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L’être humain est-il divin? – Par André Fischer

L’être humain est-il divin? – Par André Fischer

L’être humain est-il divin? – Par André Fischer

Il est important que le lecteur de cet ouvrage [«Que la Lumière soit!»] connaisse ce qui a conduit l’auteur à sa conception et à sa réalisation. Se voyant confronté, lors de sa conception et sa réalisation des divers cours d’éthique et de Promotion Humaniste, à l’affirmation, étrangement fréquente, selon laquelle l’homme serait divin, il s’est senti obligé de faire comprendre en quoi cette pensée, tout en étant compréhensible, est une erreur.

Elle est compréhensible dans la mesure où l’on ressent au fond de soi-même la présence d’une réalité qui veut la noblesse, la dignité, l’engagement total au service d’un idéal de pureté, d’amour et de justice. Le désir de nommer et de définir cette réalité, haute et précieuse entre toutes, a conduit les uns et les autres au choix du mot le plus haut possible, soit le mot «divin».

Ce terme veut effectivement le respect conscient et absolu d’une essence qui est intouchable dans sa hauteur et qui encourage simultanément la fidélité envers ce qui fait la dignité de l’homme.

Néanmoins, il y a erreur! Non dans le comportement éthique susceptible d’émerger de cette croyance en la propre divinité, mais erreur dans le concept même attribué au mot «divin» et au Divin lui-même!

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Le Rêve et la Réalité

Le Rêve et la Réalité

Rêve et Réalité

Rêve positif et rêve négatif

Faire de ses rêves une réalité, tel est, par exemple, le sens du célèbre «I had a dream» [«J’ai fait un rêve»] du pasteur Martin Luther King. La notion de rêve est alors positive.
Mais l’on dit aussi: «{Il ne} faut pas rêver!». Ou bien: «Cesse{z} de rêver!». En ce cas, le monde des rêves est compris comme un monde illusoire, dont il convient de sortir au plus tôt, pour enfin entrer dans la réalité.
Rêvé éveillé et rêve endormi
Il y a les rêves en étant éveillé et les rêves en étant endormi. Les rêves à l’état de veille sont sous la maîtrise de la pensée consciente, alors que les rêves à l’état de sommeil sont sous l’influence des désirs inconscients.
Rôle de la force sexuelle
La force sexuelle [« Sexualkraft »] générée par le corps sert aussi à la formation des rêves. C’est pour cela que, de façon évidente, en tant qu’effet secondaire de cette activité de la force sexuelle, quelle que soit la nature des rêves, se produit souvent pour les hommes, une érection pendant les rêves. C’est un peu comme si, dans une voiture, vous actionnez le starter [1], cela a pour effet d’actionner aussi l’accélérateur, auquel vous n’avez pourtant pas touché. C’est même visible par le fait que la pédale d’accélérateur commence à s’enfoncer «toute seule»!

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« Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang! »

« Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang! »

« Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang! »

Cette Parole de Jésus, le Christ, a fait couler beaucoup d’encre… Dans l’enseignement catholique, en particulier, on l’a interprétée de manière très littérale, ce qui a conduit au dogme de la ‘transsubstantiation », une manière de dire que la Chair du corps terrestre de Jésus est littéralement devenue du Pain et Son Sang du Vin. Autrement dit que le Pain et le Vin consacrés par les prêtres sont réellement le Corps et le Sang de Jésus.
Pourtant, tous les lecteurs des Évangiles savent que Jésus S’est très souvent exprimé en Paraboles, lesquelles appartiennent au Monde de la Symbolique et, pour être correctement comprises, ne peuvent être littéralement considérées mais, tout au contraire, requièrent toujours une interprétation correcte. Il y a ici un clair processus de pensée à développer…
«Je suis la Pain de Vie. Celui qui vient à Moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en Moi n’aura jamais soif.» (Évangile de Jean, chapitre VI, verset 35)
«Je suis la Lumière du Monde; celui qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la Lumière de la Vie.» (Évangile de Jean, chapitre VI, verset 35)
Lorsque, lors de la dernière Cène, attablé avec Ses Apôtres, tenant dans Ses Mains, pour les bénir, le Pain et le Vin du dernier Repas, Jésus, Qui a dit: « Je suis le Pain de Vie », les consacre avec ces Paroles « Ceci est Mon Corps; Ceci est Mon Sang! » et qu’Il invite ensuite Ses Apôtres à en prendre un morceau et une gorgée et à les manger et boire, il s’agit d’une circonstance tout à fait particulière.
D’après l’Évangile (Matthieu XIV, Marc VI), en effet, Jésus a dit:
«Vraiment, je vous l’assure: ce n’est pas Moïse qui vous a donné le Pain venu du Ciel, c’est Mon Père Qui vous donne le Pain du Ciel, le vrai Pain. ».

Car le Pain qui vient de Dieu, c’est Celui Qui descend du Ciel et Qui donne la Vie au Monde.»

– « Seigneur », dirent-ils alors, « donne-nous toujours de ce Pain-là ».

Et Jésus répondit:

– « Je suis le Pain qui donne la Vie. Celui qui vient à Moi n’aura plus jamais faim, celui qui croit en Moi n’aura plus jamais soif. Mais Je vous l’ai déjà dit: vous avez vu, et vous ne croyez pas. Tous ceux que le Père Me donne viendront à Moi, et Je ne repousserai pas celui qui vient à Moi.

Car si Je suis descendu du Ciel, ce n’est pas pour faire ce qui Me plaît, mais pour accomplir la Volonté de Celui Qui M’a envoyé. Or, Celui Qui M’a envoyé veut que Je ne perde aucun de ceux qu’Il m’a donnés, mais que Je les ressuscite au dernier Jour.

Oui, telle est la Volonté de Mon Père: Que tous ceux qui tournent leurs regards vers le Fils et qui croient en Lui, possèdent la Vie éternelle, et Moi, Je les ressusciterai au dernier Jour. ».

Alors les gens se mirent à murmurer contre Lui, parce qu’Il avait dit: «Je suis le Pain descendu du Ciel.».

Ils disaient:

– « Voyons, n’est-ce pas Jésus, le fils de Joseph? Nous connaissons bien son père et sa mère! Comment peut-il prétendre qu’il est descendu du Ciel? »

Jésus leur dit:

– « Cessez donc de murmurer ainsi entre vous! Personne ne peut venir à Moi si le Père Qui M’a envoyé ne l’attire, et Moi, Je le ressusciterai au dernier Jour. Dans les Écrits des Prophètes, vous pouvez lire cette Parole: Dieu les instruira tous. Tout homme qui écoute la Voix du Père et qui se laisse instruire par Lui vient à Moi.

Personne n’a jamais vu le Père, sauf Celui Qui est venu d’auprès de Dieu. Lui, Il a vu le Père. Vraiment, Je vous l’assure: Celui qui croit a la Vie éternelle, car Je suis le Pain qui donne la Vie.

Vos ancêtres ont bien mangé la manne dans le désert et cela ne les a pas empêchés de mourir. Mais c’est ici le Pain qui descend du Ciel: celui qui en mange ne mourra pas.

Je suis le Pain Vivant descendu du Ciel: Si quelqu’un mange de ce Pain-là, il vivra éternellement.

Le Pain que Je donnerai pour que le Monde vive, c’est mon propre corps. ».

À ces mots, les Juifs se mirent à discuter vivement entre eux, disant:

– « Comment cet homme pourrait-il nous donner son corps à manger? »

Alors Jésus leur dit:

– « Oui, vraiment, Je vous l’assure: Si vous ne mangez pas la Chair du Fils de Dieu et si vous ne buvez pas Son Sang, vous n’aurez point la Vie en vous.

Celui qui se nourrit de Ma Chair et qui boit Mon Sang a la Vie éternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. Car Ma Chair est vraiment une Nourriture et Mon Sang est vraiment un Breuvage.

Celui qui mange Ma Chair et boit Mon Sang demeure en Moi, et Moi en lui.

Le Père Qui M’a envoyé a la Vie en Lui-même, et c’est Lui qui Me fait vivre; ainsi, celui qui se nourrit de Moi vivra, lui aussi, par Moi.

C’est ici le Pain descendu du Ciel. Il n’est pas comme celui que vos ancêtres ont mangé; eux, ils sont morts; mais celui qui mange ce Pain-ci vivra pour toujours. ».

Voilà ce que déclara Jésus lorsqu’Il enseigna dans la synagogue de Capernaüm.

Après L’avoir entendu, plusieurs de Ses Disciples dirent:

– « Ce langage est bien difficile à accepter! Qui peut continuer à L’écouter? ».

Jésus savait fort bien quels murmures Ses Paroles avaient soulevés parmi eux. C’est pourquoi Il leur dit:

– « Cela vous choque-t-il? Et si vous voyez le Fils de Dieu remonter là où Il était auparavant? C’est l’Esprit Qui donne la Vie; l’être humain n’aboutit à rien par lui-même.

Les Paroles que Je vous ai dites sont Esprit et Vie.

Hélas, il y en a, parmi vous, qui ne croient pas. »

En effet, dès le début, Jésus savait quels étaient ceux qui ne croyaient pas, et qui était celui qui allait le trahir.

Aussi ajouta-t-Il:

– « C’est bien pour cela que Je vous ai dit: Personne ne peut venir à Moi si cela ne lui est accordé par le Père. »

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La mort terrestre et la vie dans l’Au-delà – Par Roselis von Sass

La mort terrestre et la vie dans l’Au-delà – Par Roselis von Sass

La mort terrestre et la vie dans l’Au-delà

Selon Roselis von Sass

Première Partie

« Autrefois, la naissance et la mort ne constituaient pas des phénomènes énigmatiques. Chacun savait, individuellement, que seul son corps charnel mourait et que le corps plus fin ayant habité le corps charnel continuerait à vivre dans un monde moins grossier, jusqu’à ce qu’il revienne sur la Terre… »
De longues années se sont écoulées depuis qu’un égyptologue fort renommé pour ses travaux déchiffra quelques hiéroglyphes concernant le thème du mystère de la mort terrestre. Dans ses travaux, il était tombé sur une phrase qui l’avait fortement impressionné. C’était la phrase suivante:
« Nous voyons devant nous une enveloppe qui a été soudainement abandonnée à tout jamais par un être invisible! ».
Ces mots n’auraient pu être plus clairs, puisqu’ils dévoilent de matière concise l’énigme de la mort. L’esprit, c’est-à-dire l’être invisible, a quitté son corps terrestre! Il est plusieurs références analogues dans les anciennes traditions. Or, dès que l’humanité s’est exclue de l’influence de la Lumière, sa capacité réceptive s’est énormément restreinte en l’empêchant de comprendre toute révélation renfermant la Vérité.
La mort et la naissance consistent donc jusqu’à présent en des mystères inscrutables, malgré tant de recherches sur le sujet. La mort, surtout la mort et l’énigme qui l’entoure se sont transformées, pour beaucoup, à la suite du temps, en un ténébreux fantôme. En raison de cette peur, inconsciente peut-être, les personnes versées dans l’occultisme se mirent à la recherche de « l’élixir de la vie éternelle ». Elles comptaient pouvoir par là prolonger arbitrairement la vie terrestre ou, si possible, annuler complètement la mort.
Un tel élixir n’a jamais été trouvé, puisque dans la matière, il n’est rien qui soit éternel. La matière se trouve soumise à des transformations, peu importe qu’il s’agisse de matière fine ou grossière. Les mutations accomplissent le développement et le progrès spirituel.
Un éternel « rester inaltéré » équivaudrait à une stagnation et à une régression. Or, s’il y avait un éternel printemps, il n’y aurait point de développement, ni de fructification, ni de perfectionnement.

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Disputes

Disputes

Disputes

Essayez de détruire l’agressivité et la colère que vous avez parfois les uns envers les autres. Vous qui essayez de vous accepter, ne perdez pas votre équilibre à cause de peccadilles! Les malentendus peuvent être clarifiés. Mais pourquoi vous rendez-vous les choses si difficiles? Si vous avez de bonnes pensées les uns pour les autres, il est alors d’autant plus aisé de clarifier des malentendus!
Maintenez la Paix et supportez vous, même si vous vous disputez de temps en temps. Beaucoup se retirent et s’évitent, seulement à cause d’une petite dispute. Ils se ferment et ne voient pas qu’ils se font du mal à eux-mêmes. Mais à quoi cela vous sert-il? Apprenez, êtres humains, à ne pas tout de suite vous éviter lorsque survient une dispute, car l’on peut clarifier cela quand les deux se montrent prêts à le faire. Il se ferait Clarté et Compréhension, et la colère et les mauvaises pensées devraient disparaître.
Vous faites tous des erreurs. C’est pourquoi pardonnez-vous les uns aux autres et supportez vous! Mes paroles doivent aussi vous être une aide; car je vois comment beaucoup de personnes qui s’aiment, se séparent à cause de malentendus ou se rendent la vie difficile, parce qu’elles comprennent souvent mal quelque chose et se sentent injustement traitées. Mais sachez que, dans la plupart des disputes, les deux sont toujours coupables. C’est pourquoi chacun doit d’abord regarder chez lui et ne pas tout de suite voir en l’autre celui qui crée la discorde. Qu’en de telles situations chacun regarde en lui-même, alors une dispute issue de malentendus peut aussitôt être, de nouveau, dissipée. Il ne peut en être autrement lorsque règne le véritable Amour et que l’on est humble.

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Les proches Plans de l’Au-delà – Par André Fischer

Les proches Plans de l’Au-delà – Par André Fischer

Les proches Plans de l’Au-delà

Notre thème  »Les proches plans de l’Au-delà » évoque immédiatement la question suivante:
L’Au-delà existe-t-il?

Les divers enseignements religieux, les doctrines chrétiennes en particulier, répondent par  »oui ». En général, leurs explications sur cet Au-delà sont toutefois maigres.
La science a toujours refusé de prendre l’Au-delà pour une réalité, ses procédés de réflexion et de mesure étant inopérants dans ce domaine. Mais aujourd’hui, cette attitude est fortement ébranlée, les recherches subatomiques actuelles révélant l’existence d’un autre monde derrière la matière visible et mesurable, un monde autrement dimensionné, d’où des énergies et des directives irradient l’En-deçà.
Et que nous dit l’expérience courante? Elle nous parle d’innombrables manifestations émanant des plans de l’Au-delà, d’apparitions d’êtres différents, de matérialisation de défunts, de coïncidences et d’aides étonnantes, et aussi, simplement, des arguments hautement intelligents de la nature, qui supposent une pensée supérieure et une planification puissante et préalable.
Une pensée qui se veut sérieuse et logique ne permet plus aujourd’hui de balayer d’un mouvement de la main l’existence de l’Au-delà. Examiner les problèmes de l’Au-delà et de la survie avec attention et sincérité, voilà sans doute l’attitude la plus juste, qui seule peut conduire vers une progression de notre connaissance de la vérité. (…)
Les explications qui vont suivre (…) souhaitent pouvoir être utiles pour tout chercheur sérieux qui pressent intérieurement une grande réalité au-dessus de nous, que nous devons apprendre à connaître afin de vivre avec elle et de trouver ainsi notre bonheur!
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Gloire à Dieu – Le domaine des élémentaux – Par André Fischer

Gloire à Dieu – Le domaine des élémentaux – Par André Fischer

GLOIRE à DIEU

Le domaine des élémentaux (catégorie de petits entéaux)

Les elfes

Commençons par les elfes lumineux, le genre le plus aimé parmi les élémentaux. Leur mission consiste à soigner les fleurs et à en développer de nouvelles sortes.
Mais en cela ils sont beaucoup gênés par le faux comportement des hommes. écoutons ce qu’ils ont a nous dire à ce sujet:
«N’arrachez pas inutilement les fleurs, cela nous fait mal. Lorsque vous les disposez dans vos demeures, alors cela nous réjouit.
Malheureusement, nous ne pouvons pas toujours faire avancer l’évolution des fleurs autant que cela devrait être. C’est la faute des hommes, car vous ne respectez ni les fleurs ni nous-mêmes de la bonne manière. Encore une chose: n’empoisonnez pas les fleurs avec divers insecticides, cela ne nous plaît pas du tout, mais laissez tout devenir par lui-même, nous y veillons de toute façon.».
Ainsi parle ASMANDA, la reine des elfes. Un commentaire n’est sans doute pas nécessaire dans ce cas.
Le mieux, pour comprendre la vie et l’activité des elfes de lumière c’est de les suivre sur leur chemin de vie, depuis la naissance jusqu’à leur maturité.
Écoutons ce qu’ils ont à nous dire à ce sujet:
«Nous venons sur Terre comme germes élémentaux et sommes enveloppés dans des bourgeons de fleurs. Après la naissance nous sommes transportés plus loin et soignés par nos aides.».
Ajoutons à cela, en complément, que les bourgeons de fleurs ne sont pas tous aptes à servir de lieu de naissance aux elfes lumineux. Il faut déjà que cela soit des bourgeons qui ne sont pas exposés à l’action humaine ou qui sont abrités en des endroits montagneux d’un accès difficile. Si, malgré cela, un tel embryon d’elfe se trouve en danger, nous le mettons rapidement en sécurité.
Aussi les plantes d’appartement peuvent servir de lieu de naissance d’un enfant d’elfe, si aucun danger ne le menace du côté des hommes. Ceux qui, comme ma femme et moi-même, ont eu plusieurs fois le bonheur et la joie d’assister à une telle naissance d’elfe, cela leur sera un événement inoubliable.

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Mon démon et moi

Mon démon et moi

Mon démon et moi

L’intellect dominateur est le grand protecteur des démons.

Il est important et même fondamental de cerner de façon plus approfondie la nature du lien qui relie un être humain à son démon.
Si je – c’est-à-dire mon intellect- nie avoir un faux vouloir et donc un démon, alors mon démon est enchanté, car, aussi longtemps qu’il n’est pas reconnu, il peut tranquillement continuer à prospérer…
Les démons aiment les êtres humains dominés par leur propre intellect et qui ne veulent donc pas reconnaître qu’ils existent. L’on peut même dire qu’ils en raffolent!
Mon inavouable et terrible enfant
Le démon, en tant que fils né de mon désir, est mon enfant et cet enfant est, à la fois, une sangsue à l’affût de ma force – ou, plus précisément, de la part de Force neutre existant dans la Création qui, comme pour tout un chacun, me traverse et que je suis capable de capter par mes intuitions (c’est-à-dire les ressentis de mon esprit) – et une vipère que j’abrite en mon sein et qui n’attend que le moment où elle sera débusquée pour me mordre.
En effet, lorsque l’on ôte du repaire d’un serpent venimeux la protection qui le recouvre et qu’il se reconnaît, de ce fait, subitement découvert, c’est-à-dire reconnu en tant que tel, alors il cesse brutalement de faire semblant et cherche, bien évidemment, à sauter sur la main dépourvue d’égards, pour la mordre.
C’est la même chose ici. Le démon, se voyant découvert, réagit rapidement; une fois démasqué, il se manifeste violemment et fait tout son possible pour se maintenir sur le trône que l’être humain qui est son père lui a volontairement offert.
Un comportement «proprement» démoniaque
Nous voyons donc que le démon est, par nature, hypocrite. Au début, parce que c’est son intérêt, il fait semblant de vouloir notre bien. En réalité, il veut notre bien tout autant que nous voulons le bien d’un cochon que nous engraissons soigneusement dans le but de le transformer en jambons et saucisses…
Le démon est donc un parasite et même un «saprophyte». Du reste, une telle relation, en réalité, ça profite exclusivement à un seul: lui!
Il y a donc deux périodes bien distinctes: la période «sangsue» ou «vampire», pendant laquelle – parce que, par la Force que je capte, je le nourris – mon démon «m’aime», et la période «serpent» au cours de laquelle – parce que, du fait qu’il est démasqué, je ne le nourris plus – il «ne m’aime plus» et au cours de laquelle sa hargne «naturelle» se déchaîne alors contre moi.
L’on entend parfois dire qu’une personne a «fait une attaque» cérébrale ou autre. En réalité, il y a bien une attaque, mais ce n’est pas cette personne en mauvaise santé qui «fait  l’attaque; tout au contraire, elle subit l’attaque en provenance de l’un de ses démons, celui qui est alors débusqué.

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Appel à la féminité – Par Nicole Weisskopf

Appel à la féminité – Par Nicole Weisskopf

Appel à la féminité

Femme-fleur, née dans un jardin,
Eve, souviens-toi d’où tu viens!
Revêts ta parure d’antan
Et couvre-toi d’un voile blanc.

Femme-feu, brûle tes déchets,
Reconnais ce qui est mauvais
Et consume sans hésiter
Ce qui risque de t’étouffer.

Femme-fée, d’un coup de baguette,
Rends-toi de nouveau propre et nette.
Ton pur vouloir est l’instrument
Qui agit instantanément.

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La Guérison par la Conscience

La Guérison par la Conscience

La Guérison par la Conscience

« La Vérité, c’est ce qui marche! »
– Bouddha –

« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime! »
– Proverbe –

“La maladie commence à l’instant même où l’on justifie par l’extérieur le malaise intérieur.”
– Samuel Hahnemann –

Lorsqu’un être humain, dans la maladie, se trouve fortement bouleversé, c’est toujours parce qu’il ne peut pas venir à bout de sa conscience.

Là, dans la grande simplicité de cet énoncé, réside vraiment l’Enseignement fondamental sur la maladie.
Ne pas pouvoir venir à bout de sa conscience signifie, d’une part, que la conscience est invincible, d’autre part, qu’il y a quelque chose en soi qui tente de s’opposer à la voix de la conscience et que, pour guérir, il est indispensable de clairement identifier.
Ce quelque chose n’est, en fait, rien d’autre que la volonté intellectuelle – l’ego, le mental – qui tente de prendre le pas sur le ressenti spirituel.
La maladie nous apparaît ainsi comme l’inévitable résultat d’un combat entre la volonté intellectuelle de l’être humain et sa conscience spirituelle.
Le combat contre soi-même s’exprime ici avec les mots «ne pas pouvoir venir à bout de sa conscience».
C’est, tout simplement, ce qu’aujourd’hui l’on appelle, en termes de psychologie moderne, un «conflit intérieur».
Un tel «conflit intérieur», traduisant la dualité entre l’être spirituel et sa conscience mentale terrestre montre que, dans une telle âme humaine, le combat fait rage entre Lumière et ténèbres, Bien et mal, Esprit et intellect…

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