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La crucifixion de Jésus

par | 29 Mar 2024 | Autres Articles | 1 commentaire

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La crucifixion de Jésus

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La Crucifixion (du latin «crucifixio») désigne le crucifiement de Jésus de Nazareth – considéré par les Chrétiens comme le Christ – décrit dans les Évangiles canoniques et mentionné dans les Épitres et d’autres sources anciennes. Selon le Nouveau Testament, Jésus fut condamné à mort par le préfet romain Ponce Pilate, et exécuté par le supplice de la croix avec l’inscription «INRI». «INRI» serait l’acronyme, dit «Titulus Crucis», de l’expression latine «Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm» généralement traduit par: «Jésus le Nazaréen, roi des Judéens» ou «Jésus de Nazareth, roi des Juifs».

Les épisodes de l’arrestation de Jésus, de son procès, du portement de sa croix et de sa crucifixion, font partie du récit de la Passion. Le passage de la crucifixion à la Résurrection de Jésus est la base même de la religion chrétienne. «Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et vaine aussi est votre foi.» (1 Corinthiens XV, 14) déclare l’Apôtre Paul. Les tentatives de ré-ouvrir le procès de Jésus dans le but de L’innocenter – du fait de l’opposition des Juifs orthodoxes – n’ont, jusqu’ici, pas (encore) abouti.

Dans l’Évangile selon Jean, Jésus est contraint, comme d’autres condamnés au crucifiement (qui deviendra – dans ce cas précis – ce que l’on va appeler la Crucifixion), de Lui-même porter sa propre croix jusqu’au Golgotha (signifiant le «lieu du crâne»), lieu de l’exécution (aujourd’hui inclus, au premier étage, dans la Basilique du Saint Sépulcre, à Jérusalem).

D’après les Évangiles synoptiques, sur la route du Golgotha, étant donné l’épuisement de Jésus, préalablement déjà affaibli par les diverses maltraitances subies (flagellation, couronnement d’épines, soufflets et crachats reçus, etc.), les soldats obligent un paysan qui revenait de ses champs, Simon de Cyrène, à porter, à Sa place, la croix de Jésus.

Luc ajoute que les femmes disciples faisaient partie du cortège derrière Jésus, et pleuraient sur son destin, mais qu’Il leur répondait par des citations (notamment du Livre d’Osée, Osée X, 8):

« Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus.

Il Se retourna et leur dit:

«Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi! Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants!

Voici venir des jours où l’on dira: “Heureuses les femmes stériles, celles qui n’ont pas enfanté, celles qui n’ont pas allaité!”.

Alors on dira aux montagnes: “Tombez sur nous”, et aux collines: “Cachez-nous.”.

Car si l’on traite ainsi l’arbre vert, que deviendra l’arbre sec?».

Le récit de la mort de Jésus est, dans l’Évangile selon Marc, caractérisé par un rythme de trois heures: Jésus est crucifié à la troisième heure (9 Heures du matin), les ténèbres débutent à la sixième heure (à Midi) et la mort survient à la neuvième heure (trois heures de l’après-midi).

Attention! La «sixième heure» où surviennent les ténèbres n’est pas la même que celle dont il est question dans Matthieu XXVII, 45, puisque, là, il s’agit du «jour». L’on peut, bien sûr, faire le rapprochement entre ces trois fois trois heures et les trois moments de prières journalières dans le Judaïsme, à l’époque de Jésus.

Quand ils arrivent au Golgotha, les Évangiles synoptiques relatent qu’un soldat propose à Jésus du vin mêlé de myrrhe pour atténuer la douleur, mais il le refuse. Jésus est alors crucifié, d’après les Évangiles synoptiques, à la «troisième heure» du jour (9 H), lequel commençait donc à 6 Heures du matin. Selon qu’un seul clou ou deux sont utilisés pour les pieds – ce sur quoi les récits et traditions ne sont pas unanimes – Jésus aurait été crucifié soit avec trois soit avec quatre clous.

Les quatre Évangiles canoniques mentionnent un titulus, pancarte qui porte une inscription laconique déclarant, de façon ironique, Jésus «roi des Juifs» (le futur acronyme INRI). L’Évangile selon Jean dit que l’inscription avait été rédigée par Pilate et était en «hébreu» (c’est plutôt l’araméen qui était couramment parlé à cette époque), en latin et en grec. D’un point de vue historique, l’affichage de la condamnation sur des croix n’était pas une pratique courante.

Les Évangiles canoniques relatent alors que les vêtements de Jésus lui sont retirés par les soldats, pour être tirés au sort et être répartis entre eux en plusieurs lots. L’Évangile selon Jean évoque cette pratique qui correspondait à la coutume, mais était aussi l’accomplissement d’une Prophétie contenue dans le Livre des Psaumes (Psaumes XXII,18). Au IVème siècle – donc assez tardivement -, l’Évangile de Nicodème mentionne que, lors de la crucifixion, Jésus – à Qui les soldats avaient arraché Ses vêtements – portait juste un pagne ceint autour des reins. C’est ce que, dès lors, il est possible de voir dans pratiquement toutes les peintures décrivant la crucifixion.

Les sept dernières Paroles de Jésus sur la croix

Sept Paroles prononcées par Jésus sur la croix sont aussi mentionnées dans les Évangiles canoniques. Quelques-unes d’entre elles figurent aussi dans «Le Livre de Jésus, l’Amour de Dieu».

Jésus, pour la première fois depuis qu’Il était là, parla. Et la première Chose qu’Il dit, ce fut:

– «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font!».

Depuis qu’Il était sur la croix, c’était la première Parole qu’Il prononçait. Et c’était encore une incroyable Parole d’Amour!

Cela voulait dire – et c’était une consolation pour ceux qui étaient là – que tout n’était donc peut-être pas encore irrémédiablement perdu

Ce que cette seule Parole allait déclencher dans tout l’UniversCosmique, ceux qui, alors, étaient présents devant la croix, ils ne pouvaient pas encore vraiment le savoir. La plus grande Prière d’Intercession de tous les temps. Et le Père, Qui est L’Amour, allait, oui, l’entendre.

Deux autres croix entouraient la croix centrale. Deux larrons étaient fixés à chacun d’elles. Un spectacle contrasté.

La tête de Jésus s’était affaissée, Son menton reposait sur Sa poitrine. Personne ne remarquait à quel point Il souffrait. Il ne criait pas et rien que cela dressa de nouveau la populace contre Lui:

–  «Si Tu es le Fils de Dieu, aide-Toi Toi-même! Mais Tu en as seulement aidé d’autres! Voyez, Il ne peut pas S’aider Lui-même! Descends de la croix!».

Tels étaient les quolibets qui montaient vers le Crucifié. Et le larron de gauche, suspendu à côté de Lui, gigotait comme un beau diable et tirait sur les cordes avec lesquelles il était ligoté et il Le raillait encore dans les spasmes de l’agonie. C’était horrible à voir, et encore plus à entendre!

Alors, du côté droit, gémit une voix douloureuse; c’était celle de l’autre larron, se trouvant de Son côté droit, et qui, lui, était tout dans la repentance et, sur la croix, parvenait enfin à la reconnaissance de Jésus:

«Seigneur, souviens-Toi de moi, lorsque Tu seras dans Ton Royaume!».

Et Jésus, lui répondant, parla, de nouveau, pour la deuxième fois:

«En vérité, je Te le dis: Aujourd’hui même, Tu seras dans le Paradis!».

Après cette deuxième Parole, de nouveau le crépuscule L’enveloppa. Comme dans un épais brouillard, Jésus ne voyait pas ceux qui, sous la croix, pleuraient. Seulement une fois encore, Il Se réveilla et, à travers le sang et la transpiration qui coulaient devant ses yeux, Il S’efforça de regarder les visages de ceux qui, autour de Lui, s’affligeaient. Alors Il vit Marie – qui, auparavant, n’était pas encore là – et, à côté d’elle, Jean, et, doucement, Il leur dit:

 «Vois, Femme, c’est Ton fils. Et voilà Ta mère, Jean!».

C’était Sa troisième Parole.

Ensuite, un orage d’une incroyable violence se déchaîna, de noirs nuages recouvrirent le Ciel et le lieu fut envahi par l’obscurité, seulement interrompue par de perçants éclairs déchirant la diurne nuit.

Les Entéaux exprimaient ainsi la céleste Colère, avec laquelle ils ne faisaient qu’un. Jadis, Jésus, à Qui ils obéissaient, les avait, quelque temps plus tôt, apaisés sur le Lac. à présent, ils ne se laissaient apaiser par rien… C’est à ce moment-là que le Rideau du Temple se déchira.

L’Évangile selon Marc rapporte cet événement erronément qualifié par certains de « surnaturel » (sic!) (il n’y a rien de « surnaturel » dans la Création, tout est naturel!), qui se produisit lors de la crucifixion. Il est écrit là que « là, le Rideau du Temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas » (Marc XV, 38).

Cette déchirure du rideau est faussement interprétée par de nombreux théologiens comme le signe et le symbole la nouvelle Relation entre Dieu et l’humanité, rendue possible par la mort supposée expiatoire de Jésus. Mais, en réalité, c’est tout le contraire!: La déchirure du Rideau signifie clairement que le Rideau n’a plus de raison d’être (il n’a plus rien à protéger!), puisque, après l’assassinat de Son Fils, Dieu a tout simplement décidé de Se retirer de la Terre!

L’obscurité couvrant la Terre pendant la crucifixion (Marc X, 33) peut alors être interprétée comme un signe de l‘obscurité spirituelle qui accompagne la mort de Jésus (l’humanité est, désormais, livrée à elle-même), ainsi que le Signe patent de la désapprobation divine.

Aussi au même moment, à Guizeh se déclenchait un violent tremblement de terre, qui, secouant la Grande Pyramide, fissura, dans la Salle du Jugement, les dalles du plafond – de soixante-quinze tonnes chacune – …

Ensuite, ce fut silencieux. Les ténèbres durèrent trois heures.

Après cela, Jésus ouvrit encore une fois les yeux et dit:

 – «J’ai soif!».

C’était Sa quatrième Parole.

Il voulait de l’eau; car Il avait, en effet, grand soif.

Sur un signe du centurion, un soldat romain se leva de son jeu de dés et, parce que Jésus devait boire la coupe jusqu’à la lie, Lui tendit, au bout d’une perche, une éponge imbibée de vinaigre, à laquelle Jésus S’humecta les lèvres; puis tout fut, de nouveau, comme avant…

Jésus vivait dans un état encore à peine conscient. Une fois encore, Lucifer, le prince des ténèbres, s’approcha de Lui. Jésus, dont la Partie Divine S’était retirée à Gethsémani, S’en effraya et S’écria:

 – «Eli, Eli, lama sabbachtani!».

C’était Sa cinquième Parole. Certains crurent qu’Il appelait le Prophète Élie, mais il n’en était rien.

Alors le Malin disparut et Jésus vit, à perte de vue, des Légions d’Aides lumineux. Il les reconnut, tous ceux qui L’avaient escorté jusque sur cette Terre, et une Joie bienheureuse Le remplit.

Ses lèvres exhalèrent alors un léger:

«Tout est accompli!».

C’était Sa sixième Parole, mais pas encore la dernière, car, encore pus tard, juste avant de définitivement quitter la Terre, Il dit Sa septième et dernière Parole:

 «Père!, entre Tes Mains Je remets Mon Esprit.».

*  * *

 

Voir aussi (uniquement pour les visiteurs enregistrés et connectés):

 

La crucifixion de Jésus – Version complète

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1 Commentaire

  1. Deh Assy

    La crucifixion de Jésus

    Merci à l’auteur de cet article faisant revivre l’épisode le plus abominable, le plus sombre et le plus triste que l’humanité ait jamais connu.

    Seigneur, dans Ta Miséricorde, permets nous d’expier ce crime odieux que nous avons tous perpétré sur la Personne de Ton Fils Jésus venu nous sauver afin d’obtenir, dans le fonctionnement de Tes Lois parfaites, le pardon de notre faute monstrueuse.

    Amen!

    Réponse

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