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Qu’est-ce qu’une vie naturelle?

Qu’est-ce qu’une vie naturelle?

Qu’est-ce qu’une Vie Naturelle?

Qu’est-ce que Vivre Naturellement?

D’emblée, une définition: Fondamentalement, Vivre Naturel{lement}, c’est vivre à l’écoute de ses intuitions intimes.
Au sujet du mot « Naturel », dés le départ, il y a une ambiguïté à lever, car, pour beaucoup de gens, « Naturel » évoque la Nature. Certes, le mot « Naturel » dérive bien du mot « Nature », mais « Nature » a deux sens bien différents.
Le plus courant, est celui de la Nature comme désignant l’environnement naturel de l’être humain, soit les paysages, les montagnes, les forêts, les prairies, les océans, les fleuves, les animaux, les plantes, les rochers, etc., mais si je dis, en parlant de ma façon d’être, « c’est ma nature! », il apparaît ici une réalité naturelle qui n’a rien à voir avec la Nature précédemment définie, car s’il est vrai que l’être humain vit normalement dans la Nature (même si l’environnement urbain concentrant, maintenant, beaucoup d’êtres humains, dans ce sens, n’est pas naturel), il n’est pas pour autant naturel au sens où il ne procède pas de la Nature, il ne fait pas partie de la Nature, parce que la « nature » fondamentale de l’être humain n’est pas naturelle mais spirituelle.

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Le royaume intermédiaire

Le royaume intermédiaire

Le royaume intermédiaire

Pour introduire le sujet du « royaume intermédiaire » – que l’on pourrait aussi appeler le « purgatoire » ou le « seuil » – voici, tout d’abord un extrait du Récit « Miang-Fong » (Miang-Fong fut, selon le récit éponyme, bien avant l’arrivée du Bouddhisme, le fondateur des premiers Monastères tibétains, il y a environ plus de deux millénaires et demi).

« La Mission de Miang en ce lieu semblait être achevée. Il était, cependant, préoccupé par la croyance de ces êtres humains {relative} au retour dans le royaume intermédiaire. Il demanda des éclaircissements à son Ami lumineux et ils lui furent donnés.
Il put voir le chemin de l’âme du vieux Hung, lorsqu’elle quitta son corps. Elle ne put s’éloigner beaucoup de son vieux réceptacle. Beaucoup de fils denses et tenaces la reliaient encore à lui, car les yeux de l’âme étaient dirigés vers la Terre et le retour sur Terre. Peu à peu, ses fils devinrent plus faibles, pour se dessécher et tomber. Alors l’âme se mit à examiner son nouvel environnement. Elle se trouvait en présence d’une multitude d’êtres et de formes, sans pouvoir, au début, s’y retrouver. Cela devait être {cela} le royaume intermédiaire!
Mais si cela n’était qu’un royaume intermédiaire, donc un lieu entre deux royaumes dont l’un devait être la Terre, où était donc le second?
Lorsque Miang fut parvenu à cette réflexion, une faille s’ouvrit dans le ciel du royaume intermédiaire et il aperçut, loin au-dessus, une rayonnante Lumière et de merveilleux Jardins, dans lesquels s’activaient de joyeux êtres humains.
Le cœur de Miang jubila. Ces Jardins de Lumière lui apparurent comme une Patrie, ils devaient être le But des innombrables âmes humaines qui erraient et cherchaient dans le royaume intermédiaire, sans savoir quoi.

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Nature, mon Amour

Nature, mon Amour

Nature, mon Amour

J’aime la Nature et je la ressens.
La Nature est le plus beau Cadeau de Dieu à Ses créatures.
Un être trop dominé par son propre intellect ne peut pas réellement «sentir la Nature».
Le Naturel est sain, le Naturel est bon, le Naturel est promoteur et édificateur. Le pourquoi de cela est que: Dans la Nature agit l’Omnisagesse Divine.
La nature, en son activité réellement naturelle, conforme aux Lois de la Nature, crée des liaisons naturelles entre les différents éléments de la matière.
Uniquement dans les liaisons naturellement créées par la Nature elle-même résident une force et une irradiation constructives.

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«S’il vous plait, dessine-moi un mouton!»

«S’il vous plait, dessine-moi un mouton!»

«S’il vous plait, dessine-moi un mouton!»

Ainsi s’exprime le Petit Prince, de la façon la plus naturelle du monde, avec un parfait savoir-vivre et un total mépris de la grammaire.
D’emblée, nous sommes introduits au cœur de la question:
  «Je Te vouvoie ou vous me tutoyez?».
L’être humain qui ne connaît pas la Vérité pourrait même être surpris qu’il y ait là un problème… Et pourtant il existe:
Le «Tu» personnifie une notion toute particulière. Cette notion implique une liaison d’âme à âme: Aussi étonnant que cela puisse paraître à certains, la décomposition du corps physique (donc la mort) n’en suspend pas l’existence.
L’Enseignement de la Vérité expose le fonctionnement auto-actif des Lois avec ses inévitables et immuables conséquences. Il demande, il conseille de le sanctifier. Cela revient à ne l’utiliser qu’en des cas exceptionnels. Autrement dit, l’on peut considérer comme ayant des chances d’être naturel un comportement qui consiste à tutoyer au plus deux ou trois êtres humains choisis durant l’existence terrestre, c’est-à-dire, s’il y a lieu, outre ses enfants, son (ou sa) conjoint(e), ainsi qu’un ou deux ami(e)s.
Quelle est la condition du Tutoiement?
Le Genre Semblable! Seul le genre semblable autorise le «Tu». Mais en quoi consiste le genre semblable. Dans des convictions identiques? Non point. Ce n’est pas suffisant. Dans une même appartenance religieuse? Non plus. L’appartenance à une même religion ne constitue pas un genre semblable.
Le genre semblable réside dans le fait d’avoir développé le même genre (en allemand «Gleichart») à un degré comparable.
Il faut, en effet, distinguer deux choses:
– Les différents degrés de maturité valables aussi à l’intérieur d’un même genre, donc valables pour des genres identiques ou différents.
– Les différences de genres, toujours existantes pour un même degré de maturité. L’on peut même dire que plus les personnalités sont mûres, plus les différences sont apparentes.
Seuls les êtres de même genre et de même maturité peuvent se tutoyer, c’est-à-dire peuvent se tutoyer de sorte à ce que cela leur soit spirituellement profitable.

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Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Les principales erreurs qui bloquent les êtres humains sur le Chemin de l’Ascension spirituelle

Série 1

1) Croire que le Chemin conduisant vers la Lumière est pénible à apprendre et doit être difficile à suivre. Ce n’est pas le cas.
2) Croire que l’En-deçà et d’Au-delà sont séparés. Il n’y a pas de séparation. C’est un Tout unitaire.
3) Croire que la vie humaine commence avec la naissance. Croire que la vie humaine s’arrête à la mort. Il y a là ni Logique ni Justice.
4) Croire que l’être humain descend du singe. C’est uniquement vrai pour son corps mais pas pour son esprit. Appeler ces animaux hautement-évolués ancêtres de l’être humain est une grande erreur! 
5) Une instruction exclusivement intellectuelle aboutissant à une domination de l’intellect est une erreur funeste.
6) La supposition que Jésus de Nazareth était le Fils de Dieu en même temps que le Fils de l’Homme est fausse !
7)  Mettre en doute ses intuitions initiales au profit de considérations intellectuelles ultérieures.
8) Faire plus confiance à l’intellect et au sentiment qu’à l’Intuition spirituelle.
9) S’adonner à des pratiques occultes.
10) Croire qu’un trépassé, du fait qu’il est trépassé, est devenu omniscient, ou, tout au moins, plus-sachant que les Terriens (êtres humains incarnés sur Terre). En réalité, tout ce qu’un trépassé, du fait qu’il est « mort », sait de plus que les vivants de la Terre, c’est qu’il n’a, réellement, avec le soi-disant Mourir, pas cessé, pour autant, d’exister.
11) Croire que l’abstinence sexuelle est un facteur de progression spirituelle. L’abstinence forcée est un empiétement, qui peut amèrement se venger.
12) Croire que l’Univers est « infini ». En réalité, l’Univers n’est pas infini, mais il est juste indéfini.

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Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Beaucoup d’êtres humains se présentent volontiers comme des Serviteurs de la Lumière.
Ils ont à cœur de montrer qu’ils rayonnent telle une lampe à incandescence répandant sa clarté autour d’elle.
Toutefois, pour que la Lumière déversée par une telle lampe se distingue bien de tout autre lumière provenant d’une autre source, il est nécessaire que son lampadaire se situe à une distance minimale bien déterminé de tout autre lampadaire.
C’est sans doute pourquoi de tels serviteurs rayonnants ont le souci de se tenir à bonne distance de toute autre source lumineuse, ou de tenir tout autre source lumineuse à bonne distance d’eux-mêmes.
Car, dans le fond, ils craignent que si leur lumière venait à se mêler avec les lumières issues d’autres lampadaires, il ne soit plus possible à ceux qui sont éclairés par elle de clairement distinguer quelle en est la source.
Peut-être même pourraient-ils se rendre compte qu’une autre lumière sise à côté éclaire plus fort que celle de ce lampadaire déterminé?! 
Tandis qu’un unique lampadaire, seul au milieu d’une nuit complète, peut assurément davantage faire illusion.
Sans doute, de nombreux « serviteurs » de la Lumière sont-ils ainsi. Ils ne recherchent pas vraiment qu’une Clarté maximale se répande autour d’eux. Il recherche surtout que « leur » clarté soit la seule à être perçue de leur entourage.
Ils oublient, tout simplement, que le lampadaire n’est rien en lui-même puisqu’il ne détient pas la Source d’Énergie lumineuse qui l’alimente, qui est indépendante de lui, mais dont lui dépend.

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La bonne distance

La bonne distance

La bonne distance

Vis-à-vis des autres il est important de se tenir à la bonne distance, ni trop près ni trop loin. Nous avons déjà vu que, bien souvent, le Tu-Toi … ment, car la proximité ainsi artificiellement créée implique le tissage de nombreux liens néfastes qui n’auraient pas lieu d’être.
Se tenir trop loin du prochain n’est pas bon, non plus. Le prochain c’est, en effet, celui qui se tient proche de vous/nous. A ce sujet résonne à nos oreilles la question posée par Jésus en conclusion de Sa Parabole du Bon Samaritain…
La Parabole du Bon Samaritain, racontée par Jésus dans l’Évangile de Luc, vient en réponse à la question d’un docteur de la loi. Cette question est: “Et qui est mon prochain?” (Luc X, 29). Jésus répond par une Parabole (en hébreu: « Mashal ») montrant différentes attitudes que des hommes ont eu face à une personne dans le besoin. Grâce à cette Parabole, nous comprenons de manière pratique le deuxième plus important Commandement de Dieu, à savoir: “Tu aimeras Ton prochain comme Toi-même.” (Marc XII, 31). Le premier étant: “Tu aimeras le Seigneur Ton Dieu de tout Ton cœur, de toute Ton âme, de tout Ton esprit et de toute Ta force.” (Marc XII, 30).
Le Bon Samaritain est donc une Parabole du Nouveau Testament dont se sert Jésus pour illustrer sa définition de l’«Amour du prochain». Il répond à une question qui lui est posée à propos de la «Règle d’Or» définie dans l’Ancien Testament: «Tu aimeras Ton prochain comme Toi-même.» (Lévitique XIX, 18).

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Les « gros » mots

Les « gros » mots

Les « gros » mots

Qu’est-ce qu’un « gros » mot? En réalité, un mot qui – sauf, probablement, dans le sens de « grossier » – n’a rien de gros mais tout de bas. Un « gros mot » est un mot grossier.
Une possible définition est, par exemple, celle-ci: « Un « gros mot » est une expression jugée crue, offensante et obscène, qui va à l’encontre de la politesse et de la bienséance. ». Une autre possible définition est celle-ci: « Un gros mot est un mot cru, incorrect, indélicat, obscène, scatologique, qui offense la pudeur, la morale, les principes de la politesse. ».
Un gros mot est donc quelque chose de bas et d’avilissant, tant pour celui qui le profère que pour celui qui en est l’éventuelle cible, de même aussi que pour tous ceux qui le voient ou l’entendent, qu’ils s’en offusquent ou non. Et comme le dit le proverbe, l’effet de contagion est catastrophique: « Ce que les vieux chantaient, le gazouillent déjà les jeunes! ».
Mais qu’est-ce qui fait qu’un mot, au départ neutre, reçoit une ainsi une plus ou moins forte charge ténébreuse? Pour bien comprendre cela, il faut connaître les Lois de la Création.
D’abord, il faut savoir que, selon les Lois de la Création, les ténèbres sont tenues de s’exprimer selon un genre qui n’appartient qu’à elles.

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Le Tu/Toi ment

Le Tu/Toi ment

Le Tu/Toi ment

Était-il content Joël, ou appréhendait-il cette tournée d’entreprises qu’il devait accomplir avec sa secrétaire Angéla ?
La perspective de voyager à travers le pays lui plaisait et Angéla avait assurément son côté plaisant.
Mais ces longues heures de tête-à-tête à prévoir au cours du voyage, et notamment dans la voiture, n’allaient-elles pas les placer dans un certain embarras ?
Joël devait impérativement être accompagné et Angéla s’était aussitôt proposée. Le grand patron avait tout aussi vite entériné la chose, de sorte qu’il lui aurait été difficile de s’y opposer.
À présent, ils se trouvaient sur l’autoroute, dans la voiture de Joël, et ils roulaient depuis déjà une heure.
Cela faisait un an qu’Angéla était la secrétaire de Joël, mais, avec les fréquentes allées et venues dans et hors de leurs bureaux respectifs, ils n’avaient, en fait, que rarement l’occasion d’être seuls ensemble.
Maintenant, c’était différent. Angéla se montrait aimable et prévenante. Elle ne savait que faire pour le bien-être du chauffeur assis à côté d’elle.

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Les démons existent-ils?

Les démons existent-ils?

Les démons existent-ils?

Un lecteur du livre «Le Chemin de la Santé Parfaite» témoigne…
Du fait de son métier, il se trouvait, en tant que technicien, devant un hôpital, afin de procéder à des mesures…
Il raconte:

«Je viens de terminer le livre « Le Chemin de la Santé Parfaite » et de vivre une confrontation avec les démons!
Symbolique très forte!
Hier soir, alors que j’étais seul devant l’hôpital de D…  en train de réaliser une mesure de bruit vers 23 heures, dans un lieu obscur et pesant, j’en profitais pour finir le livre dans ma voiture. Et j’ai demandé en mon for intérieur de pouvoir vivre l’expérience de la reconnaissance de mes propres démons.
C’est alors qu’un instant plus tard un coup de vent fit tomber le trépied sur lequel j’avais accroché mon appareil de mesure. Après sa chute déchirant le silence de la nuit, je me suis rapidement précipité, en laissant tomber le livre par terre, ayant peur que mon appareil soit cassé. Heureusement, celui-ci n’avait rien. Une belle frayeur.
Je reprends alors ma mesure, en prenant soin, cette fois-ci, de bien arrimer le trépied à terre.
Et je cherche mon livre! Plus de livre!…
Je l’ai cherché au moins 1/2 heure: dans ma voiture, sous ma voiture, sur ma voiture, dans l’herbe. Pas de livre, à en devenir « fou »!
Je suis passé par un état de négligence (manque de vigilance par rapport à l’appareil et au livre) à un état de peur (lieu sombre et peur d’avoir cassé mon appareil), d’énervement (du fait de ne pas comprendre où pouvait être mon livre), d’impatience (je voulais rentrer car, bien que fatigué, j’avais encore 1H30 de route à faire dans les montagnes en pleine nuit).
Bref, tous ces démons étaient autour de moi, sans aucun doute.
Je me suis dit: « Cela ne va pas se passer comme ça, je vais demander de l’aide, car je suis plus fort que ces démons et je retrouverai ce livre avant de partir, même s’il me fallait la nuit pour le retrouver, il ne s’est quand même pas volatilisé! ».
Après un court instant dans le silence, ayant fait encore 2 fois le tour de ma voiture, l’idée me vint  soudain de soulever une lourde plaque en ciment posée au sol sur une bouche d’égout.
Avec ma lampe torche, je scrute au fond de la bouche, pour y voir, à mon grand étonnement, … le livre …
Ma réaction à ce spectacle fut indescriptible!…»

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