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  1. Il me semble que s’attaquer Ă  un dĂ©faut n'est pas la voie indiquĂ©e pour s’en dĂ©faire. Ceci, au contraire, lui…

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  4. Gratitude! Tournons en chaque circonstance le regard vers la Lumière, et ils (les démons) tomberont tous.

La conscience de l’âme

La conscience de l’âme

La conscience de l’âme

Cas de morts … suivies de rĂ©animation … avec des souvenirs

C’est un fait établi par la science: Une quinzaine de secondes après un arrêt cardiaque, l’électroencéphalogramme (EEG) de la personne dont le cœur s’est arrêté est «plat».
État de « mort cérébrale » => Électroencéphalogramme plat.
Cela veut dire que l’encĂ©phale est devenu inopĂ©rant et que l’activitĂ© Ă©lectrique du cerveau est donc nulle. On appelle cela un Ă©tat de mort clinique.
Pourtant – chose Ă©tonnante -, de nombreux patients dĂ©clarĂ©s “morts” après un arrĂŞt temporaire du cĹ“ur…  reviennent de ces “morts provisoires” avec des souvenirs.
Si, lors d’un arrêt cardiaque, le cerveau est «au point mort» (électroencéphalogramme plat.…), comment est-il possible de revenir de ces morts provisoires… avec des souvenirs?

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La convoitise

La convoitise

La convoitise

Comment est-il possible de dĂ©finir la convoitise? Très simplement: La convoitise est un dĂ©sir impur, donc illĂ©gitime! La jouissance n’est pas mauvaise en elle-mĂŞme, elle ne le devient que lorsqu’elle est placĂ©e au premier plan ou lorsqu’elle s’exerce au dĂ©triment d’autrui.
Cette convoitise impure peut s’exercer dans de nombreux domaines. Lorsqu’il s’agit du domaine sexuel, la convoitise est alors appelĂ©e « luxure » et fait partie des « sept pĂ©chĂ©s capitaux ». Naturellement, la luxure s’exerce le plus souvent vis-Ă -vis de personnes Ă©trangères comme, par exemple, les « pĂ©ripatĂ©tiennes » (« professionnelles » du « sexe »), mais pas seulement. Lorsqu’une telle convoitise se produit au sein de la famille cela donne lieu Ă  des incestes avec ou sans consentement ou mĂŞme – lorsqu’il n’y a pas de consentement, ce qui est encore bien pire – Ă  des viols.
Selon la Torah
Dans la Torah, le tabou de l’inceste est longuement dĂ©taillĂ© au chapitre XVIII du LĂ©vitique (parasha A’harei):
«Nul de vous ne s’approchera de sa parente, pour découvrir sa nudité.»
«Nul ne prendra femme, la femme de son père et ne soulèvera la couverture du lit du père.».
Mais dans la Genèse, avant mĂŞme la promulgation de la Loi, plusieurs Ă©pisodes traitent de cas d’inceste.

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A la Découverte des Lois de la Vie

A la Découverte des Lois de la Vie

À la découverte des Lois de la Vie

Introduction
La vie est une «chose» sérieuse. Tout ce que nous savons lorsque nous prenons conscience après notre naissance, c’est qu’un jour nous allons mourir… Alors, posons-nous quelques questions… : Que faisons-nous entre temps? Suis-je l’auteur de ma propre vie? La vie commence-t-elle seulement à la naissance, S’arrête-t-elle à la mort du corps? Le Monde dans lequel nous vivons est-il simplement dû au «hasard», comme l’affirment certains intellectuels? Tout est-il absurde ou, au contraire, l’Univers obéit-il à des Lois précises et rigoureuses? Si de telles Lois existent, alors nous aurions peut-être grand intérêt à nous en préoccuper de près, oui?
Alors, comment est-il possible de connaître les Lois de la Vie?
La Connaissance des Lois vient par des Révélations – comme, par exemple, la Bible ou d’autres Livres Sacrés – mais aussi beaucoup par l’Observation. L’observation de l’Activité des Lois 1 autour de nous, notamment dans la Nature 2. Ces observations ont déjà été faites par les anciens qui en ont partagé le résultat sous forme de proverbes témoignant de la Sagesse des Anciens 3. C’est la voie que nous allons suivre, celle qui part de l’observation et donc du bas…

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OĂą conduis-je la Force?

OĂą conduis-je la Force?

OĂą conduis-je la Force?

La Force Divine est ce qui active tout dans la CrĂ©ation. Sans Elle le moindre brin d’herbe ne pourrait pas s’Ă©lever vers la Lumière! Et l’ĂŞtre humain? Est-il, lui aussi, traversĂ© par la Force Divine? Cette question! L’Ă©vidence n’est-elle pas dĂ©jĂ  lĂ ? Sans la Force rien ni personne ne pourrait exister oĂą s’accomplir!

Nous sommes donc traversĂ©s par la Force. Nous pouvons donc La diriger dans une direction ou bien dans une autre… Comment? Par notre Intuition! L’Intuition est une facultĂ© de l’esprit lui permettant non seulement de ressentir mais aussi de L’orienter… Y a-t-il quelque chose de spĂ©cial Ă  faire pour cela? Non, c’est auto-actif!

C’est liĂ© au fait que l’esprit humain ne peut pas s’empĂŞcher de vouloir… Cela fait partie de sa nature mĂŞme. Donc, Ă  tout moment, il peut capter la Force par son intuition et ensuite L’orienter. N’importe quoi qu’il veuille ou dĂ©cide, il utilise la Force! Il ne peut pas s’en empĂŞcher ni faire autrement!

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Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-Ă -dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelĂ©es « Lois de Dieu », « Lois de la CrĂ©ation », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le CĹ“ur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaĂ®tre Ă  partir d’en-bas? La rĂ©ponse Ă  cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millĂ©naires, ont fait les ĂŞtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liĂ©e Ă  l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-Ă -dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement ĂŞtre bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens oĂą Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par consĂ©quent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constituĂ© d’ĂŞtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire nĂ©e de l’observation, de la rĂ©flexion et du Ressenti des ĂŞtres humains d’Intuition, Ă  chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causĂ©s par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes dĂ©coulent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des ĂŞtres humains d’Intuition, dotĂ©s du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons Ă  la dĂ©couverte de ces proverbes qui nous aident Ă  dĂ©couvrir l’ActivitĂ© des Lois dans la CrĂ©ation… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas Ă©noncĂ©s en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – dĂ©concertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
ConsidĂ©rons dĂ©jĂ  – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait vĂ©ritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait dĂ©jĂ  l’Essentiel – voire la totalitĂ© – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

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Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dĂ» constater les mĂ©faits – et mĂŞme les ravages – pouvant ĂŞtre provoquĂ©s par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delĂ  – en tant que produit de l’activitĂ© du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais oĂą se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il lĂ  (dans l’Au-delĂ ) complètement cessĂ© d’exister? A cette question la rĂ©ponse est non. En effet, dĂ©jĂ , seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractĂ©ristiques incitant Ă  – sur la Terre – se soumettre Ă  l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrĂ©es dans l’esprit lui-mĂŞme mais dans l’âme. Plus prĂ©cisĂ©ment dans l’enveloppe la plus extĂ©rieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delĂ , son corps fin-matĂ©riel, pouvant aussi ĂŞtre appelĂ© « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un ĂŞtre humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou mĂŞme un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractĂ©ristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelĂ©es « qualitĂ©s » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelĂ©es « dĂ©fauts ».
Si les dĂ©fauts incitent Ă  acquĂ©rir des vices (tendances nĂ©gatives ou penchants aussi appelĂ©s – dans la sociĂ©tĂ© actuelle moderne – « addictions ») et Ă  commettre des pĂ©chĂ©s, les qualitĂ©s ne doivent pas ĂŞtre confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitĂ©es et viennent de Dieu Lui-mĂŞme. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent ĂŞtre indĂ©finiment dĂ©veloppĂ©es sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’Ă©ternitĂ©! Les qualitĂ©s, quant Ă  elles, signifient l’absence des dĂ©fauts correspondants, puisque Ă  chaque qualitĂ© s’oppose symĂ©triquement un dĂ©faut et inversement. Le dĂ©faut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualitĂ© correspondante.

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La vanité

La vanité

La vanité

Vue Ă  partir d’un texte extrait de la littĂ©rature classique, nous avons dĂ©jĂ  eu l’occasion d’Ă©voquer le sujet de la sotte vanitĂ©.
Mais simplement Ă©voquer la vanitĂ© ne suffit pas, tout au contraire il importe de clairement dĂ©noncer ce flĂ©au sous la tyrannie duquel gĂ©mit presque l’humanitĂ© de la Terre tout entière. Car la ruse des tĂ©nèbres Ă  ce sujet est telle que la vanitĂ© arrive frĂ©quemment Ă  se prĂ©senter sous le masque de la fausse modestie.
C’est ainsi que le grand moraliste La Rochefoucauld a pu Ă©crire :
« Le refus des louanges est le dĂ©sir d’ĂŞtre louĂ© deux fois! ».
La vanitĂ© est le carburant principal dont se nourrit l’ego.
A elle sont étroitement liés le vouloir-mieux-savoir, le vouloir avoir raison, le vouloir se faire valoir, le désir de paraître, etc.
L’ego est le faux moi – la fausse conscience -, nourri(e) par la prĂ©somption de l’intellect et l’inflation des sentiments.
La vanitĂ© est le pire fardeau dont se soit jamais chargĂ©e l’âme humaine, obscurcissant son enveloppe la plus extĂ©rieure, le corps fin-matĂ©riel de l’ĂŞtre humain.
La vanitĂ© dĂ©tourne la Force Divine neutre traversant la CrĂ©ation tout entière et la donne aux tĂ©nèbres. Si les tĂ©nèbres existent – et existent toujours -, c’est parce qu’elles sont constamment nourries par les vices, travers et pĂ©chĂ©s capitaux des ĂŞtres humains et – parmi eux – en première place, la vanitĂ©!

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La signification de la féminité

La signification de la féminité

La signification de la féminité

Vera Bezdekova

L’idĂ©e que le rĂ´le principal d’une femme sur Terre est celui de mère est si profondĂ©ment enracinĂ©e qu’il est rare que les femmes remettent en question cette manière de voir.
Aujourd’hui, l’emploi et l’indĂ©pendance matĂ©rielle des femmes ne les contraignent plus Ă  considĂ©rer le mariage comme une source de revenus. En rĂ©action Ă  cette idĂ©e profondĂ©ment ancrĂ©e qu’une fille doit se marier sous peine d’ĂŞtre livrĂ©e au hasard, les jeunes filles adoptent une nouvelle approche radicale: elles prĂ´nent l’amour libre, les mariages entre amis et le principe d’Ă©panouissement personnel.
Divers systèmes Ă©tatiques adoptent ce double extrĂŞme dans l’organisation de la vie des femmes: D’une part, la femme est placĂ©e sur un pied d’Ă©galitĂ© totale avec l’homme. L’amour, les enfants et la famille ne doivent pas entraver son travail ni sa carrière. Les femmes ont investi toutes les professions et tous les secteurs d’activitĂ©. D’autre part, l’on observe des États qui limitent les activitĂ©s des femmes au foyer et Ă  la famille et qui mettent l’accent avant tout sur la postĂ©ritĂ© saine qu’elles doivent mettre au monde.
Qu’est-ce qui est juste? L’égalité totale des femmes et des hommes, ou l’opinion que les femmes sont avant tout des mères qui doivent utiliser leurs capacités de leur corps pour assurer la pureté de la race?
Aucune {de ces affirmations} n’est juste. Une femme n’est ni muscle, ni cerveau, ni femelle. Ni les Ă©loges dithyrambiques du travail et des machines sur lesquelles les femmes règnent, ni les hymnes Ă  la maternitĂ© et Ă  l’amour maternel, ne sauraient masquer cette rĂ©alitĂ©.
Dans le premier cas, les femmes finissent par se convaincre que leur corps ne peut supporter longtemps un tel stress au travail, qu’elles vieillissent vite et sont donc licenciĂ©es plus tĂ´t que les hommes. Après tout, la rationalisation de la production en usine Ă©puise les nerfs d’un homme dès l’âge de 45 ans, et une femme, avec son corps plus fragile, peut encore moins y rĂ©sister.
IrritabilitĂ©, troubles nerveux et psychiques rĂ©sultent souvent de cette volontĂ© d’Ă©galer les hommes au travail. Ce ne sont lĂ  que les symptĂ´mes physiques. Nous verrons plus loin comment cette masculinisation des femmes a un effet nĂ©faste sur leur psychisme.

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La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

La responsabilité lors de la procréation

Le problème de la procréation irresponsable
« Post coĂŻtum animale triste. » [« Après le coĂŻt l’animal est triste. »] dit un proverbe latin. Il s’agit ici de l’animal, pas de l’ĂŞtre humain. Mais pourquoi un ĂŞtre humain serait-il triste après un « rapport sexuel »? Peut-ĂŞtre est-ce parce qu’il se comporte comme un animal? Autrement, il n’y aurait pas de raison!, non? L’animal, lui, est complètement rĂ©gi par l’instinct, c’est normal, c’est sa nature. Il est en dehors des notions de moralitĂ© et de responsabilitĂ©. Son noyau animateur n’est pas spirituel mais entĂ©allique. Qu’il ait ensuite une descendance ou pas, il prend ce qui vient.
La faute commise par beaucoup
Dans le monde « moderne » une faute est malheureusement commise par de nombreux ĂŞtres humains. Cette faute c’est la dissociation entre la « sexualité » et l’Amour. La Règle Ă  observer ici pour qui aspire Ă  la PuretĂ© et Ă  l’Amour vĂ©ritable lequel ne peut exister sans la PuretĂ© – c’est que la « sexualité » ne devrait jamais exister seule, mais elle devrait toujours uniquement ĂŞtre l’expression du vĂ©ritable Amour entre un homme et une femme. Rien d’autre. Comme le disait Augustin d’Hippone: « Aime et fais ce que Tu veux! ». Beaucoup se prĂ©cipitent sur « Fais ce que Tu veux! », mais ils oublient la condition première: « D’abord … Aime! ».
Celui qui aime vraiment – et la base de l’Amour c’est le Respect! – fera toujours ce qui est juste! Jamais il ne considèrera l’autre – l’ĂŞtre thĂ©oriquement « aimé » – comme un objet de satisfaction personnelle. C’est toute la diffĂ©rence entre l’Amour vrai et l’«amour-confiture». Qu’est-ce que l’amour de la confiture apporte Ă  la confiture? Rien: Aimer un autre ĂŞtre comme l’on aime de la confiture, c’est juste s’aimer soi-mĂŞme Ă  travers le soi-disant « amour ». Ce n’est que de l’Ă©goĂŻsme!

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Les confessions

Les confessions

Les confessions

Lorsque Augustin d’Hippone – appelĂ© « Saint Augustin » par les catholiques – a Ă©crit ses cĂ©lèbres « Confessions » l’on dit qu’il a créé un nouveau genre littĂ©raire, celui des « Confessions » qui n’existait pas, tel quel, avant lui. Certes, des ouvrages de type autobiographique existaient dĂ©jĂ , mais Ă©crire un livre pour se confesser au sens de confesser publiquement ses fautes et ses pĂ©chĂ©s, de mĂ©moire d’homme cela Ă©tait vĂ©ritablement nouveau!
Et c’est bien ce que, de façon tout Ă  fait dĂ©libĂ©rĂ©e, Augustin a voulu le faire! Parlant Ă  Dieu il le dit lui-mĂŞme très clairement: «Qu’y aurait-il en moi qui Te serait cachĂ©, mĂŞme si je refusais de Te le confesser?» – Augustin d’Hippone – « Confessions », X, 2. -. Et, plus loin, il ajoute: «Je veux faire la VĂ©ritĂ© dans mon cĹ“ur, devant Toi par la confession, mais aussi dans mon livre, devant de nombreux tĂ©moins.» – Augustin d’Hippone – « Confessions », X,3. -.
D’autres auteurs, notamment Ă  l’Ă©poque romantique – mĂŞme si d’un autre genre -, ont aussi Ă©crit des « confessions ». Par exemple, Jean-Jacques Rousseau avec ses « Confessions » ou bien Alfred de Musset avec ses « Confessions d’un enfant du siècle » certes en partie autobiographiques mais aussi romancĂ©es. Naturellement, ces confessions de style romantique, toutes sincères qu’elles puissent ĂŞtre, n’ont – sur le plan spirituel – pas la mĂŞme valeur que celle d’Augustin d’Hippone!
Concernant les « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau voici ce qu’il en est dit sur la page Wikipedia dĂ©diĂ©e: « Le titre a sans doute Ă©tĂ© choisi en rĂ©fĂ©rence aux Confessions de saint Augustin, publiĂ©es au IVe siècle. Rousseau accomplit ainsi un acte sans valeur religieuse Ă  proprement parler, mais dotĂ© d’une forte connotation symbolique: celle de l’aveu des pĂ©chĂ©s: la confession. Associant sincĂ©ritĂ©, humilitĂ© et plaidoyer pour lui-mĂŞme, Rousseau cherche Ă  brosser un portrait positif de lui-mĂŞme et se prĂ©sente essentiellement comme une victime. L’Ĺ“uvre fonde nĂ©anmoins le genre moderne de l’autobiographie et constitue un texte marquant de la littĂ©rature française. ». La relation entre ces confessions de genre diffĂ©rent est donc ainsi confirmĂ©e.
Quant Ă  Alfred de Musset, pour la rĂ©daction de ses « Confessions d’un enfant du siècle », bien qu’il les trouve « impudiques »,  il s’est lui-mĂŞme inspirĂ© des « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau. 

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