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Une pollution que l’on ignore…

Une pollution que l’on ignore…

Une pollution que l’on ignore…

Lorsque les plages sont polluées…

Sur les plages, l’été, à juste titre, souvent, de nombreux estivants se plaignent de la pollution envahissant le rivage: déchets en matière plastique, emballages divers, débris variés, canettes de bière, algues vertes, etc.
Sévissant aussi sur ces mêmes plages, il est, toutefois, une pollution invisible, dont quasiment personne ne se plaint, mais qui, en réalité, est bien plus polluante que toute la pollution gros-matérielle constatable dans la matière grossière lourde: C’est la pollution de matière grossière fine qui entoure tous les corps quasi-nus – en particulier les corps féminins – confortablement installés sur ces plages.
Comment naît cette pollution?
Au début du XXème siècle le niveau moral des populations occidentales était déjà tombé bien bas. Mais, au cours du XXème siècle la moralité s’est encore bien plus considérablement dégradée. Ce qui est stupéfiant c’est de voir avec quelle énorme vitesse le clair regard pour distinguer la moralité de l’immoralité s’est troublé, comment la faculté de jugement et de discernement s’est perdue, et comment la capacité de compréhension, en cela, s’est complètement métamorphosée, de sorte que beaucoup de ce qui, encore peu auparavant, aurait déclenché dégoût et mépris, est maintenant très rapidement accepté – voire même approuvé – comme étant quelque chose de tout à fait naturel et normal, et que cela n’étonne (quasiment) plus personne.
A ce sujet Augustin d’Hippone a écrit:
 «A force de tout voir on finit par tout supporter…
  A force de tout supporter on finit par tout tolérer…
A force de tout tolérer on finit par tout accepter…
A force de tout accepter on finit par tout approuver!».
Si nous regardons autour de nous, si nous considérons les lectures, les danses, l’habillement, nous voyons que les êtres humains de l’époque actuelle, encore plus que cela n’est, auparavant, jamais arrivé, se sont efforcés, par le renversement de toutes les barrières entre les deux sexes, de systématiquement troubler la pureté de l’Intuition. C’est un véritable déferlement d’impudicité.

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L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

L’Essence de l’Enseignement de Siddharta Bouddha

Sur la Montagne de l’Éternel, Siddharta Bouddha  avait fondé une École. Pour celle-ci il promulgua des Lois:

Les Lois de l’École
Ces Lois devaient valoir pour tous les Adhérents. Pour l’École, il en instaura encore spécialement:
– «Ne buvez pas de boissons enivrantes. Elles vous rendent idiots et vous conduisent au péché.
– Vivez chastement et de façon disciplinée. Baignez-vous tous les jours et soignez votre corps par remerciement envers Celui qui vous l’a donné.
– Ne mentez pas. {Si vous mentez,} c’est méprisable et {cela} vous rabaisse, vous ainsi que celui auquel vous mentez. Nous sommes tous dignes de dire la Vérité. Ne mentez pas non plus en action en agissant autrement que ce que vous pensez et ressentez.
– Que personne ne prenne à l’autre ce qui est sien.»

Lorsque Siddharta eut donné ces Lois, il demanda à tous s’ils voulaient les reconnaître.
Une joyeuse promesse lui répondit.
Maintenant, il était, à  proprement parler, prévu que les élèves avec leurs Enseignants devaient se rendre dans l’une des grandes salles de l’école pour y entendre ce que Siddharta avait à leur dire. Mais, puisque tant d’invités étaient venus et qu’en outre tous les autres Appartenants à la Colonie avaient prié de pouvoir aussi l’écouter, l’on demeura, à l’air libre, sur la place, d’autant plus que le Soleil ne brûlait pas encore trop.

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Avoir raison, agir juste – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste
Par Lucien Siffrid

L’effondrement actuel de l’histoire de l’humanité est le fruit de la pensée humaine! Mais puisque l’Évolution et l’Édification reposent dans la Volonté de Dieu, au point de départ, la pensée humaine doit être fondée sur une erreur funeste. Sinon, en effet, le fruit ne pourrait pas être l’effondrement total.
Cette erreur fondamentale est la déformation à la base de toute pensée humaine. Les êtres humains ne sont plus capables de s’adapter dans le grand Devenir en recevant dans l’Humilité, de s’incliner joyeusement en œuvrant au point de départ de toute existence! L’être humain ne veut que combattre, il veut contraindre la Nature. Il se considère comme le point de départ de toute connaissance!
Pour cette raison, toutes les pensées, les paroles et les actes de l’homme qui ne vibrent pas dans la Volonté de Dieu, qui n’irradient pas la Force convaincante de l’Origine Unique en Dieu, portent le sceau de la fausseté et conduisent vers le bas.
* * *
Plusieurs personnes de connaissance sont cordialement assises ensemble et s’entretiennent sur le thème très prisé de l’automobile. Chacun apporte quelque chose de nouveau, connaît une amélioration manifeste à propos de cet intéressant domaine.
Chacun dame le pion à son voisin, le bat avec des connaissances spécialisées sur le sujet encore plus grandes, jusqu’à ce que celui-ci déballe de ses expériences les effets les plus nouveaux. Et cela continue ainsi de suite.
Un tel savoir émerveillerait un profane. Le théâtre de cette conversation animée est un local dans une grande ville, dans lequel, entre autres, circulent aussi des grands du sport international.
A une table voisine est assis, anonyme, un très important spécialiste de l’automobile. Il suit avec un intérêt soutenu les propos apparemment dus à des hommes de métier des amateurs de l’automobile. Il serait volontiers intervenu pour montrer que les suppositions émises excèdent de très loin le royaume du vraisemblable et trahissent une grande méconnaissance en la matière. Cependant, il se tient à l’écart, car il a décidé d’observer jusqu’à quel point la prétention à vouloir-mieux-savoir peut croître chez de tels gens inexpérimentés.
Une seule phrase aurait suffi pour attirer l’attention sur lui, une phrase par laquelle la «surenchère» mutuelle aurait trouvé une fin.

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Le Devoir d’Examiner

Le Devoir d’Examiner

Le Devoir d’Examiner

Un grand écrivain classique français (Blaise Pascal) a dit, avec justesse que l’être humain se doit d’être, face à l’expérience de la vie, comme une « cire vierge ». Il entendait par là qu’il doit être capable d’accueillir le Neuf sans prévention, afin de pouvoir réellement l’expérimenter en lui-même.
Une telle attitude ne signifie pas aveuglément tout « gober » sans faire preuve de discernement; elle signifie, sans faire de barrière avec le mental, tout accueillir en soi, exactement comme le fait un enfant, avec naturel et spontanéité, de sorte à pouvoir l’expérimenter à l’intérieur.
La justesse d’une assertion ne peut, en effet, pas être reconnue avec l’intellect (le mental) mais seulement avec l’intériorité de l’être, avec la voix intérieure, l’intuition, qui est le mode d’expression de l’esprit dans l’être humain.
Si, à cause de la présomption, dans l’illusion de déjà savoir, l’intellect – ou le mental – fait, d’emblée, barrage ou obstacle à la pénétration d’une idée nouvelle à l’intérieur de l’être, alors cette idée nouvelle est aussitôt écartée ou repoussée, avant même que l’esprit – c’est-à-dire l’être réel – ait eu la possibilité de faire l’expérience de cette assertion.
Or sachant que seul l’esprit – telle une ardente Flamme – est capable de reconnaître la Vérité, que se passe-t-il si l’intellect fait écran et empêche les in-formations de pénétrer à l’intérieur?
En dépit de cette nécessité d’ouverture la reconnaissance de la Vérité n’en est pas moins extrêmement rapide, car l’Intuition soupèse à la vitesse de l’éclair. C’est, au contraire, les pénibles et laborieuses approches intellectuelles qui sont grandement compliquées et dévoreuses de temps.

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Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Beaucoup, vraiment  beaucoup, à vrai dire «beaucoup trop» a déjà été écrit et dit concernant la nécessité de travailler sur nous-mêmes, concernant «le combat avec nous-mêmes». Ceci n’est pas dit pour signifier que le Travail sur nous-mêmes est superflu et inutile, car une telle idée serait fausse. Mais les discussions fréquentes sur ce sujet permettent au doute justifié de surgir selon que nous le considérons aussi honnêtement que nous pensons le faire, particulièrement si nous jetons un œil sur notre entourage à l’occasion de ce défi.
Même lorsque nous parlons de notre propre culpabilité – «mea culpa, mea maxima culpa» – il ne s’agit, dans de nombreux cas, que de bavardage creux. Nous souhaitons montrer aux autres la manière rigoureuse avec laquelle nous travaillons sur nous-mêmes; ou bien nous voulons nous rassurer et renforcer la conviction d’être sur le bon Chemin en train de conquérir une quelconque vertu humaine.
Écrire et parler du Travail sur soi n’est pas une mauvaise chose, car cela peut aider et nous faire du Bien si c’est fait de la bonne manière. Cela peut aider à voir plus clair et à reconnaître. Il y a cependant un grand danger: que l’intellect prenne les choses en main, forme les concepts et tire les conclusions finales. Dans ce cas, tout espoir de Travail sur soi réussi est vraiment, dès le départ, perdu.
Afin de saisir pourquoi le chemin de la reconnaissance intellectuelle est stérile et vain, il faut que nous comprenions que le Travail sur soi demande, en premier lieu, un combat avec ce même intellect, afin de briser sa domination. De notre plein gré, par nos propres décisions, nous avons succombé à l’intellect dans tous les domaines de l’existence depuis des siècles et des milliers d’années. Et c’est à cette tâche que nous devons faire face. S’y atteler au moyen de l’intellect serait équivalent à exorciser le diable avec Belzébuth, en d’autres termes, aucun but ne serait jamais ainsi atteint.
La solution du problème ne vient pas en édifiant en soi un schéma de pensée basé sur l’intellect et en s’imaginant être bien protégé à l’intérieur. Nous devons plutôt nous plonger dans la perception intuitive, dans le Royaume de l’âme et le Monde de l’esprit. De cette façon seulement nous réussissons à rompre la domination de l’intellect et à nous libérer de notre asservissement. Ainsi seulement pouvons-nous travailler sur nous-mêmes avec succès et devenir de vrais êtres humains.

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La Sélection naturelle – Par Jean Choisel

La Sélection naturelle – Par Jean Choisel

La Sélection naturelle

La grande crise de notre civilisation (dont nous avons jusqu’à présent observé les principales manifestations), et la mutation progressive dans les conceptions et les modes de vie que cette crise commence à provoquer aujourd’hui (mutation que nous allons désormais étudier au cours de ce second cycle de conférences) s’inscrivent toutes les deux dans le cadre d’un vaste phénomène naturel d’évolution planétaire, qui s’accomplit progressivement sous nos yeux.
Lorsque se produisent certains grands phénomènes naturels, comme des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques, par exemple, il arrive souvent que ces phénomènes soient précédés de diverses manifestations préliminaires, telles que des secousses sismiques de faible amplitude, des grondements souterrains, des éclairs, des perturbations du champ magnétique local, etc. La durée et l’intensité de ces phénomènes préliminaires sont très variables. L’intensité peut en être faible, voire imperceptible à nos sens, comme elle peut aussi être de courte durée et de forte intensité. Mais, après cette période avertisseuse, le phénomène se déclenche souvent brutalement, bouleversant complètement l’équilibre ancien pour le remplacer par un nouvel équilibre.
Dans la succession des phases de tout phénomène évolutif naturel, il se produit donc des mutations brusques. Mais ces changements brusques sont presque toujours préalablement préparés et annoncés par des transformations qui, de lentes et imperceptibles qu’elles sont au début, s’accélèrent progressivement et croissent en importance jusqu’à un point de rupture où l’ordre ancien est brusquement et entièrement remplacé par un ordre nouveau.
Il en va exactement de même pour le grand phénomène de mutation de notre civilisation, tel qu’il s’effectue présentement sous nos yeux. Cependant, afin de mieux distinguer la manière dont s’accomplissent les grands processus évolutifs naturels, sans doute conviendrait-il de les considérer à partir d’une échelle d’observation qui nous soit humainement plus proche. Aussi, pour bien comprendre de quelle façon la nature cherche en toutes circonstances à promouvoir l’évolution générale en maintenant entre les règnes vivants ces subtils et rigoureux équilibres biologiques que l’on nomme les équilibres naturels, il nous faut commencer par les observer in vivo.

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Vivre Libre sans démons ni fantômes

Vivre Libre sans démons ni fantômes

Vivre Libre sans démons ni fantômes

« Si vous pardonnez aux êtres humains leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera à vous aussi ! »
– Jésus (Matthieu VI, 14) –

«Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.»
– «Notre Père» (Donné par Jésus) –

« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront Miséricorde. »
– Jésus – Béatitudes – Sermon sur la Montagne –

«L’Amour endure tout, l’Amour supporte tout, l’Amour pardonne tout».
– Apôtre Paul – Épitre aux Corinthiens –

Une démarche d’Humilité.
«Connais-Toi Toi-même!». Cette Maxime inscrite au fronton du Temple de Delphes, dans la Grèce antique, conserve sa pleine actualité.
C’est souvent une démarche bien amère, surtout pour celui qui aimerait se croire ou se montrer différent – mieux – que ce qu’il est en réalité.
Différents rituels dans diverses religions invitent les pratiquants de ces religions à se reconnaître comme pêcheurs. Il y a là assurément un chemin qui mérite d’être parcouru, ce qui, malheureusement, en réalité, dans le formalisme de la plupart des pratiques religieuses traditionnelles, ne se fait pas souvent.
L’on peut s’illusionner soi-même, l’on peut illusionner les autres, un certain temps, mais l’on ne peut pas illusionner son Dieu. Un jour, chacun doit fatalement se reconnaître comme il est, et, assurément, pour lui le premier, le plus tôt sera toujours le mieux.

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Vers la véritable Amitié

Vers la véritable Amitié

Vers la véritable Amitié

Pour une véritable Amitié, un élan du cœur, c’est un très bon début! Un excellent début, par exemple, vers une réelle Amitié, une amitié en laquelle l’on ne pratique pas d’emblée le règlement de compte mais où l’on s’efforce d’abord d’établir des liens, à la manière dont, dans le célèbre livre d’Antoine de Saint-Exupéry, le renard et le Petit Prince s’apprivoisent mutuellement.
Dans le cadre de l’échange volontaire naturellement suscité par une telle amitié il est progressivement possible, de par l’ouverture bilatérale et le désir commun de faire de cette amitié une occasion de progression, d’apporter à l’autre, en fonction de son ouverture et de sa demande, une véritable aide à l’amélioration.
Mais c’est la première chose à faire!: Trouver le Terrain de la véritable Amitié, par conséquent établir d’abord l’amitié, une amitié basée sur le respect, avant de commencer à, d’emblée, balancer, sur l’autre, des piques ou du poil à gratter!
Voilà ce qui est conforme à la Loi:
« Que l’être humain exige donc, en premier lieu, tout de lui-même, avant d’attendre quelque chose des autres. »
« Celui qui n’exige rien du prochain mais tout de lui-même se tient dans la Loi de la Création de l’Amour. ».
Bref d’abord mettre en place le terrain de la véritable Amitié!, tel qu’explicité par Lucien Siffrid.

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L’union corporelle indépendamment du mariage et l’occasion

L’union corporelle indépendamment du mariage et l’occasion

Au sujet de la sexualité hors du mariage et de l’occasion

Pendant des siècles, par son « catéchisme », l’église a régi la vie morale d’une grande partie du peuple. Par exemple, l’un des commandements de l’église (une reformulation « personnelle » du 9ème Commandement) disait: « L’œuvre de chair ne consommera que dans le mariage seulement. ». En réalité, aucun Commandement de Dieu ne vient restreindre la possibilité d’une relation sexuelle au mariage, mais il faut quand même reconnaître que ce commandement de l’église a constitué un sérieux « garde-fou » pour ceux qui, sans cela, seraient facilement tombés dans la tentation…

Posons quelques questions et efforçons-nous d’apporter quelques réponses…

Question: Comment ne pas enfreindre le 9ème Commandement « Ne convoite pas la femme de Ton prochain », qui est très exigeant sur le fait d’éviter l’occasion, et au sujet de la transgression duquel les conséquences peuvent être très graves pour l’être humain?
Réponse: Pour le respect de ce Commandement, il s’agit, lorsqu’une femme est déjà liée à un homme (ou inversement) par les liens sacrés d’un amour authentique (qu’elles soient ou non officialisées par un mariage légal ou religieux, les autres unions ne sont pas protégées), ou lorsqu’il n’y a ni Harmonie spirituelle ni Amour de l’âme, – mais en ces cas-là seulement – d’éviter l’occasion…
Pas les autres!

Question: Comment faire la différence, s’il y en a une, entre l’union corporelle résultant de l’amour de l’âme (cas du mariage) et celle résultant de la « simple » (?) Harmonie spirituelle préalable nécessaire à l’union corporelle?
Réponse: Il n’y a fondamentalement pas vraiment de différence. En effet, l’Harmonie spirituelle présuppose l’Amour de l’âme, alors que l’Amour de l’âme engendre l’Harmonie spirituelle.
En effet, «ce que Dieu a uni» concerne une Alliance dans laquelle sont remplies les conditions qu’une pleine Harmonie exige, une Alliance qui peut donc être considérée comme «conclue au Ciel». Pour une telle Alliance conclue au Ciel, la divine Harmonie existant entre les deux parties – l’homme et la femme -, du fait de leurs caractéristiques animiques communes, ne permet même pas, chez aucun des deux, à une telle pensée de surgir. Par ce que Dieu a uni il ne faut, toutefois, pas considérer seulement le mariage, mais aussi, déjà, le possible rapprochement antérieur de deux âmes, qui, du fait de leurs caractéristiques se complétant, ne peuvent développer que l’harmonie, et sont donc prédestinées l’une à l’autre.
Il ressort donc clairement de ce qui précède que:
1) Une pleine Harmonie est une Harmonie spirituelle, animique et corporelle.
2) L’Harmonie est fondamentalement divine. Lorsque deux esprits humains faits l’un pour l’autre s’unissent, ils participent ainsi à la divine Harmonie dans la Création.
3) Les caractéristiques animiques communes se complétant mutuellement engendrent l’Harmonie divine.
Ce qui, d’emblée, existe fondamentalement à la base, c’est la complémentarité animique, mais cette complémentarité des âmes déjà existante par nature et porteuse de grandes potentialités conduit tout naturellement à l’instauration d’une parfaite Harmonie spirituelle, laquelle reste, toutefois, à établir.

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Vivre en Harmonie avec son support de vie

Vivre en Harmonie avec son support de vie

Vivre en Harmonie avec son support de vie

La nature, comme un palais magnifique et l’être humain comme un prince. 
Voilà le tableau idéal que devrait donner la créature humaine  dans son support de vie ici sur Terre.
Tout avait été préparé et pris en compte dès le début avec soin et amour par les bâtisseurs et les guides de ce monde afin que tout se passât bien. La Terre était effectivement ce paradis dans lequel l’esprit humain fut installé pour son cheminement terrestre. Et le début fut effectivement magnifique comme tous les peuples de la Terre le savent et l’ont conservé dans leur mémoire collective.
Mais le constat aujourd’hui est lamentable et très triste.
On peut l’affirmer avec force et désolation: L’homme en destructeur irréfléchi et insensé de son support de vie court inéluctablement à sa perte.
Rien qu’à voir l’effet de tout ce que nous produisons et qui est contre nature dans notre support de vie gros-matériel et qui rétroagissent sur nous et notre environnement extérieur; nous pouvons dire que nous creusons  notre propre tombe.

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