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Par la prise de Conscience améliorons notre vie

Par la prise de Conscience améliorons notre vie

Par la prise de Conscience améliorons notre vie

C’est une évidence, notre monde manque cruellement de Conscience. Par l’Émulation mutuelle il est possible d’accroître la Conscience individuelle et la Conscience collective.

La Conscience progresse de l’extérieur vers l’intérieur, mais aussi, en répercussion, de l’intérieur vers l’extérieur. Il y a donc deux mouvements: l’un part du corps et l’autre de l’esprit. L’un part du bas et l’autre du Haut.

Le Conscient est le progrès de tout inconscient. La Conscience est le But de l’Évolution et de la vie sur Terre. La Conscience morale provient de la Conscience spirituelle. La Conscience est un Champ unifié. La Conscience apporte une plus grande Cohérence. Être Conscient c’est être puissant. La Conscience un Pouvoir. La Conscience Suprême procure l’Invincibilité.

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La nécessité pour le corps de résonner avec l’âme

La nécessité pour le corps de résonner avec l’âme

La nécessité pour le corps de résonner avec l’âme

Comment le fait de « se retenir » se produit aux dépens du corps

L’être humain victime de sa biologie

Avoir envie de mordre
Il est bien connu que lorsqu’un être humain est oppressé par un autre être humain il peut finir par avoir envie de mordre, en particulier, bien sûr, mordre cet être humain qui l’oppresse, mais, éventuellement, s’il s’avère qu’il n’est pas possible de le faire, en mordre un autre… Le plus important étant de mordre! Quelqu’un ou quelque chose. Il s’agit donc, comme l’on dit familièrement, de « se défouler »! Mordre un autre qui n’a rien avoir avec un motif de mécontentement, c’est profondément injuste, mais il est vrai que ça défoule! Ce que cela signifie vraiment va être explicité un peu plus loin…
Considérons, par ailleurs, toutes les caries dentaires, très répandues. L’on incrimine le sucre… Certes, le sucre, générateur d’acides et facteur d’acidose, n’est pas bon pour les dents et attaque l’émail, comme un acide attaque une base. L’alimentation moderne n’est pas, non plus, de façon générale, bonne pour les dents, mais si l’on examine la dentition des corps retrouvés datant de la pré-histoire, l’on peut voir que l’homme pré-historique avait déjà  des caries. Donc cela ne date pas d’hier! Et cela existait déjà  avant l’invention du sucre… La cause principale des caries est donc à chercher ailleurs…
Et si la principale cause était psychique?
Sigmund Freud – le « père » de la psychanalyse et dont une partie de l’œuvre est certainement très contestable -, a, toutefois, mis en évidence l’existence du « ça » (les pulsions personnelles), du « moi » (l’être humain individuel, au centre) et du « surmoi » (la pression sociale s’exerçant sur l’individu), ce que presque personne ne conteste plus aujourd’hui: L’être humain doit se tenir en équilibre entre ses impulsions propres et la société qui réprime une part plus ou moins importante de ses impulsions. Comment vit-il cela? Plus ou moins bien.
Certains êtres humains sont qualifiés par les caractérologues comme « primaires » et « extravertis ». Ils réagissent facilement et rapidement et expriment leurs émotions, y compris leurs émotions négatives. Du coup, l’émotion extériorisée ne crée pas de dégâts à  l’intérieur. S’il s’agit de colère, d’envie, de jalousie, de haine, etc., l’émotion négative peut, toutefois, créer de gros dégâts à l’extérieur, c’est-à-dire sur les autres, qui deviendront ainsi, la plupart du temps, d’innocentes victimes…
Pour éviter cela, le médecin suisse Dr Tal Schaller préconise, entre autres, de « faire le tigre », c’est-à-dire, tout d’abord en mimant un comportement agressif, de se connecter ainsi avec l’agressivité réelle existant en soi, de sorte à l’extérioriser. Grâce à l’extériorisation de la colère, de la peur ou de la rage les effets négatifs qu’aurait provoqués sur le corps physique cette émotion négative retenue n’auront pas lieu, sans pour autant nuire à qui que ce soit à l’extérieur. Par conséquent, une pratique toute simple de « décharge psychique » (ou « psycho-émotionnelle »), mais hautement recommandable!

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Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Série 1

1) Croire que le Chemin conduisant vers la Lumière est pénible à apprendre et doit être difficile à suivre. Ce n’est pas le cas.
2) Croire que l’En-deçà et d’Au-delà sont séparés. Il n’y a pas de séparation. C’est un Tout unitaire.
3) Croire que la vie humaine commence avec la naissance. Croire que la vie humaine s’arrête à la mort. Il y a là ni Logique ni Justice.
4) Croire que l’être humain descend du singe. C’est uniquement vrai pour son corps mais pas pour son esprit. Appeler ces animaux hautement-évolués ancêtres de l’être humain est une grande erreur! 
5) Une instruction exclusivement intellectuelle aboutissant à une domination de l’intellect est une erreur funeste.
6) La supposition que Jésus de Nazareth était le Fils de Dieu en même temps que le Fils de l’Homme est fausse !
7)  Mettre en doute ses intuitions initiales au profit de considérations intellectuelles ultérieures.
8) Faire plus confiance à l’intellect et au sentiment qu’à l’Intuition spirituelle.
9) S’adonner à des pratiques occultes.
10) Croire qu’un trépassé, du fait qu’il est trépassé, est devenu omniscient, ou, tout au moins, plus-sachant que les Terriens (êtres humains incarnés sur Terre). En réalité, tout ce qu’un trépassé, du fait qu’il est « mort », sait de plus que les vivants de la Terre, c’est qu’il n’a, réellement, avec le soi-disant Mourir, pas cessé, pour autant, d’exister.
11) Croire que l’abstinence sexuelle est un facteur de progression spirituelle. L’abstinence forcée est un empiétement, qui peut amèrement se venger.
12) Croire que l’Univers est « infini ». En réalité, l’Univers n’est pas infini, mais il est juste indéfini.

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Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Beaucoup d’êtres humains se présentent volontiers comme des Serviteurs de la Lumière.
Ils ont à cœur de montrer qu’ils rayonnent telle une lampe à incandescence répandant sa clarté autour d’elle.
Toutefois, pour que la Lumière déversée par une telle lampe se distingue bien de tout autre lumière provenant d’une autre source, il est nécessaire que son lampadaire se situe à une distance minimale bien déterminé de tout autre lampadaire.
C’est sans doute pourquoi de tels serviteurs rayonnants ont le souci de se tenir à bonne distance de toute autre source lumineuse, ou de tenir tout autre source lumineuse à bonne distance d’eux-mêmes.
Car, dans le fond, ils craignent que si leur lumière venait à se mêler avec les lumières issues d’autres lampadaires, il ne soit plus possible à ceux qui sont éclairés par elle de clairement distinguer quelle en est la source.
Peut-être même pourraient-ils se rendre compte qu’une autre lumière sise à côté éclaire plus fort que celle de ce lampadaire déterminé?! 
Tandis qu’un unique lampadaire, seul au milieu d’une nuit complète, peut assurément davantage faire illusion.
Sans doute, de nombreux « serviteurs » de la Lumière sont-ils ainsi. Ils ne recherchent pas vraiment qu’une Clarté maximale se répande autour d’eux. Il recherche surtout que « leur » clarté soit la seule à être perçue de leur entourage.
Ils oublient, tout simplement, que le lampadaire n’est rien en lui-même puisqu’il ne détient pas la Source d’Énergie lumineuse qui l’alimente, qui est indépendante de lui, mais dont lui dépend.

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La bonne distance

La bonne distance

La bonne distance

Vis-à-vis des autres il est important de se tenir à la bonne distance, ni trop près ni trop loin. Nous avons déjà vu que, bien souvent, le Tu-Toi … ment, car la proximité ainsi artificiellement créée implique le tissage de nombreux liens néfastes qui n’auraient pas lieu d’être.
Se tenir trop loin du prochain n’est pas bon, non plus. Le prochain c’est, en effet, celui qui se tient proche de vous/nous. A ce sujet résonne à nos oreilles la question posée par Jésus en conclusion de Sa Parabole du Bon Samaritain…
La Parabole du Bon Samaritain, racontée par Jésus dans l’Évangile de Luc, vient en réponse à la question d’un docteur de la loi. Cette question est: “Et qui est mon prochain?” (Luc X, 29). Jésus répond par une Parabole (en hébreu: « Mashal ») montrant différentes attitudes que des hommes ont eu face à une personne dans le besoin. Grâce à cette Parabole, nous comprenons de manière pratique le deuxième plus important Commandement de Dieu, à savoir: “Tu aimeras Ton prochain comme Toi-même.” (Marc XII, 31). Le premier étant: “Tu aimeras le Seigneur Ton Dieu de tout Ton cœur, de toute Ton âme, de tout Ton esprit et de toute Ta force.” (Marc XII, 30).
Le Bon Samaritain est donc une Parabole du Nouveau Testament dont se sert Jésus pour illustrer sa définition de l’«Amour du prochain». Il répond à une question qui lui est posée à propos de la «Règle d’Or» définie dans l’Ancien Testament: «Tu aimeras Ton prochain comme Toi-même.» (Lévitique XIX, 18).

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Les « gros » mots

Les « gros » mots

Les « gros » mots

Qu’est-ce qu’un « gros » mot? En réalité, un mot qui – sauf, probablement, dans le sens de « grossier » – n’a rien de gros mais tout de bas. Un « gros mot » est un mot grossier.
Une possible définition est, par exemple, celle-ci: « Un « gros mot » est une expression jugée crue, offensante et obscène, qui va à l’encontre de la politesse et de la bienséance. ». Une autre possible définition est celle-ci: « Un gros mot est un mot cru, incorrect, indélicat, obscène, scatologique, qui offense la pudeur, la morale, les principes de la politesse. ».
Un gros mot est donc quelque chose de bas et d’avilissant, tant pour celui qui le profère que pour celui qui en est l’éventuelle cible, de même aussi que pour tous ceux qui le voient ou l’entendent, qu’ils s’en offusquent ou non. Et comme le dit le proverbe, l’effet de contagion est catastrophique: « Ce que les vieux chantaient, le gazouillent déjà les jeunes! ».
Mais qu’est-ce qui fait qu’un mot, au départ neutre, reçoit une ainsi une plus ou moins forte charge ténébreuse? Pour bien comprendre cela, il faut connaître les Lois de la Création.
D’abord, il faut savoir que, selon les Lois de la Création, les ténèbres sont tenues de s’exprimer selon un genre qui n’appartient qu’à elles.

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Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Était-ce un rêve? Étais-je éveillé? Jugez-en.
Un homme, – était-il grec, juif, chinois, turc, persan?
Un membre du parti de l’ordre, véridique
Et grave, me disait: – Cette mort juridique
Frappant ce charlatan, anarchiste éhonté,
Est juste. Il faut que l’ordre et que l’autorité
Se défendent. Comment souffrir qu’on les discute?
D’ailleurs les lois sont là pour qu’on les exécute.
Il est des vérités éternelles qu’il faut
Faire prévaloir, fût-ce au prix de l’échafaud.
Ce novateur prêchait une philosophie:
Amour, progrès, mots creux, et dont je me défie.
Il raillait notre culte antique et vénéré.
Cet homme était de ceux qui n’ont rien de sacré,
Il ne respectait rien de tout ce qu’on respecte.
Pour leur inoculer sa doctrine suspecte,
Il allait ramassant dans les plus méchants lieux
Des bouviers, des pêcheurs, des drôles bilieux,
D’immondes va-nu-pieds n’ayant ni sou ni maille;
Il faisait son cénacle avec cette canaille.

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Le doigt de la Femme – Par Victor Hugo

Le doigt de la Femme – Par Victor Hugo

Le doigt de la Femme

Dieu prit sa plus molle argile
Et son plus pur kaolin,
Et fit un bijou fragile,
Mystérieux et câlin.

Il fit le doigt de la femme,
Chef-d’œuvre auguste et charmant,
Ce doigt fait pour toucher l’âme
Et montrer le firmament.

Il mit dans ce doigt le reste
De la lueur qu’il venait
D’employer au front céleste
De l’heure où l’aurore naît.

Il y mit l’ombre du voile,
Le tremblement du berceau,
Quelque chose de l’étoile,
Quelque chose de l’oiseau.

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Le Tu/Toi ment

Le Tu/Toi ment

Le Tu/Toi ment

Était-il content Joël, ou appréhendait-il cette tournée d’entreprises qu’il devait accomplir avec sa secrétaire Angéla ?
La perspective de voyager à travers le pays lui plaisait et Angéla avait assurément son côté plaisant.
Mais ces longues heures de tête-à-tête à prévoir au cours du voyage, et notamment dans la voiture, n’allaient-elles pas les placer dans un certain embarras ?
Joël devait impérativement être accompagné et Angéla s’était aussitôt proposée. Le grand patron avait tout aussi vite entériné la chose, de sorte qu’il lui aurait été difficile de s’y opposer.
À présent, ils se trouvaient sur l’autoroute, dans la voiture de Joël, et ils roulaient depuis déjà une heure.
Cela faisait un an qu’Angéla était la secrétaire de Joël, mais, avec les fréquentes allées et venues dans et hors de leurs bureaux respectifs, ils n’avaient, en fait, que rarement l’occasion d’être seuls ensemble.
Maintenant, c’était différent. Angéla se montrait aimable et prévenante. Elle ne savait que faire pour le bien-être du chauffeur assis à côté d’elle.

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Les démons existent-ils?

Les démons existent-ils?

Les démons existent-ils?

Un lecteur du livre «Le Chemin de la Santé Parfaite» témoigne…
Du fait de son métier, il se trouvait, en tant que technicien, devant un hôpital, afin de procéder à des mesures…
Il raconte:

«Je viens de terminer le livre « Le Chemin de la Santé Parfaite » et de vivre une confrontation avec les démons!
Symbolique très forte!
Hier soir, alors que j’étais seul devant l’hôpital de D…  en train de réaliser une mesure de bruit vers 23 heures, dans un lieu obscur et pesant, j’en profitais pour finir le livre dans ma voiture. Et j’ai demandé en mon for intérieur de pouvoir vivre l’expérience de la reconnaissance de mes propres démons.
C’est alors qu’un instant plus tard un coup de vent fit tomber le trépied sur lequel j’avais accroché mon appareil de mesure. Après sa chute déchirant le silence de la nuit, je me suis rapidement précipité, en laissant tomber le livre par terre, ayant peur que mon appareil soit cassé. Heureusement, celui-ci n’avait rien. Une belle frayeur.
Je reprends alors ma mesure, en prenant soin, cette fois-ci, de bien arrimer le trépied à terre.
Et je cherche mon livre! Plus de livre!…
Je l’ai cherché au moins 1/2 heure: dans ma voiture, sous ma voiture, sur ma voiture, dans l’herbe. Pas de livre, à en devenir « fou »!
Je suis passé par un état de négligence (manque de vigilance par rapport à l’appareil et au livre) à un état de peur (lieu sombre et peur d’avoir cassé mon appareil), d’énervement (du fait de ne pas comprendre où pouvait être mon livre), d’impatience (je voulais rentrer car, bien que fatigué, j’avais encore 1H30 de route à faire dans les montagnes en pleine nuit).
Bref, tous ces démons étaient autour de moi, sans aucun doute.
Je me suis dit: « Cela ne va pas se passer comme ça, je vais demander de l’aide, car je suis plus fort que ces démons et je retrouverai ce livre avant de partir, même s’il me fallait la nuit pour le retrouver, il ne s’est quand même pas volatilisé! ».
Après un court instant dans le silence, ayant fait encore 2 fois le tour de ma voiture, l’idée me vint  soudain de soulever une lourde plaque en ciment posée au sol sur une bouche d’égout.
Avec ma lampe torche, je scrute au fond de la bouche, pour y voir, à mon grand étonnement, … le livre …
Ma réaction à ce spectacle fut indescriptible!…»

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