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  1. La Notion de PuretĂ© L'ĂŞtre humain qui s'efforce de cultiver une authentique puretĂ© dans la vie quotidienne, quelle que soit…

  2. Merci pour cet article très enrichissant. Souvent les ĂŞtres disent: « je ne sais pas quoi dire », de peur…

  3. Merci pour cet article très enrichissant. Souvent les ĂŞtres disent: "je ne sais pas quoi dire", de peur de dire…

Esprit de Conciliation

Esprit de Conciliation

Esprit de Conciliation

Eva-Margret Stumpf

La Paix, vous devez la porter  en vous, elle ne vient pas de l’extĂ©rieur.

Clarifiez en vous ce qui vous préoccupe! Ne ressassez pas, ne vous révoltez pas, ne gardez pas de ressentiment dans votre cœur!

Ayez confiance en la Justice de DIEU. Elle est parfaite, comme Lui-même. Abandonnez-LUI la Rétribution!

Gardez-vous libres de l’agitation intĂ©rieure, ordonnez votre vie de pensĂ©e et d’intuition, et vous {vous} se{nti}rez mieux!

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La Maternité

La Maternité

La Maternité

« Tu dois honorer Père et Mère. » – Quatrième Commandement –

La Maternité! Exaltée par les poètes, célébrée par les artistes, encensée par les moralistes, chantée par les musiciens, magnifiée par les peintres et les sculpteurs!
Certes, la Paternité est aussi une belle chose, mais la Maternité! Synonyme de bienveillance, de protection, de douceur, de soins attentifs:
« Ô l’Amour d’une mère! Amour que nul n’oublie!
Pain merveilleux qu’un Dieu partage et multiplie!
Table toujours servie au paternel foyer!
Chacun en a sa part et tous l’ont tout entier! »
– Victor Hugo –

Ce qu’ils ont dit de l’amour maternel:
Sur ce sujet comme sur bien d’autres, difficile de s’exprimer mieux que Victor Hugo, mais, avec plus ou moins de justesse, de nombreux {autres} auteurs se sont exprimĂ©s avec enthousiasme au sujet de l’amour maternel:
«L’amour d’un père est plus haut que la montagne.
L’amour d’une mère est plus profond que l’océan.»
– Proverbe japonais –
«Il n’y a qu’un amour profond, sincère, inaltérable, c’est l’amour maternel.»
– Alexandre Dumas, fils –
«L’amour maternel est le seul amour qui se rapproche un peu
de l’Amour Divin.»
– Henri-FrĂ©dĂ©ric Amiel –
«Dans l’amour de la femme pour l’homme,
il reste toujours quelque chose de l’amour maternel.»
– AndrĂ© Maurois –
«L’amour maternel naît avec l’enfant lui-même, c’est un instinct pur.»
– AndrĂ© Maurois –
«L’amour maternel, c’est un amour sans réserve
qui ne demande aucune récompense.»
– AndrĂ© Maurois –
«L’amour maternel est la plus haute figure de l’Amour vrai.»
– Christian Bobin –
«L’amour maternel ne connaît point de bornes.»
– Charles Dubois –
“Rien n’orne une femme comme la maternité.” 
– Alexandre Kazantsev –
«L’amour maternel, il n’y a rien de plus beau ni de plus grand.»
–  BenoĂ®t Lacroix –
Etc., etc.

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Le Grand Secret

Le Grand Secret

Le Grand Secret

Le Grand Secret! Oui quel est-il ce grand Secret qui permet Ă  un ĂŞtre humain de commencer son Ascension spirituelle?

L’Enseignement de Siddharta Bouddha sur le Silence
Dans le livre « Bouddha», Siddharta, dans le cadre de son Discours sur l’«Octuple Sentier», nous met sur la piste:
«Siddharta commença à parler:
– «Mes Amis, vous les Ă©lèves, vous les hĂ´tes, et aussi vous les entĂ©aux qui ĂŞtes rassemblĂ©s avec nous, je vous salue tous!»
«Voici le premier Discours, prononcĂ© sur l’Enseignement au sujet de l’Éternel, que je vous tiens. Faites-s-y attention et prenez-le Ă  cĹ“ur! J’espère que d’autres suivront, mais ce premier {Discours} est important.»
«Longuement, j’ai lĂ -dessus rĂ©flĂ©chi, alors m’est advenue l’Aide d’En-Haut. J’ai trouvĂ© le Chemin pour la complète Transformation de l’ĂŞtre humain. Il se compose de huit sections, dont chacune veut ĂŞtre parcourue sans rĂ©pit, avant qu’ensuite nous puissions marcher sur la suivante. Nous ne pouvons, non plus, en sauter aucune, car l’une naĂ®t de l’autre.».
En ce cas, nous nous intĂ©ressons uniquement Ă  l’Enseignement donnĂ© dans la huitième section intitulĂ©e:
«La Plongée en Soi».
«Lorsque vous en serez arrivĂ©s jusqu’à ce point, alors il vous sera donnĂ© la FacultĂ© d’aller Ă©couter-attentivement Ă  l’intĂ©rieur de vous-mĂŞme. Du Grand vous sera alors rĂ©vĂ©lĂ©. Rien de ce que vous pensez, mais {ce sera} tel que l’Éternel vous {le} fera annoncer! Dans le Silence Il laisse Ses Serviteurs nous parler. Celui qui peut se plonger en lui-mĂŞme, que ce soit dans la MĂ©ditation ou dans la Prière, entendra les Voix et saura qu’il est dès ici{-bas} liĂ© Ă  l’Au-delĂ .»
«Avec cela, toutefois, il est devenu un être humain nouveau. Avec cela il a surmonté toutes les convoitises, toute la souffrance!»».
Faut-il conclure de ce qui prĂ©cède que le Grand Secret – le Silence – rendant possible l’Ă©coute Ă  l’intĂ©rieur de soi-mĂŞme ne devrait ĂŞtre mis Ă  profit qu’au cours de la huitième Étape? Non, car le Grand Secret peut et doit aussi ĂŞtre mis Ă  profit dès la première…

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Qu’est-ce que le Temps?

Qu’est-ce que le Temps?

Qu’est-ce que le Temps?

Le Temps! Qu’est-ce que le Temps? « Le temps passe vite », dit « tout le monde ». Trop vite! Devant ce sentiment de la « fuite du temps » (« Tempis fugit »: « Le temps fuit », « Le temps passe vite! »), depuis des siècles les poètes disent « Carpe diem » [« Profite du jour! »], la vie est si courte!
L’expression « Carpe diem » provient, en fait, d’un vers latin extrait d’un poème d’Horace (Quintus Horatius Flaccus): « Carpe diem, quam minimum credula postero », signifiant, dans son sens gĂ©nĂ©ral: «Cueille le jour prĂ©sent sans te soucier du lendemain», mais si l’on traduit plus littĂ©ralement: «Cueille le jour, et {sois} la moins crĂ©dule {possible} pour le {jour} suivant».
A noter que « postero » = « postero die »: «le jour suivant» (Odes, I, 11, 8). Horace s’y adresse Ă  une femme (credula est au fĂ©minin).
Dans la logique du « Carpe diem », au XVIème siècle, le poète Pierre de Ronsard a écrit le célèbre poème:
Mignonne, allons voir si la rose
Pierre de Ronsard

A Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las!, voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las! las!, ses beautez laissé cheoir!
Ă” vrayment marastre Nature,
Puis qu’une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir!
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse:
Comme Ă  ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
Pierre de Ronsard, Les Odes

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Avec quel corps Jésus est-Il ressuscité, le Matin de Pâques?

Avec quel corps Jésus est-Il ressuscité, le Matin de Pâques?

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Fragilité des témoignages humains
Comme nous allons le voir ci-dessous, les quatre Évangiles ne disent pas exactement la mĂŞme chose. Ces diffĂ©rences, les exĂ©gètes ne les interprètent gĂ©nĂ©ralement pas comme une marque de mensonge ou de falsification, au contraire, c’est plutĂ´t, pour eux, un signe d’authenticitĂ©, accroissant leur crĂ©dibilitĂ©. Cela leur aurait, au contraire, plutĂ´t paru suspect si les quatre Évangiles avaient – sans aucune contradiction – tout racontĂ© exactement la mĂŞme chose, car – en tant qu’historiens et exĂ©gètes – ils savent que « l’erreur est humaine » et que le tĂ©moignage humain est – par dĂ©finition – peu fiable.
Pour illustrer cette idĂ©e du peu de fiabilitĂ© du tĂ©moignage humain, la plupart des lecteurs de cette page auront – pendant leur enfance, et peut-mĂŞme mĂŞme après avec leurs propres enfants et petits enfants – jouĂ© au jeu de sociĂ©tĂ© appelĂ© le « tĂ©lĂ©phone arabe » (qui, en arabe, se dit, en fait, plutĂ´t: « tĂ©lĂ©phone cassé »). Dans ce jeu – qui requiert un certain nombre de joueurs (par exemple, de cinq Ă  une dizaine, c’est parfait) – un message initial, chuchotĂ© de bouche Ă  oreille, de voisin Ă  voisin, entre les diffĂ©rents joueurs, arrive Ă  destination copieusement dĂ©formĂ©, par comparaison avec le message initial.
Dans le détail:
« Les joueurs forment une ligne; le premier joueur arrive avec un message et le murmure Ă  l’oreille de la deuxième personne dans la ligne. Le deuxième joueur rĂ©pète le message au troisième joueur, et ainsi de suite. Quand le dernier joueur est atteint, celui-ci annonce Ă  voix haute le message qu’il a entendu. La première personne de la liste compare ensuite le message original avec la version finale (et Ă©ventuellement avec les versions intermĂ©diaires).
Bien que l’objectif du jeu soit de faire passer le message sans le dĂ©former en cours de route, une partie du plaisir est que, quoi qu’il en soit, celui-ci finit gĂ©nĂ©ralement par ĂŞtre dĂ©formĂ©. Les erreurs s’accumulent gĂ©nĂ©ralement dans les retouches Ă  chaque transmission du message, de sorte que la dĂ©claration annoncĂ©e par le dernier joueur diffère significativement de celle du premier joueur, gĂ©nĂ©ralement avec un effet amusant ou humoristique. » (Source: WikipĂ©dia).
Naturellement, la bonne foi des ÉvangĂ©listes n’est ici nullement en cause. Ils sont animĂ©s des meilleures intentions, et il ne sont pas {vraiment} conscients que ce que – bien des annĂ©es après -, issu de leurs propres souvenirs, ils consignent par Ă©crit (« Les paroles s’envolent (sic!), les Ă©crits restent! ») en tant que simples rapports Ă  l’usage des toutes premières communautĂ©s chrĂ©tiennes, sera, par la suite, pendant des siècles et mĂŞme des millĂ©naires durant (au moins deux!), dans toute la ChrĂ©tientĂ©, considĂ©rĂ© comme … « Parole d’Évangile » (C’est le cas de dire!)!
La raison fondamentale pour laquelle la mĂ©moire humaine est peu fiable est gĂ©nĂ©ralement peu connue. MĂŞme lorsqu’il ne s’agit que de rapporter des faits, les Ă©crits d’un ĂŞtre humain, ses paroles, ou, de façon gĂ©nĂ©rale, ce que produit son cerveau antĂ©rieur, ne sont pas exprimĂ©s sans qu’il n’y ajoute encore quelque chose d’autre, de son cru. En particulier, les tĂ©moignages de seconde main (mĂŞme pas la peine de parler ici des tĂ©moignages de troisième ou de quatrième main, ou mĂŞme davantage…!) ne sont jamais des preuves sur lesquelles la postĂ©ritĂ© pourrait ou devrait se baser.
Il convient d’ĂŞtre conscient du fait que la comprĂ©hension correcte de toutes les Paroles qui parlent d’autre chose que de ce qui se passe dans la matière grossière – donc les rĂ©alitĂ©s fin-matĂ©rielles et spirituelles – n’est possible qu »avec la collaboration sans faille du cerveau pouvant ĂŞtre qualifiĂ© d’intuitif – donc du cervelet -. Cependant, le cervelet, mĂŞme il y a deux mille ans, Ă  l’Ă©poque terrestre de JĂ©sus, Ă©tait dĂ©jĂ , chez la plupart des ĂŞtres humains de la Terre – si ce n’est tous -, fort rabougri pour cause de non-utilisation et Ă©tait ainsi dĂ©jĂ  devenu notablement atrophiĂ©, de sorte qu’il n’Ă©tait plus capable de fournir une activitĂ© de rĂ©ception intuitive normale.
Conserver des souvenirs inaltĂ©rĂ©s, seul le cerveau d’intuition de l’ĂŞtre humain en est capable, donc le cerveau postĂ©rieur (appelĂ© ainsi du fait de sa place Ă  l’arrière de la boĂ®te crânienne), aussi appelĂ© (du fait – ironie de l’histoire! – de sa petite taille!) « cervelet » (ou « petit cerveau »), mais non l’intellect produit par le cerveau antĂ©rieur (appelĂ© ainsi du fait de sa place Ă  l’avant de la boĂ®te crânienne) ou « grand cerveau »!
Le cervelet – ou petit cerveau est seul capable d’enregistrer et de conserver comme tels, en images et en Intuition, tous les Ă©vĂ©nements et expĂ©riences vĂ©cues, de telle façon qu’ils puissent plus tard, Ă  tout moment, exactement re-surgir, tels qu’ils Ă©taient rĂ©ellement au moment oĂą ils se sont produits, sans ĂŞtre modifiĂ©s, altĂ©rĂ©s ou attĂ©nuĂ©s. Les ĂŞtres humains de l’Ă©poque de JĂ©sus – mĂŞme les Disciples! – avaient, alors, dĂ©jĂ , avec insouciance, laissĂ© leur cerveau postĂ©rieur tellement s’atrophier qu’il n’Ă©tait plus capable de correctement enregistrer les Ă©vĂ©nements de la Vie de JĂ©sus, ainsi que Ses Paroles!

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Libre … mais … responsable!

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La LibertĂ© de l’esprit
La LibertĂ©! La libre volontĂ©! Elle fait partie de la nature – ou du genre – mĂŞme de l’esprit humain lui-mĂŞme! Ne cherchez pas la libertĂ© ni la libre volontĂ© dans la volontĂ© intellectuelle, elle n’a rien Ă  voir avec elle. Nous l’avons dĂ©jĂ  vu, l’intellect humain est conditionnable, mais pas son esprit!
Libre volonté ou libre arbitre?
Les philosophes parlent de « libre arbitre », mais c’est une notion philosophique thĂ©orique, donc intellectuelle. Comme l’a dit le grand Ă©crivain allemand Goethe: « Toute thĂ©orie est grise, mais l’Arbre de la Vie est vert et florissant! ». Spirituellement parlant, il n’y a pas vraiment de « libre arbitre », il y a juste une volontĂ© libre ou une volontĂ© entravĂ©e par l’intellect ou par le karma.
Les deux genres de créatures dans la Création
Dans la CrĂ©ation il y a, fondamentalement, deux types de crĂ©atures: Les crĂ©atures dotĂ©es du libre vouloir, qui sont de genre spirituel, et les crĂ©atures sans libre vouloir personnel, et qui, fondamentalement, ne font donc qu’accomplir la VolontĂ© Divine, qui sont de genre entĂ©allique. Ce sont les deux genres fondamentaux existant dans la CrĂ©ation.
Comme leur nom l’indique, par exemple, les esprits humains de la Terre – dotĂ©s du libre vouloir – sont, bien Ă©videmment, de genre spirituel, tandis que, par exemple, les ĂŞtres de la nature – les entĂ©aux – sans libre vouloir personnel, sont de genre entĂ©allique. Les grands entĂ©aux n’obĂ©issent qu’Ă  la VolontĂ© Divine, tandis que certains petits entĂ©aux, très liĂ©s Ă  la matière (comme, par exemple, les gnomes des roches et de la terre), peuvent ĂŞtre influencĂ©s par les esprits humains pour eux d’un genre plus Ă©levĂ©.
Le Bon Vouloir
LĂ  oĂą il est possible de choisir son chemin il n’y a que deux directions fondamentales: Celle qui monte et celle qui descend. Autrement dit, le choix est Ă  effectuer entre Lumière ou tĂ©nèbres, Bien ou mal, VĂ©ritĂ© ou mensonge. Un ĂŞtre humain faisant preuve de bon vouloir, choisira toujours le Chemin ascendant. Ainsi et pas autrement s’exprimera sa libre volontĂ©.
Un esprit rĂ©ellement libre – c’est-Ă -dire non ligotĂ© par les consĂ©quences d’actes erronĂ©s – choisira toujours le Chemin ascendant. C’est lĂ  que l’intellect raisonneur va dire: « Mais si un esprit soi-disant libre, pour rester libre, est obligĂ© de choisir le chemin ascendant, cela prouve bien qu’il n’est pas libre! ». MĂŞme Ă  l’intellect voulant-savoir-mieux il n’est pourtant pas difficile de comprendre qu’un esprit qui s’Ă©lève se libère toujours plus, tandis qu’un esprit qui s’enfonce s’enchaĂ®ne toujours plus.

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Le tempérament, le caractère, la personnalité

Le tempérament, le caractère, la personnalité

Le tempérament, le caractère, la personnalité

Introduction
Le tempĂ©rament, le caractère, la personnalitĂ©… De nombreux ĂŞtres humains utilisent ces notions sans trop savoir ce que, en rĂ©alitĂ©, elles recouvrent prĂ©cisĂ©ment… Beaucoup s’accommodent de la superficialitĂ© et peu cherchent Ă  aller au fond des choses…
Des expressions courantes existent. L’on dit souvent de quelqu’un qu’il ou elle a un « fort tempĂ©rament », un bon ou un « mauvais caractère », une « personnalitĂ© affirmĂ©e », mais cela concerne qui ou quoi en elle? Faute d’y rĂ©flĂ©chir, la plupart de gens mĂ©langent tout.
A titre d’exercice spirituel – avant de lire la suite de cet article – vous pouvez, peut-ĂŞtre dĂ©jĂ  essayer de dĂ©finir ce que signifient ces concepts pour vous.
En rĂ©alitĂ©, c’est très simple: Le tempĂ©rament concerne le corps gros-matĂ©riel terrestre (le corps physique), le caractère concerne – au sens large – l’âme (plus prĂ©cisĂ©ment, le corps fin-matĂ©riel), et la personnalitĂ© – au sens strict – concerne l’esprit, le Noyau Ă©ternel impĂ©rissable de l’ĂŞtre humain.
Cela implique que le tempĂ©rament, liĂ© Ă  la nature du sang, ne vaut que pour la vie terrestre, que le caractère ne vaut que pour l’âme et donc que pour la vie animique fin-matĂ©rielle (la vie psychique), et la personnalitĂ© ne vaut que pour l’esprit, mĂŞme lorsqu’il est incarnĂ©.
Lors de l’incarnation terrestre d’un germe d’esprit, l’ĂŞtre humain montre Ă  l’extĂ©rieur diverses manifestations de ce qu’il est et de ce qu’il a.

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La Maîtrise de soi

La Maîtrise de soi

La Maîtrise de soi

 « Sois le capitaine de Ton âme! »

La MaĂ®trise de soi ne peut ĂŞtre que spirituelle. Dans un ĂŞtre humain normal, tel que voulu par son CrĂ©ateur, seul l’esprit, en tant que noyau constitutif de l’ĂŞtre humain, peut ĂŞtre le maĂ®tre.
La constitution de l’ĂŞtre humain
L’ĂŞtre humain n’est, en effet, rien d’autre qu’un esprit entourĂ© de diffĂ©rentes enveloppes ou corps (en partant du bas, une enveloppe de matière grossière lourde, une enveloppe de matière grossière moyenne ou corps astral en tant que modèle du corps gros-matĂ©riel lourd, une enveloppe fin-matĂ©rielle, deux enveloppes entĂ©alliques, et une très lĂ©gère enveloppe de nature spirituelle autour du Noyau, soit six en tout). Un ĂŞtre humain incarnĂ© a donc sept constituants.
Que cela plaise ou non, toute la CrĂ©ation – laquelle ne se compose que de scissions de l’Irradiation Originelle – est basĂ©e sur une hiĂ©rarchie naturelle. C’est dire si la CrĂ©ation n’est pas « dĂ©mocratique »! La « rĂ©publique paradisiaque » ou la « dĂ©mocratie cĂ©leste », cela n’existe pas! De par sa nature, de par son genre, l’esprit doit rĂ©gner. C’est lĂ  que rĂ©side sa naturelle maĂ®trise: le genre supĂ©rieur doit toujours dominer le genre infĂ©rieur.
La maĂ®trise – ou la souverainetĂ© – sur les genres infĂ©rieurs et sur le monde autour de lui est ainsi, de façon toute naturelle accordĂ©e au Spirituel. C’est triste si celui-ci l’utilise mal ou faussement! Le vĂ©ritable Ă©quipement de l’esprit pour son Ă©volution dans la matière, est fourni par les irradiations des diffĂ©rentes enveloppes mentionnĂ©es ci-dessus.
Le terrain pour l’Ă©volution de l’esprit est, avant mĂŞme sa plongĂ©e dans la matière, par le genre entĂ©allique se tenant au-dessus du genre matĂ©riel, dĂ©jĂ , soigneusement prĂ©parĂ©. protectrices, toutes ses enveloppes se referment auto-activement autour de lui. Son Devoir est de correctement utiliser l’Ă©quipement Ă  lui ainsi confiĂ© pour son Ascension.

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La RĂ©demption – SimplicitĂ© Naturelle de la VĂ©ritĂ© – Par Jean Choisel

La RĂ©demption – SimplicitĂ© Naturelle de la VĂ©ritĂ© – Par Jean Choisel

La RĂ©demption – SimplicitĂ© naturelle de la VĂ©ritĂ© – ComplexitĂ© des explications thĂ©ologiques

«Dieu crĂ©a l’homme Ă  Son Image, mais nous le Lui avons bien rendu.»
– Voltaire –

Vis-Ă -vis de la SimplicitĂ© naturelle de la VĂ©ritĂ©… (…) Quelle diffĂ©rence avec les recherches compliquĂ©es et trop souvent aberrantes de tant de thĂ©ologiens «professionnels» d’hier et d’aujourd’hui! PrĂ©cisĂ©ment parce que les cogitations intellectuelles de ces thĂ©ologiens sont trop souvent dĂ©pourvues de logique, de clartĂ© et de simplicitĂ© naturelle, en vue de les faire malgrĂ© tout paraĂ®tre profondes, il leur faut les prĂ©senter de manière compliquĂ©e. Si fâcheusement compliquĂ©e que le lecteur est obligĂ© de se prendre la tĂŞte Ă  deux mains en se demandant: «Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire?». Et lorsque, après mĂ»re rĂ©flexion, il a enfin compris, il s’aperçoit que leurs explications sont parfaitement incohĂ©rentes, parce qu’elles sont illogiques. Or, la VĂ©ritĂ© ne saurait Ă©videmment pas se passer de logique ni de cohĂ©rence.
Voici seulement quelques exemples caractĂ©ristiques de ce qu’il y a d’inintelligible, et, par consĂ©quent, d’inacceptable, dans la dogmatique de la RĂ©demption de toutes les Ă©glises chrĂ©tiennes.
Dans un livre rĂ©cent intitulĂ© «Le meurtre de JĂ©sus, moyen de Salut?» (*)[1] – titre dont le point d’interrogation final montre que les thĂ©ologiens chrĂ©tiens ne peuvent plus Ă©viter de remettre en question les rĂ©ponses qu’eux-mĂŞmes prĂ©tendent apporter au problème de la RĂ©demption – dans ce livre, donc, l’auteur, Nathan Leites, Ă©tablit un vĂ©ritable recensement de l’Ă©volution des conceptions successives des thĂ©ologiens relatives Ă  la RĂ©demption. Tout au long de son livre, il cite, en effet, Ă  ce sujet, page après page, l’opinion des plus Ă©minents thĂ©ologiens d’hier et d’aujourd’hui.
Citant un passage de l’ouvrage du thĂ©ologien Karl Barth, ouvrage intitulĂ© «La Doctrine de la RĂ©conciliation» (tome I, Ă©dition «Labor et Fides» – Genève 1966), Ă  la page 131 de son propre ouvrage, Nathan Leites rapporte ainsi la pensĂ©e de Karl Barth:
«Notre pĂ©chĂ© est le sien, le pĂ©chĂ© de JĂ©sus-Christ. En tant que Fils obĂ©issant du Père, c’est Dieu Lui-mĂŞme qui l’a fait Sien. Luther n’est pas allĂ© trop loin en posant cette alternative: il faut que notre pĂ©chĂ© devienne le propre pĂ©chĂ© du Christ, ou bien nous pĂ©rirons Ă  jamais. Le commentaire de Luther est juste d’après lequel Dieu le Père a dit Ă  Son Fils: «Sois Pierre le renĂ©gat, Paul le persĂ©cuteur, le blasphĂ©mateur et le violent, David l’adultère, le pĂ©cheur qui mangeait le fruit du Paradis, le brigand sur la Croix; en somme, c’est Toi qui a commis les pĂ©chĂ©s de tous les hommes.». Ainsi, le Christ a dĂ» alors, et a voulu, Se tenir en posture de coupable, le plus grand de tous: brigand, homicide, adultère, voleur, sacrilège, blasphĂ©mateur, etc.» (Karl Barth. 1960, pages 261-262.)
Citant encore d’autres thĂ©ologiens, Nathan Leites rapporte (p. 132): «Pour le pĂ©cheur, il ne peut pas y avoir de plus grande Grâce que d’ĂŞtre dĂ©livrĂ© de son pĂ©ché». (B. Steffen in «Das Dogma von Kreuz», 1920.)
«Je puis ĂŞtre sĂ»r que le pĂ©chĂ© n’habite plus en moi, car je sais bien oĂą il rĂ©side maintenant: en JĂ©sus. Notre pĂ©chĂ© n’est plus le nĂ´tre, car il est le pĂ©chĂ© de JĂ©sus-Christ.» (Karl Barth, opus cit., page 261.)
Celui qui est abandonnĂ© est entièrement dĂ©terminĂ© par la VolontĂ© du Père qui le charge de cette rĂ©alitĂ© qu’est «le pĂ©chĂ© du monde» (Urs von Balthazar, 1969, b. traduction: «La Gloire et la Croix», collection «ThĂ©ologie», Paris. Aubier. 1975.)
«Celui qui montre du doigt le monde et pense: «LĂ  est le pĂ©chĂ©!», celui-lĂ  indique la mauvaise direction. Celui qui veut savoir oĂą se tient le pĂ©chĂ©, mon pĂ©chĂ© et le tien, doit montrer le Christ… Le Christ et le pĂ©chĂ© vont ensemble  (sic!). Le Christ n’est pas l’homme «pieux» par excellence, mais celui qui porte le pĂ©chĂ© (*)[2]. Il le porte et nous en sommes libĂ©rĂ©s «Du fait qu’Il (JĂ©sus)… est allĂ© Ă  la mort, il a mis fin Ă  notre condition de pĂ©cheurs, et par lĂ , il a aboli le pĂ©chĂ©…» (K. Barth), etc.
Pitié pour Lui!

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PuretĂ© – Par Romain Doulys

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 PURETÉ. Devant elle on s’incline en silence,
 Car Son Nom à lui seul fait vibrer dans le cœur
 L’Ă©cho de Son Sommet et de son Éminence,
 OĂą l’Amour est vivant, dans sa Justice en chĹ“ur.

PURETÉ. Sa valeur toujours ennoblissante
Est le Joyau surfin de la féminité.
C’est pourquoi sur la Terre elle est resplendissante
Chez la femme authentique en sa fidélité.

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