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La vie, l’amour, le mariage

La vie, l’amour, le mariage

La vie, l’amour, le mariage

La vie
La vie nous est donnée. A chaque vie terrestre nous en prenons terrestrement conscience au cours des années suivant la naissance. La vie est une chose sérieuse, ce que ne reflètent pas toujours des maximes comme: « La vie est dure » (ce qui est faux; ce n’est pas la vie qui est dure, c’est le karma de certains qui, en conséquence de leurs comportements, est devenu pénible à vivre), « On n’a qu’une vie » (ce qui est, d’ailleurs, faux!) et « La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie! » (Comment peut-on dire que « la vie ne vaut rien »?!), etc.

L’amour
L’Amour donne un sens à la vie ou, plutôt, il le révèle. Beaucoup se contentent, toutefois, d’ « amourettes » exclusivement sentimentales, lesquelles n’ont pas grand chose à voir – voire rien! – avec l’Amour véritable. L’Amour n’est pas « romantique », il est!

Le mariage
Associé à l’amour il y a souvent – quoi que de moins en moins – le mariage. Alors, se marier ou non? Il n’y a pas si longtemps, au sujet d’une jeune fille qui se décidait enfin à se marier après « avoir coiffé Sainte Catherine » l’on disait d’elle: « Il faut bien faire une fin! ». L’idée était qu’avant vingt-cinq ans elle aurait peut-être pu choisir son mari mais qu’après elle n’avait plus le choix: Elle devait accepter le premier qui se présentait…

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Un enfant se souvient d’une vie antérieure

Un enfant se souvient d’une vie antérieure

Un enfant se souvient d’une vie antérieure

Avec le film – basé sur une histoire vraie – « Les ombres du passé »  nous avons déjà pu expérimenter une histoire au cours de laquelle, de façon crédible, un être humain se souvient d’une incarnation antérieure.

En voici une autre mettant en scène un enfant se souvenant – comme, dans Les Fleurs du Mal, Charles Baudelaire – de sa vie antérieure (*) …

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La Nuit de Feu de Blaise Pascal

La Nuit de Feu de Blaise Pascal

La Nuit de Feu de Blaise Pascal
Le Mémorial

Une expérience spirituelle particulièrement puissante
A l’évidence, dans la nuit du lundi 23 au mardi 24 novembre 1654, Blaise Pascal a vécu une forte expérience spirituelle, qui a marqué toute sa vie.
« Le Mémorial est une œuvre de Blaise Pascal datée du lundi 23 novembre 1654. Écrit pendant la nuit du 23 au 24 novembre, dite la Nuit de feu, ce texte d’une extrême brièveté est l’un des classiques de la spiritualité catholique et chrétienne en général.
Ces quelques lignes où Pascal exprime sa conversion à la personne de Jésus-Christ au moment même où il la vit ont valeur de paradigme, en raison des termes qu’il emploie mais aussi du caractère fulgurant de cette expérience mystique. Constamment réédité et commenté depuis la fin du XVIIe siècle, le Mémorial contient une triple invocation à Dieu régulièrement citée: «Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, non des philosophes et des savants…».
La description concise de l’expérience vécue
Et voici le texte du Mémorial:
«L’an de Grâce 1654,
Lundi, 23 novembre, jour de saint Clément, pape et martyr, et autres au martyrologe. Veille de saint Chrysogone, martyr, et autres. Depuis environ dix heures et demie du soir jusqu’à environ minuit et demi. Feu.
«Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.». Non des philosophes et des savants. Certitude, Certitude. Sentiment. Joie. Paix. Dieu de Jésus-Christ. Deum meum et Deum vestrum [« Mon Dieu et votre Dieu »]. «Ton Dieu sera mon Dieu.» Oubli du monde et de Tout, hormis Dieu. Il ne se trouve que par les Voies enseignées dans l’Évangile. Grandeur de l’âme humaine. «Père juste, le monde ne T’a point connu, mais je T’ai connu.» Joie, Joie, Joie, pleurs de Joie. Je m’en suis séparé: «De reliquerunt me fontem aquæ vivæ.» [« Ils m’ont laissé une source d’eau vive. »] «Mon Dieu, Me quitterez-vous?» Que je n’en sois pas séparé éternellement. «Cette (???) [NDLR: Il semble manquer un mot] est la Vie éternelle, qu’ils Te connaissent Seul Vrai Dieu et Celui Que Tu as envoyé, Jésus-Christ.» Jésus-Christ. Jésus-Christ. Je m’en suis séparé, je L’ai fui, renoncé, crucifié. Que je n’en sois jamais séparé. Il ne se conserve que par les Voies enseignées dans l’Évangile. Renonciation totale et douce. Soumission totale à Jésus-Christ et à mon directeur. Éternellement en Joie pour un jour d’exercice sur la Terre. Non obliviscar sermones tuos [« Je n’oublierai pas Tes Discours »], Amen.»
Avant et après la Nuit de Feu
L’expérience spirituelle – inadéquatement qualifiée de « mystique », car, à vrai-dire, dans la Création, il n’y a rien de mystique – du lundi 23 novembre 1654, qui se produit «depuis environ dix heures et demie du soir jusques environ minuit et demi», marque un tournant décisif dans la vie et l’œuvre de Pascal. C’est l’expérience fondatrice de sa vie.

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De l’influence à l’emprise

De l’influence à l’emprise

De l’influence à l’emprise

Toute influence détournée de  La  Lumière, si minime soit-elle, peut, avec le temps, se transformer en une emprise difficile à extirper de notre enveloppe animique.

C’est pourquoi luttons de toute nos forces contre toute emprise qui puisse nous entraver dans notre cheminement spirituel.

Parmi ces emprises citons celles-ci:
– L’emprise de nos croyances erronées fondées sur une foi aveugle et non sur une véritable conviction.
– L’emprise de nos constructions intellectuelles que l’on prend pour la vérité.
– L’emprise d’ expériences passées mal comprises.
– L’emprise de blessures mal cicatrisées.
– L’emprise de nos peurs et de nos démons.
– L’emprise de notre tempérament lorsque celui-ci est bien trop prépondérant.
– L’emprise de nos humeurs dès l’instant qu’elles se répercutent chez le prochain.
– L’emprise de vouloir paraître à tout prix.
– L’emprise  de notre entourage,dès que celui-ci nous empêche d’être nous-mêmes.
– L’emprise  des désirs personnels.

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Charme et Grâce

Charme et Grâce

Charme et Grâce

Grâce et Charme
Nous avons déjà eu l’occasion de faire l’éloge de la Grâce. La Grâce qui, à l’évidence, est une Notion spirituelle. Comme nous l’avons déjà vu, la Grâce c’est juste l’expression d’un esprit pur, lequel rend tout beau autour de lui! La Grâce c’est la Beauté, la Beauté c’est la Grâce! Mais qu’en est-il du Charme? Est-il, lui aussi, spirituel? Et, si oui, en quoi est-il distinct de la Grâce?
Ce que c’est que le Charme
Le Charme est, bien sûr, comme la Grâce, une caractéristique féminine. Mais il n’est pas, pour autant, l’apanage exclusif de la femme ou de la jeune fille, car l’homme ou le jeune homme peut aussi en être grandement pourvu. C’est, en effet, principalement, à l’adolescence, au seuil de l’âge adulte, que, pour la première fois, de façon perceptible par tout l’entourage, se manifeste le Charme dans l’être humain.
Pour pouvoir discerner cela il faut être conscient de ce que c’est que le Charme, savoir d’où il provient et donc pouvoir en donner une définition. En voici une: Dans son caractère souvent mystérieux, le Charme irradiant d’une jeune fille ou d’un jeune homme c’est  le  pur Élan, résultant du mariage de la force sexuelle en cours d’éveil avec la Force de l’Esprit, vers ce qu’il existe de plus Haut et de plus Noble!
Toutefois, il convient d’être ici très clair: Un tel Élan – et par conséquent – un tel Charme ne peut exister que chez des jeunes gens non corrompus. Il y a là – lié à l’éveil de la force sexuelle – un magnifique Élan vers l’Idéal, tel que, bien souvent, il n’existe, au cours de la vie humaine, qu’à l’adolescence.
L’Élan vers l’Idéal
Est-il, pour autant, impossible de l’éprouver à un autre moment de la vie terrestre? La réponse à cette question est: Heureusement, non! C’est, en fait, possible à tout moment, à la naissance d’un pur Amour qui – quel que soit le genre de la relation -, à l’autre, ne veut apporter que l’Amour et la Joie.

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La Croix de Jésus

La Croix de Jésus

La Croix de Jésus

Une ambiguïté fondamentale
Des calvaires et des crucifix, l’on en voit partout. Les représentations de la crucifixion de Jésus sont omniprésentes. Cela joue certainement un rôle dans le fait que si l’on parle de la Croix de Jésus tout le monde pense à l’instrument mortifère cruciforme sur lequel Il a été assassiné.
L’Enseignement de Jésus sur la Croix
Toutefois, dans les Évangiles, à plusieurs reprises, avant Sa crucifixion, Jésus parle au sujet de la Croix. Mais de quelle Croix parle-t-Il?
Examinons ces différents passages:
« Celui qui ne prend pas sa Croix, et ne Me suit pas, n’est pas digne de Moi. » (Matthieu X, 38).
Cette Parole incitant chacun à « prendre sa Croix » semble concerner « tout le monde » (pas seulement les Disciples). Avec « et ne Me suit pas », certains penseront au chemin du Golgotha. Cela voudrait-il dire que tous les Disciples auraient dû, eux aussi, porter une croix et aller se faire crucifier à côté de Lui?
« Alors Jésus dit à Ses Disciples: « Si quelqu’un veut venir après Moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa Croix, et qu’il Me suive. » » (Matthieu XVI, 24).
Après la première occurrence, toujours dans l’Évangile de Matthieu, Jésus dit une Parole comparable à la première mais dont le Texte précise, cette fois, que Jésus S’adresse à Ses Disciples.
De plus, Il ajoute « qu’il renonce à lui-même ». Cela nécessite peut-être quelques explications…? Que veut dire « renoncer à soi-même »?

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L’être humain est-il déchu?

L’être humain est-il déchu?

L’être humain est-il déchu?

Introduction
Nous ne pouvons pas – il y en a beaucoup trop! – examiner ici toutes les philosophies pessimistes au sujet de la condition humaine. Nous nous limiterons à une seule. Nous nous concentrons sur ce que dit le célèbre écrivain-philosophe Blaise Pascal, en prenant appui sur ce qui est dit sur cette page consacrée au pessimisme en philosophie.
Pascal et la déchéance humaine
Pour le célèbre écrivain, mathématicien et physicien Blaise Pascal l’être humain serait irrémédiablement déchu. Depuis sa « nuit de feu » vécue vers l’âge de trente ans au cours de laquelle il a reconnu le « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob », il se tourne toujours plus vers la religion et la foi.
Influencé par le courant janséniste du Christianisme, Pascal considère que l’être humain est condamné, à la suite du péché originel, à une perpétuelle misère. Cette misère, selon lui, nous cherchons – comme si cela pouvait y changer quelque chose! -, par tous les moyens, à l’éluder: «Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser.».
Le « divertissement » comme fausse solution à la déchéance humaine
Toujours selon Blaise Pascal, afin d’oublier notre condition, non seulement nous limitons notre pensée à la considération de choses futiles, mais nous multiplions les gesticulations vides et les activités vaines. La volonté qui nous pousse ainsi vers l’inessentiel relève de ce que Pascal appelle le «divertissement». Toute vie qui n’implique pas la pensée de sa finitude est une vie de divertissement qui, en réalité, éloigne de Dieu.
Au sens pascalien, le divertissement prend des formes extrêmement variées et une très grande place dans notre existence ordinaire. Se divertir, au sens étymologique, signifie bien, en effet, se détourner de l’Essentiel. Or, affirme Pascal, si la seule chose que nous croyons capables de nous consoler de nos misères est bien le divertissement, c’est, hélas, aussi, en réalité, «la plus grande de nos misères». A noter que le mot « distraction », synonyme de divertissement, a exactement le même sens. Dans les deux cas il s’agit de « se détourner de ». Se détourner de quoi si ce n’est de l’Essentiel?

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Observation de la nature humaine avec La Rochefoucauld

Observation de la nature humaine avec La Rochefoucauld

Observation de la nature humaine avec La Rochefoucauld

« Une Maxime, c’est le maximum de sens dans le minimum de mots. »

La louange
Introduction
La vocation première du site de l’École de L’Art de Vivre c’est, bien sûr, la Transmission des Valeurs spirituelles. Ce n’est donc fondamentalement pas un site consacré à la Littérature en tant que telle. Mais lorsque des Valeurs spirituelles peuvent être mises en évidence à partir des œuvres de « grands auteurs », classiques, romantiques ou modernes, alors il est aussi bienvenu et opportun de pouvoir s’y référer…
De nouveau, nous nous intéressons à l’écrivain François de La Rochefoucauld et à ses célèbres Maximes. Déjà nous avons vu ce qu’il pensait du soi-disant mépris de la mort. Aujourd’hui, nous nous intéressons à ce qu’il dit au sujet des louanges.
La Rochefoucaud est réputé pour être un pessimiste. Il ne se fait aucune illusion concernant la « nature humaine ». Derrière chaque apparente « bonne action », il suppose l’existence d’une motivation cachée, beaucoup moins avouable.
D’un point de vue spirituel – qui est toujours le nôtre! -, quel intérêt? Eh bien, il nous apparaît qu’à la lecture de certaines Maximes de La Rochefoucauld beaucoup de lecteurs auront l’occasion de procéder à leur propre examen de conscience concernant leurs motivations cachées…
C’est la notion d’abnégation ou de désintéressement ou encore d’altruisme (en allemand « Selbstlosigkeit », littéralement « (fait d’être) sans soi-même ») qui doit être ici au cœur de l’examen de conscience auquel chaque lecteur/lectrice a le devoir de procéder pour lui/elle-même.
La louange selon La Rochefoucauld
Pour cette fois, concentrons-nous sur les louanges… Voici ce qu’en dit La Rochefoucauld:
143 « C’est plutôt par l’estime de nos propres sentiments que nous exagérons les bonnes qualités des autres, que par l’estime de leur mérite; et nous voulons nous attirer des louanges, lorsqu’il semble que nous leur en donnons. »
Commentaire: Selon L.R. (La Rochefoucauld), lorsqu’un être humain en complimente un autre, en réalité sa motivation n’est pas une sincère admiration des réels mérites d’autrui, mais plutôt dans le secret espoir que l’autre, pour nous remercier de nos compliments, ne manquera pas de nous « renvoyer l’ascenseur »… Alors, qu’en est-il vraiment?

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Au sujet du mépris de la mort

Au sujet du mépris de la mort

Au sujet du mépris de la mort

François de La Rochefoucauld

L’on découvre ici que l’auteur des « Maximes » tenait la mort pour « le plus grand de tous les maux » et que « tout homme qui la sait voir telle qu’elle est (NDLR: dont, manifestement, lui-même!), trouve que c’est « une chose épouvantable » et « la plus rude de toutes les épreuves », de sorte que ceux qui affectent de mépriser la mort, en réalité, ne connaissent pas la « grandeur de leur mal ».
Voici donc ce que – à la fin de ses « Maximes » -, au sujet du « mépris de la mort », dit François de La Rochefoucauld:.
« Après avoir parlé de la fausseté de tant de vertus apparentes, il est raisonnable de dire quelque chose de la fausseté du mépris de la mort.
J’entends parler de ce mépris de la mort que les païens se vantent de tirer de leurs propres forces, sans l’espérance d’une meilleure vie. Il y a différence entre souffrir la mort constamment, et la mépriser.
Le premier est assez ordinaire; mais je crois que l’autre n’est jamais sincère.
On a écrit néanmoins tout ce qui peut le plus persuader que la mort n’est point un mal; et les hommes les plus faibles, aussi bien que les héros, ont donné mille exemples célèbres pour établir cette opinion.
Cependant je doute que personne de bon sens l’ait jamais crue; et la peine que l’on prend pour en persuader les autres et soi-même fait assez voir que cette entreprise n’est pas aisée.
On peut avoir divers sujets de dégoûts dans la vie, mais on n’a jamais raison de mépriser la mort; ceux mêmes qui se la donnent volontairement ne la comptent pas pour si peu de chose, et ils s’en étonnent et la rejettent comme les autres, lorsqu’elle vient à eux par une autre voie que celle qu’ils ont choisie.
L’inégalité que l’on remarque dans le courage d’un nombre infini de vaillants hommes vient de ce que la mort se découvre différemment à leur imagination, et y paraît plus présente en un temps qu’en un autre.
Ainsi il arrive qu’après avoir méprisé ce qu’ils ne connaissent pas, ils craignent enfin ce qu’ils connaissent. Il faut éviter de l’envisager avec toutes ses circonstances, si on ne veut pas croire qu’elle soit le plus grand de tous les maux.
Les plus habiles et les plus braves sont ceux qui prennent de plus honnêtes prétextes pour s’empêcher de la considérer. Mais tout homme qui la sait voir telle qu’elle est, trouve que c’est une chose épouvantable.

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Pureté et Chasteté

Pureté et Chasteté

Pureté et Chasteté

Le Pureté des pensées

La Pureté est la condition de L’Amour, Lequel est la condition de La Justice. Les Trois sont Divins.
Sur le plan humain, la Pureté se vit de plusieurs manières: Par la Candeur, par la Fidélité, par la Chasteté.
Pour cette fois, nous nous concentrons sur la Chasteté. Selon la Bible, Joseph – le fils préféré de Jacob (c’était aussi le fils de Rachel, la préférée de ses quatre épouses) – fit preuve de Chasteté, lorsqu’il refusa les avances de la femme de Putiphar.
C’est tout à fait indéniable. Joseph était chaste et c’est pour cela qu’avant même que soient donnés le sixième Commandement « Tu ne dois pas commettre d’adultère » et le neuvième Commandement « Ne convoite pas la femme de Ton prochain » (lesquels ne furent transmis, par l’intermédiaire de Moïse, que quatre siècles plus tard) il refusa la chair sans amour et, du même coup, de trahir la confiance de son maître Putiphar.
De même, aussi dans la Bible, Suzanne est réputée avoir fait preuve de chasteté, lorsqu’elle dut résister aux regards concupiscents de deux vieillards libidineux.

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