Ecole de l'art de vivre

Histoire

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. Le Chemin propre De nombreuses leçons très bénéfiques à tirer de cet article inspirant!

  2. C'est la mendiante qui a le plus d'autorité spirituelle, car c'est par son intermédiaire que le Roi peut recevoir sa…

  3. "L'Idéal" De même que nous entendons l'expression "chacun sa vérité", de même nous entendons l'expression "chacun son idéal". Par l'énoncé…

  4. "La Guidance" L'être humain qui souhaite réellement se départir de ses défauts doit faire preuve d'un fort désir d'être aidé…

Le culte des « saints »

Le culte des « saints »

Le culte des « saints »

Déjà, nous nous sommes intéressés au culte de Marie de Nazareth – la « Vierge Marie » -, la mère terrestre du Sauveur, pour essayer de savoir si, en fonction des Paroles de Jésus et des Lois de Dieu, ce culte, essentiellement pratiqué dans l’église catholique, était spirituellement justifié. Nous avons vu que la réponse est clairement non. Un tel culte n’est pas conforme à la Volonté Divine.
Alors, qu’en est-il du « culte des saints », de façon générale? Bien évidemment, toujours en fonction des Lois Divines et des Paroles de Jésus, un tel culte n’est pas davantage justifié, et, en fait, même encore moins.
Les théologiens de l’église catholique ont, à ce sujet, inventé des gradations:
« Le culte de dulie est, pour l’Église catholique, le culte réservé aux saints et bienheureux, par opposition au culte de latrie, réservé à Dieu et à chaque personne de la Trinité.
Il existe également le culte d’hyperdulie, réservé à la Vierge Marie et, moins fréquemment, celui de protodulie, réservé à Joseph.
C’est le concile de Trente qui a déterminé la distinction entre culte de latrie et culte de dulie, face à la réaction protestante contre ce qu’elle considérait [NDLR: avec raison!] {être} de l’idolâtrie. » (Source)
Ces distinctions savantes sont restées l’apanage des théologiens et ne sont donc pas passées dans le langage courant, de sorte que très peu de Chrétiens connaissent ces mots savants.
La création ou l’utilisation de tels mots savants peut certes servir à établir des distinctions intellectuellement clarifiantes, mais qui, du point de vue de l’Intuition, apporte, en fait, davantage de confusion que de clarté.
Chaque être humain, encore digne de cette appellation, possède, dans son for intérieur, un Autel dédié à l’Adoration de son Dieu. Cet Autel c’est sa faculté d’Intuition personnelle. Et l’Intuition de chaque être humain sait parfaitement vers Qui doit exclusivement se tourner son besoin d’Adoration, en fonction du Premier Commandement.

lire plus
L’Ascension

L’Ascension

L’Ascension

Chaque année, le Jeudi de l’Ascension, nous commémorons et fêtons … l’Ascension de Jésus.

La Fête de l’Ascension – qui est une Fête mobile, « tombe » toujours un Jeudi, parce que l’Ascension a toujours lieu exactement 40 jours après Pâques – qui est aussi une Fête mobile (fixée en fonction du calendrier lunaire) – et qui, bien sûr, a tours lieu un Dimanche … le Dimanche de la Résurrection!

Les Rogations
En fait, la Célébration de la Fête de l’Ascension commence trois jours plus tôt, avec les Rogations (37ème, 38ème et 39ème jours après Pâques). Le mot « Rogations » vient du verbe latin « rogare » qui signifie  «demander». Demander quoi? Eh bien, c’est une époque de l’année appropriée pour demander la protection des cultures et de bonnes récoltes, car l’Évangile du Dimanche précédent comprend la Parole: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.» (Jean XV, 7).
Quoi que les Rogations – notamment à cette époque de l’année – ne soient, pour les catholiques, plus systématiques depuis le Concile Vatican II, il est à remarquer que, trop souvent, l’attention des êtres humains s’est portée sur la deuxième partie de la Phrase, sans trop prêter attention à la première partie, qui est pourtant la condition de la deuxième. Pourtant, tous devraient savoir que « Tout ce qui est unilatéral est malsain. »!
A quel moment l’Ascension a-t-elle eu lieu?
Après Pâques, certes, mais pourquoi exactement 40 jours plus tard? Après Sa Résurrection, le Matin de Pâques, Jésus devait attendre que la Porte du Ciel soit ouverte – ce qui n’a lieu qu’une fois par an – pour pouvoir ré-intégrer Sa Place, à la Droite de Dieu.
L’Ascension est donc célébrée au quarantième jour à partir de Pâques, il s’agit d’une Fête mobile, dont la date est fonction du calcul de la date de Pâques et elle est donc, de façon générale, différente entre le calendrier liturgique catholique et le calendrier liturgique orthodoxe.
Cette Fête de l’Ascension est aussi la dernière des cinq Fêtes cardinales de l’année liturgique catholique. Et, bien sûr, elle tombe toujours un Jeudi (ce qui, en fait, ipso facto le 40ème jour à partir du Dimanche de Pâques), soit entre le 30 avril et le 3 juin inclus pour les Églises occidentales et entre le 13 mai et le 16 juin pour les Églises orthodoxes.

lire plus
Le culte de Marie

Le culte de Marie

Le culte de Marie

Beaucoup de Chrétiens papistes vouent un culte à Marie de Nazareth, la mère terrestre de Jésus. Vis à vis des Lois et de la Volonté Divine (exprimée par ces Lois) ce culte est-il spirituellement justifié?
Pour ce qui est de la définition, dans Wikipédia il est possible de lire:
« Le culte de Marie ou culte marial ou la dévotion mariale est la vénération que les catholiques et les orthodoxes portent à Marie, mère de Jésus. Dans les traditions catholique et orthodoxe, ce culte est appelé «hyperdulie» selon la définition qu’en a donnée le concile de Trente au XVIe siècle. Le protestantisme, pour sa part, respecte Marie pour son exemplarité, mais ne lui voue pas de culte particulier. » (Source)
« Il semble que Marie n’a fait l’objet d’aucune dévotion particulière dans les débuts du christianisme. Le culte marial se développe à partir des IIIe siècle en Orient et Ve siècle en Occident, particulièrement chez les ecclésiastiques, sans encore toucher le peuple préférant vénérer les reliques de saints locaux. » (…) (Source)
« Les Églises issues de la Réforme protestante ont, quant à elles abandonné le culte marial dès le XVIe siècle, en même temps que le culte des saints. » (Source)
Il est clair que ni dans les Évangiles ni dans Le Livre de Jésus l’on ne trouve de Paroles de Jésus incitant au – ou même seulement justifiant – le culte de Marie de Nazareth, Sa mère terrestre. Si Jésus avait voulu qu’un tel culte soit rendu à Sa mère terrestre, Il n’aurait pas manqué de le faire savoir.

lire plus
Les 613 Commandements

Les 613 Commandements

Les 613 Commandements

Combien de Commandements?
Tout le monde connaît les célèbres 10 Commandements. Et un bon un bon Chrétien s’efforce de les respecter tous. De même qu’un bon Juif!
L’on sait aussi qu’il n’y a que cinq Commandements donnés à Hjalfdar dans le livre « Ephésus », six Lois données par Miang-Fong, et sept Commandements donnés aux Incas dans le Récit « L’Empire des Incas ».
Il y a aussi « Les 53 nouveaux Commandements », reçus par Abd-el-Nur.
Alors, combien y a-t-il de Commandements?
Tous les Commandements de Dieu sont indispensables:
Même si un être humain accomplit fidèlement neuf Commandements et n’en observe pas ne serait-ce qu’un seul, il est quand même, en définitive, perdu!
Il faut donc déjà en observer dix sur dix!
Mais qui connaît les 613 Commandements? (Autant que de pépins dans une grenade!) (Enfin, en principe!)
Et qui s’efforce de les respecter?
Et qui même seulement connaît leur existence?
Les 613 Commandements
Il est vrai que, en supposant qu’on les comprenne, une partie des 613 Commandements est ou sont difficilement (voire même impossiblement) applicables de nos jours, en particulier pour les non Juifs… Alors est-il possible d’effectuer un tri afin de reconnaître ceux qui, intemporels et non liés à  une confession précise, sont toujours en vigueur aujourd’hui?
L’on peut au moins essayer de les répartir entre les Commandements intemporels toujours en vigueur et donc applicables par tous (non-Juifs comme Juifs), ceux qui restent applicables par les Juifs, ceux impossibles à  appliquer de nos jours (même parmi les Juifs), et ceux dont le sens est, de nos jours, difficilement compréhensible, en particulier par des non-Juifs…:
Combien de pépins y a-t-il dans une grenade?

lire plus
Où est votre véritable Patrie?

Où est votre véritable Patrie?

Où est votre véritable Patrie?

Dans son livre « Le Grand Virage », Jean Choisel écrit:
« Nous ne voudrions donner qu’un seul exemple des conséquences de la disparition progressive de l’«Idée directrice» du Christianisme, qui «informa» les peuples dits chrétiens. On sait que le premier Commandement du Décalogue dit: «Je suis le Seigneur, Ton Dieu! Tu n’auras pas d’autres dieux devant Ma Face!». Ce bref Commandement est donc une condamnation formelle de toute idolâtrie.

Parce qu’ils n’adorent plus depuis longtemps d’idoles taillées dans la pierre ou le bois, la plupart des Chrétiens croient y obéir! Et pourtant…! Dans un chapitre de son très beau livre déjà cité, qui contient un nombre impressionnant de vérités premières, Claude Tresmontant écrit:
«L’idolâtrie est un processus, intellectuel, mental, ou affectif, qui consiste à attribuer à quelque chose de relatif une valeur d’absolu.»
«Pour comprendre, ou réaliser, ce que c’est que l’idolâtrie, et en quoi a pu consister le syncrétisme religieux que les prophètes d’Israël ont combattu, prenons un exemple contemporain. Prenons l’exemple du nationalisme intégral, tel qu’il a fleuri en France et en Allemagne au XIXème et au XXème siècles. C’est une doctrine selon laquelle la Nation, la Patrie, est la valeur absolue. À vrai dire, elle est l’absolu, le critère absolu, car aucun critère, aucune valeur ne lui est supérieure. La Vérité? La Justice? Ce ne sont que des abstractions à côté de cette valeur qu’est la Patrie, la Nation. (…) Ce qui compte, et cela seul compte, c’est l’intérêt supérieur de la Nation, et donc de l’Armée.»

lire plus
L’Apocalypse de Jean

L’Apocalypse de Jean

L’Apocalypse de Jean

L’Apocalypse de Jean est le dernier Livre de la Bible.
L’Apocalypse, ou Livre de l’Apocalypse, ou Apocalypse de Jean, (en grec ancien: Ἀποκάλυψις Ἰησοῦ Χριστοῦ) suivant les premiers mots du texte1, est le dernier livre du Nouveau Testament. Dans les pays de culture anglophone, il est appelé  Livre de la Révélation.
L’Apocalypse de Jean dévoile à Jean «quel est le sens divin de son époque et comment le peuple de Dieu sera bientôt délivré».
L’œuvre aurait été terrestrement rédigée vers la fin du 1er siècle après Jésus-Christ par un dénommé Hélos ou par une femme selon Roselis von Sass. Mais, selon le préambule, l’auteur spirituel de l’Apocalypse est nommé Jean. Celui-ci se trouve dans l’Île de Patmos sur un Plan spirituel, lorsqu’il reçoit plusieurs visions, qu’il raconte en détails.
Au XXème siècle l’Apocalypse de Jean a été redonnée par lui-même:
« JEAN, le Serviteur de DIEU, vous appelle, vous les êtres humains, ainsi qu’il vous a appelés au temps où il était parmi vous dans la chair.
Faites pénitence, car le Royaume du Ciel est près d’arriver!
Et il a appelé encore une fois, car il ne séjournait plus sur Terre. Il vous a annoncé ce que DIEU lui a révélé, ce qu’il a dû voir avec les nouveaux yeux de son esprit. De cela vous devez apprendre, vous devez chercher à améliorer votre vie. » (…)
« À présent, je vous appelle pour la dernière fois. Je vous apporte la Révélation de DIEU, ainsi que je vous l’apportai il y a plus de 2000 ans. La comprendrez-vous et l’accueillerez-vous? Puisse-t-il en être ainsi, de telle sorte que quelques âmes puissent encore être sauvées. » (…)
“Qu’avec vous soient la Grâce et la Paix de Celui Qui Est, Qui Était et Qui Vient. » (…)
« Qu’avec vous soit la Grâce du DIEU TRI-UNITAIRE. Que la Force de DIEU vous soit accordée, à vous qui lisez ceci. ».
Apocalypse de Jean
Donné pour le Salut de ceux qui n’entendent pas se laisser circonvenir dans la bravade et l’infatuation.
Reçu par des êtres humains servant la Lumière et doués à cette fin.

lire plus
L’Enseignement de Lao-Tsé

L’Enseignement de Lao-Tsé

L’Enseignement de Lao-Tsé

« Pendant ce voyage [NDLR: Il s’agit de son dernier grand voyage à travers toute la Chine], son Enseignement [NDLR: L’Enseignement de Lao-Tsé] prit sa forme définitive.
Son Enseignement se résumait brièvement ainsi:
– « Nous les êtres humains, nous sommes des créatures du Hautement-Sublime, Que jamais personne n’a vu et ne verra jamais, car Il est Esprit, nous Matière dans laquelle Il a plongé une étincelle de Son Esprit.
« Hautement-Sublime Il est au-dessus de nous, mais Il prend part à notre destin. Il sait si nous nous comportons de façon digne de Lui. Si nous agissons ainsi, alors Il nous octroie tous les Secours dont nous avons besoin.
« L’étincelle spirituelle qu’Il a plongée en nous aspire de nouveau vers Lui en Haut. C’est pourquoi, pour nous, après un parcours terrestre correctement accompli, l’Ascension dans les Jardins éternels est assurée. Aucun être humain, toutefois, ne vit qu’une seule fois sur la Terre. Il revient au Terrestre aussi longtemps qu’il ne s’est pas débarrassé de tout le terrestre. Étant terrestres, nous devons nous libérer du terrestre.
« L’étincelle spirituelle enseigne à l’être humain ce qu’il doit faire et laisser {de côté} pour vivre selon la Volonté du Hautement-Sublime. Qui écoute l’Esprit parlant en lui n’a besoin d’aucune Loi pour vivre en Présence de Dieu.
« Mieux l’être humain saisit cela et d’autant plus il apprend l’ »Agir par le Non-Agir », c’est-à-dire l’Action qui se tient en Accord avec tout ce qui émane du Hautement-Sublime. La façon d’agir habituelle des êtres humains, « l’agir dans l’agir », coupe les bras aux répercussions des Irradiations divines en les entravant. Aussi longtemps que l’être humain se tient pour sage, il n’apprend pas l’Agir par le Non-Agir, et pourtant c’est {en lui que réside} la plus grande Félicité.

lire plus
Le crépuscule des Dieux

Le crépuscule des Dieux

Le crépuscule des Dieux

Le Crépuscule des Dieux [« Götterdämmerung »]… Aussi appelé « Ragnarök ». Cette expression est certes le titre d’un célèbre opéra de Richard Wagner, mais, d’un point de vue spirituel, que signifie-t-elle exactement? Le « crépuscule »… Serait-il arrivé un malheur aux « Dieux »?

A cette question – en dépit de ce que raconte l’opéra – la réponse est clairement non. Les Dieux bien connus des anciens peuples, comme les Grecs, les Romains, les Germains, les Scandinaves, etc., existent toujours, car ils sont immortels. Ils se trouvent aux mêmes places où ils étaient jadis.

Leur Château-Fort principal le plus élevé s’appelle l’Olympe pour les Grecs ou le Walhalla pour les Germains.

En tant que grands entéaux, ils font donc partie des êtres entéalliques, dont nous avons déjà parlé. Avec le Genre Spirituel le Genre Entéallique est l’un des deux grands Genres Fondamentaux de la Création. Alors que le Genre Spirituel dispose du libre vouloir, le Genre Entéallique est l’exécutant de la Volonté Divine.

Alors, si rien n’a changé pour les Dieux, pourquoi auraient-ils connu un crépuscule? La réponse est simple. Ce n’est pas les Dieux eux-mêmes qui ont connu un crépuscule, mais uniquement le culte que les êtres humains leur rendait. Et pourquoi ce culte a-t-il connu un crépuscule? Pour une raison très simple: La conscience spirituelle en progression d’un certain nombre d’êtres humains leur a permis de reconnaître – au-dessus des « Dieux » – le DIEU Unique, l’Éternel, le SEIGNEUR DIEU!

De ce fait, leur vénération pour les Dieux en tant que – pour eux – Réalité la plus haute devait s’effondrer pour faire place à l’Adoration du Seul Vrai DIEU, le DIEU Unique. Là et nulle part ailleurs est le « crépuscule » des Dieux!

Cela se produisit ainsi: Parmi les différents peuples présents sur la Terre depuis des milliers d’années, il y avait des Peuples appelés. Ces Peuples appelés étaient, tout naturellement, spirituellement, les plus évolués. De ce fait, ce furent les premiers à pouvoir faire éclater cette limite de l’Entéallité en deçà de laquelle se trouvaient les Dieux. Leur expérience vécue avait atteint une maturité telle que leur perception ou leur pressentiment les conduisit jusqu’au seuil du Royaume Spirituel.

Afin de permettre au Spirituel – naturellement plus haut que le Seul-Entéallique (le Plan où se trouvent les Dieux) et le Spirituel plus Haut, à leur place, peu à peu, s’installa. La toute naturelle conséquence en fut que, de ce fait, alors, les « Dieux » ayant – pour eux – jusqu’ici existé durent, en tant que tels, s’effondrer. Les « Dieux » cessèrent d’être, pour eux, des « Dieux ». C’est cela le « crépuscule des Dieux ». Mais ils demeurèrent ce que, réellement, depuis le début, ils étaient: les grands Guides entéalliques des éléments.

lire plus
Le lyrisme et le romantisme

Le lyrisme et le romantisme

Le lyrisme et le romantisme

«Le lyrisme est le développement d’une exclamation!»
– Paul Valéry –

Introduction
Comme toujours, sur le site de l’École de L’Art de Vivre, précisons, pour commencer, que notre propos, ici, n’est fondamentalement pas littéraire ou même philosophique, mais bien spirituel. Ce qu’il faut comprendre par là, c’est que ce qu’il nous intéresse de savoir c’est si les notions ici examinées aident à l’Ascension spirituelle ou, au contraire, la freinent.
Le lyrisme
Le lyrisme  se définit comme l’expression passionnée de sentiments personnels. Plus précisément, la définition courte sur Wikipédia est celle-ci: « Le lyrisme est une tonalité, un registre artistique, qui privilégie l’expression poétique et l’exaltation des sentiments personnels, des passions. ».
En plus développé:
« Le mot «lyrisme» s’applique dans son sens général à la mise en avant des sentiments intimes dans l’expression artistique, particulièrement en poésie.
Le mot est dérivé de la lyre, instrument de musique à cordes qui est l’attribut d’Apollon (dont l’inventeur légendaire est Hermès), mais aussi d’Orphée, ou d’Érato, muse antique de la poésie lyrique et érotique représentée couronnée de roses et de myrtes et portant une lyre à la main droite.
L’adjectif «lyrique» apparaît en premier au XVème siècle en relation avec la poésie grecque antique et garde longtemps un lien avec la musique qui existe encore dans l’expression «art lyrique». Attaché cependant à une forme plus mineure de la poésie dès le XVIème, le mot va, en opposition à la poésie épique ou la poésie dramatique qui incluait la tragédie comme la comédie, définir une expression subjective qui concerne en particulier le domaine des sentiments privés.
Le substantif «lyrisme» n’est attesté qu’en 1829 sous la plume d’Alfred de Vigny et il va s’appliquer à l’un des aspects dominants du romantisme: la place faite au «Moi». Il se définit dès lors communément comme une «Tendance poétique et plus généralement artistique privilégiant l’expression de la subjectivité». » (Source)
A partir de cette définition nous pouvons déjà relever quelques mots-clefs tels que: « passion », « sentiment », « personnel », « subjectivité », « romantisme ». Cela nous indique déjà clairement de quoi il s’agit. Cela nous permet déjà de voir que le lyrisme ce n’est pas spirituel mais sentimental.

lire plus