Ecole de l'art de vivre

Moralité et comportement

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. "LA RELIGION DE L'AMOUR" Si l'être humain avait développé le réflexe de se demander, lors de chacune de ses œuvres,…

  2. LA JALOUSIE Tant que régnait la CONFIANCE en Dieu, l'être humain appréciait joyeusement tout ce que lui offrait la création…

  3. Puisque vous demandez une réponse je vais dire qu'une fois j'ai été confronté à ce choix, mentir ou trahir. Entre…

  4. Si l'être humain s'évertuait, malgré tout, de développer quelques cellules d'amour véritable dans son environnement quotidien, son horizon s'éclairerait subitement…

  5. La Notion de Pureté L'être humain qui s'efforce de cultiver une authentique pureté dans la vie quotidienne, quelle que soit…

Le Temps de la Fin attire l’esprit vers le Commencement

Le Temps de la Fin attire l’esprit vers le Commencement

Le Temps de la Fin attire l’esprit vers le Commencement

Un fait n’est jamais évident: Chacun forge son propre destin individuel par le biais de ses choix, de ses désirs, de ses pensées, de ses actions et de ses décisions. Que chacun puisse intervenir directement à la construction de sa propre histoire personnelle ne semble pas s’imposer d’emblée chez la plupart des gens. Cela s’explique sans doute parce qu’il y faut préalablement une condition: ce “chacun” a besoin de prendre conscience de sa réelle constitution, de son véritable “JE” qui est esprit. Lui est l’être vivant, le seul appelé à devenir et rester le seul maître à bord de son vaisseau charnel sur cette Terre qui ne cesse d’exercer ses deux rotations. Dans la plupart des cas, l’intellect dicte ses exigences et ses désirs jusqu’à se targuer d’être spirituel. Mais vivre en esprit, tous les grandes figures extatiques l’ont dit ou écrit, il y faut un cœur pur et une vie saine qui seuls donnent accès à la véritable expérience du vivant. C’est par l’esprit éveillé et le partage d’expériences avec autrui que l’être humain, chaque jour, peut se rendre meilleur. Et ce court texte est l’annonce d’une quête, d’une humble recherche dans ce qui est le plus merveilleux en soi-même, et qui, parfois, peut toucher au grandiose.

Toute quête laisse entrevoir qu’une bataille intérieure se joue toujours au tréfonds de l’être. Ses effets sont rarement visibles immédiatement, mais ils possèdent le pouvoir de raccrocher l’esprit à son origine. C’est un état d’être qui agit tel un mortier de scellement à la Lumière. Certes, le juste accomplissement est encore à venir, peut être ne se manifestera-t-il pas ici sur Terre, au cours de cette vie. Cependant, pétri de bonne volonté, l’état intérieur constant est un véritable aimant – au sens magnétique et au sens de l’amour – qui attire à soi des myriades lumineuses, sortes de délicates petites étincelles qui élaborent et tissent un nouveau devenir à plus tard ici-bas ou dans l’au-delà avec un autre prochain passage sur Terre.

Peu à peu, brique après brique spirituelle, l’édifice intérieur renouvelé se dessine autour de l’esprit devenu apte à un futur résurrectionnel. Le but n’est pas encore atteint mais l’esprit est appelé à s’élever, à vibrer autrement, à rayonner les nouvelles couleurs et à former les nouveaux sons de son enveloppe animique. Lui ne le sait pas encore, tout juste perçoit-il plus de joie en lui-même, car la Lumière travaille à l’édifier dans le sens du beau. Ce nouveau vêtement est semblable à une clé qui libère et ouvre vers plus de clarté, plus de légèreté. La clé déverrouille la porte qui mène à la voie de la résurrection, vers l’atteinte, un jour, à l’immortalité dans l’éternité. Désormais son libre arbitre (NDLR: libre volonté) est ascendant, formateur des conditions de sa métamorphose que pressent l’intuition. Très loin, très haut, s’éclaire une image de la créature archétypale humble et cristalline que l’esprit doit devenir. Cette clé du changement tend son libre arbitre vers plus de progrès intérieur, il forme des pensées et des décisions conformes aux Lois de Dieu. Un libre arbitre régénéré dont le pouvoir révèle les contours de l’esprit vainqueur – de lui-même – qui, un jour, sera autorisé à franchir la porte du Royaume spirituel. La clé offre à son esprit une indépendance réalisatrice nouvelle dans le respect harmonieux de la Loi de la Vie. Elle le dirige vers le radieux sommet de l’achèvement de sa longue pérégrination. Et déjà, il n’est plus que gratitude, n’aspirant qu’à se rallier à l’étendard de la Vérité afin de s’y déployer dans sa Lumière.

lire plus
Le faux chemin

Le faux chemin

Le faux chemin

Docteur Karlheinz Hütter

Depuis Hippocrate, tous les grands médecins de l’humanité ont une loi et une méthode. Leur loi était la Loi de la Nature, et leur méthode était l’Art de rechercher cette Loi de la Nature afin de la rendre utile à l’humanité souffrante. L’humanité n’aurait jamais eu besoin de connaître la maladie si elle n’avait pas dévié des Lois de la Création, et si, depuis la chute de l’être humain, elle ne s’était pas de plus en plus éloignée de Dieu. Tout événement extérieur a, partout dans la Création, son {correspondant} intérieur, c’est-à-dire une cause spirituelle.

Car si l’humanité n’avait, en effet, vécu dans la stricte observance des Lois de la Création, que par Amour du prochain, la Joie et la plus riche Bénédiction terrestre seraient devenues son lot. Le Paradis se serait alors, depuis longtemps, développé sur Terre, ainsi que, depuis le début, par Dieu, le Seigneur, cela, pour de l’humanité, a été conçu.

Mais, depuis la chute dans le péché, toutes les sombres caractéristiques ont gagné de l’espace sur Terre et ont mis un terme à l’accomplissement de l’état paradisiaque. Par la haine sont venues les guerres, par les mensonges est venue la décomposition, par les passions sont arrivées les maladies, par la déviation vis-à-vis de la Vérité et des Lois de la Création est arrivé, pour finir, tout le malheur, qui, à présent, maintenant apparemment toute l’humanité apparemment irrémédiablement enserrée. Le Courant rythmique de la Vie issu de Dieu le Père a été interrompu par cette mauvaise façon d’agir de l’humanité, de sorte que la maladie a dû en être la conséquence dans tous les domaines sur cette Terre.

Comment, maintenant, est née la maladie de l’être humain au sens véritable?

lire plus
Aucun Commandement n’est facultatif!

Aucun Commandement n’est facultatif!

Aucun Commandement n’est facultatif!

Respecter fidèlement neuf Commandements
et ne pas en observer ne serait-ce qu’un seul,
cela a pour conséquence, en définitive,
la perdition!

Concernant les Dix Commandements de Dieu, un être humain qui transgresse un seul Commandement ne peut pas aller au Paradis et donc être sauvé.
A plus d’un une telle affirmation pourra sembler terriblement dure, parce que la mentalité humaine courante se dit: « Quelqu’un qui respecte intégralement neuf Commandements de Dieu c’est déjà quelqu’un de très bien! ».
Face à cela plusieurs réflexions peuvent être partagées:
– Les Dix Commandements forment évidemment un indissociable Tout. L’on ne peut pas sérieusement concevoir un être humain réellement soucieux d’accomplir la Volonté de Dieu et qui s’imaginerait que cela suffirait de l’accomplir aux neuf dixièmes. Celui qui a vraiment à cœur d’accomplir la Volonté Divine voudra le faire en toutes choses et particulièrement là où il présente des points faibles. La Fidélité consiste uniquement à accomplir tous les Commandements de Dieu et pas seulement certains.
– Par exemple, la transgression du Deuxième Commandement – indissociable du Premier Commandement – est peut-être la transgression la plus fréquente, tellement elle est, aujourd’hui, banalisée (on la voit, par exemple, complètement généralisée à tous propos dans les films, les séries, les feuilletons, etc.). C’est, pourtant, à l’évidence, manifestement une offense contre Dieu Lui-même, voire un blasphème! Car le Nom de Dieu est Saint, comme Lui-même! C’est probablement le deuxième Commandement non seulement dans l’ordre des Commandements mais aussi – juste après le Premier – en importance, de sorte que son respect est indispensable!

lire plus
La jouissance

La jouissance

La jouissance

Les jouissances et les plaisirs
Dans la Création l’être humain peut jouir de tout, dans le sens où la Création le lui donne. C’est, toutefois, très diversifié, dans la mesure où, dans la Création, tout a une valeur d’utilité multiple. Par exemple, un arbre peut, entre autres, servir à donner des fruits à manger, à grimper aux arbres, à y installer une cabane, à y fixer une balançoire, à fabriquer une armoire ou une étagère, à découper à un bâton, ou à se chauffer l’hiver, etc.
Il est, tout d’abord, à remarquer que, pour un esprit humain incarné dans la matière grossière sur une planète gros-matérielle comme la Terre, la jouissance concerne essentiellement l’enveloppe la plus extérieure de l’être humain incarné: son corps terrestre gros-matériel (le corps physique). C’est lui qui jouit. Uniquement au Paradis son esprit peut jouir des Beautés célestes.
Même sur Terre, il est, toutefois, aussi des jouissances d’une nature plus fine pouvant concerner le corps gros-matériel moyen (le corps astral) ou même le corps fin-matériel (enveloppe de l’âme). Jouissance et joie peuvent aller de pair, mais la joie ne doit jamais être une joie maligne (consistant généralement à se réjouir du malheur d’autrui).
La Chasteté – en tant que forme spirituelle-humaine de la Pureté – doit, cependant, présider à toutes les jouissances. Il n’est pas grand chose d’aussi affligeant que de voir un noyau spirituel humain emprisonné dans un corps gros-matériel se courber devant des désirs ou des instincts inférieurs. C’est juste immoral, impur et dégradant.
Étroitement liée à la première, une autre restriction fondamentale à cette possibilité de jouir de tout: Veiller à ce que la jouissance ne puisse jamais devenir une entrave pour la progression du noyau spirituel de l’être humain. Cela se produit, en particulier – nous y revenons ci-dessous -, lorsque la jouissance devient un penchant, autrement dit une addiction.
Une autre restriction fondamentale à la jouissance: Veiller à ce que la satisfaction d’un désir personnel n’occasionne jamais de souffrance à autrui. Tout individu qui est prêt à infliger de la souffrance à un co-être humain (le prochain) pour satisfaire un quelconque désir, à tous les coups, se provoque un karma.
Selon les Lois de la Création jamais il n’est possible d’infliger de la peine ou de la souffrance à autrui sans commettre une faute et donc sans s’occasionner un karma. Il est évidemment bien mieux de respecter le prochain uniquement par amour du prochain, mais aussi le fait de savoir que celui qui nuit à son prochain devra en  supporter les conséquences jusqu’à complète expiation et complet rachat peut ou doit aussi contribuer à lui faire suivre le juste Chemin…

lire plus
Dieu prend soin de nous!

Dieu prend soin de nous!

Dieu prend soin de nous!

C’est une Promesse de Jésus, dans la Bible: 
« C’est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée de plus à la durée de sa vie?…
Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Considérez comment croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent;… cependant je vous le dis: Même Salomon, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-Il pas à plus forte raison, gens de peu de Foi?…
Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? Que boirons-nous? De quoi serons-nous vêtus?…
Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait ce dont vous avez besoin avant même que vous ne le Lui demandiez… Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa Justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu VI, 25-34).
Tous les Chrétiens ou presque connaissent ce célèbre passage des Évangiles, mais combien le mettent en pratique concrètement, journellement, dans la vie quotidienne?
Cela veut naturellement dire que, pour obtenir  d’abord la première condition doit être remplie. Il nous faut d’abord chercher le Royaume de Dieu et Sa Justice. Ensuite, tout le reste nous est donné!

lire plus
La Crainte de Dieu

La Crainte de Dieu

La Crainte de Dieu

Traditionnellement – ainsi que nous l’avons déjà vu -, la Crainte de Dieu est l’un des 7 Dons du Saint Esprit. Le Jour de la Pentecôte, dans les familles chrétiennes, volontiers, l’on «tire au sort» l’un des sept Dons du Saint Esprit et rares sont ceux qui se réjouissent de «tomber» sur celui-ci.
Pourtant, il est d’une très grande importance pour le germe d’esprit humain en cours d’évolution dans la Création Postérieure gros-matérielle, car la Crainte de Dieu ne signifie, en fait, rien d’autre que la prise en compte de de la Volonté Divine à travers le respect et l’observance des Lois Divines.
La Crainte de Dieu n’a, en effet, rien de personnel. Dieu n’est pas un tyran despotique, capable d’arbitraire, et qu’il y aurait donc lieu de craindre. Il est, tout au contraire, le Garant qu’absolument rien d’arbitraire ne peut se produire dans Sa Création. Tout se produit en fonction de Lois intangibles qui sont l’expression de la Pureté de l’Amour et de la Justice Divins. N’est-ce pas merveilleux?
Par conséquent, en fonction des Lois Divines, chaque être humain détermine lui-même son destin. Il doit donc aimer mais aussi craindre les effets auto-actifs des Lois, de la même manière que la peur du vide empêche un être humain sur Terre de s’approcher trop près du bord d’une falaise verticale, là où il risquerait la chute dans le vide.
Bien souvent – ainsi que le dit le proverbe biblique – «La crainte est le commencement de la sagesse». C’est cela la Crainte de Dieu, ce n’est nullement une crainte personnelle vis-à-vis d’un être auquel il s’agirait – vu Sa Puissance – de ne pas déplaire, c’est juste la crainte de commettre de mauvaises actions capables d’enclencher de douloureux retours karmiques, en fonction de l’Activité des Lois Omnisages.

lire plus
Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Un Temps pour se taire et un Temps pour parler

Question: « Si, lors de partages avec mes pairs, je dis tout haut que je désire me laver de mes fautes, cultiver les Vertus, faire le Bien, Servir la Lumière et retourner, un jour, au Paradis, je n’utilise pas, en premier lieu, la grande Puissance du Silence et je ne peux progresser vers le Haut! C’est donc dire que, lors de partages, où nous exprimons tout haut nos buts et nos ressentis, nous enfreignons cette Loi et nous nous coupons de la possibilité de progresser vers le Haut? ».

Réponse: Il n’est pas dit qu’il ne faut jamais parler, mais seulement qu’il faut parler lorsque c’est le bon moment…
Cela veut notamment dire que:
1) La parole doit intervenir au bon moment, lorsque, grâce à la pression résultant du silence, le temps de condensation a abouti.
2) Elle ne doit donc pas être superficielle, donc vide, répétitive, machinale, automatique, etc., mais toujours vivante, elle aussi.
La vertu du « Silence » (que l’on pourrait aussi désigner par l’expression « se taire ») n’est donc pas intrinsèque (= le but serait un silence permanent ou bien de prononcer le moins de mots possible), mais résulte uniquement de ce qu’il produit, sur la pensée initiale, une pression permettant la condensation, donc une attraction magnétique de cette première forme-pensée.
La raison pour laquelle il en est ainsi est liée à la structure même de la matière. C’est une loi physique.
Toute matière (qu’elle soit fin-matérielle ou gros-matérielle) qui, du fait d’une raison quelconque, est concentrée ou condensée devient plus attractive que celle qui l’est moins.
Toute la « Mécanique céleste » découverte par Newton avec sa « gravitation universelle » est basée là-dessus: Si l’on a deux planètes de volume égal, c’est celle qui est la plus condensée (autrement dit dont la masse est la plus grande) qui exercera l’attraction la plus grande sur son entourage.
Dans le cas de la forme-pensée…, par mon silence – c’est-à-dire par le fait de ne pas l’exprimer tout de suite -, j’exerce sur elle une contre-pression (la pensée exerçant elle-même une première pression), de sorte que ma pensée originelle se condense et qu’elle devient donc attractive pour les autres.
Ce n’est pas pour rien que « le plus fort attire le plus faible ». Le plus fort signifie aussi, en ce cas, le plus dense…
Ces autres pensées émises par d’autres penseurs sur le même sujet, donc de genre semblable, planent sur le plan des formes-pensées…, mais c’est la plus condensée de toutes qui va, en définitive, attirer toutes les autres…, de sorte qu’elles ne vont plus en former qu’une seule…

lire plus
Hiérarchie

Hiérarchie

Hiérarchie

Largement vous vous êtes éloignés de la Pensée naturelle. De façon correspondante sont vos tentatives d’ordonner la vie sur la Terre. Elles ne correspondent pas aux origines naturelles dont vous provenez.
Bien ordonnée était la vie des animaux et des plantes – et elle l’est encore aujourd’hui – là où vous n’êtes pas égoïstement et rigoureusement intervenus. Ce n’est pas en vain que de vous la Nature non troublée exige toujours à nouveau le respect : L’émerveillement vous saisit au sujet des œuvres miraculeuses!
Et toutes ces œuvres étonnantes sont développées et prises en charge par des entités qui se situent bien en dessous de votre degré spirituel dans la construction de la Création. Fidèlement elles servent la Loi de l’Évolution, le principe fondamental d’une vie florissante et palpitante, remplie de la Joie d’exister! Tout le Devenir et le Disparaître de l’existence y ont leur place, de façon correspondante avec l’équilibre des forces.
Et maintenant, voyez vos œuvres! Vous êtes nés plus haut que tout ceci. La Sagesse vous a été donnée, la circonspection et un penser clair, vous pouvez faire régner le discernement, la perspicacité, la raison et le bon sens, un Amour élevé et une haute faculté d’enthousiasme est votre lot, plus  noblement et plus intensément vous pouvez réagir  à tout ce qui vous émeut, à tout ce qui, intérieurement, vous touche. Qu’en résulte-t-il, aujourd’hui, dans votre action?

lire plus
Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur!

Je n’ai pas peur des maladies, des voleurs, de la nuit noire de la rue (ni de la nuit noire de mon âme).

Je n’ai pas peur de quitter les relations qui ne me permettent pas de grandir et {je n’ai pas peur} d’être seul(e).

Je n’ai pas peur de défendre et de faire entendre ma vérité, même si certaines personnes ne l’aiment pas.

Je n’ai pas peur de rencontrer et d’apprendre des nouvelles personnes qui entrent dans ma vie et de parcourir le monde avec seulement une petite valise et peu d’argent dans mon portefeuille, mais avec un esprit plein de curiosité et d’enthousiasme.

Je n’ai pas peur de demander pardon, de changer de look et d’essayer de nouvelles choses.

lire plus
La Didachè

La Didachè

Qu’est-ce que la Didachè?

« La « Didachè » ou « Didakè » [Prononcer «didakè»] (traduit en français par: « Enseignement des douze Apôtres ou Doctrine des Apôtres ») est un Document du Christianisme primitif, écrit quelque part entre le milieu et la fin du Ier siècle (50-90 après Jésus-Christ), ce qui en fait l’un des plus anciens témoignages écrits. Le manuscrit retrouvé est intitulé: «Doctrine du Seigneur transmise aux Nations par les douze Apôtres».
Le mot grec ancien «Διδαχή» [« Didachè »] signifie «enseignement» ou «doctrine» en grec de la « koinè » (langue grecque courante de l’époque). Paradoxalement, les douze Apôtres ne sont jamais mentionnés dans le texte lui-même. » (Source.)
« Les Pères de l’Église (Irénée de Lyon, Clément d’Alexandrie, Origène) y font référence, ainsi qu’Eusèbe de Césarée. » (Source.)
« Après avoir disparu pendant des siècles, le texte a été retrouvé vers 1873 (ou 1875) par le métropolite Philothée Bryennios de Nicomédie, dans un manuscrit grec conservé depuis dans la bibliothèque du Patriarcat grec de Jérusalem contenant par ailleurs le texte complet de l’Épître de Barnabé et deux épîtres de Clément d’Alexandrie. Le manuscrit a été copié à Jérusalem en 1056, par «Léon, scribe et pécheur». » (Source.)
Et voici (en mauve) le texte de la « Didachè », en traduction française… (Nos commentaires sont en bleu.)

lire plus