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Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Le syndrome du lampadaire

Beaucoup d’êtres humains se présentent volontiers comme des Serviteurs de la Lumière.
Ils ont à cœur de montrer qu’ils rayonnent telle une lampe à incandescence répandant sa clarté autour d’elle.
Toutefois, pour que la Lumière déversée par une telle lampe se distingue bien de tout autre lumière provenant d’une autre source, il est nécessaire que son lampadaire se situe à une distance minimale bien déterminé de tout autre lampadaire.
C’est sans doute pourquoi de tels serviteurs rayonnants ont le souci de se tenir à bonne distance de toute autre source lumineuse, ou de tenir tout autre source lumineuse à bonne distance d’eux-mêmes.
Car, dans le fond, ils craignent que si leur lumière venait à se mêler avec les lumières issues d’autres lampadaires, il ne soit plus possible à ceux qui sont éclairés par elle de clairement distinguer quelle en est la source.
Peut-être même pourraient-ils se rendre compte qu’une autre lumière sise à côté éclaire plus fort que celle de ce lampadaire déterminé?! 
Tandis qu’un unique lampadaire, seul au milieu d’une nuit complète, peut assurément davantage faire illusion.
Sans doute, de nombreux « serviteurs » de la Lumière sont-ils ainsi. Ils ne recherchent pas vraiment qu’une Clarté maximale se répande autour d’eux. Il recherche surtout que « leur » clarté soit la seule à être perçue de leur entourage.
Ils oublient, tout simplement, que le lampadaire n’est rien en lui-même puisqu’il ne détient pas la Source d’Énergie lumineuse qui l’alimente, qui est indépendante de lui, mais dont lui dépend.

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La bonne distance

La bonne distance

La bonne distance

Vis-à-vis des autres il est important de se tenir à la bonne distance, ni trop près ni trop loin. Nous avons déjà vu que, bien souvent, le Tu-Toi … ment, car la proximité ainsi artificiellement créée implique le tissage de nombreux liens néfastes qui n’auraient pas lieu d’être.
Se tenir trop loin du prochain n’est pas bon, non plus. Le prochain c’est, en effet, celui qui se tient proche de vous/nous. A ce sujet résonne à nos oreilles la question posée par Jésus en conclusion de Sa Parabole du Bon Samaritain…
La Parabole du Bon Samaritain, racontée par Jésus dans l’Évangile de Luc, vient en réponse à la question d’un docteur de la loi. Cette question est: “Et qui est mon prochain?” (Luc X, 29). Jésus répond par une Parabole (en hébreu: « Mashal ») montrant différentes attitudes que des hommes ont eu face à une personne dans le besoin. Grâce à cette Parabole, nous comprenons de manière pratique le deuxième plus important Commandement de Dieu, à savoir: “Tu aimeras Ton prochain comme Toi-même.” (Marc XII, 31). Le premier étant: “Tu aimeras le Seigneur Ton Dieu de tout Ton cœur, de toute Ton âme, de tout Ton esprit et de toute Ta force.” (Marc XII, 30).
Le Bon Samaritain est donc une Parabole du Nouveau Testament dont se sert Jésus pour illustrer sa définition de l’«Amour du prochain». Il répond à une question qui lui est posée à propos de la «Règle d’Or» définie dans l’Ancien Testament: «Tu aimeras Ton prochain comme Toi-même.» (Lévitique XIX, 18).

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Les « gros » mots

Les « gros » mots

Les « gros » mots

Qu’est-ce qu’un « gros » mot? En réalité, un mot qui – sauf, probablement, dans le sens de « grossier » – n’a rien de gros mais tout de bas. Un « gros mot » est un mot grossier.
Une possible définition est, par exemple, celle-ci: « Un « gros mot » est une expression jugée crue, offensante et obscène, qui va à l’encontre de la politesse et de la bienséance. ». Une autre possible définition est celle-ci: « Un gros mot est un mot cru, incorrect, indélicat, obscène, scatologique, qui offense la pudeur, la morale, les principes de la politesse. ».
Un gros mot est donc quelque chose de bas et d’avilissant, tant pour celui qui le profère que pour celui qui en est l’éventuelle cible, de même aussi que pour tous ceux qui le voient ou l’entendent, qu’ils s’en offusquent ou non. Et comme le dit le proverbe, l’effet de contagion est catastrophique: « Ce que les vieux chantaient, le gazouillent déjà les jeunes! ».
Mais qu’est-ce qui fait qu’un mot, au départ neutre, reçoit une ainsi une plus ou moins forte charge ténébreuse? Pour bien comprendre cela, il faut connaître les Lois de la Création.
D’abord, il faut savoir que, selon les Lois de la Création, les ténèbres sont tenues de s’exprimer selon un genre qui n’appartient qu’à elles.

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Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur

Était-ce un rêve? Étais-je éveillé? Jugez-en.
Un homme, – était-il grec, juif, chinois, turc, persan?
Un membre du parti de l’ordre, véridique
Et grave, me disait: – Cette mort juridique
Frappant ce charlatan, anarchiste éhonté,
Est juste. Il faut que l’ordre et que l’autorité
Se défendent. Comment souffrir qu’on les discute?
D’ailleurs les lois sont là pour qu’on les exécute.
Il est des vérités éternelles qu’il faut
Faire prévaloir, fût-ce au prix de l’échafaud.
Ce novateur prêchait une philosophie:
Amour, progrès, mots creux, et dont je me défie.
Il raillait notre culte antique et vénéré.
Cet homme était de ceux qui n’ont rien de sacré,
Il ne respectait rien de tout ce qu’on respecte.
Pour leur inoculer sa doctrine suspecte,
Il allait ramassant dans les plus méchants lieux
Des bouviers, des pêcheurs, des drôles bilieux,
D’immondes va-nu-pieds n’ayant ni sou ni maille;
Il faisait son cénacle avec cette canaille.

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Le doigt de la Femme – Par Victor Hugo

Le doigt de la Femme – Par Victor Hugo

Le doigt de la Femme

Dieu prit sa plus molle argile
Et son plus pur kaolin,
Et fit un bijou fragile,
Mystérieux et câlin.

Il fit le doigt de la femme,
Chef-d’œuvre auguste et charmant,
Ce doigt fait pour toucher l’âme
Et montrer le firmament.

Il mit dans ce doigt le reste
De la lueur qu’il venait
D’employer au front céleste
De l’heure où l’aurore naît.

Il y mit l’ombre du voile,
Le tremblement du berceau,
Quelque chose de l’étoile,
Quelque chose de l’oiseau.

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Le Tu/Toi ment

Le Tu/Toi ment

Le Tu/Toi ment

Était-il content Joël, ou appréhendait-il cette tournée d’entreprises qu’il devait accomplir avec sa secrétaire Angéla ?
La perspective de voyager à travers le pays lui plaisait et Angéla avait assurément son côté plaisant.
Mais ces longues heures de tête-à-tête à prévoir au cours du voyage, et notamment dans la voiture, n’allaient-elles pas les placer dans un certain embarras ?
Joël devait impérativement être accompagné et Angéla s’était aussitôt proposée. Le grand patron avait tout aussi vite entériné la chose, de sorte qu’il lui aurait été difficile de s’y opposer.
À présent, ils se trouvaient sur l’autoroute, dans la voiture de Joël, et ils roulaient depuis déjà une heure.
Cela faisait un an qu’Angéla était la secrétaire de Joël, mais, avec les fréquentes allées et venues dans et hors de leurs bureaux respectifs, ils n’avaient, en fait, que rarement l’occasion d’être seuls ensemble.
Maintenant, c’était différent. Angéla se montrait aimable et prévenante. Elle ne savait que faire pour le bien-être du chauffeur assis à côté d’elle.

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Les démons existent-ils?

Les démons existent-ils?

Les démons existent-ils?

Un lecteur du livre «Le Chemin de la Santé Parfaite» témoigne…
Du fait de son métier, il se trouvait, en tant que technicien, devant un hôpital, afin de procéder à des mesures…
Il raconte:

«Je viens de terminer le livre « Le Chemin de la Santé Parfaite » et de vivre une confrontation avec les démons!
Symbolique très forte!
Hier soir, alors que j’étais seul devant l’hôpital de D…  en train de réaliser une mesure de bruit vers 23 heures, dans un lieu obscur et pesant, j’en profitais pour finir le livre dans ma voiture. Et j’ai demandé en mon for intérieur de pouvoir vivre l’expérience de la reconnaissance de mes propres démons.
C’est alors qu’un instant plus tard un coup de vent fit tomber le trépied sur lequel j’avais accroché mon appareil de mesure. Après sa chute déchirant le silence de la nuit, je me suis rapidement précipité, en laissant tomber le livre par terre, ayant peur que mon appareil soit cassé. Heureusement, celui-ci n’avait rien. Une belle frayeur.
Je reprends alors ma mesure, en prenant soin, cette fois-ci, de bien arrimer le trépied à terre.
Et je cherche mon livre! Plus de livre!…
Je l’ai cherché au moins 1/2 heure: dans ma voiture, sous ma voiture, sur ma voiture, dans l’herbe. Pas de livre, à en devenir « fou »!
Je suis passé par un état de négligence (manque de vigilance par rapport à l’appareil et au livre) à un état de peur (lieu sombre et peur d’avoir cassé mon appareil), d’énervement (du fait de ne pas comprendre où pouvait être mon livre), d’impatience (je voulais rentrer car, bien que fatigué, j’avais encore 1H30 de route à faire dans les montagnes en pleine nuit).
Bref, tous ces démons étaient autour de moi, sans aucun doute.
Je me suis dit: « Cela ne va pas se passer comme ça, je vais demander de l’aide, car je suis plus fort que ces démons et je retrouverai ce livre avant de partir, même s’il me fallait la nuit pour le retrouver, il ne s’est quand même pas volatilisé! ».
Après un court instant dans le silence, ayant fait encore 2 fois le tour de ma voiture, l’idée me vint  soudain de soulever une lourde plaque en ciment posée au sol sur une bouche d’égout.
Avec ma lampe torche, je scrute au fond de la bouche, pour y voir, à mon grand étonnement, … le livre …
Ma réaction à ce spectacle fut indescriptible!…»

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Les Bases de la Pensée Consciente

Les Bases de la Pensée Consciente

Les Bases de la Pensée Consciente

« Nous ne sommes pas perturbés par les faits,
 mais par notre perception des faits ».

– Épictète –

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Les Paroles ci-dessous posent quelques-unes des Bases
de la Pensée Consciente:

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Le Secret est l’Acceptation.

L’acceptation de tout ce qui m’arrive.

Ainsi que je le veux, il en advient de moi.

Je suis 100% responsable de tout ce qui m’arrive.

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Les Paroles ci-dessous posent quelques-unes des Bases de la Pensée Consciente:

Le Secret est l’Acceptation.

L’acceptation de tout ce qui m’arrive.

Ainsi que je le veux, il en advient de moi.

Je suis 100% responsable de tout ce qui m’arrive.

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La Puissance de la Prière

La Puissance de la Prière

La Puissance de la Prière

Donnons-nous dans la Prière!

Selon les Évangiles Jésus a dit: « Veillez et priez! ». Il n’y a pas lieu de douter de l’authenticité de cette Parole. C’est donc très important. Mais a-t-Il voulu par là que les êtres humains récitent machinalement, à répétition, des prières toutes faites? L’on peut en douter. Car si le mot « veillez » est si étroitement associé au mot « priez », c’est, entre autres, très certainement, pour insister sur le fait que ce qui fait la valeur de la Prière c’est la Veille, c’est-à-dire l’état de Vigilance, liée à la conscience du vécu du moment.
Or, qui peut réellement vivre, pendant des heures, comme c’est le cas pendant des « neuvaines » ou des « rosaires », chaque mot d’une prière récitée à répétition? Qui pourrait faire preuve d’une concentration telle que chaque mot, chaque Parole d’un « Pater », doit aussi vivante la dixième fois que la première? Tout bien considéré, c’est impossible! Du reste, il n’est déjà pas pas possible de réellement vivre, de bout en bout, en un un seul énoncé, la dizaine de Paroles qui constituent un seul « Notre Père »…
L’on comprend donc que la Prière véritable ne réside pas dans les mots, qui ne peuvent et ne doivent être qu’un support pour indiquer la direction générale du ressenti, mais que la Prière réside, en réalité, dans le ressenti lui-même, dans l’intuition, c’est-à-dire dans ce qu’éprouve intérieurement la personne en prière. De ce point de vue, les prières les plus vivantes seront, le plus souvent, des prières « muettes », c’est-à-dire sans paroles, des prières en lesquelles, librement, l’intuition d’Adoration ou de Gratitude, sans aucune sorte d’entraves, s’élève, légère, pure et lumineuse, vers le Souverain Créateur de tous les Mondes…

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Être attentif à sa vie intérieure

Être attentif à sa vie intérieure

Être attentif à sa vie intérieure

Inlassablement se pré-occuper de ce qui se passe en soi, voilà l’important Travail sur soi auquel chaque être humain de bon vouloir devrait constamment s’atteler.
La concentration intellectuelle – à l’état de conscience diurne – sur un objet d’activité extérieur à soi – ce qui, par exemple, se produit très fréquemment dans le cadre d’une activité professionnelle – détourne considérablement l’attention de ce qui se passe en soi et aussi dans les autres.
Pourtant, rien n’est plus important que de toujours être attentif à ce qui passe à l’intérieur de soi. Cela permet non seulement de se connaître soi-même mais cela permet aussi de modifier ce qui a besoin de l’être. Sinon, il ne se produira jamais aucun changement. Cela permet aussi – ce qui n’est pas forcément le moindre – de détourner, à l’avance, de soi-même de nombreux processus morbides.
Par exemple, quelqu’un porte un jugement sinon directement sur moi-même du moins sur une réalité en laquelle je me sens personnellement impliqué. Quel effet cela me fait-il à l’intérieur? Que ressens-je? Un désagrément? Une oppression? Vais-je refouler cela ou vais-je, au contraire, l’extérioriser?

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