Mon âme Te cherche – Mon âme T’appelle
Un bruit de pneus d’automobile freinant soudainement, puis un cri aigu, attirèrent l’attention des quelques passants de l’Avenue Copacabana. La luxueuse voiture de couleur verte stoppa en travers de l’avenue. À côté de la roue avant, couchée, se trouvait une jeune fille en maillot de bain. L’accident avait eu lieu tandis que la voiture roulait devant l’un des grands hôtels, au moment où la jeune fille, sans regarder la route avait traversé l’avenue, en direction de la plage.
Blancs de peur, la mère et un jeune, qui – on le sut plus tard – était son mari, vinrent au secours de la jeune victime. Quelques passants s’agglutinèrent autour de la voiture. Un policier s’approcha pour prendre les mesures nécessaires. Au volant, paralysée, une jeune blonde fut tout de suite reconnue par les curieux comme étant la chanteuse Yara Cortese.
La victime fut immédiatement transportée vers l’hôtel en face du lieu de l’accident, où le médecin, heureusement présent, lui porta secours, constatant qu’il y avait une fracture de la cheville, mais que c’était seulement à l’hôpital qu’il serait possible de vérifier les blessures internes. Cependant, l’état émotionnel dans lequel se trouvait la patiente était flagrant.
Le mari de la victime revint aussitôt dans la rue, afin de demander des explications au conducteur. Cependant, quand il s’approcha du chauffard, il vit qu’il s’agissait d’une jeune fille pâle et effrayée, prise en flagrant délit, qui était déjà conduite par un policier en direction de l’hôtel où avait été transportée la victime. Sa rage disparut en observant le regard angoissé et désespéré de la jeune blonde. À première vue, il sembla la reconnaître et pensa:
«Oú ai-je déjà vu ces grands yeux verts?».
Autres Articles
La « guimauve » de Noël
La « guimauve » de Noël.
Chaque année, c’est le même cinéma, et cela commence toujours plus tôt! Dès le 15 octobre la période de Noël commence, avec chaque jour, ou plusieurs « films de Noël ». Certes, le mot « Noël » on l’entend à tour des bras, dans ces films de Noël, qui exaltent à fond la « magie de Noël » et même l' »esprit de Noël ». Mais c’est quoi, Noël, jamais, pas un seul de ces innombrables « films de Noël » ne vous le dit jamais. Le nom de Jésus n’est jamais prononcé, pas une seule fois! Noël est exalté en permanence, mais il ne faut surtout pas dire que Noël veut dire « Nativité », commémoration de la Naissance du Sauveur!
Oui, pourquoi se réjouir à Noël? Y en a-t-il un seul qui le sait? Pour éviter même d’avoir à prononcer le mot de « Noël », beaucoup vous souhaitent de « joyeuses Fêtes », au pluriel. Comme ça, l’on ne sait même plus de quoi il s’agit. La haute Notion attachée au mot de Noël est ainsi diluée en rien, et l’immense superficialité générale s’en accommode parfaitement.
Des biens pour mon Bien
Des biens pour mon Bien
J’aimerais devenir quelqu’un de très très bien,
Alors, je vais donner aux pauvres tous mes biens,
Ainsi je vais être libre pour la vraie vie,
Et serai affranchi de toutes les envies.
Dans ma robe de bure et mon sac de justice,
J’irai sur les routes et aussi dans la lice,
Afin de défendre la veuve et l’orphelin;
J’aurai fière allure dans ma robe de lin.
La Joie de Vivre – Le programme du Changement – Par André Fischer
La Joie de Vivre
LE PROGRAMME DU CHANGEMENT
1. LA JOIE DE GRANDIR
Le changement devant faire retrouver à l’homme LA JOIE DE VIVRE, son programme comporte une série d’actions à entreprendre par chacun, afin de rouvrir en lui les sources de joie, taries par la civilisation matérialiste, mais à raviver maintenant par l’écoute et l’effort intérieur, ce qui revient à faire revivre ce qui est l’essentiel de l’homme, son intuitivité, sa spiritualité profonde.
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Le désir et la volonté naturelle de grandir nous sont illustrés par la croissance de l’enfant et les crises de l’adolescence. L’homme recherche sa plénitude et chaque pas fait en ce sens est ressenti comme un don, un bonheur.
Or, le changement de civilisation doit se faire précisément dans le sens du développement des nobles potentialités intérieures de l’homme. Ce n’est en effet que par son humanisme authentique que l’homme peut et doit apporter des valeurs nouvelles au monde.
L’importance pour la Santé d’une Hygiène mentale consciente – Par Jean Choisel
L’IMPORTANCE POUR LA SANTÉ D’UNE HYGIÈNE MENTALE CONSCIENTE
«Tout est à faire pour nous donner, dès l’enfance, une culture psychophysique humaniste, une culture enfin humaine. Innombrables sont, dans nos villes, les écoles de conduite automobile, mais où sont les écoles de conduite humaine? Non pas, certes, dans nos écoles, nos lycées ou nos facultés.»
– Paul Chauchard –
« Mens sana in corpore sano. » Ce vieil adage latin a été très mal traduit par l’expression française « Un esprit sain dans un corps sain ». Car le substantif latin « mens » (génitif « mentis ») n’a jamais traduit le mot français « esprit », qui vient directement du latin « spiritus ». Par contre, « mens » est à l’origine des substantifs français « mental » et « mentalité ».
Quelle importance, dira-t-on, puisque tous ces termes désignent la vie de l’esprit? Et il est bien vrai que l’homme moderne, presque exclusivement axé sur les réalités matérielles et terrestres, confond tout; l’intellect et l’esprit, la psyché et le mental, spiritualité et divinité, etc. Et, il est d’autant plus difficile de mettre un peu d’ordre dans tous ces concepts que, au fond, tout cela ne l’intéresse pas. Gagner de l’argent pour « bien vivre » a tellement plus d’importance, n’est-il pas vrai?
Et pourtant la vie mentale, cogitative, a dans l’existence de chacun une importance primordiale, puisque c’est elle qui la conditionne, allant même souvent jusqu’à la déterminer. Tentons de montrer par quels processus:
Toutes les activités de l’être humain, peu importe qu’il s’agisse de ses actes, de ses paroles, de ses pensées ou de ses intuitions, s’expriment, se manifestent ou encore se traduisent dans la nature créée, visible et invisible, par des mouvements, des expressions ou des manifestations qui sont de diverses natures.
On peut parfaitement comparer ces diverses activités de l’être humain à des productions, à des émanations ou à des émissions d’ondes dont la nature est différente suivant le plan (matériel, mental, psychique ou spirituel) sur lesquels elles s’effectuent.
Il est évident que sur le plan terrestre, la production d’un acte physique nous est immédiatement visible et sensible; de même que l’émission de la parole nous est physiquement audible sans difficulté.
L’émission de la pensée humaine est un phénomène qui été scientifiquement constaté et enregistré grâce à l’électroencéphalographie. Chacun sait que, tout comme nos capsules surrénales, notre hypophyse ou nos glandes salivaires, notre cerveau est une glande. Il est même, avec le foie, une des plus grasses glandes de notre organisme.
Vers l’Unité des Chrétiens? – Par Jean Choisel
Vers l’Unité des Chrétiens?
Essayons maintenant de discerner sur quelles bases l’Unité des Chrétiens pourrait un jour se réaliser.
De même que tous les fidèles des grandes religions monothéistes de la Terre professent leur foi en un Dieu unique, de même tous les croyants admettent aujourd’hui qu’il ne peut exister qu’une seule et même Vérité. L’unanimité ne devient difficile – sinon impossible – que lorsqu’il s’agit d’abord de définir ce qu’est la Vérité, et ensuite, dans quels livres ou dans quels enseignements on en trouve la plus parfaite formulation.
Chaque grand groupe ethnique humain ayant eu son ou ses prophètes, chacun affirme avec fermeté posséder seul l’enseignement authentique de la Vérité. C’est ainsi que les Musulmans ne jurent que sur le Coran; les Hindous ne reconnaissent que leurs traditions védantiques; les Taoïstes n’appliquent que l’enseignement de Lao-Tseu et les Occidentaux dont, pour la plupart, les convictions ont des sources judéo-chrétiennes, ne reconnaissent que la Bible comme seule origine de toute Vérité.
Pour plus de clarté, il nous faut encore reconnaître que les Chrétiens se sont en outre divisés en deux grandes catégories générales: Dans la première de ces grandes catégories se trouvent les Chrétiens qui, tout en reconnaissant dans la Bible «la Parole de Dieu», complètent l’enseignement qui s’y trouve révélé par les explications transmises par leurs Traditions.
Ces Chrétiens-là sont les Catholiques romains, (instigateurs du concile) les Orthodoxes grecs, l’Église Orthodoxe russe, toute la série des Églises Orientales (chacune ayant son chef particulier) et aussi toute la série des églises plus ou moins autonomes comme les Vieux Catholiques, l’Église Catholique libérale, l’Église Catholique gallicane, l’Église Catholique primitive, etc. En tout, une bonne quinzaine d’églises catholiques différentes.
Dans la deuxième grande catégorie se trouvent les Chrétiens qui se sont séparés de la catholicité à l’époque de la Réforme, séparation qui a entraîné par la suite – et qui continue d’entraîner de nos jours encore – une multitude de divisions, de subdivisions, de sectes, de groupuscules, etc.
« Aime et fais ce que Tu veux! » – Aimer ou « faire l’amour »?
« Aime et fais ce que Tu veux! »
Aimer ou « faire l’amour »?
« Aime et fais ce que Tu veux! » Cette parole toute simple est attribuée à Augustin d’Hippone, dit, dans la tradition catholique, « Saint Augustin ».
Dans cette courte phrase, beaucoup retiennent « fais ce que tu veux » en oubliant la condition initiale « Aime »! Avant de faire ce que Tu veux Tu dois aimer. Seulement lorsque Tu aimes vraiment, ensuite Tu peux faire ce que Tu veux, mais pas avant!
Aussi longtemps que Tu ne sais pas encore véritablement aimer, alors Tu ne peux pas faire ce que Tu veux mais seulement faire ce que Tu dois! Car seulement lorsque Tu es vraiment capable d’Amour il n’y a plus de différence entre ce que Tu veux et ce que Tu dois!
Dans l’Amour, en effet, le plus important c’est le vouloir! C’est pourquoi une possible définition d’aimer, c’est « Aimer, c’est vouloir aimer! ». C’est aussi le sens de la maxime: « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’Amour! ».
L’Éternel Retour – Par Jean Choisel
L’ÉTERNEL RETOUR
«Mourir, c’est sortir de l’existence pour entrer dans la Vie.»
– Charles Gounod – Musicien –
Il s’ensuit donc que, corollairement:
«Naître, c’est sortir de la Vie pour entrer dans l’existence terrestre».
A plusieurs reprises, une notion vieille comme le monde et universellement répandue – sauf en Occident chrétien – la notion de «réincarnation», a probablement frappé certains lecteurs et plus ou moins offusqué leur conscience de Chrétiens.
Car , bien entendu, nous ne nous adressons plus désormais aux matérialistes, dont nous n’espérons plus être compris, tant ils se sont depuis longtemps rendus incapables de pressentir les vérités sous-jacentes aux réalités qui apparaissent à nos observations.
La notion de réincarnation – également nommée «palingénésie» – fut en effet écartée des préoccupations théologiques chrétiennes à partir du Concile de Constantinople en 533. Elle ne fut pas déclarée fausse, ni absurde, elle ne fut pas davantage niée ni déclarée anathème mais, par un vote majoritaire des Pères conciliaires, il fut simplement décidé de l’écarter définitivement des préoccupations théologiques chrétiennes, lors de l’élaboration progressive d’un dogme alors en pleine formation. Comme si la décision d’écarter une hypothèse capable d’expliquer un si grand nombre d’observations pouvait changer quoi que ce soit aux réalités extra- sensorielles que cette hypothèse tente d’appréhender…!
Pourtant, la notion de réincarnation n’était pas absente des préoccupations chrétiennes, antérieurement au Concile de Constantinople, comme nous le verrons plus loin en consultant les textes évangéliques. Mais, dans leur souci compréhensible d’éliminer des enseignements chrétiens jusqu’au moindre reste d’un paganisme encore demeuré très vivace, les théologiens des premiers siècles du Christianisme, dont plusieurs Pères de l’Église, ont fait tant et si bien que, dans les meilleures intentions, ils ont rejeté certains enseignements déjà très répandus avant la venue du Christ, enseignements porteurs de vérités, tel, en particulier, celui de la réincarnation.
Médias et évolution spirituelle
Nouvelles technologies de l’information et vie spirituelle
Personne ne peut nier les bienfaits des nouvelles technologies de l’information. Et le but de ce article n’est pas de faire l’éloge ou la publicité de ces outils ni de les discréditer.
Il est question de voir leur impact sur les êtres humains et leur évolution spirituelle.
Sans informations et sans contact avec le monde intérieur mais surtout avec le monde extérieur, il est impossible à l’homme de la Terre de vivre les expériences si importantes pour sa maturité spirituelle, raison de sa présence dans cette matière grossière.
Si toutefois la raison de sa présence ici bas lui est connue, lui est encore présente à l’esprit. Il a donc besoin d’informations pendant son périple terrestre pour développer ses facultés.
Du monde intérieur, ce sont les intuitions, les pensées et les paroles qui véhiculent ces informations.
Du monde extérieur, ce sont les images, les sons, les écrits et les actes, en somme tout ce qui nous vient de l’extérieur par l’entremise de nos cinq sens physiques.
Mais de quel type d’information a-t-il besoin?
Et comment doit-il les gérer, afin d’en tirer un gain spirituel?
La question est donc de savoir, pour commencer, s’il y a de bonnes ou de mauvaises informations, des informations utiles ou inutiles, voire même nuisibles.
Qu’est-ce qu’une forme-pensée?
Formes-pensées et égrégores
Qu’est-ce qu’une forme-pensée?
«Je pense donc je suis!» a dit le célèbre philosophe français René Descartes. Même s’il aurait été plus judicieux qu’il dise: «Je suis, donc je pense!» – car c’est bien parce que l’on est que l’on pense et non l’inverse! -, cela n’en est pas moins la reconnaissance du fait que la pensée est une activité fondamentale de l’être humain, et ce d’autant plus qu’il ne peut pas s’empêcher de penser.
La pensée – l’acte de penser – crée des formations qui sont à considérer comme des œuvres de l’être humain.
Une forme-pensée, c’est, tout simplement, la forme que prend une pensée sur l’un des niveaux du plan où se forment les formes-pensées. Ces formes de la pensée ou formes-pensées, bien qu’invisibles aux yeux gros-matériels du corps physique, n’en sont pas moins tout à fait réelles et existantes sur leur plan de réalité, et peuvent être perçues, généralement seulement après la séparation avec le corps terrestre, par les organes des sens correspondants.
Les créations de nos pensées sont donc des œuvres qui nous attendent et que nous aurons à rencontrer, un jour! En fonction de leur nature elles forment, autour de nous, des cercles plus ou moins lumineux ou sombres, et que nous aurons à traverser pour, après la séparation d’avec notre corps terrestre, pénétrer dans le véritable Monde de l’Esprit. Un parcours qui ne doit rien au hasard!











Initialement la vidéo choisie correspondait à une exécution de l'Ode à la Joie de Beethoven chantée par pas moins de…
MERCI
Merci pour cet article, les exemples me rappellent beaucoup de choses. Je viens de me réveiller, il est 3h du…
L'abnégation, vivre sans ego mais sous le commandement de l'esprit. une expression de l'amour...
Il est incontestable qu'un homme obstiné ne peut que demeurer loin de la Lumière.
Gratitude 🙏 Comprendre que pardonner c'est ne pas rechercher la faute dans l'autre est d'une grande richesse spirituelle.
l'intuition ne trompe jamais, car elle est la voix de l'esprit.
Afin que cette prière de François d'Assise puisse devenir vivante, que l'être humain s'efforce de cultiver "La pureté dans ses…
"Tu aimeras le Seigneur ton Dieu par dessus tout." Ce texte, dans sa simplicité, est à placer au sommet de…
"Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux êtres humains" Nous pouvons dire également il vaut mieux se conformer aux Lois…