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Mystères de la Nature

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Les fourmis zombies

 

Introduction

Pourquoi ici s’intéresser aux fourmis? Certes, tous les sujets sont intéressants, mais, quand même, ici l’on s’intéresse, avant tout, au véritable Art de Vivre selon les Lois de la Création. Alors, qu’ont-elles de spécial, ces fourmis?

Ces fourmis spéciales (au départ, elles sont comme toutes les autres de la même espèce, c’est le fait d’être parasitées qui les rend spéciales) sont ici destinées à nous faire réfléchir. Réfléchir à un phénomène observable dans la Nature, que l’on appelle le parasitisme.

Que le parasitisme ne soit, en fait, rien d’autre que l’apparence extérieure ou l’image – une correspondance sur le plan biologique et animal – d’une subtilisation par l’obscurité d’une part importante de la Force neutre accordée à un esprit humain pour l’accomplissement de sa tâche apparaîtra à l’évidence aux esprits les plus lucides

L’histoire des fourmis-zombies selon l’« Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu »

« Le cycle de la grande douve du foie (Fasciola hepatica) constitue certainement l’un des plus grands mystères de la Nature. Cette bestiole à elle toute seule mériterait un roman. Comme son nom (« hepatica ») l’indique, il s’agit d’un parasite qui prospère dans le foie des moutons. La douve, tels les vampires, se nourrit de sang et des cellules hépatiques, grandit, prospère, puis pond des œufs. Mais, c’est là que cela devient extra-ordinaire: les œufs de douve ne peuvent pas éclore dans le foie du mouton. Tout un périple les attend alors…

Les œufs quittent, d’abord, leur hôte involontaire en sortant de son corps avec ses excréments. Du coup, ils se retrouvent dans le monde extérieur, froid et sec. Après une période de mûrissement, ils éclosent pour laisser sortir une minuscule larve, laquelle sera ensuite consommée par un nouvel hôte: l’escargot.

Dans le corps de l’escargot, la larve de douve se multipliera avant d’être éjectée dans les mucosités que crache le gastéropode en période de pluie. Mais leur périple n’est alors pas terminé pour autant; elles n’ont, en effet, alors accompli que la moitié de leur chemin.

Ces mucosités, en forme de grappes de perles blanches, attirent fréquemment les fourmis. Les douves pénètrent, grâce à ce « cheval de Troie », à l’intérieur de l’organisme de l’insecte. Elles ne demeurent pas longtemps dans le jabot social des myrmécéennes. Elles en sortent en le perçant de milliers de trous, le transformant en passoire, trous qu’elles referment ensuite avec une colle qui durcit et permet à la fourmi de survivre à l’incident.

En effet, pour les douves, il ne faut pas tuer la fourmi, indispensable pour elles afin de refaire la jonction avec le mouton. Mais n’anticipons pas. Une fois dans la place, les douves circulent à l’intérieur du corps de la fourmi, alors que rien, à l’extérieur, ne laisse présager le drame qui se joue à l’intérieur. Car, à présent, les larves sont devenues des douves adultes, qui doivent retourner dans le foie d’un mouton pour compléter leur cycle de croissance. Mais que faire pour qu’un mouton dévore une fourmi, lui qui est uniquement herbivore et donc nullement insectivore?

Des générations de douves ont certainement dû se poser la question. Comment faire? Le problème était d’autant plus compliqué à résoudre que c’est aux heures fraîches que les moutons broutent le haut des herbes et aux heures chaudes que les fourmis quittent leur nid pour ne circuler que parmi les l’ombre fraîche auprès des racines de ces herbes.

Comment les réunir au même endroit et aux mêmes heures? Les douves ont fini par trouver la solution en s’éparpillant dans le corps de la fourmi. Une dizaine de douves s’installe dans le thorax, une dizaine dans les pattes, une dizaine dans l’abdomen et une seule dans le cerveau. Dès l’instant où cette unique larve de douve s’implante dans son cerveau, le comportement de la fourmi se modifie… Eh oui! La douve, petit ver primitif proche de la paramécie et donc des êtres unicellulaires les plus frustres, pilote dorénavant la fourmi si complexe.

Résultat: Le soir, alors que toutes les ouvrières dorment, les fourmis contaminées par les douves quittent leur fourmilière. Elles avancent comme des somnambules en pilotage automatique et montent s’accrocher aux cimes des herbes. Et pas de n’importe quelles herbes! Celles que préfèrent les moutons: les luzernes et les bourses-à-pasteur.

Tétanisées, les fourmis attendent là, oui, d’être … broutées! Tel est le travail de la douve du cerveau: faire sortir, tous les soirs, son hôtesse, jusqu’à ce qu’elle soit consommée par un mouton! Car, au matin, dès que la chaleur revient, si, entre temps, elle n’a pas encore été gobée par un ovin, la fourmi retrouve le contrôle de son cerveau et de son «libre-arbitre». Elle se demande soudainement ce qu’elle fait là, en haut d’une herbe. Elle en redescend vite pour regagner son nid et vaquer à ses tâches habituelles. Jusqu’au prochain soir où, comme le zombie qu’elle est devenue, elle ressortira, tel Mister Hyde, avec toutes ses compagnes infectées par les douves pour grimper au haut des herbes et attendre là d’y être broutées.

Cet étrange cycle pose aux biologistes de multiples questions plus ou moins insolubles.

Première question: Comment la douve blottie dans le cerveau peut-elle voir au-dehors et ordonner à la fourmi d’aller vers telle ou telle herbe?

Deuxième question: Au moment de l’ingestion par le mouton, la douve qui dirige le cerveau de la fourmi mourra, elle et elle seule. Pourquoi se sacrifie-t-elle ainsi? Tout se passe comme si les douves avaient collectivement accepté que l’une d’elles – et la meilleure – meure pour que toutes les autres atteignent leur but et terminent le cycle de fécondation.

Une preuve de plus, s’il en était besoin, de l’existence de l’âme-groupe, l’âme collective, éparpillée dans de nombreux individus. C’est un peu comme si un être humain acceptait de perdre, par exemple, un orteil pour éviter que la gangrène se répande dans le reste du corps… »

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D’après: « Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu »
(par Bernard Werber)

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Remarque: De façon générale, la valeur réellement scientifique de l’« Encyclopédie du Savoir relatif et Absolu » de Bernard Werber n’est pas établie. Toutefois, l’histoire en question est, par ailleurs, scientifiquement bien documentée: « Dicrocoelium dentricum » et « Dicrocoeliasis ».

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Conclusion de l’EDLDV

L’on comprend que ce cas de parasitisme ait particulièrement inspiré l’auteur de la « Trilogie des fourmis ». Ce qui nous intéresse particulièrement ici c’est de mettre en relief le fait que le règne animal reflète souvent le « quatrième Règne », c’est-à-dire le Règne … humain!

En effet, souvent, à la recherche d’un coupable qui ne soit pas eux-mêmes, les êtres humains questionnent pour savoir pourquoi existe ce que l’on appelle le « combat dans la Nature ». La réponse à cette question est fort simple et avec ses célèbres « fables » le fabuliste Jean de La Fontaine nous met déjà sur la voie…

Il n’est que de prendre conscience que, dans ce que l’on peut appeler la « Création Postérieure«  ou « Postcréation », l’Entéallique (dont fait partie le règne animal) se conforme … à la façon d’être des êtres humains! En réalité, ce ne sont pas les êtres humains qui se comportent comme les animaux mais ce sont bien les animaux qui se comportent comme … les êtres humains!

Par quel mystère?, demanderont peut-être certains lecteurs. C’est un très vaste sujet, qui ne peut pas être développé dans le cadre de cet article. C’est pourquoi nous dirons juste ici que, selon le Savoir des Lois de la Création, l’être humain est responsable de ses formes d’intuition (démons) et de ses formes-pensées et que celles-ci influencent directement les petits entéaux (pas les grands!) et le comportement animal.

Par conséquent, si le parasitisme existe dans le monde animal c’est, fondamentalement, parce qu’il existe déjà – sur les plans de la matière grossière moyenne et fine – dans le monde des êtres humains. A cela des êtres humains à l’intellect particulièrement développé ne manqueront pas d’objecter que, selon la science, le parasitisme existait déjà il y a des dizaines de millions d’années, avant l’arrivée de l’être humain sur la Terre.

Avant l’arrivée de l’être humain sur la Terre, qu’il y ait déjà eu certaines formes de parasitisme animal, c’est bien possible. Mais, avant l’arrivée des êtres humains sur la Terre il y avait déjà des êtres humains dans la Partie Cosmique et, probablement, même dans notre Système solaire, de sorte que l’influence humaine – se répercutant à partir des plans où se forment les démons et les fantômes (lesquels sont communs aux différentes planètes au sein d’une même Partie Cosmique) – sur les animaux de la Terre existait déjà avant la présence corporelle physique de l’être humain sur la Terre.

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Exercice spirituel:

Après avoir lu l’article ci-dessus relatif aux « fourmis-zombies », rédigez une fable (en prose cela peut suffire!), à la manière de Jean de la Fontaine, ayant pour but de faire ressortir la Morale suivante: « Tout parasite vit aux dépens de celui qui, par manque d’humilité et de vigilance ne défend pas suffisamment son intégrité » et partagez-la en commentaire ci-dessous.

 

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Fourmi

Fourmi

2 Commentaires

  1. Jean OLIVER

    A première vue, un parasite est un être nuisible, nuisible seulement pour CELUI qui veut absolument rester paisible
    et qui refuse le combat pour défendre son intégrité, alors qu’il pourrait faire barrière en toute impunité.

    Réponse
  2. Deh Assy

    Nous ne saurons jamais, dans les détails, l’impact de nos agissements sur le règne animal.
    La compensation ouï, mais le parasitage non.
    La maladie n’est rien d’autre que la négligence et le non-respect du fonctionnement harmonieux des lois parfaites qui gèrent toute la création.
    Qu’elle soit humaine, animale ou végétale, c’est toujours une conséquence des manquements à l’ordre cosmique ou lois divines.

    Réponse

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