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Avoir raison, agir juste – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste
Par Lucien Siffrid

L’effondrement actuel de l’histoire de l’humanité est le fruit de la pensée humaine! Mais puisque l’Évolution et l’Édification reposent dans la Volonté de Dieu, au point de départ, la pensée humaine doit être fondée sur une erreur funeste. Sinon, en effet, le fruit ne pourrait pas être l’effondrement total.
Cette erreur fondamentale est la déformation à la base de toute pensée humaine. Les êtres humains ne sont plus capables de s’adapter dans le grand Devenir en recevant dans l’Humilité, de s’incliner joyeusement en œuvrant au point de départ de toute existence! L’être humain ne veut que combattre, il veut contraindre la Nature. Il se considère comme le point de départ de toute connaissance!
Pour cette raison, toutes les pensées, les paroles et les actes de l’homme qui ne vibrent pas dans la Volonté de Dieu, qui n’irradient pas la Force convaincante de l’Origine Unique en Dieu, portent le sceau de la fausseté et conduisent vers le bas.
* * *
Plusieurs personnes de connaissance sont cordialement assises ensemble et s’entretiennent sur le thème très prisé de l’automobile. Chacun apporte quelque chose de nouveau, connaît une amélioration manifeste à propos de cet intéressant domaine.
Chacun dame le pion à son voisin, le bat avec des connaissances spécialisées sur le sujet encore plus grandes, jusqu’à ce que celui-ci déballe de ses expériences les effets les plus nouveaux. Et cela continue ainsi de suite.
Un tel savoir émerveillerait un profane. Le théâtre de cette conversation animée est un local dans une grande ville, dans lequel, entre autres, circulent aussi des grands du sport international.
A une table voisine est assis, anonyme, un très important spécialiste de l’automobile. Il suit avec un intérêt soutenu les propos apparemment dus à des hommes de métier des amateurs de l’automobile. Il serait volontiers intervenu pour montrer que les suppositions émises excèdent de très loin le royaume du vraisemblable et trahissent une grande méconnaissance en la matière. Cependant, il se tient à l’écart, car il a décidé d’observer jusqu’à quel point la prétention à vouloir-mieux-savoir peut croître chez de tels gens inexpérimentés.
Une seule phrase aurait suffi pour attirer l’attention sur lui, une phrase par laquelle la «surenchère» mutuelle aurait trouvé une fin.

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La crémation des morts

La crémation des morts

La crémation des morts

Roselis von Sass

« Il est, à l’heure actuelle, surtout dans les villes surpeuplées, plusieurs qui recommandent la crémation. Il en est d’autres, par contre, qui, pour des raisons qui leur échappent, redoutent cette pratique de brûler le corps des morts. Cette crainte est absolument justifiée.
Lors des crémations réalisées à peu près vingt-quatre heures après la mort terrestre de la personne, l’âme concernée éprouve de brûlantes douleurs dans son corps de matière fine, puisque les menus fils de liaison encore existants entre le corps terrestre et l’âme constituent de bons conducteurs.
Lors d’un enterrement quelconque ou de toute autre sorte de funérailles qui préserve intact le corps du mort, l’âme qui attend auprès du corps éprouve seulement quelques douleurs dans les articulations. Lorsque commence le processus de décomposition proprement dit, les fils de liaison se trouvent déjà si cassants que l’âme ne sent presque rien outre ces douleurs dans les articulations. Tout se passe bien autrement, évidemment, pour ceux qui se sont fortement attachés à la matière; ceux-ci souffrent tout le processus de la décomposition de leur corps. Dans ces cas-là, les fils de liaison se trouvent encore si fermes qu’ils constitueront jusqu’à une complète désintégration du corps, de très bons conducteurs.
Les créatures humaines d’autrefois, liées à la Lumière, savaient que pendant les vingt-quatre heures qui succèdent à la mort du corps, l’âme éprouve tout ce qui atteint le corps. Ainsi donc, furent instituées les veillées rituelles. Les prêtres étaient ceux qui s’engageaient le plus dans ces rites. Ils devaient protéger le corps mort contre toutes perturbations, afin que nulle souffrance ne soit causée à l’âme.

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Éloge de l’Intuition

Éloge de l’Intuition

Éloge de l’Intuition
Lorsque quelqu’un se sait pas si ce qu’il a ressenti est ou non de l’Intuition, c’est parce que cela n’en est pas ! Rien n’est, en effet, plus fort que l’Intuition. L’Intuition produit un Ressenti d’évidence absolu qui ne peut être confondu avec rien d’autre, de sorte qu’il n’y a aucune place pour le doute!
C’est que, en effet, l’Intuition est la voix de l’esprit, et que l’esprit est le Noyau vivant éternel de l’être humain. L’on peut donc aussi l’appeler la conscience ou encore la voix intérieure. Ce sont différentes appellations qui, toutes, se réfèrent à l’Intuition.
En allemand, l’Intuition se dit généralement «Empfindung». Si l’on consulte les dictionnaires, la traduction ne sera généralement pas «intuition» mais plutôt «sensation», «sensibilité», voire même «sentiment» (en fait, en ce cas, une traduction catastrophique!). C’est «sensibilité» qui correspond le mieux – ou le moins mal – à ce que nous appelons ici l’Intuition. Car il s’agit bien, en effet, de ressentir, mais pas d’une manière sentimentale (sentiment) ni d’une manière corporelle («sensation»).

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L’École de l’Intuition

L’École de l’Intuition

L’École de l’Intuition
«Assez sait qui vivre sait!»
Apprendre à vivre
L’École de L’Art de Vivre, l’École de la Vie, c’est l’École de l’Intuition. Ce Concept révolutionnera le monde!
Car le Travail qui est à faire ici, dans l’École de l’Art de Vivre, ce n’est fondamentalement pas que des enseignants instruisent des élèves – encore que, vis-à-vis de disciplines précises, cela ne soit pas interdit ! -,  mais c’est le Travail visant au Réveil de l’Intuition dans l’être humain, seule capable de lui apprendre ce qu’il a besoin de savoir.
C’est donc fondamentalement la vie elle-même, l’expérience vécue, qui est notre Instructrice, seule La Vie est notre Enseignante! Les êtres humains, même appelés pour cela, ne sont détenteurs que d’un savoir partiel, ne peuvent être que de simples aides à cette fin.

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La pulvérisation de l’ego

La pulvérisation de l’ego

La pulvérisation de l’ego

A ce propos, jusqu’ici nous avons parlé de l’Abnégation en tant que Cœur de l’Enseignement de Jésus, du vieil homme qui doit mourir, du nécessaire effacement du moi tel que préconisé par Jacob Beilhart, de l’indispensable disparition du sens personnel obstiné, de la nécessaire Humilité à cultiver en toutes circonstances… Qu’est-il encore possible d’ajouter de plus à ce sujet?
Cela devrait, en fait, largement suffire, mais comme – malgré toutes les exhortations adressées à l’esprit – l’ego, sa caricature, de lui-même, ne veut pas disparaître et, pour sa survie, déploie toutes les stratégies possibles, il est, en fait, devenu indispensable de le pulvériser, ce que seul peut, peut-être, parvenir à faire … un « voyage à Canossa »!
Le voyage à Canossa
De quoi s’agit-il avec ce « voyage à Canossa »? Il s’agit là d’une expression devenue populaire pour désigner une expérience d’humiliation extrême volontairement auto-infligée. L’expression « voyage à Canossa » vient d’un événement historique…
L’expression «aller à Canossa» ou faire le «voyage à Canossa» signifie céder complètement devant son adversaire, s’humilier publiquement et implorer le pardon de quelqu’un après avoir vainement tenté de lui résister.
Aujourd’hui, on l’utilise surtout dans le langage politique ou diplomatique, lorsqu’un dirigeant doit faire machine arrière et subir une humiliation publique pour préserver son pouvoir ou sortir d’une crise.
Cette expression vient d’un événement réel et spectaculaire qui s’est déroulé en janvier 1077 au château de Canossa (situé dans le nord de l’Italie).
La pénitence de Canossa de janvier 1077 est une clef du conflit médiéval entre la papauté et le souverain germanique, au cours duquel le roi des Romains Henri IV vient s’agenouiller devant le pape Grégoire VII afin que celui-ci lève l’excommunication prononcée contre lui..
L’origine historique: Le choc entre l’Empereur et le Pape
Au cœur de l’histoire, on trouve une lutte de pouvoir totale (appelée la « Querelle des Investitures ») entre deux hommes:
Henri IV, le puissant empereur du Saint-Empire romain germanique.
Grégoire VII, le pape, bien décidé à libérer l’Église de l’influence des souverains.
Cet épisode resté célèbre s’inscrit dans la querelle des Investitures, controverse qui a opposé les empereurs allemands (puis les rois de France) à la papauté dans la désignation des évêques.

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