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L’ego ou le moi

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Lorsqu’un être humain est déçu dans ses espérances, presque toujours, il cherche des explications à l’extérieur, en dehors de lui-même. C’est là une grosse erreur d’appréciation et de comportement.

Pourquoi se comporte-t-il ainsi? Parce qu’à vrai-dire il est plein d’indulgence envers … lui-même! Et aussi parce qu’avec obstination il pense trop petitement, avec trop de rigidité.

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Un être humain déçu

Un être humain déçu dans ses espérances recherche la faute partout … sauf en lui-même!

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Il est possible qu’il n’apprenne jamais à rechercher la faute en lui, parce que – pour cela – il faudrait qu’il – son esprit – le veuille vraiment! En apparence, il est plein de bonne volonté, mais au fond de lui il y a quelque chose qui, obstinément, résiste.

Et ce quelque chose qui est plus fort que le meilleur vouloir porte un nom: le «moi», ou encore l’«ego» (mot latin signifiant «moi»).

Le «moi» – ou l’«ego» – est très profondément caché en la plupart des êtres humains – en réalité, presque tous! -, si profondément même, que certains êtres humains s’imaginent volontiers qu’il a disparu, donc qu’ils auraient enfin mis en pratique l’Enseignement de Jésus à ce sujet et n’auraient plus d’ego. Ce serait merveilleux, s’il en était ainsi!

Mais, en réalité, dans la plupart des cas, aussi longtemps qu’il n’a pas été pulvérisé par un véritable « voyage à Canossa », l’ego – le moi – est toujours là et, à partir de son repaire, bien planqué dans sa cachette, il continue à envoyer ses  filets sur tout ce qu’il convoite, à des moments où l’être humain concerné s’y attend le moins.

En beaucoup de choses l’ego est prêt à s’immiscer et, lors de décisions à prendre immédiatement et sans délai, le cher «moi» bien-aimé passe même, bien souvent, au premier plan, sans même se cacher, avant les importants devoirs que l’être humain – trop souvent imbu de ses supposés droits – aurait à accomplir!

Pourtant, des êtres humains voulant, en principe, accomplir leur Devoir cela se trouve! Mais seulement de façon passagère, de sorte que l’on peut voir ensuite la volonté d’accomplissement diminuer et s’affaiblir au point d’empêcher l’accomplissement du Devoir.

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Un être humain déçu

Un être humain déçu se pose en victime

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Volontairement, avec ses caractéristiques ou ses désirs, il ne s’abandonne jamais totalement, pas même sous les effets de l’extrême souffrance. Le « moi » ne cesse d’avoir son mot à dire et s’impose, notamment, dans le supposé « amour » qu’il éprouve pour l’un de ses prochains – qui n’est que du sentiment -, et qu’il place au-dessus de tout, sans que l’être humain arrive exactement à la conscience de cette incroyable faiblesse.

Dans ces conditions, l’être humain ayant fait la preuve de son incapacité quasi-congénitale à surmonter son ego, comment peut-il encore être secouru?

Il ne peut plus l’être que s’il est brisé en lui-même, son ego doit être littéralement pulvérisé, afin de pouvoir enfin acquérir, par là même, la faculté d’ériger, en son for intérieur, une nouvelle construction à la Gloire de Dieu, Qui, Seul, conduit l’être humain au vrai Bonheur. Car, à la vérité, il n’est rien de grand et de valable, sur la Terre et dans les Cieux, qui ne soit réalisé à la plus grande Gloire de Dieu!

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Un être humain déçu

Un être humain déçu se considère comme une victime

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1 Commentaire

  1. Jean Oliver

    Pour faire suite à ce qui précède

    Si l’être humain prenait le temps d’examiner les désirs qu’il nourrit en permanence; viennent-ils de son esprit ou de son égo? Il se rendrais vite compte que la culture se son égo domine largement son vouloir sans qu’il s’en aperçoive réellement, à moins qu’il décide de mener un combat contre l’égo comme jamais cela s’est produit! mais l’esprit n’en a t-il pas la capacité???

    Réponse

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