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Des biens pour mon Bien

Des biens pour mon Bien

Des biens pour mon Bien
J’aimerais devenir quelqu’un de très très bien,
Alors, je vais donner aux pauvres tous mes biens,
Ainsi je vais être libre pour la vraie vie,
Et serai affranchi de toutes les envies.
Dans ma robe de bure et mon sac de justice,
J’irai sur les routes et aussi dans la lice,
Afin de défendre la veuve et l’orphelin;
J’aurai fière allure dans ma robe de lin.

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La Joie de Vivre – Le programme du Changement – Par André Fischer

La Joie de Vivre – Le programme du Changement – Par André Fischer

La Joie de Vivre
LE PROGRAMME DU CHANGEMENT
 1. LA JOIE DE GRANDIR
Le changement devant faire retrouver à l’homme LA JOIE DE VIVRE, son programme comporte une série d’actions à entreprendre par chacun, afin de rouvrir en lui les sources de joie, taries par la civilisation matérialiste, mais à raviver maintenant par l’écoute et l’effort intérieur, ce qui revient à faire revivre ce qui est l’essentiel de l’homme, son intuitivité, sa spiritualité profonde.

Le désir et la volonté naturelle de grandir nous sont illustrés par la croissance de l’enfant et les crises de l’adolescence. L’homme recherche sa plénitude et chaque pas fait en ce sens est ressenti comme un don, un bonheur.
Or, le changement de civilisation doit se faire précisément dans le sens du développement des nobles potentialités intérieures de l’homme. Ce n’est en effet que par son humanisme authentique que l’homme peut et doit apporter des valeurs nouvelles au monde.

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« Aime et fais ce que Tu veux! »  – Aimer ou « faire l’amour »?

« Aime et fais ce que Tu veux! » – Aimer ou « faire l’amour »?

« Aime et fais ce que Tu veux! »
 Aimer ou « faire l’amour »?
« Aime et fais ce que Tu veux! » Cette parole toute simple est attribuée à Augustin d’Hippone, dit, dans la tradition catholique, « Saint Augustin ».
Dans cette courte phrase, beaucoup retiennent « fais ce que tu veux » en oubliant la condition initiale « Aime »! Avant de faire ce que Tu veux Tu dois aimer. Seulement lorsque Tu aimes vraiment, ensuite Tu peux faire ce que Tu veux, mais pas avant!
Aussi longtemps que Tu ne sais pas encore véritablement aimer, alors Tu ne peux pas faire ce que Tu veux mais seulement faire ce que Tu dois! Car seulement lorsque Tu es vraiment capable d’Amour il n’y a plus de différence entre ce que Tu veux et ce que Tu dois!
Dans l’Amour, en effet, le plus important c’est le vouloir! C’est pourquoi une possible définition d’aimer, c’est « Aimer, c’est vouloir aimer! ». C’est aussi le sens de la maxime: « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’Amour! ».

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Éloge de la Simplicité naturelle

Éloge de la Simplicité naturelle

Éloge de la Simplicité naturelle
Simplicité est synonyme de Clarté et aussi de Naturel.
Simplicité, Clarté, Naturel: Un seul Concept en trois Aspects.
Seuls un Penser et un Ressentir simples et naturels
peuvent nous offrir la Clarté!
« Il faut qu’Il croisse et que je diminue… »
– Évangile de Jean III, 30 –
La décroissance – laquelle n’est pas, en général, pas conçue comme un concept spirituel mais intellectuel – dont, à juste titre, l’on parle beaucoup en cette époque d’épuisement des ressources et de surpopulation galopante, peut se traduire, dans la vie personnelle, par le choix de la Simplicité naturelle, historiquement dite aussi «Simplicité volontaire».
À ce moment-là, dans la Parole: «Il faut qu’Il croisse et que je diminue…» le « Il » peut aussi se référer au « Soi » – le Noyau – en l’être humain, tandis que le « je » évoque ici son ego, simple reflet du « Il », lequel est, en fait, le véritable « Je ».
L’expression «Simplicité volontaire» est, toutefois, un tantinet redondante, car, en vérité, il ne peut être de Simplicité que volontaire; sinon elle ne serait pas authentique; sinon elle ne serait pas la Simplicité. C’est une démarche tout d’abord personnelle, mais qui entraîne, tout naturellement, ensuite, des actions communes.
L’expression «Simplicité naturelle» est, en fait, elle-même aussi légèrement redondante, car, en réalité, il ne saurait y avoir de Simplicité en dehors du Naturel, mais elle a le mérite de mieux faire comprendre au grand public de quel genre de Simplicité (laquelle n’a rien à voir avec le «simplisme»!) il s’agit précisément ici.
La décroissance ou la mort

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Le commerce est-il équitable sur Terre?

Le commerce est-il équitable sur Terre?

Le commerce est-il équitable sur Terre?

Les échanges de services, d’idées, de marchandises et bien d’autres choses entre les Terriens sont régies par des règles qui leur facilitent la tâche.
Ces règles respectent-elles les Lois naturelles de la Compensation?
Compensation qui maintient l’équilibre en toute chose.
Tous les humains qui font le commerce devraient, en ces temps de fin de cycle, se soucier du respect de cette grande Loi cosmique.
Toutes les inégalités et exploitations de tout genre que s’infligent les hommes de la Terre ont bien des racines dans le non respect de cette Loi universelle.
Le commerce devrait permettre aux parties concernées dans ces échanges de tirer profit équitablement, sans que qui que ce soit ne soit lésé.

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Les animaux sont-ils des choses?

Les animaux sont-ils des choses?

Les animaux sont-ils des choses?
Les animaux sont-ils des machines?
C’est, en tous cas, ce que croyait le philosophe français René Descartes, un grand rationaliste, s’il en fut.
L’on peut dire que son intellect fonctionnait particulièrement bien, mais qu’en était-il de son cœur?
Pour tenter de répondre à cette question, déjà sous l’angle philosophique, considérons la pièce de théâtre «Tribulations d’un cavalier français, René Descartes» du philosophe Jacques Atlan.
Dans cette pièce l’on voit que René Descartes a eu tort de croire que les animaux étaient des machines. Une fois, après sa mort terrestre, arrivé dans l’Au-delà, cette fausse croyance l’entrave. Heureusement, que sa fille Francine, qui, elle, a du cœur, en bonne fille, se soucie encore de son {trop} cartésien de père!
«Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie!» disait pourtant le poète Alfred de Musset…

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Pourquoi mentir? – Roselis von Sass

Pourquoi mentir? – Roselis von Sass

Pourquoi mentir? – Par Roselis von Sass

Trop fréquemment l’on s’aperçoit que le mensonge fait partie de l’humanité d’aujourd’hui. Ce que l’on nomme « mensonge d’urgence » ou « mensonge social » sont pour elle indispensables. Les êtres humains se cachent derrière les mensonges, sans pouvoir s’en séparer. Ils ne sont pas capables de reconnaître ce qui est réellement la Vérité! Malheureusement, ils trouvent toujours une parade pour justifier le mensonge.
Et il arrive ainsi que le mensonge se trouve en tous lieux et les êtres humains, étrangement, ne ressentent aucun sentiment, ou plutôt aucune Intuition, du fait de mentir et d’être aussi trompés.

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Qu’est-ce que la Fidélité?

Qu’est-ce que la Fidélité?

Qu’est-ce que la Fidélité?

Le Concept de Fidélité est souvent mal compris.
De nombreux êtres humains considèrent, en effet, souvent la Fidélité comme une vertu en soi ou alors comme un simple trait de caractère, voire de tempérament. En est-il bien ainsi?
Soyons plus concrets: Un homme quitte une femme ou une femme un homme, et beaucoup crieront automatiquement à l’infidélité. En est-il toujours ainsi?
Certes, la Fidélité est bien une Vertu, mais elle n’est pas une Vertu isolée. Elle est, en effet, inséparable de l’Amour.
Il y a, bien sûr, la Fidélité à l’autre, mais il y a aussi la Fidélité à soi, la Fidélité à son Idéal, la Fidélité à {son} Dieu.

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Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

TRAVAIL SUR SOI

Beaucoup, vraiment  beaucoup, à vrai dire «beaucoup trop» a déjà été écrit et dit concernant la nécessité de travailler sur nous-mêmes, concernant «le combat avec nous-mêmes». Ceci n’est pas dit pour signifier que le Travail sur nous-mêmes est superflu et inutile, car une telle idée serait fausse. Mais les discussions fréquentes du sujet permettent au doute justifié de surgir selon que nous le considérons aussi honnêtement que nous pensons le faire, particulièrement si nous jetons un œil sur notre entourage à l’occasion de ce défi.
Même lorsque nous parlons de notre propre culpabilité – «mea culpa, mea maxima culpa» – il ne s’agit dans de nombreux cas que de bavardage creux. Nous souhaitons montrer aux autres la manière rigoureuse avec laquelle nous travaillons sur nous-mêmes; ou bien nous voulons nous rassurer et renforcer la conviction d’être sur le bon Chemin en train de conquérir une quelconque vertu humaine.
Écrire et parler du Travail sur soi n’est pas une mauvaise chose, car cela peut aider et nous faire du Bien si c’est fait de la bonne manière. Cela peut aider à voir plus clair et à reconnaître. Il y a cependant un grand danger: que l’intellect prenne les choses en main, forme les concepts et tire les conclusions finales. Dans ce cas, tout espoir de Travail sur soi réussi est vraiment, dès le départ, perdu.

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Le tourisme mondial: La profanation généralisée

Le tourisme mondial: La profanation généralisée

Le tourisme mondial: La profanation généralisée

En temps de «vacances» (bien nommées, parce que la vacuité humaine s’y manifeste encore davantage qu’en temps ordinaire!) re-surgit périodiquement une nouvelle espèce d’êtres humains – à moins que cela ne soit une espèce d’êtres in{fra}-humains! –l’«homo touristicus».
L’«homo touristicus» veut tout voir et tout connaître dans le vaste monde. Alors il visite les pays de la Terre qui ont des choses à lui montrer.
Et, en dehors de leur beauté naturelle (les paysages de montagnes, forêts, côtes, mers, etc… – à l’existence desquelles les êtres humains n’ont aucune part mais dont ils se glorifient quand même!), que les différents pays – ou différentes nations – ont-ils/elles donc à montrer?
Pour l’essentiel, pour ceux qui peuvent se glorifier d’avoir été, jadis, le théâtre d’anciennes et brillantes civilisations, des édifices, des monuments, des œuvres d’art.
Et l’«homo touristicus» veut voir tout cela. Il veut «faire le tour» de tout ce qui existe, tout visiter, jauger, photographier, filmer, «vidéoter», enregistrer, mettre dans ses boîtes.
À noter que les monuments en question sont, le plus souvent, des monuments religieux, tels que cathédrales, églises, temples, monastères, couvents, cloîtres, synagogues, mosquées, pagodes, etc., des différents cultes, avec toutes leurs riches décorations, sculptures, peintures, ornementations, etc.
Ils furent, en général, édifiés par des hommes de Foi, et c’est précisément leur Foi qui leur inspira, quel qu’en soit le genre, la réalisation de ces authentiques œuvres d’Art, que l’on admire encore aujourd’hui.

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