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Le syndrome du spectateur

Le syndrome du spectateur

Le syndrome du spectateur

Soyez des Acteurs et non seulement des spectateurs!

Le « syndrome du spectateur », c’est quoi? C’est la maladie de l’âme de celui ou celle qui reste, là, indifférent(e), les bras ballants, à regarder en simple spectateur, sans rien dire ni rien faire.

Par exemple, un visiteur vient sur un site Internet, prend connaissance d’une page, y trouve peut-être de l’intérêt, voire davantage, par exemple une nourriture pour son intériorité. Peut-être même y revient-il plusieurs fois, ou même régulièrement…?

Mais, à chaque fois, il repart – totalement ignorant de la Loi du Donner et du Recevoir – sans jamais laisser quelque trace que ce soit, pas le moindre commentaire, aucune prise de contact, rien.

Il ne prend pas part à un échange, n’apporte pas son concours à la recherche d’une vérité difficile à établir, comme cela se passe sur cette page…

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L’expérience spirituelle

L’expérience spirituelle

L’expérience spirituelle

Qui a déjà vécu une expérience spirituelle dans sa vie? Une expérience authentiquement spirituelle? Une expérience spirituelle n’a rien à voir avec une expérience sentimentale. C’est d’un ordre complètement différent. Une expérience spirituelle est précisément un affranchissement du mental et du senti-mental. Il s’agit d’accéder à la conscience supra-mentale dont parlait, par exemple, Srî Aurobindo.
Toutefois, le concept de « supra-mental » correspond à une tentative d’affranchissement du mental en partant du bas, ce qui permet d’en discerner les limites. En réalité, il s’agit moins de s’affranchir du mental que de réveiller l’esprit en soi. Une fois que l’esprit est en éveil, le mental – c’est-à-dire l’intellect – reprend tout naturellement sa place: la plus basse, et l’esprit tout naturellement la sienne: la plus haute!
La conscience de celui qui vit une expérience spirituelle est une conscience intuitive, affranchie de l’emprise terrestre. L’emprise terrestre est celle vécue par un esprit incarné dans un corps gros-matériel avec un cerveau lui aussi gros-matériel.
Au cours d’une telle expérience l’esprit peut directement accéder au véritable Savoir, le Savoir de l’esprit, le Savoir spirituel. Dans cette conscience supérieure, l’être humain ne sait pas pourquoi ni comment il sait, mais il sait qu’il sait. Et c’est bien la seule chose qui compte. A côté d’une telle conscience toutes les « preuves » requises par – et destinées à – l’intellect paraissent bien puériles. Quel besoin de « preuves » lorsque l’on sait?
Si un être humain devient spirituel, alors il peut – aussi extra-ordinaire que cela puisse paraître (et ça l’est!) –  parvenir à tout savoir! En effet, un être humain spirituel est un être humain qui vit dans un état d’Intuition permanent. Et rien n’est plus fort que l’Intuition. Il n’y a qu’elle qui permet de ressentir ce qui apparaît comme l’évidence naturelle de la Vérité.

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L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

Lorsque l’être humain de la Terre meurt, en réalité seul son corps terrestre meurt. Au moins jusqu’au Jugement Dernier lui-même ne meurt « jamais ». Ce que nous appelons « mort » c’est juste le fait que son âme quitte le corps terrestre pour pénétrer dans ce que nous appelons l’Au-delà. Le mot « au-delà » est lui-même discutable, parce qu’en réalité rien n’est au-delà: Entre le soi-disant « au-delà » et le soi-disant « en-deça » il n’y a pas de réelle séparation. En-deça comme Au-delà, tout est un monde unitaire transpénétré par les mêmes Lois.
Avec la « mort » le corps terrestre périt et, avec lui, l’un de ses organes les plus importants, celui qui sert d’indispensable outil ici sur Terre à l’esprit humain pour comprendre le monde gros-matériel qui l’entoure: le cerveau. Les pensées, qui forment finalement l’intellect, prennent naissance dans une partie du cerveau, le cerveau antérieur ou grand cerveau. Par conséquent, l’intellect, jugé si important sur Terre, disparaît complètement, lui aussi, avec la mort.
Il est, par nature, éphémère, car l’organe qui le produit — le cerveau — est, par nature, périssable. En effet, que ce soit sur le plan gros-matériel terrestre ou sur un autre plan, rien dans la Création ne peut franchir les limites de son propre genre, dans son être ou dans son activité. Par exemple, il n’est pas question qu’un être humain devienne un animal, pas plus que – inversement – il n’est question qu’un animal devienne un être humain ou qu’il manifeste des caractéristiques spécifiques à l’être humain.
Par exemple – même si la science a pu observer certaines formes, plus ou moins rudimentaires, de langage dans le monde animal, de façon générale, les animaux ne parlent pas un langage articulé, comme le font les êtres humains. Même le perroquet, capable, par instinct d’imitation, de répéter des paroles humaines, ne comprend pas les sons qu’il entend et qu’il répète, et n’interagit pas avec l’être humain ou d’autres animaux par le langage.
L’humain reste humain et l’animal reste animal, parce qu’il y a une différence d’origine (l’être humain est originaire du spirituel, tandis que l’animal est originaire du seul-entéallique) et que ces deux genres de la Création sont fondamentalement différents.
Une conclusion extrêmement importante découle de la constatation du fait que l’intellect, produit par le cerveau terrestre, est périssable. Cela implique, en effet, que l’intellect ne peut saisir et comprendre que ce qui, comme lui, est éphémère et périssable, donc le terrestre. Au-delà de cette limite séparant le genre gros-matériel et le genre fin-matériel il ne peut plus rien appréhender.
Ce qui est fin-matériel et ce qui est spirituel – a fortiori ce qui est éternel comme le Divin – lui échappe donc complètement, tout simplement parce qu’il s’agit là de genres complètement différents. Il ne peut, de ce fait, comprendre et agir au-delà de la matière grossière avec laquelle son cerveau est constitué. Ce serait comme vouloir creuser dans de l’eau avec une bêche ou bien de vouloir s’élever dans les airs en marchant sur l’air avec ses pieds.

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Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes, vues de plus haut

Du fait du constant accroissement du matérialisme, le « don d’organes » est « à la mode ». C’est ainsi que l’on voit de plus en plus (en général sans consultation de la population) fleurir, ici ou là, des communes auto-proclamées « ambassadrices du don d’organes ».
S’il y avait plus de conscience de ce que, en termes de douloureux préjudices, cela signifie vraiment pour les âmes des personnes dont les corps encore vivants (sinon, pourquoi les anesthésier?) sont ainsi « prélevés » et, en termes de karma, pour ceux qui transgressent ainsi les Lois de la Création, il y aurait probablement moins d’exaltation à encourager d’aussi préjudiciables pratiques.

A ce sujet, déjà dans les années 1990, dans son ouvrage « Die Welt wie sie sein könnte » [« Le monde comme il pourrait être »], l’auteur allemand Herbert Vollmann écrivait:

« C’est uniquement sous cette optique que doivent être envisagées les transplantations d’organes qui se pratiquent de plus en plus fréquemment. Si on prélève ces organes sur le corps d’êtres qui viennent de trépasser pour les greffer sur des êtres vivants, on porte incontestablement atteinte à l’intégrité personnelle de l’être humain, qui se trouve ainsi livré sans défense aux médecins puisqu’il ne lui est plus possible de se faire entendre.
Le respect dû au prochain — et ceci comprend également le corps gros-matériel — ainsi que le Commandement qui interdit de lui porter des préjudices de cet ordre ne valent pas seulement pour la période d’existence que représente la vie terrestre; ils s’appliquent également au-delà de la mort.
A quoi peut bien servir un « consentement » donné dans l’ignorance des conditions de l’au-delà! La réalité du monde de matière fine, dont l’on a donné ici [NDLR: Dans le livre « Die Welt wie sie sein könnte »] un court aperçu, éclairera bien vite et douloureusement l’âme du défunt.
C’est pourquoi il faut que cessent de telles expériences pratiquées sur des êtres humains pour la simple raison qu’aucun être humain, y compris le chirurgien, ne peut répondre des conséquences qu’aura son intervention dans l’au-delà: en effet, ne les connaissant pas, il ne peut par conséquent les évaluer.
De plus, la nature elle-même met le plus souvent une limite à cela grâce à la diversité et à l’incompatibilité des groupes de tissus différents, même lorsque l’on tente de briser ces barrières naturelles.
Les interventions pratiquées sur les corps gros-matériels d’êtres humains décédés, y compris les dissections et la crémation, ne devraient, de façon générale, sous nos latitudes, jamais être tentées au cours des trois jours bien connus qui suivent le décès.
L’on admet, en effet, que, passés ces trois jours, l’âme s’est, dans les cas normaux, libérée du corps. Ceci exclurait alors, au premier chef, le prélèvement de tout organe en vue d’une greffe, puisque, pour que l’opération soit médicalement possible, le prélèvement doit se faire immédiatement après la mort clinique.

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La fausse conscience

La fausse conscience

La fausse conscience

« Il ne faut pas regretter que tout soit éphémère en ce monde,
car l’éphémère, lorsqu’il nous touche vraiment,
éveille en nous l’impérissable. »
– Friedrich Hebbels –

C’est quoi la fausse conscience? C’est une conscience dominée par l’intellect et le sentiment. C’est une fausse conscience de soi-même qui, de par l’Activité des Lois, devra, un jour, être effacée, parce que, du fait de sa fausseté, elle est impropre à la vie éternelle.
Le germe d’esprit humain est un support, comme un magnétoscope ou un magnétophone. Le support lui-même est destiné à être conservé. En ce cas l’on peut même dire qu’il est impérissable. Mais l’enregistrement effectué sur ce support, lui, ne sera conservé que s’il a de la valeur et est de bonne qualité.
C’est ce que tout le monde fait sur ses différents appareils – tels des disques durs ou autres dispositifs de sauvegarde – destinés à sauvegarder des enregistrements. Lorsqu’un enregistrement est bon et valable, l’on désire le conserver, car il pourra toujours servir. Mais s’il est mauvais, l’on voudra l’effacer pour s’en débarrasser et faire de la place pour les bons.
Dans cette image l’esprit est comme un magnétoscope et la personnalité est comme l’enregistrement enregistré dessus. Lorsque le Jugement arrive, le moment du Tri est aussi arrivé: Certes les supports sont conservés, mais les mauvais enregistrements sont effacés.
C’est pourquoi s’il est juste de dire que l’esprit, quant à lui, est éternel (du moins éternel en direction de l’avenir!), cela ne signifie pas pour autant que la personnalité qui est enregistrée dessus l’est automatiquement. Elle ne le sera que si elle est valable en regard des Lois de la Création. Une « gravure », au départ temporaire, sera devenue définitive.

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Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Question: « Si, lors de partages avec mes pairs, je dis tout haut que je désire me laver de mes fautes, cultiver les Vertus, faire le Bien, Servir la Lumière et retourner, un jour, au Paradis, je n’utilise pas, en premier lieu, la grande Puissance du Silence et je ne peux progresser vers le Haut! C’est donc dire que, lors de partages, où nous exprimons tout haut nos buts et nos ressentis, nous enfreignons cette Loi et nous nous coupons de la possibilité de progresser vers le Haut? ».

Réponse: Il n’est pas dit qu’il ne faut jamais parler, mais seulement qu’il faut parler lorsque c’est le bon moment…
Cela veut notamment dire que:
1) La parole doit intervenir au bon moment, lorsque, grâce à la pression résultant du silence, le temps de condensation a abouti.
2) Elle ne doit donc pas être superficielle, donc vide, répétitive, machinale, automatique, etc., mais toujours vivante, elle aussi.
La vertu du « Silence » (que l’on pourrait aussi désigner par l’expression « se taire ») n’est donc pas intrinsèque (= le but serait un silence permanent ou bien de prononcer le moins de mots possible), mais résulte uniquement de ce qu’il produit, sur la pensée initiale, une pression permettant la condensation, donc une attraction magnétique de cette première forme-pensée.
La raison pour laquelle il en est ainsi est liée à la structure même de la matière. C’est une loi physique.
Toute matière (qu’elle soit fin-matérielle ou gros-matérielle) qui, du fait d’une raison quelconque, est concentrée ou condensée devient plus attractive que celle qui l’est moins.
Toute la « Mécanique céleste » découverte par Newton avec sa « gravitation universelle » est basée là-dessus: Si l’on a deux planètes de volume égal, c’est celle qui est la plus condensée (autrement dit dont la masse est la plus grande) qui exercera l’attraction la plus grande sur son entourage.
Dans le cas de la forme-pensée…, par mon silence – c’est-à-dire par le fait de ne pas l’exprimer tout de suite -, j’exerce sur elle une contre-pression (la pensée exerçant elle-même une première pression), de sorte que ma pensée originelle se condense et qu’elle devient donc attractive pour les autres.
Ce n’est pas pour rien que « le plus fort attire le plus faible ». Le plus fort signifie aussi, en ce cas, le plus dense…
Ces autres pensées émises par d’autres penseurs sur le même sujet, donc de genre semblable, planent sur le plan des formes-pensées…, mais c’est la plus condensée de toutes qui va, en définitive, attirer toutes les autres…, de sorte qu’elles ne vont plus en former qu’une seule…

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Le Pouvoir de la Lumière – Par Eva-Margret Stumpf

Le Pouvoir de la Lumière – Par Eva-Margret Stumpf

Le Pouvoir de la Lumière

Par Eva-Margret Stumpf

Dans aucune détresse intérieure vous n’êtes seul!

Toujours quelqu’un est à côté de vous, qui ressent avec vous.

Votre détresse l’appelle, car c’est précisément par celle-ci que lui aussi est passé.

Il peut mieux vous aider que n’importe quel autre être humain: il connaît votre âme, il ressent avec vous, il connaît les chemins et le conseil.

Confiez-vous à lui, il est le meilleur ami {que vous ayez}!

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Le hasard ou la Providence?

Le hasard ou la Providence?

Le hasard ou la Providence?

Tout être humain sans exception a eu l’occasion, dans sa vie, d’être confronté, sans qu’il s’y attende, à des événements extrêmement favorables pour sa destinée. Parfois, il a pu également être confronté à une situation qu’il souhaitait éviter mais qui s’est révélée, par la suite, très utile dans la poursuite de son parcours terrestre. Or, pour tous ceux qui considèrent ces événements comme un pur hasard, il n’y a aucune explication rationnelle, le mot « hasard » leur convient parfaitement.

Heureusement, bon nombre d’humains considèrent ces soi-disant « hasards » avec un regard différent, sans pour cela être en mesure d’en donner une explication cohérente, capable d’encourager l’être humain à faire confiance à la richesse positive de la Vie.

Ce qui est sûr, c’est que l’être humain animé d’un réel bon vouloir bénéficie sans cesse d’accompagnements bienveillants pour aplanir son chemin évolutif, à condition qu’il ne mette pas sa volonté en travers.

A l’occasion de ces événements aux dénouements extrêmement positifs est employé le mot « providentiel » pour désigner un secours inattendu mais très bénéfique.

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La fine Intuition – Reçu par Eva-Margret Stumpf

La fine Intuition – Reçu par Eva-Margret Stumpf

La fine Intuition – Reçu par Eva-Margret Stumpf

Reçu par Eva-Margret Stumpf

Encore aujourd’hui, peu de chose vous différencie de l’animal! Vous avez laissé s’étioler tout le précieux de l’Intuition que vous devez avoir en votre qualité d’être humain à chaque tentative de vous rendre plus grossier et à chaque encouragement de vous laisser aller à vivre sans la maîtrise de soi. Peu importe que cela soit arrivé volontairement ou en méconnaissant {le fait} que ces tentations ne pouvaient émaner que de sombres esprits humains voulant vous attirer sur leur bas échelon, au royaume de la détresse et de l’horreur. Pourquoi ne pas avoir tenu compte à tout moment des avertissements qui vous ont été si abondamment prodigués?
Vous voilà aujourd’hui dans la détresse parce que, de votre plein gré, vous avez tendu la main à tout le mal. Il vous sera toujours plus difficile de vous libérer encore de telles influences, surtout que, pour la plus grande part, vous ne le voulez déjà plus du tout! Vous ne voyez pas le danger et, là où vous le pressentez, vous êtes déjà devenus trop paresseux pour vous en affranchir délibérément. Ainsi y avez-vous déjà trouvé une satisfaction à vous mouvoir dans tout ce que vous faites en-dessous de l’humain authentique et de laisser ainsi libre cours à vos faiblesses.
Pour un œil initié, votre état, sur la Terre, est quelque chose d’épouvantable! Les difficultés apparentes et les situations de détresse ne sont jamais que les derniers aspects évidents de votre comportement intérieur erroné. Votre comportement intérieur est, en effet, à l’origine de tout le bien et de tout le mal dans votre vie communautaire.
Même si la foule ne veut plus entendre parler du lieu où elle s’est laisser glisser, combien sont erronées ses idées et ses mœurs, qui se sont implantées avec le naturel le plus éhonté. Écoutez, cependant, les quelques-uns, parmi eux, qui, le cœur saignant, éprouvent cette décadence générale et ne parviennent pas à l’enrayer de leur propre force.
Maintenant le moment est venu de vous lever dans la force morale pour vivre d’abord, dans tout ce que vous faites, le comportement digne d’un être humain. Face à l’entêtement de tous les autres, vous recevrez de grands Secours, car Dieu le veut ainsi. Sa Longanimité est à son terme. Il a assez longtemps toléré ce que vous vouliez faire. Mais, désormais, l’être humain ne nuit plus seulement à lui-même par son comportement erroné mais à toutes les autres créatures et à tous les conditionnements de la Nature, qui étaient répartis pour la richesse, l’abondance et le bien-être général. Cela vous frappera en retour effroyablement et terriblement!
Dieu ne laisse pas railler les Siens et vous, vous avez raillé Amour qu’Il nourrit pour toutes Ses créatures. Vous avez raillé Sa Sagesse et Sa Bonté infinies. Sans avoir consulté personne, vous déclariez tout mieux savoir et cela sans demander et sans vous insérer dans l’Ordre fondamental régnant dans la Création. Désormais une limite est mise à votre libre vouloir: Jusqu’ici et pas plus loin!
Vous avez mal géré votre fief. Vous avez universellement causé d’énormes dommages par votre dureté de cœur et votre goût du lucre. De nombreuses créatures vous accusent et ne peuvent plus longtemps supporter ce que vous faites. Croyez-vous que tout ce tourment va rester sans écho? Tout ce que vous avez fait et ce à quoi vous avez tendu la main vous reviendra. Ne vous plaignez pas qu’il vous faille l’endurer! Supportez-le avec compréhension et ensuite réparez patiemment là où vous avez fauté.
Commencez, toutefois, à appeler immédiatement au réveil tout ce qui est bon en vous. Rappelez-vous votre dignité en tant qu’homme et femme. Ne vous ralliez pas à tout! Examinez soigneusement à quelle opinion vous voulez vous rallier et à quelle direction vous voulez aspirer pour votre évolution en tant qu’être humain! Tout ce qui vous a paru bon jusqu’ici ne l’est pas. Écoutez en vous: votre conscience parlera haut et plus fort qu’à l’ordinaire. Vous récolterez la Bénédiction en agissant d’après cela! Vous trouverez de nouvelles normes. Un nouveau comportement vous deviendra naturel.
Il faut que tout exprime désormais votre dignité humaine: votre langage, votre type caractériel ou votre phénotype, bref tout ce qui part de vous désormais doit porter obligatoirement la marque de votre noblesse d’âme parcourue de Bonté et d’Amour, perceptible et compréhensible à chaque créature. Dieu vous bénira et vous devez être une bénédiction!

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Victor Hugo, praticien de l’Intuition

Victor Hugo, praticien de l’Intuition

Victor Hugo, praticien de l’Intuition

Tous les «grands hommes», qu’ils soient ou non au Panthéon avec la reconnaissance de la Patrie, furent des hommes d’Intuition. Bien souvent ils furent inspirés par des «égéries», véritables «muses» vivant dans leur entourage et grâce auxquelles les portes des Cieux s’ouvrirent pour eux. Ainsi en va-t-il de Victor Hugo, le «rêveur sacré», qui passa sa vie simultanément à écouter les voix de I’invisible et à lutter concrètement pour que I’esprit triomphe de la matière. («Je cherche I’Idéal, mais toujours en touchant du bout du pied le réel.»). L’une de ses égéries s’appelait … Juliette Drouet.

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La Foi
Nous qui croyons, que pouvons-nous craindre?!
Je ne crois ni à la nuit ni à la mort, je ne crois qu’à l’Aurore.
C’est par le réel que l’on vit, c’est par l’Idéal que l’on existe.
Je crois à Toi, Jour!, Clarté!, Joie!
Je crois à Toi, Toute-Puissance.
Je crois à Toi, Toute-lnnocence!
Lumière, Lumière, tout vient de la Lumière et tout y retourne!
Poète, je crois à l’Idéal, philosophe, je crois à Dieu.
Œil, Je crois au Soleil.
Je crois à Dieu direct.

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