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La crucifixion de Jésus

La crucifixion de Jésus

La crucifixion de Jésus

La Crucifixion (du latin «crucifixio») désigne le crucifiement de Jésus de Nazareth – considéré par les Chrétiens comme le Christ – décrit dans les Évangiles canoniques et mentionné dans les Épitres et d’autres sources anciennes. Selon le Nouveau Testament, Jésus fut condamné à mort par le préfet romain Ponce Pilate, et exécuté par le supplice de la croix avec l’inscription «INRI». «INRI» serait l’acronyme, dit «Titulus Crucis», de l’expression latine « Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm » généralement traduit par: «Jésus le Nazaréen, roi des Judéens» ou «Jésus de Nazareth, roi des Juifs».
Les épisodes de l’arrestation de Jésus, de son procès, du portement de croix et de sa crucifixion, font partie du récit de la Passion. Le passage de la crucifixion à la Résurrection de Jésus est la base même de la religion chrétienne. «Si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine» déclare l’Apôtre Paul. Les tentatives de ré-ouvrir le procès de Jésus dans le but de L’innocenter – du fait de l’opposition des Juifs orthodoxes – n’ont, jusqu’ici, pas (encore) abouti.
Dans l’Évangile selon Jean, Jésus est contraint, comme d’autres condamnés au crucifiement (qui deviendra – dans ce cas précis – ce que l’on va appeler la Crucifixion), de porter sa propre croix jusqu’au Golgotha (signifiant le «lieu du crâne»), le lieu de l’exécution. D’après les Évangiles synoptiques, sur la route du Golgotha, les soldats obligent un passant, Simon de Cyrène, à porter, à Sa place, la croix de Jésus.
La raison n’en est pas expressément donnée dans les Évangiles, mais l’Évangile selon Marc trouve opportun de citer les enfants de Simon, Alexandre et Rufus, comme s’ils avaient été des personnages connus des futurs lecteurs de Marc. Paul de Tarse cite aussi un «Rufus» dans son Épître aux Romains (Romains XVI,13).
Luc ajoute que les femmes disciples faisaient partie du cortège derrière Jésus, et pleuraient sur son destin, mais qu’Il leur répondait par des citations (notamment du Livre d’Osée, Osée X, 8).

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L’agonie de Jésus au Jardin de Gethsémani

L’agonie de Jésus au Jardin de Gethsémani

L’agonie de Jésus au Jardin de Gethsémani

Dans les trois Évangiles dits – parce qu’il se ressemblent – « synoptiques » (Marc, Matthieu, Luc), Gethsémani ou Gethsémané (en grec ancien: ΓεΘσημανή, Gethsēmani, en hébreu: גת שמנים, en araméen: גת שמנא, Gat Šmānê, «le pressoir à huile») est le lieu où – après qu’Il ait célébré la Cène au Cénacle (aussi appelé – dans les Évangiles – « Chambre Haute »), avec Ses 12 Apôtres (y compris Judas Ischariot, qui va Le livrer, peu après, aux sbires à la solde du Sanhédrin), Jésus S’est rendu pour y prier juste avant son arrestation (commémorée sous le nom d’«Heure sainte»).

Le Jardin de Gethsémani sur le Mont des Oliviers, en face le Temple, était un grand domaine qui, durant les fêtes juives, abritait la foule ne sachant pas trop où se loger. Dans l’Évangile de Jean, l’épisode de la prière des Disciples de Jésus n’est pas mentionné. Il est possible que la raison pour cela soit que le quatrième (dans l’ordre chronologique!) Évangéliste, écrivant longtemps après les trois premiers et sachant ce qu’ils avaient déjà relaté, ne juge pas nécessaire de le rapporter aussi (surtout s’il n’a rien de plus à en dire) et en vient tout de suite à l’arrestation de Jésus, dans un jardin dont il ne précise le nom que plus tard, après que Jésus et trois de Ses Disciples, Pierre, Jacques, et Jean (donc, vraisemblablement  lui-même), soient allés «de l’autre côté du torrent du Cédron».
Sur la base des informations fournies par l’Évangile de Jean, la Tradition en a déduit qu’il s’agissait d’une oliveraie située au pied du Mont des Oliviers à Jérusalem, qui sera précisément identifiée au IVème siècle de l’Ère chrétienne, sous l’impulsion de Hélène, la mère de l’empereur romain Constantin Ier, et qui, aujourd’hui encore, s’appelle toujours « Gethsémani ». C’est juste à l’entrée de ce jardin qu’au bord de la route est édifiée la « Basilique des Nations ».
Selon l’Évangile de Jean, Jésus et Ses Disciples franchissent le torrent du Cédron et gagnent ce jardin où, probablement, Il était déjà venu avec Ses Disciples. Judas Iscariote, qui le sait, y conduit, quelques heures plus tard, les gardes du grand-prêtre Anne envoyés pour L’arrêter. Le rôle de Judas est de mener cette milice «munie d’épées et de bâtons», qui n’a pas vraiment besoin d’indicateur pour reconnaître Jésus, déjà bien connu de tous, mais qui devait probablement ignorer où Il se trouvait exactement à ce moment précis, ce qui leur était indispensable pour qu’ils puissent L’arrêter.

La récit reproduit ci-dessous est extrait du « Livre de Jésus, l’Amour de Dieu »:
« Après le Repas [NDLR: Il s’agit du « Dernier Repas » – Le Repas de la Cène], Jésus alla avec les Disciples, à travers la nuit tranquille, vers Gethsémani. Ils entrèrent dans le vaste jardin. Alors Jésus dit:
– « Demeurez en arrière, Je veux aller plus avant dans le jardin pour prier. Mais vous, demeurez dans Ma Proximité, Jean, Jacques et André. ».

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Dialogue – Par Léon Denis

Dialogue – Par Léon Denis

Dialogue

Léon Denis

L’homme:
– Le ciel est noir sur ma tête, le sentier tortueux que je parcours côtoie des abîmes, je marche dans le brouillard vers un but inconnu. Qui donc guidera mes pas? Qui donc éclairera mon chemin? J’ai épuisé la coupe des plaisirs matériels, et, au fond, je n’ai trouvé qu’amertume. Honneur, fortune, renom, tout s’est évanoui en fumée! Et maintenant ma barbe a blanchi, mon front s’est dénudé, ma vue s’est presque éteinte, je sens que je me rapproche de l’issue fatale. Que sera-t-elle ? La nuit profonde, le silence éternel, ou bien sera-ce une aurore?

L’Esprit:
– Au-dessus de la Terre élève Tes pensées. Ce globe n’est qu’un marche-pied pour monter plus haut. Médite et prie! La Prière ardente est une Flamme, une radiation de l’âme qui dissipe les brumes, éclaire le Chemin, montre le But. Médite et prie, et, si Tu sais prier Tu obtiendras la vision, la compréhension de la Beauté du Monde, de la Splendeur de l’Univers, Tu verras la Voie immense d’Ascension, qui conduit les âmes, d’étapes en étapes vers la Sagesse, la Paix sereine, la Lumière Divine et Tu remercieras Dieu!
Tout ce qui est matériel est précaire et changeant. Les choses de l’esprit seules sont durables. Pendant le temps qui Te reste à vivre ici-bas, tâche, par la pensée et la volonté, de Te libérer du joug de la chair. Cela rendra plus rapide le dégagement de Ton âme à la mort, plus facile son entrée dans le monde fluidique [NDLR: Monde fin-matériel], dans les grands courants d’ondes qui parcourent l’espace et la porteront vers les Sphères supérieures où Tu goûteras, selon les mérites acquis, des Harmonies divines jusqu’à l’heure de la réincarnation, l’heure du retour sur la Terre, pour y reprendre l’œuvre d’évolution et de perfectionnement que Tu sembles avoir bien négligée au cours de Ta vie présente.

L’homme:
– Tu m’ouvres des perspectives qui m’éblouissent et me donnent le vertige. Reprendre la tâche après cette vie agitée, tourmentée, lourde de tant de soucis! Renaître pour lutter encore! Je préférerais le néant, le repos de la tombe et l’oubli.

L’Esprit:
– Le néant n’est qu’un mot vide de sens. Rien de ce qui est ne peut cesser d’être. Le principe de
vie qui nous anime est un dynamisme puissant qui change simplement de milieu dans le phénomène que vous appelez la mort. Ma présence ici en est la preuve démonstrative. Étudie l’Œuvre de Dieu en Toi, en Ton âme, Tu y reconnaîtras les germes de merveilleuses richesses destinées à se développer et à s’accroître, de vies en vies, par Ton travail, par Tes efforts, jusqu’à ce que Tu sois parvenu à la plénitude de l’être dans la perfection morale, dans la possession du génie et de l’Amour.

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La Légalité Universelle – Par André Fischer

La Légalité Universelle – Par André Fischer

La Légalité Universelle

André Fischer

 

Une première Réalité Cosmique

Cher lecteur! Qui peut se targuer d’avoir en lui une image claire du fonctionnement de l’Ordre dans l’Univers?

Tout comme il ne nous est jamais possible de vivre utilement et sûrement dans une ville dont nous ne connaîtrons pas suffisamment les rues, les places, les magasins, les lieux administratifs, ainsi nous serons toujours des étrangers dans le monde et nous nous y heurterons douloureusement, tant que nous ne connaissons pas réellement ses chemins, ses forces et ses Lois.

Il en résulte que nous ne  devons jamais attendre d’un espoir aveugle qu’il nous conduise à un bonheur sensé et sûr, mais qu’il nous faut tout d’abord nous efforcer de bien connaître l’ordre cosmique qui nous entoure et qui nous porte.

En un mot: Il existe au-dessus de nous un Ordre Cosmique supérieur, agissant par:

 Une Légalité significative!

Comment se fait-il qu’il existe une Légalité universelle et significative? Il est, aujourd’hui, facile de comprendre ce fait, car la science moderne nous dit clairement que rien autour de nous n’est fait de  »matière » ou d’une  »substance » quelconque, mais exclusivement d’ENERGIE!

Toutes les substances que nous connaissons et utilisons, les gaz, les liquides ou les solides, ne sont rien d’autre qu’un ensemble d’atomes, dont chacun est:

Un merveilleux système d’énergies!

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Artisans de Paix – Reçu par Eva-Margret Stumpf

Artisans de Paix – Reçu par Eva-Margret Stumpf

Artisans de Paix

Qui parmi vous s’engage pour la Paix? Peu nombreux sont ceux qui prennent la chose au sérieux et s’engagent pleinement. Voulez-vous rester en marge ou même être de simples spectateurs, passifs et sans émotion? – La Paix vous importe-t-elle si peu? Ne dépendez-vous pas tous de la possibilité d’accomplir vos tâches en toute tranquillité, sans peur ni inquiétude?
Pourquoi ne voulez-vous pas protéger ces bonnes conditions? Ne chargez pas les autres de ce Devoir – il appartient à chacun d’entre vous de le partager, car vous en tirez également profit. Il devrait être beaucoup plus naturel pour vous de témoigner de votre pensée, de votre conviction jusque dans votre apparence extérieure, afin qu’elle soit également perceptible aux autres.
Pourquoi voulez-vous lâchement vous en abstenir? Ne croyez pas en leur fine sensibilité, car la plupart d’entre eux ne sont plus finement sensibles – ils ont besoin d’impulsions extérieures prononcées pour devenir réfléchis. La sensibilité grossière a besoin de la grosse artillerie pour s’éveiller, – avec de la pénibilité cela n’a rien à voir.
Exprimez clairement votre aspiration, votre but, devant tous, – ils doivent maintenant se réveiller et comprendre les signes du temps! Suffisamment endormis sont la plupart des êtres humains, ils se laissent présenter des opinions qu’ils n’examinent même pas, auxquelles ils acquiescent sans avoir acquis de connaissances spécifiques, disent « oui » et « amen » à tout ce qu’on leur prêche. Utilisez donc votre bon sens pour mettre au jour les mauvais agissements et agir en conséquence!

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Qu’est-ce que le péché?

Qu’est-ce que le péché?

Qu’est-ce que le péché?

Le péché fondamental c’est d’avoir séparé le Monde terrestre du Monde céleste. Le premier péché entraîna l’auto-exclusion de l’être humain hors du Paradis conçu en tant que Lieu de la Grâce Divine. La raison pour cela est que le péché a pour conséquence immédiate une séparation de la Lumière. Celui qui refuse la Lumière ne peut évidemment pas séjourner dans le Royaume de la Lumière. Il ne peut, du reste, de façon générale, pas non plus, durablement séjourner dans la Création de Dieu. (…)
Nature du péché
Le péché, donc l’acte faux, c’est la culture excessive de l’intellect, l’enchaînement volontaire à l’espace et au temps terrestres, et tout ce qui en découle, comme l’âpreté au gain, l’aptitude à flouer ou léser le prochain, l’oppression d’autrui, etc…, lesquels ont eux-mêmes comme conséquences beaucoup d’autres fautes et beaucoup d’autres maux subséquents, et même, à vrai-dire, en définitive, tous les maux et tous les péchés.
Péché originel ou péché héréditaire?
Selon la théologie, le péché n’a pas toujours existé mais a eu une origine sur la Terre. L’histoire remonte à la Genèse. Lorsque Eve a pris du fruit de l’arbre défendu appelé « arbre de la connaissance du bien et du mal » dont le Texte biblique précise qu’il était « précieux pour ouvrir l’intelligence » et l’a tendu à Adam son mari, qui en a mangé aussi.
Il s’agit naturellement là d’un très instructif récit symbolique. Avant de manger de ce fruit défendu Adam et Eve ne connaissait que l’accomplissement de la Volonté Divine, et donc que le Bien. Jusque là le mal n’existait, tout simplement, pas. Seule la transgression de la Volonté Divine lui a permis d’apparaître. C’est précisément ce que signifie l’appellation « arbre de la connaissance du bien et du mal ». Avant cela il n’y avait que le Bien.

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La richesse en tant que facteur de l’évolution spirituelle

La richesse en tant que facteur de l’évolution spirituelle

La richesse en tant que facteur de l’évolution spirituelle

De l’usage spirituel des valeurs matérielles
Le but de la vie humaine est l’évolution spirituelle. La réflexion qui va suivre s’adresse à ceux qui sont déjà convaincus de la vérité de cet axiome et qui sont désireux d’en faire base de leur existence. Lorsque le mot « spiritualité » n’est pas un vain mot pour l’être humain, lorsque le concept « vie spirituelle » a pour lui tout son sens, lorsqu’il a compris que le séjour terrestre, l’est que provisoire et qu’il sait que la vie périssable n’est que l’antichambre de l’immortalité, alors il a trouvé la réponse à la question posée par Jésus: « Que sert à l’être humain de gagner l’Univers, s’il vient à perdre son âme? ».
La pauvreté est-elle une vertu?
La lecture de l’Évangile offre aux chercheurs des indications très nettes: L’être humain doit choisir:
« Nul ne peut servir deux maîtres: Ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’argent. » (Matthieu VI-24).
« En Vérité, je vous le dis, il sera plus difficile à un riche d’entrer dans le Royaume des Cieux. Oui, je vous le répète, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume des. Cieux. » (Matthieu XIX, 23-24).
« Ne vous amassez point de trésors sur la Terre, où la mite et le ver consument, où les voleurs perforent et cambriolent. Mais amassez-vous des trésors dans le Ciel. Là point de mite ni de ver qui consument, point de voleurs qui perforent et cambriolent. Car là où est Ton trésor, là aussi sera Ton cœur. » (Matthieu VI,19).
La richesse serait-elle donc une malédiction et l’absence de liens la condition sine qua non pour entreprendre une démarche spirituelle? Nombreux sont ceux qui, depuis deux mille ans, l’ont sincèrement cru au fil de l’histoire religieuse des êtres humains en général et celle du Christianisme en particulier. Beaucoup le croient toujours…

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La Semaine Sainte

La Semaine Sainte

La Semaine Sainte

Pour accompagner et vivre la Semaine Sainte en conscience

La Semaine Sainte, c’est la Semaine qui va du Dimanche des Rameaux au Dimanche de Pâques. La Semaine Sainte sert à commémorer la Passion de Jésus, laquelle est, par exemple, précisément décrite dans le film « La Passion du Christ » de Mel Gibson.

La date de Pâques
Puisque Pâques était une Fête mobile, calculée en fonction de la Lune, elle est célébrée, chaque année, dans toute la Chrétienté, à des dates variables, pouvant s’étaler sur un mois, selon les années, de fin mars à fin avril.
Plus précisément, Pâques est le Dimanche qui suit la première Pleine Lune du Printemps, c’est-à-dire selon la définition établie par le Concile de Nicée en 325:
«Pâques est le Dimanche qui suit le 14ème jour de la Lune, qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après.».
Selon cette définition, Pâques – qui, bien sûr, est toujours un Dimanche – a lieu entre le 22 mars et le 25 avril de chaque année. Par exemple, en 2024, la Fête de Pâques a lieu le Dimanche 31 Mars 2024.
Le calcul de la date de Pâques permet aussi de déterminer les dates des Fêtes associées à Pâques comme l’Ascension et la Pentecôte.
Les grands moments de la Semaine Sainte
Les moments les plus importants de la Semaine Sainte sont le Dimanche des Rameaux, le Jeudi Saint (Instauration de La Cène – Lavement des pieds – Agonie de Jésus au Jardin de Gethsémani), le Vendredi-Saint (crucifixion de Jésus) et Dimanche de Pâques (Résurrection fin-matérielle de Jésus).
La traditionnelle célébration de la « Semana Santa » en Espagne – et notamment à Séville – est particulièrement haute en couleurs. Il y a de la « ferveur populaire », c’est sûr. L’on se demande, toutefois, quelle est, au-delà de la superstition, du folklore et de la vénération des statues (pouvant correspondre à des transgressions du Premier Commandement) portées en procession par les confréries des pénitents à travers les rues de la ville (comme la célèbre « Macarena ») au son des « saeta », la réelle valeur spirituelle de cette dévotion.
Le Dimanche des Rameaux
La Semaine commence, une semaine plus tôt, par le Dimanche des Rameaux, commémorant l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, assis sur un âne (le « petit d’une ânesse »):
« Lorsqu’ils approchèrent de Jérusalem, et qu’ils furent arrivés à Bethphagé, vers la Montagne des Oliviers, Jésus envoya deux Disciples, 2 en leur disant: ‘Allez au village qui est devant vous; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle; détachez-les, et amenez-les-moi. 3 Si, quelqu’un vous dit quelque chose, vous répondrez: Le Seigneur en a besoin. Et à l’instant il les laissera aller’. 4 Or, ceci arriva afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par le Prophète: ‘5 Dites à la fille de Sion: Voici, Ton Roi vient à toi, Plein de douceur, et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d’une ânesse’. 6 Les Disciples allèrent, et firent ce que Jésus leur avait ordonné. 7 Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, mirent sur eux leurs vêtements, et le firent asseoir dessus. 8 La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin; d’autres coupèrent des branches d’arbres, et en jonchèrent la route. 9 Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: ‘Hosanna au Fils de David! Béni soit Celui Qui vient au Nom du Seigneur! Hosanna dans les Lieux très hauts!’. 10 Lorsqu’il entra dans Jérusalem, toute la ville fut émue, et l’on disait: Qui est celui-ci? 11 La foule répondait: ‘C’est Jésus, le Prophète, de Nazareth en Galilée’. »  (Matthieu XXI – Jean 1-11.)
« 12 Le lendemain, une foule nombreuse de gens venus à la fête ayant entendu dire que Jésus se rendait à Jérusalem, 13 prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de Lui, en criant: ‘Hosanna! Béni soit Celui Qui vient au Nom du Seigneur, le Roi d’Israël!’ 14 Jésus trouva un ânon, et s’assit dessus, selon ce qui est écrit: ’15 Ne crains point, fille de Sion; Voici, Ton Roi vient, Assis sur le petit d’une ânesse’. 16 Ses Disciples ne comprirent pas d’abord ces choses; mais, lorsque Jésus eut été glorifié, ils se souvinrent qu’elles étaient écrites {au sujet} de Lui, et qu’Il les avaient été accomplies à son égard. 17 Tous ceux qui étaient avec Jésus, quand Il appela Lazare {hors} du sépulcre et le ressuscita des morts, lui rendaient témoignage; 18 et la foule vint au-devant de Lui, parce qu’elle avait appris qu’Il avait fait ce Miracle. 19 Les pharisiens se dirent donc les uns aux autres: ‘Vous voyez que vous ne gagnez rien; voici, le monde est allé après Lui’. (Jean XII – 12-19.).

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L’être humain a-t-il le droit de tuer?

L’être humain a-t-il le droit de tuer?

L’être humain a-t-il le droit de tuer?

Introduction
L’être humain a-t-il le droit spirituel et moral de tuer? Question étrange? Pas vraiment! Certes, « tout le monde » connaît le Cinquième Commandement « Tu ne dois pas tuer », souvent formulé, en français, au futur: « Tu ne tueras pas ». Si l’on s’arrête là, tout semble simple, mais si l’on rentre dans le détail, l’on va voir que cela peut se montrer nettement plus complexe.
Est-il permis de tuer des animaux?
Est-il permis de tuer des animaux? Que ce ce soit pour les manger ou pour d’autres raisons, cette question ayant déjà été abordée en détail (Nota Bene: Il est nécessaire d’être enregistré et connecté pour pouvoir voir cette page), nous n’allons pas la re-développer en détails ici. Il est clair que parmi tous ceux qui veulent respecter le Cinquième Commandement il y a des mangeurs de viande. Même s’ils ne tuent pas eux-mêmes les animaux qu’ils mangent, il est clair qu’ils participent à la mort des animaux qu’ils mangent. Alors transgressent-ils le Cinquième Commandement?
Est-il permis de tuer des criminels?
Là aussi, vaste sujet! Même si les bourreaux qui exécutent les sentences ont, en fonction des Lois de la Création, bien évidemment, aussi, en cela, une responsabilité personnelle, la question ne concerne pas fondamentalement l’individu mais la société: La société a-t-elle le droit spirituel et moral d’exécuter les criminels?
C’est certes un moyen commode de s’en débarrasser et aussi – secondairement – de faire en sorte qu’ils ne soient plus à la charge de la société. Mais la question fondamentale est ici: L’être humain a-t-il le droit de tuer, ou cela est-il réservé à Dieu?
Que – après un procès en bonne et due forme – la société se protège des individus dangereux et malfaisants en enfermant les détenus, c’est certes normal. Mais, dans la Bible, il est écrit: « A moi la Vengeance, à Moi la Rétribution! » (Deutéronome XXXII-35) et c’est, bien évidemment, l’Éternel Qui parle!.
En fonction de cela, la société a le droit de se protéger et de protéger ses membres, citoyens d’un pays donné, mais ce n’est fondamentalement pas à elle de châtier, et en particulier – en ce cas – d’ôter la vie terrestre.
Est aussi à considérer le fondamental point suivant: Régulièrement des cas de personnes initialement condamnées puis considérées comme innocentes et libérées de la détention à l’issue d’un procès en révision – parfois après plusieurs décennies en prison! – « défrayent la chronique ». Le caractère définitif de la peine de mort empêche définitivement de réparer une éventuellement erreur judiciaire. Rien que ce point devrait suffire à exclure la peine de mort des condamnations judiciaires.
En France, l’homme politique, à l’époque ministre de la justice et garde des sceaux, qui est à l’origine de l’abolition de la peine de mort pour les coupables a été « panthéonisé ».
Est-il permis de tuer en cas de guerre?
Tout dépend s’il s’agit de se défendre, défendre sa famille, défendre son pays, etc., ou d’agresser un autre pays. Toutefois, la frontière n’est pas toujours nette. Par exemple, l’attaque japonaise sur Pearl Harbor a conduit les USA à porter la guerre jusque dans le Pacifique et même de lancer des bombes atomiques sur sur les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki. Était-ce toujours de la « défense » ou n’était-ce pas devenu de l' »attaque »?

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