Ecole de l'art de vivre

Autres Articles

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. "Au sujet des pensées." Parfois l'être humain qualifie le comportement de son prochain de "bien pensant" et ce avec une…

  2. "LA RELIGION DE L'AMOUR" Si l'être humain avait développé le réflexe de se demander, lors de chacune de ses œuvres,…

  3. LA JALOUSIE Tant que régnait la CONFIANCE en Dieu, l'être humain appréciait joyeusement tout ce que lui offrait la création…

  4. Puisque vous demandez une réponse je vais dire qu'une fois j'ai été confronté à ce choix, mentir ou trahir. Entre…

  5. Si l'être humain s'évertuait, malgré tout, de développer quelques cellules d'amour véritable dans son environnement quotidien, son horizon s'éclairerait subitement…

Le Deuxième Commandement

Le Deuxième Commandement

«TU NE DOIS PAS, DU NOM DU SEIGNEUR, TON DIEU, MÉSUSER!»

Mésuser du Nom du Seigneur, que cela signifie-t-il? C’est la même chose que de le prononcer en vain, c’est-à-dire avec superficialité, sans raison {valable}.
C’est que, si Dieu est Saint, Son Nom, indissociable de Lui-même et qui sert à Le désigner, est donc, lui aussi, Saint, Sacré!
C’est naturel que le Nom de Dieu soit, pour chaque être humain, Sacré, car le Nom de Dieu est destiné, comme tout nom, à, avec clarté et force, faire surgir, dans l’esprit humain, la Notion correspondante, et, dans ce cas, il s’agit de la Notion du Plus Haut qui soit, le Plus-Haut-de-tous!
Par conséquent, si quelqu’un prononce le Nom du Plus-Sublime avec légèreté, indifférence ou – pire! – avec irrespect, il offense Dieu Lui-même!
Les transgressions de ce genre sont, hélas!, devenues très nombreuses dans le monde «moderne». Le Nom du Créateur est prononcé en vain, à tout propos. C’est horrifiant d’entendre cela, lorsque l’on est conscient des offenses ainsi commises envers le Créateur, du mauvais exemple donné aux jeunes générations, et des inéluctables répercussions karmiques à venir.
Le Deuxième Commandement est, en effet, indissociable du Premier [NDLR: Article privé – Nécessite d’être enregistré et connecté]. L’accomplissement du Premier Commandement suppose aussi la rigoureuse observance du Deuxième. L’être humain qui ne respecte pas le Deuxième Commandement est totalement dénué d’Intuition. Sinon il ne pourrait prononcer le Saint Nom de l’Éternel qu’avec le plus profond respect, la plus grande vénération. C’est pourquoi, dans la religion juive, l’on n’ose même pas prononcer le Nom complet du Hautement-Sublime, et l’on se limite à écrire les consonnes sans mentionner les voyelles.
Cette transgression fait partie des péchés des pères qui se vengent jusqu’à la troisième ou quatrième génération, si, entre temps, il ne s’en éveille pas un pour mettre un terme à une aussi abominable pratique.
Même ceux qui ne transgressent pas eux-mêmes le Deuxième Commandement ont le Devoir de ne pas s’arrêter là. Ils doivent, par conséquent, s’efforcer de combattre cette préjudiciable habitude dans les cercles qui les entourent.

lire plus
Bon vouloir ou vouloir-être-bon?

Bon vouloir ou vouloir-être-bon?

Bon vouloir ou vouloir-être-bon?

Lorsque l’on parle de Bon vouloir il s’agit du vouloir de l’esprit. L’Enseignement chrétien, par exemple, s’adresse aux hommes et aux femmes de bonne volonté.
L’expression « hommes de bonne volonté » – dans le sens de « êtres humains de bonne volonté » – provient, à l’origine, de l’Évangile selon Luc, chapitre 2, verset 14: «[…] Et Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté» (Luc, II-14). Dans la Vulgate en latin: « Pax hominibus bonæ voluntatis », soit: « Paix aux hommes de bonne volonté ».
Mais si l’on parle de vouloir-être-bon, il s’agit du vouloir de l’intellect ou – plus précisément – du vouloir de l’être humain entravé par l’intellect terrestre et/ou influencé par le sentiment. C’est très différent.
Le bon vouloir est donc le vrai bon vouloir, tandis que le vouloir-être-bon est juste un vouloir d’apparence, une caricature du réel bon vouloir. Il est, en effet, facile de comprendre que vouloir être bon c’est, en réalité, vouloir avoir l’air d’être bon.

lire plus
La libre volonté existe-t-elle?

La libre volonté existe-t-elle?

La libre volonté existe-t-elle?

Par Jean Choisel

Qu’invoquent comme raisons ceux qui affirment l’existence de la libre volonté?
« Subissant ainsi tant d’influences de toutes sortes qui façonnent ses états d’âme sans qu’il le sache, conditionnent son être petit à petit, lui imposant une direction, l’y poussant et finalement le déterminant à son insu, les savants demandent non sans raison où pourrait donc encore résider la libre volonté [NDLR: généralement appelé « libre arbitre » par les philosophes] dans l’être humain? Comme, jusqu’à ces derniers temps, la science n’avait pas encore pu apporter de réponse satisfaisante à cette question, la plupart des savants et des philosophes matérialistes refusent encore de croire à l’existence de la libre volonté.
Par contre, les philosophes idéalistes, les moralistes, les hommes de loi, les théologiens et les poètes affirment eux – souvent d’ailleurs non quelque embarras! – que, «quelque part» au fond de lui-même, l’homme doit nécessairement être libre. Cette prise de position – plus morale que scientifique, disent les savants – se comprend aisément. En effet, pour que l’être humain soit responsable de ses actes, il faut de toute nécessité qu’il puisse se décider librement. Car si les décisions que prend un homme ne sont pas entièrement libres, on ne peut évidemment pas lui imputer la responsabilité de ses actes.
Or, la vie au sein des sociétés humaines exige absolument que les hommes soient considérés comme responsables de leurs actes. Faute de quoi la vie en société deviendrait rapidement impossible; elle ne serait bientôt plus régie que par la loi de la jungle, c’est-à-dire par la raison du plus fort. Même les malfaiteurs les plus endurcis reconnaissent à l’évidence la responsabilité de l’individu en général.
De plus, les châtiments que la société inflige à ceux qui ont enfreint ses lois ne seraient que monstrueuses injustices si les délinquants n’étaient pas libres mais obligés, c’est-à-dire déterminés d’agir d’une façon plutôt que d’une autre. Car – répétons-le – pour que l’homme soit responsable, il faut de toute nécessité, et il suffit, qu’il soit libre et non pas déterminé.
C’est pourquoi nos moralistes, législateurs, philosophes, etc., défendant les fondements même de toute vie en société, éprouvent non sans raison que, au fond, l’homme doit nécessairement être doté d’une libre volonté. Quoi qu’il en soit, savants et philosophes – négateurs et partisans de la libre volonté – demeurent le plus souvent perplexes et songeurs sur la nature même de cette insaisissable libre volonté.

lire plus
La Correction Fraternelle

La Correction Fraternelle

La Correction Fraternelle

 «Un frère aidé par son frère est une place forte.»
 – Proverbes, XVIII, 19 –

Qu’est-ce que la Correction Fraternelle?
Dans l’Enseignement chrétien, la Correction Fraternelle est une démarche de rappel à l’ordre d’un Chrétien vis-à-vis de son frère – Chrétien ou non -, dans le cas où celui-ci vient à commettre un péché, notamment – mais pas nécessairement –  si le péché est dirigé contre lui.
Dans la Correction Fraternelle, il s’agit effectivement de corriger d’une part, et de le faire fraternellement d’autre part.
Jésus Lui-même a-t-Il enseigné la Correction Fraternelle?
A cette question, selon la Bible, la réponse est oui.
Dans l’Évangile de Matthieu, en effet, il est écrit:
«Si Ton frère vient à pécher {contre Toi}, va le trouver et reprends le, seul à seul. S’il T’écoute, Tu auras gagné Ton frère. S’il n’écoute pas, prends encore avec Toi un ou deux autres, pour que toute affaire soit décidée sur la parole de deux ou trois témoins. Que s’il refuse de les écouter, dis-le à la communauté. Et s’il refuse d’écouter même la communauté, qu’il soit pour Toi comme le païen et le publicain. En vérité Je vous le dis: Tout ce que vous lierez sur la Terre sera tenu au Ciel pour lié, et tout ce que vous délierez sur la Terre sera tenu au Ciel pour délié.» (Matthieu XVIII, 15-18).
A remarquer que le « contre Toi » est volontairement placé entre accolades, parce que cela dépend des traductions. Dans la plupart des traductions (voir, par exemple, ici ou ici, la différence entre la Traduction de Louis Segond et la Bible du Semeur et d’autres encore…) il n’y a pas de « contre Toi »; il est donc à supposer que cela a été ajouté par l’un ou l’autre des traducteurs. Il semble bien que le péché soit ou non contre soi il convient d’aller pareillement trouver le pécheur et de le reprendre.
Mais combien de fois un pécheur doit-il être pardonné, notamment s’il s’agit de la même faute? A cette question aussi Jésus répond:
«Prenez garde à vous-mêmes! Si Ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui. Même si sept fois par jour il commet un péché contre Toi, et que sept fois de suite il revienne à Toi en disant: “Je me repens”, Tu lui pardonneras.» (Luc XVII, 3-4).
Le pardon doit donc être donné non seulement sept fois de suite mais même – en cas de besoin – soixante-dix-sept-fois sept fois. Encore faut-il, toutefois, bien sûr, que la demande de pardon soit sincère. Une demande de pardon dépourvue de sincérité, du fait de son état intérieur hypocrite, ne permet naturellement pas au demandeur d’en recevoir tout le réel bénéfice.
En lisant les Évangiles il est possible de voir que Jésus Lui-même corrige Ses Apôtres à différentes reprises: Par exemple, Il les réprimande lorsqu’ils font preuve de jalousie en voyant quelqu’un chasser les démons au Nom de Jésus (Marc IX, 38-40). De même Il blâme sévèrement l’Apôtre Pierre en lui disant que sa façon de penser n’est pas celle de Dieu mais celle des êtres humains (Matthieu XVI, 23). Pareillement, il stoppe net l’ambition de la mère de Jacques et de Jean – fils de Zébédée – accompagnant leur mère, corrigeant avec Amour leur incroyable présomption. Le même épisode est aussi rapporté – avec, en plus, la référence au Baptême – dans l’Évangile de Marc (Marc X, 35-40).

lire plus
L’Adolescence

L’Adolescence

L’Adolescence

« Malheur, hélas!
À qui n’aura aimé que des corps, des apparences.
La mort lui ôtera tout.
 Tâchez d’aimer des âmes, vous les retrouverez. »
– Victor Hugo –

Il faut toujours l’avoir présent à l’esprit: Chez la jeunesse non corrompue des deux sexes l’Adolescence est l’âge de l’Idéal.
De ce point de vue c’est une époque merveilleuse de la vie terrestre qui – comme chaque âge de la vie – n’arrive qu’une seule fois mais qui – en tant qu’Élan vers l’Idéal – peut quand même se reproduire à différents autres moments de la vie à condition de … s’ouvrir à l’Amour!
En parlant ici d’Amour il ne s’agit certes du soi-disant « amour » avide et sensuel qui s’attache aux corps bien plus qu’aux âmes. Il s’agit, tout au contraire, du véritable amour de l’âme qui a, présent devant l’esprit, le Bien spirituel supérieur de l’être aimé.
Il ne s’agit pas toujours forcément d’un amour de couple entre un homme et une femme. Il peut aussi s’agir de l’amour pour un frère ou une sœur, pour un père ou une mère, pour un enfant, garçon ou fille, ou de l’amour pour un ami ou une amie.
Dans tous les cas ce sera un amour pur (il n’y a pas d’amour sans pureté) et désintéressé, donc d’un véritable amour qui ne pense pas à lui-même mais à l’autre, à l’être aimé.

lire plus
Maternité

Maternité

Maternité

Par Eva-Margret Stumpf

La maternité peut être développée par chaque femme,
Elle n’a pas besoin d’être mère elle-même.

Combien de nombreuses tâches il y aurait pour les femmes, une fois qu’elles se seraient libérées de l’erreur de croire que la maternité corporelle est leur unique objectif! Poussez donc {plus loin}! – Vers la Liberté et la Dignité spirituelles! Ne vous laissez pas tenir emprisonnées dans le domaine corporel! Conquérez la véritable indépendance! Vous suivez en cela des chemins complètement faux!

lire plus
Le Grand Virage

Le Grand Virage

Le Grand Virage

Imaginez un T.G.V., prévu pour rouler à trois cents kilomètres à l’heure sur une voie spéciale et en ligne droite, emprunter subitement, suite à une erreur d’aiguillage, une petite voie secondaire de montagne prévue pour une petite « Micheline » devant la parcourir à soixante kilomètres à l’heure.

Au bout de quelques kilomètres se présente un Très Grand Virage, alors que le mécanicien vient tout juste de se rendre compte de ce qui se passe. Le Grand Virage n’est plus qu’à quelques centaines de mètres et se « rapproche » à toute allure… Que va-t-il arriver? Peut-être avez-vous une idée à ce sujet?

Peut-être aussi vous demandez-vous maintenant ce qu’est ce T.G.V.? Le Train à Grande Vitesse dont il s’agit ici, c’est le vaisseau « Terre » fonçant à travers l’Univers sidéral. Et cette Terre Grouillante de Voyageurs se précipite à Très Grande Vitesse à sa perte. Quant aux Voyageurs embarqués sur le navire Terre, c’est vous et moi, tous dans le même bateau!

Il avance à travers l’espace cosmique ce peu glorieux navire, en passe de ressembler bientôt au «radeau de la méduse». Qui est le capitaine? Nous l’ignorons. Beaucoup se disputent le manche. Autant dire qu’il n’y en a pas. L’équipage ne sait à qui ni à quoi obéir; les passagers, impuissants, ne savent à quel saint se vouer.

En fait, personne n’a de carte à bord; personne ne sait plus où est le Nord. Certains implorent un Guide, d’autres se jettent par-dessus-bord pour ne pas être là lorsque le Train arrivera au Grand Virage qu’ils entraperçoivent dans le lointain. D’autres disent: «Buvons et mangeons pendant qu’il y a encore de quoi; dansons pendant que nous sommes encore en vie; étourdissons-nous pour oublier la fin qui approche!».

Telle est – globalement résumée – la situation de notre planète en ce début du troisième millénaire après Jésus-Christ. Toutes les courbes convergent vers la rupture des grands équilibres mondiaux. Qu’est-ce qui craquera en premier? Impossible à dire. Mais plus le Train du Grand Voyage approche du Très Grand Virage qui s’annonce, plus il devient possible de discerner ce qui se prépare: un Très Grand Vide! Ou plus précisément un grand nettoyage par le vide pour purifier cette planète tourmentée, alourdie, salie par ses habitants.

lire plus
Simon Belvalo – Le destin d’un paresseux

Simon Belvalo – Le destin d’un paresseux

Simon Belvalo

Le destin d’un paresseux

Conte de André Fischer

Le temps, cette année, était favorable au coton. Cependant Roger Vic, administrateur du domaine d’Aïrdé, hésitait à aller voir le propriétaire de la plantation. Il suivit l’ombre des palmiers qui contournait la cour au sable chaud et éblouissant, et s’approcha lentement du bungalow blanc aux encadrements bleu clair. Roger Vic se demandait s’il parviendrait à décider Simon Belvalo à parer au danger!
Il trouva le planteur installé comme d’habitude à la véranda. Le petit homme aux paupières lourdes et aux chairs flasques était allongé sous un ventilateur qui remuait l’air de ses pales fatiguées.
Belvalo reçut cordialement son administrateur. Cela encouragea Vic à parler franchement:
– Les noirs ne veulent plus écouter Bourkha-Barhoo!
– Et après?, demanda Simon Belvalo, surpris.
– Et après? Voilà sept semaines, ne l’oubliez pas, que nous n’avons plus de quoi les payer. Il y a longtemps qu’ils nous auraient mis en morceaux, n’était ce curieux sorcier qui les exhorte à la patience. Mais maintenant ils exigent leur dû et Bourkha-Barhoo, paraît-il, ne parvient plus à les calmer.
– Bourkha-Barhoo, le Maestro des Serpents!, scanda Belvalo avec un net accent italien. Écoute-moi bien, Vic, aucun blanc ne l’a jamais vu, cet illuminé, et il existe aussi peu que Barbe-Bleue de vos contes de France. Va, promets double paye aux noirs, et qu’ils attendent la récolte!
*
Roger Vic ne retourna pas à la plantation, mais s’enferma dans sa case et prépara son départ d’Aïrdé. Que n’aurait-on pu faire de ces terres, les seules du Haut Niger où le coton réussissait à merveille! Mais si le maître est un fainéant, de malins aventuriers ont tôt fait de vider ses poches. Et Belvalo aimait trop jouer au grand seigneur pour prendre les avertissements au sérieux. Non, Vic ne tenait pas à voir la fin de cette histoire.
*
Simon Belvalo, originaire de Sicile, avait dix ans lorsque ses parents acquirent en 1869 la plantation d’Aïrdé. Puis, jusqu’à sa quarante-deuxième année, il passa son temps entre l’Afrique et les plages mondaines d’Italie et de France. Après la mort de ses parents, en 1902, le domaine périclita rapidement.

lire plus
Majorité ou Unanimité?

Majorité ou Unanimité?

Majorité ou Unanimité?

« L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie;   la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. »
– Mahatma Gandhi –
« Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison. »
– Un célèbre humoriste –
«Vitam impendere vero» – « Consacrer sa vie à la Vérité » –
– Devise de Jean-Jacques Rousseau –
Présentement, sur Terre, nous vivons sous la domination de ce que la majorité a déterminé comme étant convenable et conforme. Cela s’appelle la démocratie – le supposé « pouvoir du peuple », alors que – trop souvent – ce n’est que celui de la foule (« Le peuple est en haut, la foule est en bas » – Victor Hugo).
La démocratie – c’est-à-dire concrètement la pratique du vote –  est basée sur la domination de l’intellect. Trop souvent, c’est juste une dictature de la majorité au détriment de la minorité. Sans domination de l’intellect il n’y aurait pas de démocratie. Il y aurait juste la reconnaissance du Juste.
A noter, à ce sujet, que le mot « élection » a été dévoyé. Car élire quelqu’un signifie non pas le sélectionner intellectuellement dans une liste de divers prétendants à un poste ou une fonction mais – ce qui est bien différent! – le reconnaître intérieurement comme un Élu. Cela change tout!
Si l’on veut édifier sur le Nouveau et non plus sur l’ancien, l’on doit d’abord reconnaître ce qui est intrinsèquement juste, et cela n’est pas une question de majorité, mais c’est juste une question de conscience.
Que ce soit à 51%, à 66,6% ou à 99% n’y change pas grand chose: La majorité c’est « démocratique » et donc intellectuel, cela n’est pas spirituel. Le seul principe spirituellement juste est et demeure l’Unanimité.

lire plus