Ecole de l'art de vivre

Moralité et comportement

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. Merci pour cet article, les exemples me rappellent beaucoup de choses. Je viens de me réveiller, il est 3h du…

  2. L'abnégation, vivre sans ego mais sous le commandement de l'esprit. une expression de l'amour...

  3. Il est incontestable qu'un homme obstiné ne peut que demeurer loin de la Lumière.

  4. l'intuition ne trompe jamais, car elle est la voix de l'esprit.

  5. Afin que cette prière de François d'Assise puisse devenir vivante, que l'être humain s'efforce de cultiver "La pureté dans ses…

Qu’est-ce que la Fidélité?

Qu’est-ce que la Fidélité?

Qu’est-ce que la Fidélité?

Le Concept de Fidélité est souvent mal compris.
De nombreux êtres humains considèrent, en effet, souvent la Fidélité comme une vertu en soi ou alors comme un simple trait de caractère, voire de tempérament. En est-il bien ainsi?
Soyons plus concrets: Un homme quitte une femme ou une femme un homme, et beaucoup crieront automatiquement à l’infidélité. En est-il toujours ainsi?
Certes, la Fidélité est bien une Vertu, mais elle n’est pas une Vertu isolée. Elle est, en effet, inséparable de l’Amour.
Il y a, bien sûr, la Fidélité à l’autre, mais il y a aussi la Fidélité à soi, la Fidélité à son Idéal, la Fidélité à {son} Dieu.

lire plus
Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

Travail sur soi – Par Lucien Siffrid

TRAVAIL SUR SOI

Beaucoup, vraiment  beaucoup, à vrai dire «beaucoup trop» a déjà été écrit et dit concernant la nécessité de travailler sur nous-mêmes, concernant «le combat avec nous-mêmes». Ceci n’est pas dit pour signifier que le Travail sur nous-mêmes est superflu et inutile, car une telle idée serait fausse. Mais les discussions fréquentes du sujet permettent au doute justifié de surgir selon que nous le considérons aussi honnêtement que nous pensons le faire, particulièrement si nous jetons un œil sur notre entourage à l’occasion de ce défi.
Même lorsque nous parlons de notre propre culpabilité – «mea culpa, mea maxima culpa» – il ne s’agit dans de nombreux cas que de bavardage creux. Nous souhaitons montrer aux autres la manière rigoureuse avec laquelle nous travaillons sur nous-mêmes; ou bien nous voulons nous rassurer et renforcer la conviction d’être sur le bon Chemin en train de conquérir une quelconque vertu humaine.
Écrire et parler du Travail sur soi n’est pas une mauvaise chose, car cela peut aider et nous faire du Bien si c’est fait de la bonne manière. Cela peut aider à voir plus clair et à reconnaître. Il y a cependant un grand danger: que l’intellect prenne les choses en main, forme les concepts et tire les conclusions finales. Dans ce cas, tout espoir de Travail sur soi réussi est vraiment, dès le départ, perdu.

lire plus
Le tourisme mondial: La profanation généralisée

Le tourisme mondial: La profanation généralisée

Le tourisme mondial: La profanation généralisée

En temps de «vacances» (bien nommées, parce que la vacuité humaine s’y manifeste encore davantage qu’en temps ordinaire!) re-surgit périodiquement une nouvelle espèce d’êtres humains – à moins que cela ne soit une espèce d’êtres in{fra}-humains! –l’«homo touristicus».
L’«homo touristicus» veut tout voir et tout connaître dans le vaste monde. Alors il visite les pays de la Terre qui ont des choses à lui montrer.
Et, en dehors de leur beauté naturelle (les paysages de montagnes, forêts, côtes, mers, etc… – à l’existence desquelles les êtres humains n’ont aucune part mais dont ils se glorifient quand même!), que les différents pays – ou différentes nations – ont-ils/elles donc à montrer?
Pour l’essentiel, pour ceux qui peuvent se glorifier d’avoir été, jadis, le théâtre d’anciennes et brillantes civilisations, des édifices, des monuments, des œuvres d’art.
Et l’«homo touristicus» veut voir tout cela. Il veut «faire le tour» de tout ce qui existe, tout visiter, jauger, photographier, filmer, «vidéoter», enregistrer, mettre dans ses boîtes.
À noter que les monuments en question sont, le plus souvent, des monuments religieux, tels que cathédrales, églises, temples, monastères, couvents, cloîtres, synagogues, mosquées, pagodes, etc., des différents cultes, avec toutes leurs riches décorations, sculptures, peintures, ornementations, etc.
Ils furent, en général, édifiés par des hommes de Foi, et c’est précisément leur Foi qui leur inspira, quel qu’en soit le genre, la réalisation de ces authentiques œuvres d’Art, que l’on admire encore aujourd’hui.

lire plus
Justice des hommes et Justice de Dieu

Justice des hommes et Justice de Dieu

JUSTICE DES HOMMES ET JUSTICE DE DIEU
Justice des hommes et Justice de Dieu
La Justice de Dieu et la justice des êtres humains devraient être une seule chose. Malheureusement, elles sont deux.
C’est déjà ce qui ressort de cette Parole du Fils de Dieu:
«Si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens,
vous n’entrerez certainement pas dans le Royaume des Cieux.»
(Matthieu V, 20)
C’est précisément ce que l’on peut constater lorsque l’on se livre à une rigoureuse observation autour de soi, l’on s’aperçoit très vite que la véritable Justice ne règne pas dans la «justice» [1] rendue par les êtres humains; il n’y a pas identité de l’une et de l’autre, mais, au contraire, un véritable abîme a été creusé par les êtres humains entre la véritable Justice – la Justice Divine – et leur justice à eux. 
Sans doute est-il opportun d’essayer de savoir pourquoi il en est ainsi et ce qu’il serait possible de faire pour réunifier ce qui devrait être Un.
Car la Parole de Jésus:
 «Que l’être humain ne sépare pas ce que Dieu a uni!»
(Matthieu XIX, 6)
peut aussi se rapporter à cela: l’application des mêmes Lois dans les mondes spirituel et matériel, dans l’Au-delà et l’En-deçà.
La première explication à ce «divorce»-là, c’est que l’être humain juge selon les apparences; il peut, d’ailleurs, difficilement faire autrement, car:
«Dieu Seul sonde les reins (= la Pureté)
et les cœurs.» (= l’Amour).

lire plus
L’impudeur généralisée, un affligeant constat

L’impudeur généralisée, un affligeant constat

L’impudeur généralisée, un affligeant constat

Tout particulièrement en période de vacances estivales, les corps se dénudent non seulement sur les plages mais aussi sur les places, dans les rues, et, de façon générale, la plupart des lieux publics…
C’est l’occasion de faire un affligeant constat: L’impudeur est plus généralisée que jamais!
Qu’est-ce que la pudeur?
Selon le «sens commun» ou plutôt «communément répandu», l’on pourrait se demander si la pudeur ne serait pas:
– Un aliénant défaut à corriger?
– Une maladie à soigner et à guérir?
– Une superstition d’un autre âge à balayer?
– La même chose que la «pruderie» ou «pudibonderie»?
Si l’on interroge l’homme – ou la femme – «de la rue», l’on ne pourra que constater que la notion n’est nullement claire dans les consciences.
En vérité, l’impudeur ne peut être ni guérie ni corrigée.
Car si l’on dit à une femme impudiquement dévêtue d’aller se rhabiller, l’on n’aura pas, pour autant, transformé une {femme} impudique en {femme} pudique, l’on aura juste transformé une impudique{ment} déshabillée [ou peu] en une impudique habillée.
Si des contraintes extérieures à eux-mêmes obligent les êtres humains à s’habiller et même à s’habiller de la même manière, ils n’auront pas la possibilité d’exprimer ce qu’ils/elles sont, ce qu’ils/elles portent en eux/elles.
Par contre, si la loi se montre «tolérante», voire même laxiste, et si la météo le permet, alors beaucoup qui n’auraient pas pu le faire autrement, vont alors exprimer extérieurement comment ils/elles sont, en réalité, intérieurement.
Et c’est là que le constat va se révéler affligeant. Car l’impudeur, c’est tout simplement l’absence de pudeur, laquelle pudeur est destinée à protéger l’être intérieur.
Plus l’être intérieur est précieux, autrement dit, plus sa valeur est grande, plus la pudeur est grande. Il y a là une relation directe, quasi-mathématique, infaillible.
Quelqu’un qui affirme qu’il/elle n’a, à cet égard, «rien à cacher» indique, en fait, précisément, qu’il/elle n’a rien de précieux à cacher.

lire plus
Vaincre la maladie

Vaincre la maladie

Vaincre la maladie

Bon nombre d’êtres humains touchés par la maladie, mobilisent toute leur énergie pour combattre et vaincre cette dernière, pour autant que cela soit encore possible. Bien entendu, l’on ne peut qu’encourager cette attitude, sans pour cela oublier les soins et traitements nécessaires à cette maladie.
CEPENDANT
La véritable origine de la maladie se situe bien souvent, dans l’âme humaine, une âme dans laquelle se sont imprimés tous les défauts et faiblesses de l’être humain, qu’il a accumulés tout au long de son existence et qui ont pu entraver sérieusement son évolution spirituelle.

lire plus
La pulvérisation de l’ego

La pulvérisation de l’ego

La pulvérisation de l’ego

A ce propos, jusqu’ici nous avons parlé de l’Abnégation en tant que Cœur de l’Enseignement de Jésus, du vieil homme qui doit mourir, du nécessaire effacement du moi tel que préconisé par Jacob Beilhart, de l’indispensable disparition du sens personnel obstiné, de la nécessaire Humilité à cultiver en toutes circonstances… Qu’est-il encore possible d’ajouter de plus à ce sujet?
Cela devrait, en fait, largement suffire, mais comme – malgré toutes les exhortations adressées à l’esprit – l’ego, sa caricature, de lui-même, ne veut pas disparaître et, pour sa survie, déploie toutes les stratégies possibles, il est, en fait, devenu indispensable de le pulvériser, ce que seul peut, peut-être, parvenir à faire … un « voyage à Canossa »!
Le voyage à Canossa
De quoi s’agit-il avec ce « voyage à Canossa »? Il s’agit là d’une expression devenue populaire pour désigner une expérience d’humiliation extrême volontairement auto-infligée. L’expression « voyage à Canossa » vient d’un événement historique…
L’expression «aller à Canossa» ou faire le «voyage à Canossa» signifie céder complètement devant son adversaire, s’humilier publiquement et implorer le pardon de quelqu’un après avoir vainement tenté de lui résister.
Aujourd’hui, on l’utilise surtout dans le langage politique ou diplomatique, lorsqu’un dirigeant doit faire machine arrière et subir une humiliation publique pour préserver son pouvoir ou sortir d’une crise.
Cette expression vient d’un événement réel et spectaculaire qui s’est déroulé en janvier 1077 au château de Canossa (situé dans le nord de l’Italie).
La pénitence de Canossa de janvier 1077 est une clef du conflit médiéval entre la papauté et le souverain germanique, au cours duquel le roi des Romains Henri IV vient s’agenouiller devant le pape Grégoire VII afin que celui-ci lève l’excommunication prononcée contre lui..
L’origine historique: Le choc entre l’Empereur et le Pape
Au cœur de l’histoire, on trouve une lutte de pouvoir totale (appelée la « Querelle des Investitures ») entre deux hommes:
Henri IV, le puissant empereur du Saint-Empire romain germanique.
Grégoire VII, le pape, bien décidé à libérer l’Église de l’influence des souverains.
Cet épisode resté célèbre s’inscrit dans la querelle des Investitures, controverse qui a opposé les empereurs allemands (puis les rois de France) à la papauté dans la désignation des évêques.

lire plus