut pas être au rendez-vous!
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Au cours d’une cérémonie d’inhumation des pleureuses professionnelles pleurent abondamment et à gros sanglots
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Heureusement la « mode » s’en est perdue dans nos pays occidentaux (il semble, toutefois, que la coutume persiste encore, au XXIème siècle, ici ou là, chez quelques ethnies africaines, de même qu’en Chine) de sorte que, dans la plupart des cas, cela ne requiert probablement plus de « dernière volonté » spéciale pour s’y opposer.
Mais, en cas de besoin la dernière volonté à exprimer serait:
Dernière volonté n°7: « Pas de pleureuses! ».

« Les Pleureuses » – Père Lachaise
Règle à appliquer par l’entourage proche: Veiller à ce qu’il n’y ait pas de pleureuses! Remarque: Si les « pleureuses » sont largement « passées de mode », si la notoriété du défunt est grande, d’autres « parasites » peuvent aussi fréquenter les cérémonies d’inhumation pour des motifs également très discutables et c’est aussi le rôle du proche entourage de les tenir éloignés.
Pas de messes pour le pardon des péchés du défunt
Principe: C’est une pratique toujours en vigueur, notamment dans l’église catholique: Payer l’église et le clergé pour que des prêtres disent des messes pour le pardon des péchés et le Salut éternel du défunt. Vis-à-vis des Lois de la Création une telle pratique est totalement fausse. D’une part, aucun prêtre n’a le pouvoir de pardonner arbitrairement des péchés dont il n’est pas personnellement partie prenante, d’autre part, le Salut éternel ne peut pas se monnayer avec de l’argent. Seuls la complète expiation personnelle et le rachat des péchés ainsi qu’un comportement totalement conforme à la Volonté Divine permet à l’esprit humain d’accéder au Paradis.
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Un prêtre dit une messe pour le « repos » de l’âme d’un défunt
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Dernière volonté n°8: « Je ne veux pas de messes payées pour le supposé « repos » de mon âme, parce que je sais que mon Salut (lequel n’a tien à voir avec un « repos »!) dépend fondamentalement de moi et de mon comportement et non pas des prières sur commande émanant de professionnels de la religion. Par contre – dès lors où elles sont inspirées par un véritable Amour -, j’accepte volontiers toutes les prières d’intercession visant à me porter assistance sur mon chemin de rédemption et d’ascension spirituelle. ».
Règle à appliquer par l’entourage proche: Veiller à ce qu’aucune messe – ou autre forme de prière – ne soit payée à un éventuel clergé pour « dire des messes » pour le « Salut » du défunt ainsi fait miroiter par le clergé.
Pas de table réfrigérante ni de « frigo »!
Principe: Aussi longtemps que le cordon d’argent entre l’âme et le corps n’est pas rompu, l’âme a toujours accès aux organes des sens du corps gros-matériel (le corps physique). C’est pourquoi tout ce qui est fait au corps – même mort – peut encore avoir des répercussions sur la sensibilité du corps fin-matériel (le corps de l’âme). Dans le doute (à part un voyant personne ne sait avec certitude à quel moment précis le cordon d’agent est rompu). Le corps du défunt devra être tranquillement laissé sur son lit sans y toucher avant que soit venu le moment de la « mise en bière ». Il ne doit pas être considéré comme de la « viande » qu’il faudrait « rafraîchir »…
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Un corps dans un tiroir réfrigéré à la morgue
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Dernière volonté n°9: « Je ne veux pas que mon corps soit placé sur une table réfrigérante ou dans un frigo. Il devra juste être placé dans un cercueil tout simple en bois brut, avec un drap le recouvrant entièrement et le couvercle posé sur le cercueil, sans être vissé. Le vissage du couvercle ne devra être fait que lorsque le cercueil sera déplacé pour être conduit soit vers le lieu de la cérémonie d’inhumation soit vers le cimetière ».
Règles à appliquer par l’entourage proche: Veiller à ce que le corps du défunt ne soit pas placé sur une table réfrigérante ou dans un réfrigérateur. Veiller à ce que le corps ne soit pas exposé mais recouvert avec un drap. Si le cercueil est indispensable, le faire placer dans le cercueil dès que celui-ci est prêt. Poser le couvercle sur le cercueil, mais sans le visser (verrouiller) immédiatement. Attendre pour cela le déplacement du cercueil.
Pas de traitement sur le corps du défunt! – Pas de maquillage
Principe: Pas de traitement sur le corps du défunt pour le rendre « plus beau » ou autre raison infondée. Moins on y touche, mieux c’est. C’est d’autant plus inutile et sans objet que le corps ne doit pas être exposé. Outre la vanité, de telles pratiques relèvent juste du « busyness » funéraire ayant pour but de permettre aux pompes funèbres de pratiquer des prestations supplémentaires, afin de faire grossir leur facture. Les êtres humains qui, au cours de sa vie terrestre, ont connu le défunt et l’ont apprécié ont aimé un être vivant n’ont que faire de contempler un cadavre, même impeccablement maquillé!
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Une femme décédée est excessivement maquillée pour être exposée « belle » au funérarium
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Dernière volonté n°10: « Je ne veux pas de traitement quelconque sur mon corps mort (aucune introduction de liquides dans les viscères, rien du tout!), ni de maquillage ou autres prestations esthétiques dans le but de paraître « plus beau ». Mon corps terrestre mort ne doit faire l’objet d’aucun manipulation ni d’aucun traitement. Il doit simplement retourner à la terre, d’où il est venu, afin de re-fusionner avec elle. ».
Règle à appliquer par l’entourage: Aucun traitement particulier sur le corps du défunt. L’on n’y touche plus. L’entourage doit y veiller avec fermeté, en particulier vis-à-vis de tiers, qu’il s’agisse de la famille, du personnel médical, ou des employés des pompes funèbres.
Pas d’exposition du corps!
Principe: Il n’y a pas lieu d’exposer le corps. Un cadavre n’est pas un spectacle! Là aussi cela ne peut que flatter la vanité et concentrer l’attention sur une enveloppe vide et dépourvue de vie, alors que la seule réalité qui importe alors c’est l’âme qui est maintenant sortie du corps. Cela permet aussi de couper court à d’éventuelles manifestations de tendresses vis-à-vis du cadavre, toujours déplacées.
Dernière volonté n°11: « Je ne veux pas que mon corps soit exposé. Un corps mort n’est pas un spectacle! Même après ma mort, mon corps m’appartient toujours! Je veux juste qu’il retourne à la Terre, sans que personne n’y touche ni ne le regarde. Je ne suis plus dans mon corps. Je suis maintenant dans l’autre Monde. Si vous cherchez à vous relier à moi, ne regardez plus vers mon corps terrestre, qui n’est plus qu’une écorce vide, mais tournez-vous vers le haut, vers moi! ».
Règle à appliquer par l’entourage: Ne pas exposer le corps et veiller à ce qu’il ne soit pas exposé (par les pompes funèbres).
Pas d’incinération!
Principe: Ce qu’il faut savoir: Par l’intermédiaire du cordon d’argent – même si c’est de façon atténuée -, une âme encore inclinée vars la Terre et dont le cordon d’argent a une certaine densité peut tout à fait être sensible aux douleurs de la crémation. Dans le doute il est préférable d’épargner une telle violence au défunt. A ce sujet Roselis von Sass fait savoir que la crainte devant l’incinération est tout à fait justifiée!
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Cérémonie funéraire au bord du Gange
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Dernière volonté n°12: « Je ne veux pas que mon corps soit incinéré. Il doit juste être déposé, tel quel dans la terre, si possible sans cercueil (« humisation ») si nécessaire dans un cercueil le plus simple et le plus naturel possible. ».
Règle à appliquer par l’entourage: Veiller à ce que le corps soit juste inhumé (et non pas incinéré), c’est-à-dire mis en terre, avec ou sans cercueil – de préférence sans caveau, selon les possibilités réglementaires.
Pas de « don d’organes »!
Principe: Pour l’intellect et le sentiment le « don d’organes » rendant possible la transplantation d’organes semble être une « bonne chose » inspirée par l’amour. Mais qu’en est-il vraiment? Qu’en est-il de l’ainsi dénommé « don d’organe » (en réalité, un mort ne peut pas réellement « donner ses organes »!)? En réalité, l’Amour véritable ne livre pas des organes mais explique à celui dont un organe est déficient que c’est une expérience vécue dont il a absolument besoin pour son rachat et son évolution et qu’il ne lui sert spirituellement à rien de tenter d’échapper à son destin de manière artificielle.
A ce sujet, dans son livre « Le Jugement Dernier sur la Terre » Roselis von Sass écrit:
« Une personne malade devrait avant tout chercher à comprendre ce qu’elle a bien dû faire de mauvais pour être parvenue à cet état souffrant. Elle ne doit pas s’attendre à ce qu’un organe d’autrui accomplisse un miracle. Seule la reconnaissance de la Vérité peut modifier la destinée de chacun en lui concédant la vie éternelle. Il n’est point d’autre issue pour la créature humaine. ».
Et aussi:
« La pratique de ces transplantations n’apporte du bénéfice ni à la science ni à qui que ce soit d’autre. Et qui pratique de tels crimes contre la Nature attire sur soi des punitions particulièrement sévères. ».
Et aussi:
« Avec les transplantations chirurgicales l’ère du cannibalisme moderne commença! Cannibalisme.., ce serait la définition correcte, puisque les corps terrestres dont sont extraits les organes ne se trouvent pas, pour la plupart, entièrement morts. D’ici peu nous aurons peut-être affaire à un commerce macabre de cadavres et d’organes isolés, à des prix exorbitants, bien sûr! ».
En effet, même mort, le corps est sacré! Le respect du corps impose de ne pas y toucher, encore moins s’il s’agit d’y prélever des morceaux, comme si c’était une réserve de pièces détachées! Les personnes dont le corps est déficient et qui convoitent les organes des autres pour y suppléer sont des matérialistes qui s’accrochent à la matière grossière, alors que – comme le disait Arthur Rimbaud – « La vraie Vie est ailleurs! ».
Si de nombreux candidats au « don d’organes » savaient ce que cela implique en réalité (par exemple, le « donneur » – en réalité – n’est pas réellement mort mais – aussi longtemps qu’il n’est pas mutilé – peut encore revenir à la vie – si le donneur qualifié de « en état de mort cérébrale« était vraiment mort, alors pourquoi l’anesthésier avant de le prélever?!), ils seraient beaucoup moins nombreux à être aussi « généreux » avec les organes de leur corps!
Depuis plusieurs décennies des « prélèvements d’organes à cœur arrêté » (ce qui suppose une définition différente de la mort et pose donc question sur la réelle capacité humaine à déterminer l’instant précis de la mort) ont, par exemple, aussi lieu en France. Ces jeux d’apprentis sorciers ont pour conséquence qu’il arrive que le supposé « donneur » d’organes ne soit pas réellement mort!
C’est ainsi que, dans le cas considéré, l’on peut lire aussi que « Aucune précision n’est donnée quant au fait de savoir si ce malade a eu ou non connaissance du projet de prélèvement… »! Et qu’il existe donc des situations « où une personne dont chacun était convaincu du décès survivait après des manœuvres de réanimation prolongées bien au-delà des durées habituelles, voire considérées comme raisonnables » et que« si les recommandations officielles actuellement en vigueur avaient été suivies à la lettre, la personne « aurait probablement été considérée comme décédée » »!
Tout cela non seulement « fait froid dans le dos » mais montre à l’évidence que la « science » humaine n’a pas le droit spirituel et moral d’intervenir arbitrairement dans un Domaine qui, en réalité, n’appartient qu’à Dieu! Ceux qui se prennent pour des démiurges et pratiquent des actes qui – au lieu de le soigner – peuvent provoquer la mort d’un homme – ce qui une violation manifeste du Commandement « Tu ne dois pas tuer! » – auront à rendre compte de leurs actes!
Selon Roselis von Sass les actuels chirurgiens pratiquant des transplantations cardiaques sont d’anciens prêtres pratiquant des sacrifices humains dans d’anciennes religions idolâtres. Par exemple, les prélèvements d’organes rappellent les sacrifices humains des anciens Aztèques, au sujet desquels elle écrit:
« Passons à un autre rituel barbare. Ce rituel-là était accompli en l’honneur de “Huitzilopochtlis”, les dieux de la guerre et de la protection.
Cette idole était représentée avec une grossière et gigantesque figure, le visage aux traits déformés. Cette représentation se trouvait dans le “sanctuaire du temple”. Un serpent en perles et pierres précieuses entourait ses hanches et son pied gauche était paré de quelques délicates plumes de colibri. “Huitzilopochtlis” signifiait d’ailleurs “plumes” ou “ailes de colibri”. L’ornement qui attirait le plus l’attention pendait le long du cou de cette figure diabolique; c’était un collier de cœurs en or et en argent…
Ces cœurs représentaient le sacrifice que Huitzilopochtlis admirait le plus. A côté de ce “sanctuaire” se trouvait le reliquaire “Tezcatlipoca”, consacré au suprême Dieu qui avait créé l’Univers… Un Dieu impossible à représenter par quelque image… Or, face à ce reliquaire figurait un vase en or, artistiquement composé, où cinq cœurs humains encore chauds furent trouvés par les Espagnols lors de l’assaut du temple.
Le dieu de la guerre exigeait des cœurs! Au début de la cérémonie, les prêtres devaient peindre leur corps avec une substance moelleuse et noire, dotée d’un grand “pouvoir magique”. Ils se servaient ensuite de couteaux de pierre pour ouvrir la poitrine des victimes et en arracher le cœur encore palpitant afin de le “consacrer” à Huitzilopochtlis et à d’autres dieux!
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A l’aide de son grand couteau un prêtre aztèque prélève un organe sur une victime et l’offre à son « dieu »
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Le sang, dénommé “liquide de pierres précieuses” était recueilli dans des vases ornés de cœurs, puis mélangé à du vin de miel pour être bu lors de secrètes cérémonies sacerdotales. Un stupéfiant extrait d’un genre de cactus était mélangé à ce vin.
Pour faciliter ce rituel macabre, les victimes étaient placées sur un grand bloc de jaspe de surface convexe, la partie supérieure du corps se trouvant plus élevée que le reste du corps. De plus, les victimes restaient paralysées sous l’effet d’un stupéfiant spécial. Les prêtres n’avaient donc pas à user de violence pour placer les victimes dans cette position… Les prêtres aztèques immolaient six mille personnes par an!… ».
Dernière volonté n°13: « Depuis longtemps je suis enregistré au « Registre national des refus », ce qui est devenu légalement nécessaire depuis que la loi présume le « consentement par défaut » (un vrai abus de pouvoir!). Quelles que soient les circonstances de ma mort, mon corps ne doit pas être touché, encore moins pour y prélever des morceaux. Le motif fondamental de mon opposition est spirituel: Ma conviction que – vif ou mort – le corps humain est intangible et ne doit pas être touché, encore moins pour y prélever des parties. ».
Règle à appliquer par l’entourage: Veiller à ce que le corps du mort – ou du présumé mort – ne soit pas touché et ne fasse l’objet d’aucune intervention chirurgicale.
Inhumation
Avec ou sans cercueil
Principe: L’idéal serait de pouvoir mettre le corps directement dans la terre, dans un simple drap (humisation), mais c’est rarement possible. En cas d’impossibilité règlementaire, un cercueil en bois brut le plus simple possible (l’intérieur capitonné est totalement inutile; un corps mort n’a pas besoin de confort!) fera très bien l’affaire. Naturellement le cercueil, outre le nom et les dates de naissance et de décès du défunt, peuvent aussi être ornés d’un symbole spirituel comme – par exemple – une Croix à branches égales.
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Une Tombe fleurie toute simple, avec une Croix à branches égales
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La tombe
Principe: Un être humble et modeste n’a pas besoin d’une tombe en marbre! Une simple butte de terre fleurie avec des plantes vivaces peut tout à fait faire l’affaire, avec – posée dessus – une pierre de granite ou autre, où peuvent éventuellement être aussi gravés le nom du défunt (s’il en a un, en premier lieu, son nom spirituel et aussi son nom terrestre), ses dates de naissance et de décès et éventuellement une épitaphe du genre « Gloire à Dieu au plus haut des Cieux! » servant non à célébrer sa personnalité (vanité et égocentrisme) mais lui permettant d’exposer brièvement sa conviction spirituelle envers son Dieu, Seigneur et Créateur.
Dernière volonté n°14: « Éventuellement sous un arbre, je désire une tombe toute simple – si possible sans caveau en béton – directement creusée dans la terre avec une simple butte de terre fleurie avec des arbustes et des plantes vivaces ne nécessitant que peu d’entretien. Posée au centre de cette butte de terre recouverte de végétation je désire que soit placée une pierre de granite ou de grès avec – gravés dessus – mon nom avec, entre parenthèses, en dessous, et en plus petits caractères, mes dates de naissance et de décès et – en caractères gothiques – l’épitaphe suivante: « DIEU par-dessus tout! ».
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Une tombe toute simple
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Règle à appliquer par l’entourage: Veiller à ce que – autant que faire se peut -, dans le cimetière de son choix, la tombe du décédé soit réalisée en fonction de ses dernières volontés.
Conclusion
Si réfléchir à ses dernières volontés et les accomplir en temps opportun, de même que et clairement consigner par écrit à l’intention et à l’attention de ses héritiers celles qui ne peuvent être mises en œuvre qu’après le décès a une certaine importance et doit être sérieusement envisagé et concrétisé par tout être humain s’approchant manifestement toujours plus du terme de son incarnation présente, il ne convient pas pour autant de leur accorder une importance excessive, car souvent « L’homme propose, mais Dieu dispose… », et beaucoup de choses peuvent, le moment venu, se dérouler tout autrement que ce qui était prévu! L’être humain doit juste accomplir ce qui dépend de lui, sans vouloir aller au-delà et chercher à intervenir dans ce qui relève de la Providence Divine!
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Ici repose…


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