Ecole de l'art de vivre

Moralité et comportement

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. Afin que cette prière de François d'Assise puisse devenir vivante, que l'être humain s'efforce de cultiver "La pureté dans ses…

  2. Merci beaucoup pour ce texte édifiant. La vanité est un grand obstacle pour l'ascension spirituelle. Je pense que l'humilité est…

  3. "La vanité" Si la vanité nous était contée, il faudrait plusieurs volumes pour englober en totalité son champ d'action. Mais…

  4. Proverbes et Lois Après toute cette multitude de proverbes qui ponctuent de près où de loin la valeur des Lois…

  5. Merci beaucoup pour ces réponses à mes questions. Je suis très attaché à vos publications (textes) édifiantes. Je suis monsieur…

  6. Merci beaucoup pour ces éléments de réponse à mes préoccupations. Monsieur AMBETO Christ, depuis le Congo Brazzaville. Je lis beaucoup…

Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Beaucoup d’êtres humains se présentent volontiers comme des Serviteurs de la Lumière.
Ils ont à cœur de montrer qu’ils rayonnent telle une lampe à incandescence répandant sa clarté autour d’elle.
Toutefois, pour que la Lumière déversée par une telle lampe se distingue bien de tout autre lumière provenant d’une autre source, il est nécessaire que son lampadaire se situe à une distance minimale bien déterminé de tout autre lampadaire.
C’est sans doute pourquoi de tels serviteurs rayonnants ont le souci de se tenir à bonne distance de toute autre source lumineuse, ou de tenir tout autre source lumineuse à bonne distance d’eux-mêmes.
Car, dans le fond, ils craignent que si leur lumière venait à se mêler avec les lumières issues d’autres lampadaires, il ne soit plus possible à ceux qui sont éclairés par elle de clairement distinguer quelle en est la source.
Peut-être même pourraient-ils se rendre compte qu’une autre lumière sise à côté éclaire plus fort que celle de ce lampadaire déterminé?! 
Tandis qu’un unique lampadaire, seul au milieu d’une nuit complète, peut assurément davantage faire illusion.
Sans doute, de nombreux « serviteurs » de la Lumière sont-ils ainsi. Ils ne recherchent pas vraiment qu’une Clarté maximale se répande autour d’eux. Il recherche surtout que « leur » clarté soit la seule à être perçue de leur entourage.
Ils oublient, tout simplement, que le lampadaire n’est rien en lui-même puisqu’il ne détient pas la Source d’Énergie lumineuse qui l’alimente, qui est indépendante de lui, mais dont lui dépend.

lire plus
Pécher en pensée

Pécher en pensée

Pécher en pensée

En plus du « Credo », les catholiques ont une prière appelée le « Confiteor » [« Je confesse à Dieu »] dans laquelle ils se reconnaissent comme pécheurs. Dans cette prière sont rappelées les quatre manières de pécher: En pensée, en parole, par action et par omission.
Le premier mentionné dans cette liste est le péché «en pensée». En effet, si la tentation vient le plus souvent de l’extérieur, le péché commence toujours à l’intérieur de la conscience humaine, au moins sous la forme du consentement et de la complicité. Alors qu’en est-il de ces mauvaises pensées? L’être humain pèche-t-il en pensée?
Dans Sa confrontation avec les pharisiens au sujet du pur et de l’impur, Jésus affirme que ce qui souille l’être humain ce n’est pas ce qui entre en lui, mais ce qui en sort:
«Ce qui sort de la bouche provient du cœur, et c’est cela qui rend l’homme impur. Car c’est du cœur que proviennent les pensées mauvaises: meurtres, adultères, inconduite, vols, faux témoignages, diffamations.» (Matthieu XV, 18-19).
Le Sermon sur la Montagne le souligne également: L’interdiction vis-à-vis du meurtre concerne aussi la colère intérieure:
« Eh bien!, moi, je vous dis: Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. »  (Matthieu V, 22).
L’interdiction vis-à-vis de l’adultère concerne aussi déjà rien que le regard de convoitise:
« Eh bien! moi, je vous dis: Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. »  (Matthieu V, 28).

lire plus
La Loi de la Pesanteur et le Destin

La Loi de la Pesanteur et le Destin

La Loi de la Pesanteur et le Destin

«L’on peut progresser de deux manières, vers le Haut ou vers le bas.»

«Celui qui s’élève sera abaissé, celui qui s’abaisse sera élevé.»
– Jésus –

La compréhension correcte des Paroles citées en Exergue exige une juste attitude intérieure. Elle exige de l’être humain d’avoir reconnu ce qu’est l’être humain lui-même et l’Activité provoquée dans la Création par la Loi de la Pesanteur Spirituelle.
L’être humain, comme toute « chose » dans la Création, est, en effet, un « ludion ». Un ludion, qui monte ou qui descend…
Un tel ludion est soumis à des inflexions du Destin. À chaque inflexion, sa courbe de vie, elle aussi, monte ou descend.
Le mot « ludion », de la même famille que l’adjectif « ludique », vient du latin « ludus, ludi », qui signifie « jeu ».
Le « ludion » désigne donc un jouet, qui, placé dans un milieu de densité comparable au sien, va pouvoir donner lieu à d’intéressantes observations.
Le ludion tend, toujours, en effet, sous l’effet de la Loi de la Pesanteur agissant sur lui-même comme sur le milieu – liquide ou gazeux – dans lequel il se trouve, à s’élever ou à s’abaisser jusqu’au niveau correspondant à sa propre légèreté – ou lourdeur – intérieure, niveau auquel il va se stabiliser, jusqu’à ce que se produise une modification soit de sa lourdeur ou densité propre soit de celle du milieu où il se trouve.
En réalité, cela semble un jeu ou un jouet, parce que l’être humain, apparemment ballotté par le sort, demeure fondamentalement ignorant de la grande Simplicité existant dans l’Activité de la Loi de la Pesanteur. Il l’a, certes, reconnue pour les phénomènes extérieurs dans le domaine des sciences physiques, mais pas pour sa propre vie intérieure. Et là est sa grande lacune.
En ce sens, le ludion humain a l’impression d’être lui-même un « jouet », celui du hasard, et cela est faux. Car s’il est totalement vrai que l’être humain est un ludion, il n’est pas, pour autant, un jouet, car tout son destin obéit à des Lois rigoureuses.
Pour cette fois, nous voulons seulement considérer les effets de la Loi la plus fondamentale de la Création, la Loi de la Pesanteur.

lire plus
Le Copeau et la Poutre

Le Copeau et la Poutre

Le Copeau et la Poutre

Tout est dit dans ces quelques mots:

 « Quand je parle de Toi, c’est en fait de moi que je parle ».

Ou encore dans cette maxime de Paul Valéry:
 « Tout ce que Tu dis parle de Toi, surtout quand Tu parles d’autrui! ».

Ou encore dans ce vers de Victor Hugo:
 « Insensé qui croit que je ne suis pas Toi! ».

Les critiques que l’on reçoit d’autrui (aussi bien négatives que positives) ne nous renseignent que bien peu sur nous-mêmes, mais beaucoup plus sur celui ou celle qui émet ces critiques. Car il est on ne peut plus vrai que nous sommes tous les reflets ou les miroirs les uns des autres, et que ce que nous percevons chez autrui – aussi bien les défauts que les qualités – ne nous sont perceptibles que parce que nous en possédons au moins les germes en nous-mêmes!!!

C’est là un principe ancré dans la Loi Universelle d’Attraction du Genre Semblable.

«Nous sommes tous les miroirs les uns des autres!…»: Chaque fois que vous vivez une situation qui vous dérange (colère, peur, etc.), repensez à la Parabole du Copeau et de la Poutre. Elle vous ramène à vous-mêmes et à réaliser pourquoi cette situation vous contrarie et vous fait peut-être vivre des émotions peu agréables.

lire plus
Le grand Secret – Plus jamais victime – Être responsable de sa vie à 100%

Le grand Secret – Plus jamais victime – Être responsable de sa vie à 100%

Le grand Secret – Plus jamais victime – Être responsable de sa vie à 100%

«L’être humain dort dans le lit qu’il s’est lui-même fait.»

«Si Tu savais le Don de Dieu…»

«C’est comme cela que je veux être»

«Tout est Grâce»

La «victimite» est une maladie très répandue. L’on s’en prend à « tout le monde » de ce qui nous arrive, allant parfois même jusqu’au blasphème en incriminant jusqu’au Créateur.

Description des symptômes: Combien de fois nous sentons-nous comme une victime de quelque chose – frustrés de voir que nous ne pouvons pas contrôler le déroulement de nos vies en raison de circonstances adverses, peut-être même se mettre à bouder ou se renfrogner ou même à bougonner à  cause de ce quelqu’un d’autre a dit ou fait pour nous, ou, au contraire, de notre point de vue, négligé de le faire? Combien de fois avons-nous choisi de voir notre verre à  moitié vide plutôt que de le voir à  moitié plein?

Combien d’entre nous blâment les autres, comme leurs parents, leurs frères et sœurs ou leurs enseignants, ou même leurs amis, pour avoir, de leur point de vue, rendu leurs vies misérables? Combien d’entre nous blâment le gouvernement de leur pays pour être responsable de la destruction de l’économie et des moyens de subsistance? Combien d’entre nous, même, blâment le temps qu’il fait, lorsque nous avons une « mauvaise » journée – jugée «trop chaude» ou, au contraire, «trop froide», «trop sèche» ou, au contraire, «trop humide»?

Il semble, dans notre vie, que nous ayons tellement à  nous plaindre, et si peu à  être reconnaissants pour tout ce qui nous est donné. Toutefois, lorsque la maladie frappe ou qu’une catastrophe survient, nous pouvons soudainement nous souvenir qu’il y a beaucoup plus de raisons d’être reconnaissants qu’il n’y a des raisons de se plaindre. Pourtant, comme le dit le proverbe: « Si Tu voulais remercier Dieu pour toutes les Bontés qu’Il Te donne, il ne Te resterait plus de temps pour te plaindre »!

lire plus
La victimite, la fatalité et la révolte

La victimite, la fatalité et la révolte

La victimite, la fatalité et la révolte

Trois maladies très répandues

La « victimite » et la fatalité sont deux maladies sœurs très répandues. La victimite est la {fausse} croyance que l’on peut être victime d’une quelconque injustice; la fatalité est la {fausse} croyance que l’on ne peut rien – ou seulement très peu – à son destin: « Je me livre en aveugle au destin qui m’entraîne » dit Oreste dans l' »Andromaque » du célèbre dramaturge français Jean Racine.
De la victimite à la révolte aveugle – laquelle est une troisième maladie faisant un triplé avec les deux premières -, il n’y a pas loin. Par exemple, la personne malade pense qu’elle est malade à cause de la fatalité ou à cause des autres. Jamais elle ne pensera être malade à cause d’elle-même; toujours c’est la faute à la génétique, à ses parents, aux microbes, à l’environnement, à la nourriture, à la malchance, aux autres, etc.
Elle ne voit pas la Grâce qui, pour le réveil de l’esprit, réside dans la maladie (lui permettant d’entendre ce que le « mal-a-dit ») et la souffrance, mais, trop souvent, par obstination, s’enfonce encore davantage dans l’erreur, ce qui, bien évidemment, à un degré encore plus élevé, lui occasionnera encore de nouveaux maux et de nouvelles souffrances.

lire plus
Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dîtes…

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dîtes…

La Puissance des Mots écrits, dits ou seulement pensés

« Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dîtes! »

Tout le monde sait que Victor Hugo fut un extraordinaire visionnaire et un virtuose merveilleux dans l’art de mettre en valeur la fantastique puissance des mots. C’est sans doute parce que, de nos grands écrivains classiques, il fut l’un de ceux qui perçurent le mieux l’immense pouvoir de la parole humaine. Le poème «Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dîtes…» en est une surprenante illustration. Que le lecteur, après avoir lu et médité ce poème de Victor Hugo, reconnaisse que, par moments, ce poète témoigne d’une haute Inspiration…

« Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dîtes!
Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil! Et ne m’objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.

Écoutez bien ceci: Tête à tête, en pantoufles,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l’oreille au plus mystérieux
De vos amis de cœur, ou, si vous aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d’une cave, à trente lieues sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.

Ce mot que vous croyez qu’on n’a pas entendu,
Que vous disiez si bas, dans un lieu sourd et sombre,
Court, à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre;
Tenez, il est dehors! Il connaît son chemin;
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle;
Au besoin, il prendrait des ailes comme l’aigle!
Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera;
Il suit le quai, franchit la place et cetera,
Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.

lire plus
Une pollution que l’on ignore…

Une pollution que l’on ignore…

Une pollution que l’on ignore…

Lorsque les plages sont polluées…

Sur les plages, l’été, à juste titre, souvent, de nombreux estivants se plaignent de la pollution envahissant le rivage: déchets en matière plastique, emballages divers, débris variés, canettes de bière, algues vertes, etc.
Sévissant aussi sur ces mêmes plages, il est, toutefois, une pollution invisible, dont quasiment personne ne se plaint, mais qui, en réalité, est bien plus polluante que toute la pollution gros-matérielle constatable dans la matière grossière lourde: C’est la pollution de matière grossière fine qui entoure tous les corps quasi-nus – en particulier les corps féminins – confortablement installés sur ces plages.
Comment naît cette pollution?
Au début du XXème siècle le niveau moral des populations occidentales était déjà tombé bien bas. Mais, au cours du XXème siècle la moralité s’est encore bien plus considérablement dégradée. Ce qui est stupéfiant c’est de voir avec quelle énorme vitesse le clair regard pour distinguer la moralité de l’immoralité s’est troublé, comment la faculté de jugement et de discernement s’est perdue, et comment la capacité de compréhension, en cela, s’est complètement métamorphosée, de sorte que beaucoup de ce qui, encore peu auparavant, aurait déclenché dégoût et mépris, est maintenant très rapidement accepté – voire même approuvé – comme étant quelque chose de tout à fait naturel et normal, et que cela n’étonne (quasiment) plus personne.
A ce sujet Augustin d’Hippone a écrit:
 «A force de tout voir on finit par tout supporter…
  A force de tout supporter on finit par tout tolérer…
A force de tout tolérer on finit par tout accepter…
A force de tout accepter on finit par tout approuver!».
Si nous regardons autour de nous, si nous considérons les lectures, les danses, l’habillement, nous voyons que les êtres humains de l’époque actuelle, encore plus que cela n’est, auparavant, jamais arrivé, se sont efforcés, par le renversement de toutes les barrières entre les deux sexes, de systématiquement troubler la pureté de l’Intuition. C’est un véritable déferlement d’impudicité.

lire plus
L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

Sur la Montagne de l’Éternel, Siddharta Bouddha  avait fondé une École. Pour celle-ci il promulgua des Lois:

Les Lois de l’École
Ces Lois devaient valoir pour tous les Adhérents. Pour l’École, il en instaura encore spécialement:
– «Ne buvez pas de boissons enivrantes. Elles vous rendent idiots et vous conduisent au péché.
– Vivez chastement et de façon disciplinée. Baignez-vous tous les jours et soignez votre corps par remerciement envers Celui qui vous l’a donné.
– Ne mentez pas. {Si vous mentez,} c’est méprisable et {cela} vous rabaisse, vous ainsi que celui auquel vous mentez. Nous sommes tous dignes de dire la Vérité. Ne mentez pas non plus en action en agissant autrement que ce que vous pensez et ressentez.
– Que personne ne prenne à l’autre ce qui est sien.»

Lorsque Siddharta eut donné ces Lois, il demanda à tous s’ils voulaient les reconnaître.
Une joyeuse promesse lui répondit.
Maintenant, il était, à  proprement parler, prévu que les élèves avec leurs Enseignants devaient se rendre dans l’une des grandes salles de l’école pour y entendre ce que Siddharta avait à leur dire. Mais, puisque tant d’invités étaient venus et qu’en outre tous les autres Appartenants à la Colonie avaient prié de pouvoir aussi l’écouter, l’on demeura, à l’air libre, sur la place, d’autant plus que le Soleil ne brûlait pas encore trop.

lire plus
Avoir raison, agir juste [1] – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste [1] – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste
Par Lucien Siffrid

L’effondrement actuel de l’histoire de l’humanité est le fruit de la pensée humaine! Mais puisque l’Évolution et l’Édification reposent dans la Volonté de Dieu, au point de départ, la pensée humaine doit être fondée sur une erreur funeste. Sinon, en effet, le fruit ne pourrait pas être l’effondrement total.
Cette erreur fondamentale est la déformation à la base de toute pensée humaine. Les êtres humains ne sont plus capables de s’adapter dans le grand Devenir en recevant dans l’Humilité, de s’incliner joyeusement en œuvrant au point de départ de toute existence! L’être humain ne veut que combattre, il veut contraindre la Nature. Il se considère comme le point de départ de toute connaissance!
Pour cette raison, toutes les pensées, les paroles et les actes de l’homme qui ne vibrent pas dans la Volonté de Dieu, qui n’irradient pas la Force convaincante de l’Origine Unique en Dieu, portent le sceau de la fausseté et conduisent vers le bas.
* * *
Plusieurs personnes de connaissance sont cordialement assises ensemble et s’entretiennent sur le thème très prisé de l’automobile. Chacun apporte quelque chose de nouveau, connaît une amélioration manifeste à propos de cet intéressant domaine.
Chacun dame le pion à son voisin, le bat avec des connaissances spécialisées sur le sujet encore plus grandes, jusqu’à ce que celui-ci déballe de ses expériences les effets les plus nouveaux. Et cela continue ainsi de suite.
Un tel savoir émerveillerait un profane. Le théâtre de cette conversation animée est un local dans une grande ville, dans lequel, entre autres, circulent aussi des grands du sport international.
A une table voisine est assis, anonyme, un très important spécialiste de l’automobile. Il suit avec un intérêt soutenu les propos apparemment dus à des hommes de métier des amateurs de l’automobile. Il serait volontiers intervenu pour montrer que les suppositions émises excèdent de très loin le royaume du vraisemblable et trahissent une grande méconnaissance en la matière. Cependant, il se tient à l’écart, car il a décidé d’observer jusqu’à quel point la prétention à vouloir-mieux-savoir peut croître chez de tels gens inexpérimentés.
Une seule phrase aurait suffi pour attirer l’attention sur lui, une phrase par laquelle la «surenchère» mutuelle aurait trouvé une fin.

lire plus