Ecole de l'art de vivre

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Le Devoir d’Examiner

Le Devoir d’Examiner

Le Devoir d’Examiner

Un grand écrivain classique français (Blaise Pascal) a dit, avec justesse que l’être humain se doit d’être, face à l’expérience de la vie, comme une « cire vierge ». Il entendait par là qu’il doit être capable d’accueillir le Neuf sans prévention, afin de pouvoir réellement l’expérimenter en lui-même.
Une telle attitude ne signifie pas aveuglément tout « gober » sans faire preuve de discernement; elle signifie, sans faire de barrière avec le mental, tout accueillir en soi, exactement comme le fait un enfant, avec naturel et spontanéité, de sorte à pouvoir l’expérimenter à l’intérieur.
La justesse d’une assertion ne peut, en effet, pas être reconnue avec l’intellect (le mental) mais seulement avec l’intériorité de l’être, avec la voix intérieure, l’intuition, qui est le mode d’expression de l’esprit dans l’être humain.
Si, à cause de la présomption, dans l’illusion de déjà savoir, l’intellect – ou le mental – fait, d’emblée, barrage ou obstacle à la pénétration d’une idée nouvelle à l’intérieur de l’être, alors cette idée nouvelle est aussitôt écartée ou repoussée, avant même que l’esprit – c’est-à-dire l’être réel – ait eu la possibilité de faire l’expérience de cette assertion.
Or sachant que seul l’esprit – telle une ardente Flamme – est capable de reconnaître la Vérité, que se passe-t-il si l’intellect fait écran et empêche les in-formations de pénétrer à l’intérieur?
En dépit de cette nécessité d’ouverture la reconnaissance de la Vérité n’en est pas moins extrêmement rapide, car l’Intuition soupèse à la vitesse de l’éclair. C’est, au contraire, les pénibles et laborieuses approches intellectuelles qui sont grandement compliquées et dévoreuses de temps.

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La douleur, c’est la vie!

La douleur, c’est la vie!

La douleur, c’est la vie!

Une autre approche de la douleur

Introduction
« Il T’est encore accordé de souffrir! » C’est ce qu’entendit la stigmatisée de Konnersreuth, Therese Neumann, sur son lit de douleur… Comment la souffrance peut-elle devenir une grâce?
L’être humain n’aime généralement pas la douleur.
D’ordinaire, l’être humain fuit la douleur; il n’aime pas avoir mal. Alors, pour réfréner ou refouler la douleur, il a recours, tant et plus, à des analgésiques, à des antalgiques, à des anesthésiants. Pourtant, avec toute cette chimie qui bloque les processus de transmission de la douleur, là où cela souffre, au cerveau, là où cela éprouve, l’on rentre dans une logique de mort, pas dans une logique de vie.
Des maux à la place des mots
Les maux inexprimés doivent s’exprimer autrement, donc à un autre niveau. Ce niveau ne pouvant pas se tenir plus haut (pour cela il faudrait un accroissement de la conscience, alors que la non expression des maux implique, au contraire, un déficit de la conscience!) il se tient donc forcément plus bas. Le niveau se tenant plus bas que le niveau psychique c’est le niveau physique. Voilà pourquoi les maux psychiques non dits avec des mots deviennent des maux physiques.
C’est que la douleur a une fonction; elle remet de la vie là où il y a eu de la mort. Toute douleur a toujours un rôle de compensation. Au point de départ le processus est celui d’un basculement vers le bas, de plan en plan… Quelque chose que l’être humain n’accepte pas de vivre sur le plan psychique il l’enfouit plus bas en lui-même, dans son corps terrestre, c’est ainsi qu’il somatise. Le refus de vivre quelque chose craint ou jugé désagréable a ainsi été transféré ou transposé à un plan inférieur. C’est ainsi qu’en voulant se protéger, à l’arrivée, en fait, l’être humain s’auto-punit lui-même.
Le comportement juste et bénéfique est pourtant non dans la fuite ou le refoulement mais bien dans la pleine et totale acceptation de tout ce qui arrive. Et, étant donné que tout ce qui arrive vient toujours de soi-même, il vaut toujours beaucoup mieux toujours tout accepter, au fur et à mesure que cela se présente, puisque, de toutes façons, « c’est dans le programme » et que nous ne pouvons donc pas y échapper. A ce sujet Jésus le Christ disait déjà: « Tu ne sortiras pas d’ici que Tu n’aies payé le dernier sou! ».
Souffrir pour la vérité et pour la justice signifie tout accepter, tout vaincre, aller au bout de tout.

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«Si je n’ai pas l’Amour…» – Par Paul de Tarse

«Si je n’ai pas l’Amour…» – Par Paul de Tarse

«Si je n’ai pas l’Amour…»

« Quand je parlerais les langues des hommes et des Anges, si je n’ai pas l’Amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
Et quand j’aurais le Don de Prophétie, la science de tous les Mystères et toute la Connaissance, quand j’aurais même toute la Foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien.
Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’Amour, cela ne me sert de rien.
L’Amour est patient, il est plein de Bonté; l’Amour n’est point envieux; l’Amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la Vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
L’Amour ne périt jamais. Les Prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

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La crémation des morts – Par Roselis von Sass

La crémation des morts – Par Roselis von Sass

La crémation des morts

Roselis von Sass

Il est, à l’heure actuelle, surtout dans les villes surpeuplées, plusieurs qui recommandent la crémation. Il en est d’autres, par contre, qui, pour des raisons qui leur échappent, redoutent cette pratique de brûler le corps des morts. Cette crainte est absolument justifiée.
Lors des crémations réalisées à peu près vingt-quatre heures après la mort terrestre de la personne, l’âme concernée éprouve de brûlantes douleurs dans son corps de matière fine, puisque les menus fils de liaison encore existants entre le corps terrestre et l’âme constituent de bons conducteurs.
Lors d’un enterrement quelconque ou de toute autre sorte de funérailles qui préserve intact le corps du mort, l’âme qui attend auprès du corps éprouve seulement quelques douleurs dans les articulations. Lorsque commence le processus de décomposition proprement dit, les fils de liaison se trouvent déjà si cassants que l’âme ne sent presque rien, outre ces douleurs dans les articulations. Tout se passe bien autrement, évidemment, pour ceux qui se sont fortement attachés à la matière; ceux-ci souffrent tout le processus de la décomposition de leur corps. Dans ces cas-là, les fils de liaison se trouvent encore si fermes qu’ils constitueront jusqu’à une complète désintégration du corps, de très bons conducteurs.
Les créatures humaines d’autrefois, liées à la Lumière, savaient que pendant les vingt-quatre heures qui succèdent à la mort du corps, l’âme éprouve tout ce qui atteint le corps. Ainsi donc, furent instituées les veillées rituelles. Les prêtres étaient ceux qui s’engageaient le plus dans ces rites. Ils devaient protéger le corps mort contre toutes perturbations, afin que nulle souffrance ne soit causée à l’âme.

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La crémation des morts

La crémation des morts

La crémation des morts

Roselis von Sass

« Il est, à l’heure actuelle, surtout dans les villes surpeuplées, plusieurs qui recommandent la crémation. Il en est d’autres, par contre, qui, pour des raisons qui leur échappent, redoutent cette pratique de brûler le corps des morts. Cette crainte est absolument justifiée.
Lors des crémations réalisées à peu près vingt-quatre heures après la mort terrestre de la personne, l’âme concernée éprouve de brûlantes douleurs dans son corps de matière fine, puisque les menus fils de liaison encore existants entre le corps terrestre et l’âme constituent de bons conducteurs.
Lors d’un enterrement quelconque ou de toute autre sorte de funérailles qui préserve intact le corps du mort, l’âme qui attend auprès du corps éprouve seulement quelques douleurs dans les articulations. Lorsque commence le processus de décomposition proprement dit, les fils de liaison se trouvent déjà si cassants que l’âme ne sent presque rien outre ces douleurs dans les articulations. Tout se passe bien autrement, évidemment, pour ceux qui se sont fortement attachés à la matière; ceux-ci souffrent tout le processus de la décomposition de leur corps. Dans ces cas-là, les fils de liaison se trouvent encore si fermes qu’ils constitueront jusqu’à une complète désintégration du corps, de très bons conducteurs.
Les créatures humaines d’autrefois, liées à la Lumière, savaient que pendant les vingt-quatre heures qui succèdent à la mort du corps, l’âme éprouve tout ce qui atteint le corps. Ainsi donc, furent instituées les veillées rituelles. Les prêtres étaient ceux qui s’engageaient le plus dans ces rites. Ils devaient protéger le corps mort contre toutes perturbations, afin que nulle souffrance ne soit causée à l’âme.

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«Qu’est-ce que la Religion?»  Par Léon Tolstoï

«Qu’est-ce que la Religion?» Par Léon Tolstoï

«Qu’est-ce que la Religion?»

Par Léon Tolstoï

« La Religion n’est pas une croyance établie une fois pour toutes, une croyance aux phénomènes surnaturels qui soi-disant se produisirent autrefois, ni la croyance à la nécessité de certaines prières et de certains rites. Elle n’est pas non plus, comme le pensent les savants, le reste des superstitions et de l’ignorance antiques qu’il n’est dans notre temps d’aucune nécessité d’adapter dans la vie.

La Religion c’est le rapport de l’Homme envers la Vie éternelle, envers Dieu, rapport établi en accord avec la raison et la science contemporaine et qui seul pousse l’humanité en avant vers le But qui lui est assigné.

« L’âme humaine, c’est la Lampe de Dieu », dit une sage expression hébraïque. L’homme est un animal faible, misérable tant que dans son âme ne brûle pas la Lumière de Dieu. Et quand cette Lumière s’enflamme (et elle ne s’enflamme que dans l’âme éclairée par la Religion) l’homme devient l’être le plus puissant au monde. Et il n’en peut être autrement, parce qu’alors, ce n’est plus sa force qui agit en lui, mais Celle de Dieu.

Voila ce qu’est la Religion et en quoi consiste son essence. »

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Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Beaucoup, vraiment  beaucoup, à vrai dire «beaucoup trop» a déjà été écrit et dit concernant la nécessité de travailler sur nous-mêmes, concernant «le combat avec nous-mêmes». Ceci n’est pas dit pour signifier que le Travail sur nous-mêmes est superflu et inutile, car une telle idée serait fausse. Mais les discussions fréquentes sur ce sujet permettent au doute justifié de surgir selon que nous le considérons aussi honnêtement que nous pensons le faire, particulièrement si nous jetons un œil sur notre entourage à l’occasion de ce défi.
Même lorsque nous parlons de notre propre culpabilité – «mea culpa, mea maxima culpa» – il ne s’agit, dans de nombreux cas, que de bavardage creux. Nous souhaitons montrer aux autres la manière rigoureuse avec laquelle nous travaillons sur nous-mêmes; ou bien nous voulons nous rassurer et renforcer la conviction d’être sur le bon Chemin en train de conquérir une quelconque vertu humaine.
Écrire et parler du Travail sur soi n’est pas une mauvaise chose, car cela peut aider et nous faire du Bien si c’est fait de la bonne manière. Cela peut aider à voir plus clair et à reconnaître. Il y a cependant un grand danger: que l’intellect prenne les choses en main, forme les concepts et tire les conclusions finales. Dans ce cas, tout espoir de Travail sur soi réussi est vraiment, dès le départ, perdu.
Afin de saisir pourquoi le chemin de la reconnaissance intellectuelle est stérile et vain, il faut que nous comprenions que le Travail sur soi demande, en premier lieu, un combat avec ce même intellect, afin de briser sa domination. De notre plein gré, par nos propres décisions, nous avons succombé à l’intellect dans tous les domaines de l’existence depuis des siècles et des milliers d’années. Et c’est à cette tâche que nous devons faire face. S’y atteler au moyen de l’intellect serait équivalent à exorciser le diable avec Belzébuth, en d’autres termes, aucun but ne serait jamais ainsi atteint.
La solution du problème ne vient pas en édifiant en soi un schéma de pensée basé sur l’intellect et en s’imaginant être bien protégé à l’intérieur. Nous devons plutôt nous plonger dans la perception intuitive, dans le Royaume de l’âme et le Monde de l’esprit. De cette façon seulement nous réussissons à rompre la domination de l’intellect et à nous libérer de notre asservissement. Ainsi seulement pouvons-nous travailler sur nous-mêmes avec succès et devenir de vrais êtres humains.

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La Sélection naturelle – Par Jean Choisel

La Sélection naturelle – Par Jean Choisel

La Sélection naturelle

La grande crise de notre civilisation (dont nous avons jusqu’à présent observé les principales manifestations), et la mutation progressive dans les conceptions et les modes de vie que cette crise commence à provoquer aujourd’hui (mutation que nous allons désormais étudier au cours de ce second cycle de conférences) s’inscrivent toutes les deux dans le cadre d’un vaste phénomène naturel d’évolution planétaire, qui s’accomplit progressivement sous nos yeux.
Lorsque se produisent certains grands phénomènes naturels, comme des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques, par exemple, il arrive souvent que ces phénomènes soient précédés de diverses manifestations préliminaires, telles que des secousses sismiques de faible amplitude, des grondements souterrains, des éclairs, des perturbations du champ magnétique local, etc. La durée et l’intensité de ces phénomènes préliminaires sont très variables. L’intensité peut en être faible, voire imperceptible à nos sens, comme elle peut aussi être de courte durée et de forte intensité. Mais, après cette période avertisseuse, le phénomène se déclenche souvent brutalement, bouleversant complètement l’équilibre ancien pour le remplacer par un nouvel équilibre.
Dans la succession des phases de tout phénomène évolutif naturel, il se produit donc des mutations brusques. Mais ces changements brusques sont presque toujours préalablement préparés et annoncés par des transformations qui, de lentes et imperceptibles qu’elles sont au début, s’accélèrent progressivement et croissent en importance jusqu’à un point de rupture où l’ordre ancien est brusquement et entièrement remplacé par un ordre nouveau.
Il en va exactement de même pour le grand phénomène de mutation de notre civilisation, tel qu’il s’effectue présentement sous nos yeux. Cependant, afin de mieux distinguer la manière dont s’accomplissent les grands processus évolutifs naturels, sans doute conviendrait-il de les considérer à partir d’une échelle d’observation qui nous soit humainement plus proche. Aussi, pour bien comprendre de quelle façon la nature cherche en toutes circonstances à promouvoir l’évolution générale en maintenant entre les règnes vivants ces subtils et rigoureux équilibres biologiques que l’on nomme les équilibres naturels, il nous faut commencer par les observer in vivo.

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La Libération des liens faux

La Libération des liens faux

La Libération des liens faux

À maintes reprises, il nous est parlé des liens faux – c’est-à-dire ceux qui nous tirent vers le bas – et de la nécessité de les trancher, voire même de les briser. Gardons-nous des liens inutiles.
De très nombreuses sortes sont les chaînes ou les lianes dans lesquelles les êtres humains s’entortillent avec une apparente aisance. Seuls ceux qui aspirent à l’Éveil, ressentent les liens de façon extrêmement douloureuse, parce que ceux-ci ne s’entaillent dans la chair que lorsque celui qui est ainsi ficelé essaye de s’en rendre libre. Lorsque la cage est dorée, l’oiseau est moins pressé de la quitter. Et, pourtant, cette Libération est l’unique chose qui puisse apporter le Sauvetage, face à l’engloutissement dans le sommeil de mort qui menace les enchaînés.
L’être humain a le devoir de se libérer des mauvais liens qui le retiennent vers le bas.
Comment et quand se forment les faux liens?
Les faux liens peuvent remonter à longtemps, souvent même à des vies antérieures. Chaque comportement faux génère de faux liens. Quand et comment est-il possible de s’en libérer? C’est principalement, déjà, à l’adolescence que l’occasion est offerte de se débarrasser des entravants mauvais liens des vies antérieures, ou, au contraire, de les renforcer, voire d’en créer de nouveaux.
Mais, hélas, dans la plupart des cas, l’être humain néglige cette si précieuse époque de transition et se laisse, par un entourage « mieux-sachant », orienter vers de faux chemins, qui le retiennent et alors le conduisent vers le bas. De ce fait, il ne peut pas rejeter les vibrations troubles adhérant à lui, celles-ci ne font que recevoir, au contraire, un nouvel afflux de forces en provenance du même genre, et c’est ainsi que la libre volonté de l’être humain est de plus en plus empêtrée, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus la reconnaître. Tout comme des lianes, auxquelles un tronc d’arbre sain offre, au début, en les soutenant, de l’aide, tandis que, pour seul remerciement, elles prolifèrent en l’étranglant et l’asphyxiant.

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Fausses expressions

Fausses expressions

Fausses expressions

Des expressions fausses, dues à la fausse pensée, le langage courant en est rempli; l’on pourrait, avec elles, sans risque de manquer de matière, faire un énorme dictionnaire des faussetés, voire même une encyclopédie. C’est pourquoi – étant donné qu’il y en a tellement – nous n’évoquerons ici que quelques exemples. Chaque lecteur pourra lui-même en trouver de nombreuses autres…
« Couple homosexuel »: Bien que devenue en quelques années extrêmement répandue (ce qui n’en est que plus triste!), expression complètement aberrante! Un couple ne peut être que l’union d’un homme et d’une femme. Deux hommes ou deux femmes ensemble cela ne fait pas un couple (assemblage d’éléments différents) mais une paire (assemblage d’éléments identiques)!
« Croire que ce que l’on voit »: « Moi, je ne crois que ce que je vois! ». Pourtant, même sur le plan purement gros-matériel, l’œil humain ne peut percevoir qu’une gamme d’ondes tout à fait limitée. La réalité de ce qui existe est infiniment plus vaste que ce qu’il est possible d’en voir. C’est déjà ce que permet de voir, vers l’infiniment petit, un microscope, une simple loupe, ou, vers l’infiniment grand, des jumelles, un télescope, etc.
« Donner la vie »: Les parents – notamment la mère – donneraient la vie ». Naturellement, cette expression est complètement fausse. Un être humain, qui n’est déjà pas l’auteur de sa propre vie et qui n’est même pas capable de créer ne serait-ce qu’un grain de sable, serait capable de créer une autre vie!?! Basées sur la complète ignorance de la réalité, la prétention et la présomption qui s’expriment dans une telle conception sont à peine croyables! Concourir par la procréation à ce que l’entéallité (même le développement du petit corps physique ce n’est pas les êtres humains qui le font!) puisse façonner une enveloppe purement gros-matérielle pour une âme, depuis longtemps déjà existante, en passe de s’incarner n’est nullement « donner la vie »! Seul Dieu – Qui Lui-même est la Vie, la Lumière, la Force! – donne la vie!
« Droit à l’enfant »: Femme ou homme, l’être humain n’a individuellement aucun droit de ce genre. Dans des conditions normales de fécondité la venue d’un enfant ne peut être que la conséquence naturelle de l’amour entre homme et femme. Même dans le cas de l’adoption, l’arrivée d’un enfant dans un foyer ou une famille ne peut qu’être que la conséquence de l’amour existant dans un couple (homme + femme).
« Faire l’amour »: L’amour ne se fait pas! Avoir une relation sexuelle n’est pas du tout la même chose qu’aimer, puisque l’Amour véritable est uniquement spirituel et animique et nullement physique! Tout au plus est-il possible, lorsqu’un homme aime une femme ou qu’une femme aime un homme, de lui exprimer, de façon parallèle, aussi terrestrement cet amour de l’âme, au cours d’une union corporelle.

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