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La mort imminente est-elle la même chose que la mort?

La mort imminente est-elle la même chose que la mort?

La mort imminente est-elle la même chose que la mort?

La mort imminente est-elle
  la même chose que la mort?

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Des êtres humains terrestrement incarnés, avant de mourir « pour de bon », vivent parfois une expérience appelée en anglais « Near Death Experience » (NDE), en français « Expérience de Mort Imminente » (EMI) ou encore « Expérience Proche de la Mort » (EPM). En apparence, ces êtres humains sont morts, mais, à la différence des morts « normaux », après avoir été « morts » (terrestrement inconscients, dans le coma ou dans un état similaire) pendant un temps assez court en temps terrestre, ils reviennent à la vie terrestre, autrement dit reprennent possession de leur corps gros-matériel.

Ce phénomène, plus répandu qu’on ne le pense couramment.  En 2015, l’on estimait que 4 % de la population des pays développés avaient vécu une EMI, dont 13 millions de personnes aux États-Unis et 16 millions en Europe (2,5 M en France) (Source). En Occident, à l’époque moderne, le phénomène des NDE – apparaissant à beaucoup comme autant de preuves de la vie après la mort – a principalement été mis en évidence par le Docteur Raymond Moody en 1975 avec son célèbre ouvrage « Life after Life » [« La vie après la vie »].
Selon le Dr Raymond Moody l’expérience de mort imminente – ou expérience proche de la mort – type, , se présente ainsi:

«Voici donc un homme qui meurt, et, tandis qu’il atteint le paroxysme de la détresse physique, il entend le médecin constater son décès. Il commence alors à percevoir un bruit désagréable, comme un fort timbre de sonnerie ou un bourdonnement, et dans le même temps il se sent emporté avec une grande rapidité à travers un obscur et long tunnel. Après quoi il se retrouve soudain hors de son corps physique, sans quitter toutefois son environnement immédiat; il aperçoit son propre corps à distance, comme en spectateur. Il observe de ce point de vue privilégié les tentatives de réanimation dont son corps fait l’objet (…) Bientôt, d’autres événements se produisent: d’autres êtres s’avancent à sa rencontre, paraissant vouloir lui venir en aide; il entrevoit les esprits de parents et d’amis décédés avant lui (…) Mais il constate alors qu’il lui faut revenir en arrière, que le temps de mourir n’est pas encore venu pour lui. À cet instant, il résiste, car il est désormais subjugué par le flux des événements de l’après vie et ne souhaite pas ce retour (…) Par la suite, lorsqu’il tente d’expliquer à son entourage ce qu’il a éprouvé entre-temps, il se heurte à différents obstacles. En premier lieu, il ne parvient pas à trouver des paroles humaines capables de décrire de façon adéquate cet épisode supra-terrestre (…) Pourtant cette expérience marque profondément sa vie et bouleverse notamment toutes les idées qu’il s’était faites jusque-là à propos de la mort et de ses rapports avec la vie.»

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Le karma et et la réincarnation selon le voyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

Le karma et et la réincarnation selon le voyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

Le karma et et la réincarnation selon le clairvoyant Edgar Cayce et la psychologue Gina Cerminara

EDGAR CAYCE (1877-1945) – Clairvoyant américain

Les guérisons dues au pouvoir étrange de diagnostic que possédait Edgar Cayce, après s’être mis en état de transe médimnique, ainsi que sa faculté de découvrir les causes karmiques des troubles dont souffraient ceux qui le consultaient, en déchiffrant, à l’état de transe, leurs vies antérieures, ont soulevé un immense intérêt pour la réincarnation. Fervent chrétien, Cayce fut tout d’abord très perturbé en se découvrant cette faculté de lire les incarnations passées de ses patients, et ce n’est qu’après une longue recherche et une étude suivie de la Bible qu’il finit par accepter le concept de la renaissance. En réalité, la carrière d’Edgar Cayce n’a pas commencé par des voyances de vies antérieures. Pendant plus d’une vingtaine d’années, ses voyances ont été purement médicales.
«Dans sa jeunesse, Cayce fut aussi surpris que son patient d’apprendre qu’au cours de son sommeil magnétique il avait donné des conseils médicaux à un Italien, dans un italien parfait et sans accent. La terminologie médicale compliquée qui de sortait ses lèvres ne lui était pas plus intelligible lorsqu’il était sorti de son état de transe que ne l’était l’italien». Un jour, un homme nommé Arthur Lammers vint voir Cayce. Un récit de cette visite qui lui fut faite en octobre 1923 est rapporté dans le livre de Thomas Sugrue, «There is a River» («Il existe un fleuve»):
« Lammers posa des questions à Edgar, qui ne les comprit pas: Quels sont les mécanismes du subconscient, la différence entre l’âme et l’esprit? Pourquoi certaines personnes ont-elles plus de personnalité ou sont-elles plus douées que d’autres? Il se mit à parler de sujets tels que la cabale, les religions des Mystères en Égypte et en Grèce, les alchimistes du Moyen Âge, les mystiques du Tibet, le yoga, Mme Blavatsky et la Théosophie, la Grande Fraternité Blanche, le monde éthérique. Edgar était abasourdi.
Lammers dit alors: «Vous devriez essayer de faire des découvertes sur ces choses… Il existe des centaines de systèmes philosophiques et des milliers de systèmes théologiques. Qui a tort et qui a raison?… Quelle est la vraie nature de l’âme et quel est le but de l’existence sur Terre? D’où venons-nous?… Qu’avons-nous fait avant d’être ici-bas? Avez-vous jamais cherché à répondre à de telles questions?».
— «Non», répondit Edgar. Il ne parvenait pas à répondre. Il n’osait avouer la vérité, c’est-à-dire qu’il avait toujours considéré ce genre de questions comme sacrilège; puisque Dieu était révélé dans la Bible, le fait de supposer que, par ses voyances, il pourrait répondre à ces mystères de l’univers aurait été selon lui, une invitation évidente faite à Satan à parler par son intermédiaire. Telle était du moins son impression, mais, après avoir entendu Lammers parler ainsi, il s’en trouva libéré. »
Lorsque Cayce exerça sa croyance en faveur de Lammers, les paroles étonnantes qu’il prononça furent: «Antérieurement, il a été moine.». Dès lors, ses voyances firent souvent mention de vies antérieures. De plus, des mots sanskrits que Cayce n’avait jamais entendus auparavant, tels que karma ou akasha, firent alors partie de son vocabulaire habituel en état de transe.

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L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

L’être humain n’a pas d’autre juge que lui-même

Lorsque l’être humain de la Terre meurt, en réalité seul son corps terrestre meurt. Au moins jusqu’au Jugement Dernier lui-même ne meurt « jamais ». Ce que nous appelons « mort » c’est juste le fait que son âme quitte le corps terrestre pour pénétrer dans ce que nous appelons l’Au-delà. Le mot « au-delà » est lui-même discutable, parce qu’en réalité rien n’est au-delà: Entre le soi-disant « au-delà » et le soi-disant « en-deça » il n’y a pas de réelle séparation. En-deça comme Au-delà, tout est un monde unitaire transpénétré par les mêmes Lois.
Avec la « mort » le corps terrestre périt et, avec lui, l’un de ses organes les plus importants, celui qui sert d’indispensable outil ici sur Terre à l’esprit humain pour comprendre le monde gros-matériel qui l’entoure: le cerveau. Les pensées, qui forment finalement l’intellect, prennent naissance dans une partie du cerveau, le cerveau antérieur ou grand cerveau. Par conséquent, l’intellect, jugé si important sur Terre, disparaît complètement, lui aussi, avec la mort.
Il est, par nature, éphémère, car l’organe qui le produit — le cerveau — est, par nature, périssable. En effet, que ce soit sur le plan gros-matériel terrestre ou sur un autre plan, rien dans la Création ne peut franchir les limites de son propre genre, dans son être ou dans son activité. Par exemple, il n’est pas question qu’un être humain devienne un animal, pas plus que – inversement – il n’est question qu’un animal devienne un être humain ou qu’il manifeste des caractéristiques spécifiques à l’être humain.
Par exemple – même si la science a pu observer certaines formes, plus ou moins rudimentaires, de langage dans le monde animal, de façon générale, les animaux ne parlent pas un langage articulé, comme le font les êtres humains. Même le perroquet, capable, par instinct d’imitation, de répéter des paroles humaines, ne comprend pas les sons qu’il entend et qu’il répète, et n’interagit pas avec l’être humain ou d’autres animaux par le langage.
L’humain reste humain et l’animal reste animal, parce qu’il y a une différence d’origine (l’être humain est originaire du spirituel, tandis que l’animal est originaire du seul-entéallique) et que ces deux genres de la Création sont fondamentalement différents.
Une conclusion extrêmement importante découle de la constatation du fait que l’intellect, produit par le cerveau terrestre, est périssable. Cela implique, en effet, que l’intellect ne peut saisir et comprendre que ce qui, comme lui, est éphémère et périssable, donc le terrestre. Au-delà de cette limite séparant le genre gros-matériel et le genre fin-matériel il ne peut plus rien appréhender.
Ce qui est fin-matériel et ce qui est spirituel – a fortiori ce qui est éternel comme le Divin – lui échappe donc complètement, tout simplement parce qu’il s’agit là de genres complètement différents. Il ne peut, de ce fait, comprendre et agir au-delà de la matière grossière avec laquelle son cerveau est constitué. Ce serait comme vouloir creuser dans de l’eau avec une bêche ou bien de vouloir s’élever dans les airs en marchant sur l’air avec ses pieds.

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Femmes avec ou sans féminité

Femmes avec ou sans féminité

Femmes avec ou sans féminité

« Un homme sur deux est … une femme » a dit un humoriste. Malheureusement, il semble que neuf femmes sur dix soient … un homme! Cela ne veut pas forcément dire que dans des corps de femmes soient forcément déjà incarnées des âmes masculines, bien que, assurément, cela soit déjà le cas pour un certain nombre, ainsi que le montre, à l’évidence, le phénomène toujours croissant des « transsexuels », plus volontiers maintenant appelés « transgenres ». Concernant ces personnes, l’on parle aussi de « transidentité ». Tous ces nouveaux concepts appartiennent à la langue de plomb.
A ce propos remarquons que l’appellation « transgenres » est toutefois largement fausse, car s’il est – dans une certaine mesure largement limitée – apparemment possible de changer de sexe sur le plan terrestre gros-matériel, il est – d’un point de vue spirituel (le seul qui compte vraiment!) -, en réalité, fondamentalement impossible de changer de genre: un germe d’esprit ayant, à sa sortie du Plan spirituel, choisi le genre masculin restera toujours masculin, tandis qu’un germe d’esprit ayant, à sa sortie du Plan spirituel, choisi le genre féminin, restera toujours féminin.
Le sujet des femmes masculines a déjà été abordé ici, notamment avec l’article sur la masculinisation de la femme mentionnant notamment le cas du le premier « homme enceint » (sic!), de sorte que nous n’y revenons pas en détails. Ce n’est pas le lieu ici de détailler comment de telles aberrations peuvent survenir, d’autant plus que le sujet est très complexe et peut en déconcerter plus d’un. Le but de la présente contribution est plutôt d’attirer l’attention non sur les phénomènes particuliers mais sur le phénomène général de la disparition progressive mais certaine du féminin.
Bien que le phénomène existait déjà auparavant, en seulement quelques décennies les femmes réellement féminines sont devenues rares et sont même de plus en plus rares. A terme, la femme féminine pourrait complétement disparaître, et avec elle l’humanité. Dans l’article « Toujours moins de bébés » il a été montré, en effet, une tendance lourde, à savoir la baisse générale de la fécondité, en particulier dans le monde occidental. Pour lent qu’il soit le phénomène n’en est pas moins amorcé et – à moins qu’un Événement Cosmique y mette brutalement un terme subit – se manifestera de façon toujours plus irrésistible…
Par exemple, en Occident, côté féminin, cet abandon massif du féminin est extérieurement repérable avec l’abandon massif de la robe au profit du pantalon. En France, par exemple, l’on peut approximativement situer le moment de la bascule vers Mai 68. Seule l’Intuition – et non l’intellect et le sentiment – est capable de ressentir que, pour les femmes, l’abandon de la robe correspond à l’abandon de la féminité, donc du plus précieux en elle, de ce qui, de façon fondamentale, fait qu’une femme est une femme.

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Une seule chair

Une seule chair

Une seule chair

C’est notamment dans  de l’Évangile de Marc, au chapitre X (versets 1-12), que se trouve l’épisode où Jésus parle de l’homme et de la femme devenant une seule chair:

« Partant de là, Jésus arriva dans le Territoire de la Judée, au-delà du Jourdain. De nouveau, des foules s’assemblèrent auprès de Lui, et de nouveau, comme d’habitude, Il les enseignait.
Des pharisiens L’abordèrent et, pour Le mettre à l’épreuve, ils Lui demandèrent: «Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme?».
Jésus leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?».
Ils Lui dirent: «Moïse a permis de renvoyer sa femme, à condition d’établir un acte de répudiation.».
Jésus répliqua:
«C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette Règle.»
Commentaire
Le « pour vous » est interpellant. En effet, Moïse a établi ses prescriptions environ 1500 ans avant la Venue de Jésus, et donc, environ 1500 ans plus tard, Jésus explique: «C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle.». Cela pose la question: Comment Moïse pouvait-il, à son époque, savoir que, 1500 ans plus tard, il y aurait, sur la Terre d’Israël, des êtres humains avec une dureté de cœur caractérisée?
Cela ne peut pas s’expliquer, sauf si c’étaient les mêmes que Moïse avait, devant lui, environ 1500 ans plus tôt. De cette manière – sans avoir besoin de le dire formellement -, Jésus confirme la réalité de la réincarnation.

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Manger ou être mangé

Manger ou être mangé

Manger ou être mangé

L’être humain a-t-il le droit de tuer des animaux pour les manger? Le sujet a déjà été examiné (page privée). Les animaux sont-ils des choses ou bien des êtres vivants avec une âme? A ce sujet nous avons examiné l’opinion du très cartésien René Descartes. Ce que nous voulons maintenant ici approfondir c’est le combat pour la vie dans la Nature.
Seule la vie entretient la vie. Un règne se donne pour la survie du règne supérieur (par exemple, le règne végétal pour la survie du règne animal). Outre que de nombreux petits animaux se donnent pour la survie de plus gros, le règne animal aussi se donne pour la survie du règne humain. Il n’est pas possible aux êtres vivants de manger du plastique pour survivre.
Si tous les animaux étaient végétariens, la question du bien-fondé du combat dans la Nature ne se poserait pas. Selon une Prophétie de l’Ancien Testament, un jour le lion broutera paisiblement à côté de l’agneau…:
« Le loup et l’agneau paîtront ensemble, le lion, comme le bœuf, mangera de la paille, et le serpent aura la poussière pour nourriture. Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute Ma Montagne Sainte. », dit l’Éternel (Isaïe LXV, 25).

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Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes, vues de plus haut

Du fait du constant accroissement du matérialisme, le « don d’organes » est « à la mode ». C’est ainsi que l’on voit de plus en plus (en général sans consultation de la population) fleurir, ici ou là, des communes auto-proclamées « ambassadrices du don d’organes ».
S’il y avait plus de conscience de ce que, en termes de douloureux préjudices, cela signifie vraiment pour les âmes des personnes dont les corps encore vivants (sinon, pourquoi les anesthésier?) sont ainsi « prélevés » et, en termes de karma, pour ceux qui transgressent ainsi les Lois de la Création, il y aurait probablement moins d’exaltation à encourager d’aussi préjudiciables pratiques.

A ce sujet, déjà dans les années 1990, dans son ouvrage « Die Welt wie sie sein könnte » [« Le monde comme il pourrait être »], l’auteur allemand Herbert Vollmann écrivait:

« C’est uniquement sous cette optique que doivent être envisagées les transplantations d’organes qui se pratiquent de plus en plus fréquemment. Si on prélève ces organes sur le corps d’êtres qui viennent de trépasser pour les greffer sur des êtres vivants, on porte incontestablement atteinte à l’intégrité personnelle de l’être humain, qui se trouve ainsi livré sans défense aux médecins puisqu’il ne lui est plus possible de se faire entendre.
Le respect dû au prochain — et ceci comprend également le corps gros-matériel — ainsi que le Commandement qui interdit de lui porter des préjudices de cet ordre ne valent pas seulement pour la période d’existence que représente la vie terrestre; ils s’appliquent également au-delà de la mort.
A quoi peut bien servir un « consentement » donné dans l’ignorance des conditions de l’au-delà! La réalité du monde de matière fine, dont l’on a donné ici [NDLR: Dans le livre « Die Welt wie sie sein könnte »] un court aperçu, éclairera bien vite et douloureusement l’âme du défunt.
C’est pourquoi il faut que cessent de telles expériences pratiquées sur des êtres humains pour la simple raison qu’aucun être humain, y compris le chirurgien, ne peut répondre des conséquences qu’aura son intervention dans l’au-delà: en effet, ne les connaissant pas, il ne peut par conséquent les évaluer.
De plus, la nature elle-même met le plus souvent une limite à cela grâce à la diversité et à l’incompatibilité des groupes de tissus différents, même lorsque l’on tente de briser ces barrières naturelles.
Les interventions pratiquées sur les corps gros-matériels d’êtres humains décédés, y compris les dissections et la crémation, ne devraient, de façon générale, sous nos latitudes, jamais être tentées au cours des trois jours bien connus qui suivent le décès.
L’on admet, en effet, que, passés ces trois jours, l’âme s’est, dans les cas normaux, libérée du corps. Ceci exclurait alors, au premier chef, le prélèvement de tout organe en vue d’une greffe, puisque, pour que l’opération soit médicalement possible, le prélèvement doit se faire immédiatement après la mort clinique.

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Je suis, donc je pense

Je suis, donc je pense

Je suis, donc je pense

Avec la maxime « Je suis, donc je pense » est affirmée la primauté du Ressentir sur le Penser, de l’Intuition sur la pensée.
Un être humain disant « Je pense donc je suis » [« Cogito, ergo sum »] affirme exactement l’inverse: la primauté de la pensée sur l’Intuition. Ce faisant, il affirme, en fait, son assujettissement à l’intellect.
Cette inversion de l’être et de la pensée correspond, en fait, à l’inversion des lumières. C’est une erreur d’appréciation particulièrement lourde de conséquences, puisqu’elle a donné naissance au cartésianisme, qui, en France et au-delà (la France se présentant volontiers comme la « lumière du monde »…), a largement déterminé l’approche supposée correcte à avoir dans plus ou moins tous les domaines.
Le sous-titre du célébrissime « Discours de la Méthode » de René Descartes – base du cartésianisme – est, en effet: «pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences». En soi l’objectif de Descartes aurait pu être louable, s’il avait commencer par affirmer la primauté de l’esprit sur l’intellect. Il aurait, toutefois, fallu, pour cela, qu’il sache ce qu’est l’esprit. Mais comment aurait-il pu savoir ce qu’est l’esprit, puisque, déjà il ne savait pas ce qu’est une âme et que les animaux sont porteurs d’une âme?
Pour René Descartes les animaux n’étaient pas des êtres vivants doués de conscience et de sensibilité mais juste des machines. Comment s’étonner, après cela, que, sur la base d’un raisonnement très cartésien, les animaux aient été, pendant des siècles, considérés par le Code civil comme des … « meubles »?!
Mais comment est-il possible, par exemple, de tuer un meuble?, voilà ce que Descartes n’explique pas.
Pour Descartes – pourtant croyant en Dieu – il est clair que l’esprit c’est l’intellect ou – inversement – que l’intellect c’est l’esprit! Pour lui c’est manifestement deux mots synonymes. Comme la plupart des gens, de nos jours, il ne fait pas la différence entre les deux!

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L’enfance

L’enfance

L’enfance

« Laissez venir à moi les petits enfants! »
– Jésus-Christ –

« Le génie n’est que l’enfance retrouvée à volonté. »
– Charles Baudelaire –

Amour, famille, foyer, fécondité, féminité, maternité, enfants…
Nous avons déjà parlé de la vie amoureuse des aspirants à la Lumière, de la famille et du foyer, de la fécondité, de la féminité, de la maternité. Nous avons aussi examiné la conception de l’enfant selon le poète Alphonse de Lamartine. Il est sans doute temps que nous parlions maintenant de l’enfance et des enfants, ainsi que de leur éducation.
Ce dont il faut d’abord être conscient c’est que – quelles que puissent être les circonstances de la naissance – l’arrivée d’un enfant – pour les parents, les éventuels frères et sœurs, et tout l’entourage de façon générale – est toujours une Bénédiction. Il n’est aucun mal qui – sous l’effet d’un bon vouloir – ne puisse se transformer en Bien!
La Justice lors des naissances
Lorsque l’on observe toutes les naissances d’enfants autour de soi ou à distance, l’on peut voir des conditions très différentes. Certains enfants naissent laids, pauvres, malades, tandis que d’autres naissent moches, dans l’opulence et avec une rayonnante santé. Or, comme le disait Fernand Raynaud: « Il vaut mieux être beau, intelligent, bien portant et riche que moche, bête, malade et sans le sou ».
Du fait de l’absence de mémoire vis-à-vis des vies antérieures – tant de la part des intéressés que de leur entourage – les enfants sont souvent considérés comme « innocents ». Bien évidemment, il n’en est rien. Ce n’est pas parce que l’on ne souvient pas intellectuellement (et pour cause: le cerveau n’est plus le même!) des offenses envers Dieu ou du mal que l’on a causé à autrui que ces mauvaises actions n’ont pas existé ou sont déjà expiées.
Naturellement, si la Justice Divine existe – ce qui, même si « Les Meules de Dieu moulinent lentement mais sûrement », bien évidemment, est le cas -, une telle inégalité apparente dans les conditions de naissance ne peut s’expliquer que par le karma et la réincarnation. Tout ce qui arrive a une raison d’être. Tout est Amour et Justice. Tout est Grâce.
L’enfant: un étranger
Il a beau « être de la famille », l’enfant est, en fait, un étranger pour ses parents. Il s’agit, en effet, d’une âme indépendante, avec ses propres aspirations, ses propres caractéristiques et son propre destin. De même, toutefois, qu’il y a une communauté de destin entre les membres d’un même peuple, les habitants d’un même village, les passagers d’un même avion, d’un même navire ou d’un même autobus, il y a aussi, pour un temps donné, une assez étroite communauté de destin entre les membres d’une même famille.
Ce n’est, toutefois, que pour une incarnation terrestre donnée, soit, en moyenne, quelques décennies de temps terrestre. Une fois revenu dans l’Au-delà, les liens familiaux en tant que tels ne comptent plus pour rien. Toutefois, des liens fin-matériels peuvent continuer à exister ou à subsister entre les âmes en fonction de la notion que l’on en a conservé. Cela devient de l’Amitié.

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« Croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. »

« Croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. »

« Croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. »

Dans la Prière réside le plus grand Bonheur qui puisse échoir à un être humain.
La Parole de Jésus, extraite de l’Évangile de Marc, citée en titre du présent article, est humainement très surprenante: Jésus demande à Ses auditeurs, qui lui font confiance, de croire qu’ils ont déjà reçu ce qu’ils demandent dans la Prière, à la suite de quoi l’exaucement en est promis!
Voici le Passage entier:
« Je vous le dis: « En Vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: « Ôte-Toi de là et jette-Toi dans la mer », et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Et, lorsque vous êtes debout faisant votre Prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père Qui est dans les Cieux vous pardonne aussi vos offenses.… » (Marc, XI – 23-25).
Cela indique donc clairement que, outre la Foi, la condition pour l’exaucement de la Prière réside, pour le priant, dans le pardon à autrui des préjudices à lui occasionnés par eux.
A cette Parole font écho plusieurs autres, également de Jésus:
« Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira ».… – Matthieu VII – 7-11 –
« Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la Terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les Cieux. » – Matthieu XVIII, 19 –
Il faut donc, pour cela, d’abord s’accorder, au moins déjà à deux.
« Tout ce que vous demanderez avec Foi par la Prière, vous le recevrez. » – Matthieu XXI – 21-22 –
« Et moi, je vous dis: Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.… » – Luc XI – 9-13 –
« Et tout ce que vous demanderez en mon Nom, Je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. »  – Jean XIV, 13 –
En ce cas, pour que Jésus le fasse, la demande doit donc être effectuée au Nom de Jésus.
« Si vous demeurez en moi, et que mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. » – Jean XV, 7 –
L’exaucement est conditionné par le fait de demeurer en Jésus et que les Paroles de Jésus demeurent en nous.
« En ce jour-là, vous ne m’interrogerez plus sur rien. En Vérité, en Vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, Il vous le donnera en mon Nom.… » – Jean XVI – 23-27 –

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