LE NEW AGE
ou
L’avènement du surhomme…
.
PREMIÈRE PARTIE
Du surhomme au transhumanisme…
«Tel un animal fou, l’intellect est sorti de sa tour de commandement pour répandre les œuvres du faux principe sous la forme d’une conscience collective.»
LE NEW AGE
ou
L’avènement du surhomme…
.
PREMIÈRE PARTIE
Du surhomme au transhumanisme…
«Tel un animal fou, l’intellect est sorti de sa tour de commandement pour répandre les œuvres du faux principe sous la forme d’une conscience collective.»
Extrait du livre: «Ignatius, ou une causerie sous le châtaignier» …
Roman initiatique
L’action se déroule dans le sud de la France sur la terrasse d’une place ensoleillée où quelques amis sont réunis autour d’une table pour parler, un peu à la manière du «Neveu de Rameau» de Denis Diderot…
***
« Ce monde est perdu, dit l’invité surprise, je suis bien d’accord avec vous, mes chers amis. Mais, en fait, il s’est perdu, car il a perdu de vue son but et son orientation. Et un monde sans idéal est un monde agonisant…
Comment cela?
Commençons par la fin: pour survivre, le monde doit, pour parler votre jargon, se réinitialiser, comme votre ordinateur auquel on transmet régulièrement de nouvelles données. Il en va de même pour la terre qui doit se soumettre au programme d’une Volonté Supérieure et non selon les intérêts égotiques de quelques-uns qui pilotent les masses endormies.
Cela va créer un choc frontal entre l’ancien qui résiste – qui est déjà mort! – et le nouveau, qui est encore un mirage, avec de nouveaux concepts et de nouveaux paradigmes que le cerveau humain, tellement formaté, ne peux concevoir aujourd’hui. Un monde en pleine vie qui supplante un monde agonisant, déjà moribond!
Oui! Nous savons que le monde vit une transformation inédite. Mais différente du Déluge et de la fin de l’Atlantide. Après l’Atlantide, une autre civilisation est née, suivie d’autres, par cycle de deux mille ans environ. Une autre chance, en quelque sorte, du fait que le grand Cycle n’était pas achevé. Mais aujourd’hui, les prophéties doivent se réaliser. Et c’est la fin définitive d’un temps.
C’est ce qu’on dit un peu partout chez les bobos du new-âge.
Les gens pressentent qu’il se passe quelque chose, mais en ont-ils réellement conscience? Probablement pas. Ou bien bâtissent-ils, comme c’est à la mode, de nouveau refuges comme des terriers pour se protéger des catastrophes, ou bien ils se voilent la face pour fuir l’inexorable et poursuivent leurs activités sur les mêmes bases pour se donner l’impression d’exister. Dans les deux cas, c’est une erreur.
Ils cherchent à vivre, c’est humain!
Il ne faut pas confondre vivre et exister: qu’est-ce qu’exister pour la quasi-totalité des vivants? Ils bougent, se déplacent comme des fourmis, mais, en réalité, ils sont immobiles. Ils gigotent, se regroupent, discutent, consomment, se défoulent, rient, boivent se reproduisent, mais n’installent leur insipide routine qu’autour de choses matérielles: en fait, ils sont dans le déni de réalité.
Le tourisme mondial: La profanation généralisée
En temps de «vacances» (bien nommées, parce que la vacuité humaine s’y manifeste encore davantage qu’en temps ordinaire!) re-surgit périodiquement une nouvelle espèce d’êtres humains – à moins que cela ne soit une espèce d’êtres in{fra}-humains! –l’«homo touristicus».
L’«homo touristicus» veut tout voir et tout connaître dans le vaste monde. Alors il visite les pays de la Terre qui ont des choses à lui montrer.
Et, en dehors de leur beauté naturelle (les paysages de montagnes, forêts, côtes, mers, etc… – à l’existence desquelles les êtres humains n’ont aucune part mais dont ils se glorifient quand même!), que les différents pays – ou différentes nations – ont-ils/elles donc à montrer?
Pour l’essentiel, pour ceux qui peuvent se glorifier d’avoir été, jadis, le théâtre d’anciennes et brillantes civilisations, des édifices, des monuments, des œuvres d’art.
Et l’«homo touristicus» veut voir tout cela. Il veut «faire le tour» de tout ce qui existe, tout visiter, jauger, photographier, filmer, «vidéoter», enregistrer, mettre dans ses boîtes.
À noter que les monuments en question sont, le plus souvent, des monuments religieux, tels que cathédrales, églises, temples, monastères, couvents, cloîtres, synagogues, mosquées, pagodes, etc., des différents cultes, avec toutes leurs riches décorations, sculptures, peintures, ornementations, etc.
Ils furent, en général, édifiés par des hommes de Foi, et c’est précisément leur Foi qui leur inspira, quel qu’en soit le genre, la réalisation de ces authentiques œuvres d’Art, que l’on admire encore aujourd’hui.
CONVAINCRE OU PERSUADER?
A quoi ça sert d' »avoir raison »?
Ø Je lui parle… Il m’écoute
Ø Je lui explique… Il esquive
Ø J’insiste… Il se défend
Ø Je le traque… Il se dérobe
Ø J’ai raison… Il a tort
Ø J’ai « gagné », Il a « perdu »!
Vraiment?
Ø Il s’en va…… Je me retrouve seul…
COMPORTEMENTS D’ACHAT Achats stimulés (influencés) ou motivés? La publicité, un fléau ou un phénomène culturel? «La publicité est un "art" sans la finalité de l’Art.» Qu’est-ce que la publicité? Elle est, par définition, le caractère...
JUSTICE DES HOMMES ET JUSTICE DE DIEU
Justice des hommes et Justice de Dieu
La Justice de Dieu et la justice des êtres humains devraient être une seule chose. Malheureusement, elles sont deux.
C’est déjà ce qui ressort de cette Parole du Fils de Dieu:
«Si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens,
vous n’entrerez certainement pas dans le Royaume des Cieux.»
(Matthieu V, 20)
C’est précisément ce que l’on peut constater lorsque l’on se livre à une rigoureuse observation autour de soi, l’on s’aperçoit très vite que la véritable Justice ne règne pas dans la «justice» [1] rendue par les êtres humains; il n’y a pas identité de l’une et de l’autre, mais, au contraire, un véritable abîme a été creusé par les êtres humains entre la véritable Justice – la Justice Divine – et leur justice à eux.
Sans doute est-il opportun d’essayer de savoir pourquoi il en est ainsi et ce qu’il serait possible de faire pour réunifier ce qui devrait être Un.
Car la Parole de Jésus:
«Que l’être humain ne sépare pas ce que Dieu a uni!»
(Matthieu XIX, 6)
peut aussi se rapporter à cela: l’application des mêmes Lois dans les mondes spirituel et matériel, dans l’Au-delà et l’En-deçà.
La première explication à ce «divorce»-là, c’est que l’être humain juge selon les apparences; il peut, d’ailleurs, difficilement faire autrement, car:
«Dieu Seul sonde les reins (= la Pureté)
et les cœurs.» (= l’Amour).
Je vous aime. Je T’aime.
Mots banals prononcés tous les jours par des millions d’êtres humains.
Tous croient savoir ce que cela veut dire, mais est-il des mots dont la signification soit plus ignorée?
Pour l’un, « Je T’aime » veut dire « J’ai besoin de Toi ». Quel est cet amour-là? Pour l’autre, « Je T’aime » veut dire « J’aime être avec Toi ». Quelle est cette sorte d’amour? Cet amour-là, c’est l' »amour-confiture », qui ne peut entraîner que déconfiture, car l’essence de l’amour, c’est de donner et de ne rien prendre.
Amour
Amour! Mot merveilleux prononcé et exalté par des millions d’êtres humains partout à travers le Monde, mais, en vérité, Réalité Suprême tellement ignorée!
L’Amour, le Vrai, le Véritable – qui ne peut être que Spirituel n’a rien à voir avec tout ce que l’on présente, aujourd’hui, comme étant « de l’amour ».
LE PAQUEBOT "ÉPHÉSUS" Imaginez que vous viviez confortablement sur un paquebot avec tous les agréments que cela comporte. Vous ne manquez de rien; la décoration de votre cabine est raffinée, la moquette est moelleuse, la musique agréable et les mets copieux....
Pourquoi suis-je malade?
La question à laquelle tous doivent répondre!
«La maladie est à considérer comme une Grâce.»
Dialogues du malade avec sa Conscience
La question
Le malade (tourmenté et implorant, s’exclamant vers le Ciel):
– Ah! Je souffre! Je n’aime pas être ainsi. Pourquoi suis-je alité? Pourquoi n’ai-je plus de forces? Pourquoi suis-je tout pâle? Dîtes, pourquoi suis-je malade?, je vous le demande. Quelqu’un peut-il me répondre?
La Réponse
La Voix de la Conscience:
– Oui, moi je peux Te répondre!
Le malade (étonné et reprenant espoir):
– Quelqu’un m’a entendu? Alors, qui que vous soyez, parlez, je vous écoute! Où êtes-vous?
Voici la Réponse à Ta question:
Tu es malade pour que Tu puisses reconnaître Ton faux vouloir!
La suite du dialogue
Le malade (indigné):
– Mon faux vouloir! Quel faux vouloir? Vous ne croyez pas que vous exagérez un peu beaucoup? Non seulement j’ai la malchance d’être malade (je voudrais bien vous voir à ma place!) mais, en plus, vous avez l’impudence de me dire que ce serait de ma faute!
La Voix de la Conscience:
– Je suis déjà à Ta place! Et, en plus si je suis ici pour T’aider c’est parce que Tu m’as appelée! Mais si Tu refuses mon Aide, il n’y a pas de problème, je peux repartir!
Le malade (affolé):
– Non, reste là! Qui va me secourir si Tu T’en vas?
La Conscience:
– Personne! Car c’est moi Ta meilleure Amie! Alors, si Tu veux comprendre et surtout guérir, Tu dois d’abord bien m’écouter, me comprendre et accepter ce que je Te dis.
Le malade (résigné, avec un soupir):
– Alors, parle, je T’écoute!
La Conscience:
– Alors, voilà. Il y a deux Processus à bien comprendre. Le premier, c’est comment l’on devient malade (c’est mieux que de dire «devenir malade» que «tomber malade», car «tomber malade» peut, en donnant l’idée de quelque chose de fortuit, facilement introduire un faux concept). Le deuxième, c’est comment l’on peut guérir.
Le malade:
– Oui. Jusque là je Te suis. Dis-moi vite comment je peux guérir!
La Conscience:
– Non, pas trop vite, justement! D’abord, Tu dois d’abord comprendre comment Tu es devenu malade. Alors, continuons. Le deuxième processus, celui de la Guérison, c’est l’inverse du premier. C’est pourquoi en comprenant comment l’on est devenu malade l’on peut aussi comprendre comment revenir à l’état initial!
Le malade:
– Bon, alors comment suis-je tombé – euh…, je veux dire «devenu» – malade?
La Conscience:
– Eh bien voilà: à un moment donné Tu as commencé à vouloir quelque chose de faux et c’est ainsi que Tu es devenu malade.
Le malade (tout d’abord s’exclamant):
– Moi, j’ai voulu quelque chose de faux!?!
(puis soupirant:)
– Qu’est-ce que cela veut dire «faux»?
La Conscience:
– C’est un vouloir qui est non conforme aux Lois.
Le malade:
– Quelles Lois?
La Conscience:
– Les Lois. C’est-à-dire les Lois de la Nature, ou encore les Lois de la Vie, ou Lois de la Création, ou les Lois du Créateur, tout cela c’est pareil!
Le malade:
– Les Lois du Créateur!?! Suis-je obligé de reconnaître qu’il y a un Créateur?
La Conscience:
– Cela vaudrait mieux pour Toi, surtout si Tu veux guérir, parce que c’est ainsi.
Le malade:
– Mais pourquoi le saurais-Tu mieux que moi?
La Conscience:
– Précisément parce que je suis Ta conscience, c’est-à-dire la meilleure partie de Toi-même. Cette partie-là, à cause de son genre spirituel, sait que Dieu existe, ême si une autre partie de Toi le nie. Je n’ai pas besoin de raisonner pour savoir, moi!
Le malade:
– Tu voudrais me dire qu’au fond de moi je sais déjà que Dieu existe?
La Conscience:
– Bien sûr que Tu le sais! Es-Tu l’auteur de Ta propre vie? T’imagines-Tu être sorti du néant? Tout esprit humain est bien obligé de savoir que Dieu existe puisque c’est à Lui qu’il doit sa vie!
Le malade (s’inclinant devant l’évidence, avec une moue) :
– J’aurais préféré qu’il n’y en eût pas…
La Conscience (mi-ironique, mi-indignée):
– Tu «m’étonnes»! Il n’y en a que trop des comme Toi! La fuite devant ses responsabilités, c’est du «joli»!, le fallacieux «espoir» qu’il n’y aurait de comptes à rendre à personne, c’est du «propre»!
Le malade (capitulant):
– Bon! D’accord! Admettons que Dieu existe. De toutes façons, Tu as toujours raison! Alors pourquoi m’a-t-Il rendu malade?
La Conscience:
– Mais ce n’est pas Lui qui T’a rendu malade!
Le malade:
– Et alors c’est qui?
La Conscience (le regardant fixement droit dans les yeux):
– A Ton avis?
Le malade (penaud, baissant la tête):
– Est-ce que Tu voudrais dire… (un silence…)
La Conscience (poursuivant, indignée):
– Oui, Tu as bien raison de baisser la tête! Toi-même! Uniquement Toi-même! Dieu n’y est absolument pour rien!
Le malade:
– Mais n’est-Il pas Tout-Puissant?
La Conscience:
– Si, Il l’est!
Le malade (triomphant):
– Eh bien alors!
La Conscience (implacable):
– Ce n’est pas parce qu’Il est Tout-Puissant qu’Il est capable d’arbitraire! Dieu, pour punir le mal n’a qu’à le laisser faire!, dit avec justesse le proverbe.
Le malade (après un silence):
– Donc ce que Tu veux me faire dire c’est que c’est moi qui suis responsable de mon état maladif!
La Conscience:
– Je ne veux pas Te le faire dire; je veux que Tu le reconnaisses!
Initialement la vidéo choisie correspondait à une exécution de l'Ode à la Joie de Beethoven chantée par pas moins de…
MERCI
Merci pour cet article, les exemples me rappellent beaucoup de choses. Je viens de me réveiller, il est 3h du…
L'abnégation, vivre sans ego mais sous le commandement de l'esprit. une expression de l'amour...
Il est incontestable qu'un homme obstiné ne peut que demeurer loin de la Lumière.
Gratitude 🙏 Comprendre que pardonner c'est ne pas rechercher la faute dans l'autre est d'une grande richesse spirituelle.
l'intuition ne trompe jamais, car elle est la voix de l'esprit.
Afin que cette prière de François d'Assise puisse devenir vivante, que l'être humain s'efforce de cultiver "La pureté dans ses…
"Tu aimeras le Seigneur ton Dieu par dessus tout." Ce texte, dans sa simplicité, est à placer au sommet de…
"Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux êtres humains" Nous pouvons dire également il vaut mieux se conformer aux Lois…