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La dissolution de la Moralité et son impact sur la santé.

par | 18 Oct 2026 | Education, Vivre en Conscience, Moralité et comportement, Regards sur le Monde, Santé et Spiritualité | 0 commentaires

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La dissolution de la Moralité

et son impact sur la santé

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Proportionnellement les cancers féminins sont en plus grande augmentation. Comment est-il possible de l’expliquer? Voici une idée qui mérite d’être examinée…

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Une femme malade entourée par dix hommes indifférents 3

Une femme malade, sur son lit de mort, entourée par dix hommes indifférents

 

Extrait d’une infolettre d’Yves Razir:

« Pour leur étude parue en 2020, une équipe internationale a interrogé près de 6000 hommes et femmes âgés en moyenne de 64 ans. Comparativement aux femmes ayant déclaré 0 ou 1 « partenaire sexuel », celles qui ont déclaré en avoir eu 10 ou plus était 91% plus à risque de contracter un cancer. ».

Au-delà du débat scientifique, ce qui nous intéresse ici c’est de nous poser la question: La dissolution généralisée toujours plus accentuée de la moralité a-t-elle un impact sur la santé humaine? Nous avons déjà vu qu’en matière de sexualité le péché fondamental c’est la dissociation entre l’Amour et la sexualité. Cela veut tout simplement dire que sans un pur Amour l’union corporelle entre un homme et une femme n’a pas de raison d’être. Avoir des relations sexuelles sans véritable Amour – lequel n’a rien à voir avec la convoitise – est tout simplement dégradant, impur et immoral.

Alors se pourrait-il que l’immoralité dans ce si déterminant domaine – ne serait-ce qu’en partie – se paye déjà, sous forme de maladie, dans la même incarnation?

Reprise de l’extrait de l’infolettre:

« Chez les hommes, avoir eu des relations sexuelles avec plus de dix partenaires se traduisait par un risque excédentaire de 69%. ».

Nous apprenons ici que déjà chez les hommes – les êtres humains de sexe masculin – la dispersion sexuelle pourrait accroître le risque de cancer de 69%.

Reprise de l’extrait de l’infolettre:

« Muets sur l’aspect psycho-affectif d’un parcours amoureux chaotique, les auteurs se retranchent évidemment derrière une explication matérialiste et pasteurienne: ce serait la faute aux MST favorisant la cancérogenèse, le rôle de coupable principal étant, bien sûr, assigné au papillomavirus humain, véritable bouc émissaire contemporain. (…) »

Bien sûr, la science intellectuelle et matérialiste ne peut, en toutes choses, rechercher que des explications intellectuelles et matérialistes et refusera toujours de prendre en compte la responsabilité spirituelle de l’être humain dans son comportement. Cela ne change toutefois rien à ce qui est.

 

Une femme malade entourée par dix hommes indifférents

Une femme malade, sur son lit de mort, entourée par dix hommes indifférents

 

Reprise de l’extrait de l’infolettre:

« Les 22% d’écart entre hommes et femmes indiquent probablement que les secondes [les femmes] sont en train de «rattraper leur retard» en termes d’aventurisme sexuel et que cette « liberté nouvelle » a un prix, celui de raréfier les maternités. ».

Il est évident, en effet, que l’« aventurisme sexuel » s’accompagne d’une utilisation renforcée de tous les moyens artificiels de « contrôler les naissances » (le mot « contrôle » indique déjà, rien qu’à lui seul, que c’est ici exclusivement l’intellect qui est aux commandes!), puisque tous ces « aventuriers et aventurières de la sexualité » n’ont qu’un seul but, celui de pouvoir « jouir sans entraves », autrement dit sans la « crainte » d’une « grossesse non désirée »! Le résultat paradoxal en est: Toujours plus de rapports sexuels pour toujours moins de bébés!

Reprise de l’extrait de l’infolettre:

« Ce n’est pas parce qu’elles couchent plus que les femmes font plus de cancers, c’est parce qu’elles accouchent moins. Si l’on y réfléchit bien, la chute vertigineuse de la natalité et la hausse exponentielle des cancers féminins sont parfaitement synchrones. ».

Au-delà de l’opinion personnelle de l’auteur de ces lignes il apparaît toujours plus évident que la volonté contre-nature de dissocier la jouissance sexuelle de la procréation (en bloquant artificiellement toute possibilité de procréation telle que naturellement prévue par la Nature), outre le fait d’être responsable de la « chute vertigineuse de la natalité », il se pourrait bien, en effet, que l’on puisse voir ici, au delà de la maladie, une illustration de la parole de l’Apôtre Paul: « Le salaire du péché c’est … la mort! » (Romains VI, 23).

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Une femme malade entourée par dix hommes indifférents

Une femme malade, sur son lit de mort, entourée par dix hommes indifférents

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