Ecole de l'art de vivre

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«Vous prêtez au Bon Dieu ce raisonnement-ci…»

«Vous prêtez au Bon Dieu ce raisonnement-ci…»

«Vous prêtez au Bon Dieu ce raisonnement-ci…»
La « Théologie » de Victor Hugo diffère considérablement de celle des théologiens « professionnels », en particulier de ceux de certaines églises dites chrétiennes.
Dans le poème suivant, il s’agit du dogme de la Rédemption. La façon dont Victor Hugo fait ressortir le caractère proprement aberrant du dogme encore en vigueur aujourd’hui et auquel adhèrent toujours de nombreux « croyants » ou « fidèles » de différentes églises a quelque chose d’imparable.
L’image d’un Dieu capable d’agir de façon aussi arbitraire, Victor Hugo la repoussait loin de lui, et c’est aussi ce que, assurément, fera chaque chercheur sérieux portant en lui une véritable Intuition de Justice: Le Dieu de Perfection, de Pureté, d’Amour et de Justice ne pouvait ni ne pourra jamais agir ainsi!!!
Une telle imperfection, seule la pensée proprement humaine pouvait la porter en elle et l’imposer ensuite, pendant tant de temps, à des centaines de millions de « fidèles croyants », porteurs de la « foi du charbonnier »… Mais si celle-ci est aussi noire que son charbon, pas étonnant que le dogme paraisse souvent, lui aussi, tellement obscur…

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Première rencontre du Christ avec le tombeau

Première rencontre du Christ avec le tombeau

Première rencontre du Christ avec le tombeau

En ce temps-là, Jésus était dans la Judée;
Il avait délivré la femme possédée,
Rendu l’ouïe aux sourds et guéri les lépreux;
Les prêtres l’épiaient et parlaient bas entre eux.
Comme il s’en retournait vers la ville bénie,
Lazare, homme de bien, mourut à Béthanie.
Marthe et Marie étaient ses sœurs; Marie, un jour,
Pour laver les pieds nus du maître plein d’amour,
Avait été chercher son parfum le plus rare.[1]
Or, Jésus aimait Marthe et Marie et Lazare.
Quelqu’un lui dit: «Lazare est mort.».

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Bienvenue aux visiteurs!

Bienvenue aux visiteurs!

La vie sur Terre est une grande École!
Nous y apprenons dès la naissance à utiliser notre corps, à appréhender le monde extérieur grâce au concours de nos 5 sens, puis à entrer en relation avec notre environnement proche, familial puis extérieur, pour essayer de le comprendre et de pouvoir communiquer.
C’est la véritable école de la vie: elle est simplement naturelle, et l’on y apprend par soi-même grâce à des expériences qui nous font faire des prises de conscience, nous endurcissent et forgent le sens des responsabilités, mais aussi nous offre du bonheur ainsi que la joie d’appartenir à un monde que nous sommes en train de découvrir!

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Le péché héréditaire

Le péché héréditaire

Le péché héréditaire.
«Toute théorie est grise, mais l’Arbre de la Vie est vert et florissant.»
– Johann Wolfgang von Goethe –
Qu’est-ce que le péché héréditaire?
Le péché héréditaire, c’est le péché dit originel. Ceci n’est pas qualifié de «mystère» par l’église, et pourtant il y a là une immense énigme qui n’a pu enfin être clairement résolue qu’à notre époque. C’est la solution de cette énigme que nous voudrions en ce chapitre faire connaître à ceux de nos lecteurs qui ne se satisfont pas de l’enseignement de l’église à ce sujet.
Rappel de la doctrine traditionnelle
Adam et Eve, nos premiers parents, ont péché peu après que Dieu les ait créés «bons et intelligents» et, qui plus est, «saints et heureux». Avant le péché, ils ne connaissaient pas la douleur, ils ne devaient jamais mourir et le péché ne les attirait pas. Ils avaient deux vies: la «naturelle» et la «surnaturelle». L’obéissance à Dieu leur garantissait sainteté et bonheur.
Mais Adam et Eve ne sont pas restés soumis à Dieu, mais trompés par le «démon», ils désobéirent. Par cette désobéissance, Adam et Eve perdirent la vie «surnaturelle» qui devait les conduire au Ciel: ils furent condamnés à la souffrance et à la mort et ils se sentirent désormais attirés par le péché.
La catastrophe dans cette histoire, c’est que le péché commis par Adam et Eve se serait transmis à tous leurs descendants «qui naissent tous privés de la Grâce et sont soumis aux mêmes misères qu’eux». Toutefois, il y aurait une exception à cet état de chose, c’est le cas de Marie de Nazareth «conçue sans péché» parce qu’elle était la mère du Fils de Dieu. Cette croyance a donné lieu à une fête particulière, celle de l’«Immaculée Conception» célébrée le 8 Décembre de chaque année.
Commentaire de cette doctrine:
Le point de départ de la notion de péché originel, c’est le récit de la chute narré dans le chapitre III de la Genèse. Il est donc certain qu’il s’est bien passé quelque chose de grave dans les premiers temps de la vie humaine dans le monde de matière physique, lorsque les premiers germes d’esprits humains s’y sont incarnés au début de l’évolution dans les corps physiques. Usant et abusant de son libre vouloir, l’esprit humain a manifestement suivi une direction différente de celle  qui était prévue par son Créateur.
Tout croyant dans la Bible peut facilement concevoir qu’aux premiers jours de la vie, sur la première planète où s’incarnèrent nos lointains ancêtres, l’existence devait être plutôt idyllique. Nous acquiesçons donc aux qualificatifs de «bons et heureux» concernant Adam et ève, car pour faire le mot «bonheur» il faut le mot «bon» et le mot «heureux», n’est-ce-pas? Le mot «Saint», quant à lui, devrait être réservé au Créateur. Il n’y a qu’accolé à Son Saint Nom qu’il sonne parfaitement juste.

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Combat… – Par Henri-Claude Raoul

Combat… – Par Henri-Claude Raoul

Combat…

Le soleil se couchait, embrasant l’océan
De sa couleur de feu incrustée de lumière….
Un rayon en surgit, comme une épée de sang,
Touchant en profondeur une âme chevalière…

Son être sursauta…. Un appel retentit
Comme un ordre puissant porteur d’une prière
Invitant au combat son cœur et son esprit
Désireux d’accomplir les vœux de la Lumière…

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Regard – Par Henri-Claude Raoul

Regard – Par Henri-Claude Raoul

Regard…

Touché par la beauté d’un regard bienveillant,
Je me laisse imprégner par son flux d’énergie
Déversant dans mon cœur une odeur de vivant
Que mon être accueillant reçoit et apprécie…

Lumière humanisée habillée de douceur,
De grâce et de couleurs … Je l’absorbe en silence
Et lui forge un espace au niveau de mon cœur
Où je sens sa chaleur et sa luminescence.

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Réveil? – Par Henri-Claude Raoul

Réveil? – Par Henri-Claude Raoul

Réveil…?

J’ai vécu si longtemps un bandeau sur les yeux,
Écrasé par le poids du dogme religieux…
En me croyant béni par la main de saint Pierre,
J’ai grandi sans savoir que j’avais des œillères…

Le mystère étendait son brouillard vaporeux
Voilant de plus en plus le chemin lumineux…
Quand le bon sens frappait aux portes de ma vie,
 Le dogme tout-puissant s’écriait: «Hérésie!».

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Éloge de l’Intuition

Éloge de l’Intuition

Éloge de l’Intuition
Lorsque quelqu’un se sait pas si ce qu’il a ressenti est ou non de l’Intuition, c’est parce que cela n’en est pas ! Rien n’est, en effet, plus fort que l’Intuition. L’Intuition produit un Ressenti d’évidence absolu qui ne peut être confondu avec rien d’autre, de sorte qu’il n’y a aucune place pour le doute!
C’est que, en effet, l’Intuition est la voix de l’esprit, et que l’esprit est le Noyau vivant éternel de l’être humain. L’on peut donc aussi l’appeler la conscience ou encore la voix intérieure. Ce sont différentes appellations qui, toutes, se réfèrent à l’Intuition.
En allemand, l’Intuition se dit généralement «Empfindung». Si l’on consulte les dictionnaires, la traduction ne sera généralement pas «intuition» mais plutôt «sensation», «sensibilité», voire même «sentiment» (en fait, en ce cas, une traduction catastrophique!). C’est «sensibilité» qui correspond le mieux – ou le moins mal – à ce que nous appelons ici l’Intuition. Car il s’agit bien, en effet, de ressentir, mais pas d’une manière sentimentale (sentiment) ni d’une manière corporelle («sensation»).

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Pourquoi existe-t-il tant d’injustice parmi les êtres humains? – Par Roselis von Sass

Pourquoi existe-t-il tant d’injustice parmi les êtres humains? – Par Roselis von Sass

Pourquoi existe-t-il tant d’injustice parmi les êtres humains?

Oui, pourquoi? L’être humain qui s’enquiert encore des événements spirituels, reste pensif en ce qui concerne l’apparente injustice sur Terre. Il se demande pourquoi tant d’injustices sociales? … Pourquoi d’un côté tant de pauvreté et de l’autre une si grande richesse? Pourquoi naissent-ils handicapés? … Pourquoi l’un a-t-il de la santé alors que d’autres souffrent de maladies très douloureuses? … Pourquoi tant de désespoir, d’angoisses et de tourments? …
Où se trouve en tout cela la Justice Divine? Cette Justice ne devrait-elle pas être la même pour tous?
La Justice Divine est infaillible! Elle atteint chaque être humain à la mesure de ce qu’il mérite. Tout individu récolte exactement ce qu’il a semé. C’est cela l’infaillible Justice Divine qui agit dans les Lois de la Création, comprise par ceux qui sont convaincus de la véracité de la réincarnation.
Les esprits humains se réincarnent constamment dans différents peuples et pays. Ces nombreuses vies terrestres sont rendues nécessaires, afin que les créatures puissent développer toutes leurs facultés latentes dans l’esprit humain. A chaque  nouvelle vie terrestre les êtres humains auraient dû avoir acquis de nouvelles connaissances, qui augmentent leur Savoir, tant spirituel que terrestre, mais ce n’est que le contraire qui s’est produit. L’être humain n’a pas profité de ses précieuses vies terrestres, conformément a la Volonté Divine. Et ainsi il s’est éloigné de plus en plus de la Volonté de son Créateur et avec cela il a accumulé la charge des fautes et a formé, au cours des millénaires, les conditions chaotiques que nous pouvons observer aujourd’hui sur Terre. L’humanité libre et heureuse d’autrefois s’est transformée en des créatures se trouvant dans la souffrance et tourmentées par de multiples angoisses.
«Ce que l’être humain sème il le récoltera». Ces mots du Christ révèlent toute la Grandeur qu’ils contiennent à ceux qui ont tenu compte de leurs vies terrestres. Parce qu’en une seule vie il n’est pas toujours possible de récolter ce qui a été semé.

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La mort, aujourd’hui

La mort, aujourd’hui

La mort, aujourd’hui
Ce que sait chacun être humain sans exception, dès qu’il est conscient de sa vie, c’est qu’un jour il devra mourir! Chacun est convaincu de cela. C’est l’un des rares faits au sujet desquels il n’y a aucune discussion, aucun doute. Tout le monde le sait: Tout ce qui naît, meurt!
Dans notre société, l’on a favorisé l’oubli de la mort, plutôt que de la considérer comme le point culminant de la vie et un nouveau départ dans le domaine de la conscience. La littérature, l’art, et, de nos jours, le cinéma lui ont, le plus souvent, donné un caractère tragique. Comment s’étonner que la masse des individus en fasse{nt} autant? La mort apparaît comme un fléau qui nous frappe tous, que nous le voulions ou pas. Nous la déplorons en tant que fin de la vie, comme un vide qui nous appelle capricieusement à un moment inattendu. Les êtres humains évoquent cette fin abyssale sur le ton du regret en l’associant généralement à des angoisses, des souffrances et des larmes. Rien ne les rend plus mal à l’aise que de penser à la disparition de leurs parents, de leur épouse ou d’un ami très proche, ou même encore de leurs enfants.
Ce très profond fossé social concernant la mort l’a, en fait, coupée du sens même de la vie. Car c’est la Vie elle-même qui nous éduque à elle-même et nous l’avons oublié. La conséquence de cette attitude est que nous nions ainsi une part importante de la réalité de la vie et que nous négligeons la relation vitale qui existe entre la vie et la mort, celle-ci n’étant considérée que comme l’instant, le moment même de la fin de la vie.
L’on ne nous parle que très rarement de cette réalité des derniers moments de la vie et encore moins de l’importance et des conséquences de ceux-ci. La plupart des gens n’apprennent jamais à mourir et il ne leur est jamais donné l’occasion de se préparer à ce départ. Mais comment s’en étonner puisque l’on ne leur a pas appris non plus à vivre? Or la carence devant la mort n’est pas autre chose que la carence devant la vie! Sociétés « modernes et progressistes », mais qu’apprend-on dans vos écoles de plus important que l’art et la science de vivre et de mourir?

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