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L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

L’Objection de Conscience

Introduction

A une époque où les tensions internationales s’accroissent et où plusieurs pays rétablissent le service militaire, pour chaque jeune susceptible d’être « mobilisé » se pose la question de l’objection de conscience. Si une grande partie de la jeunesse ne voit pas d’objection à faire partie d’une armée et à se soumettre à des ordres visant à tuer, blesser ou à apprendre à tuer ou à détruire, il n’en vas pas de même pour d’autres. Leur conscience leur interdit de se soumettre à une institution visant à abolir la libre volonté et prônant la soumission aveugle aux ordres d’une hiérarchie belliqueuse.

Un jeune objecteur de conscience allemand refuse le service militaire

Voici le courrier (traduit en français) d’un jeune objecteur de conscience allemand:

« Mesdames, Messieurs,
Par la présente, je souhaite faire valoir mon droit fondamental à l’objection de conscience au sens de l’article 4, paragraphe 3, de la Loi fondamentale allemande («Nul ne peut être contraint de servir sous les armes contre sa conscience.»).
Vous trouverez en annexe mon curriculum vitae complet sous forme de tableau ainsi que l’exposé personnel de ma décision de conscience.
Je vous prie d’examiner ma demande avec bienveillance et de me reconnaître comme objecteur de conscience. »
Exposé personnel de la décision prise en conscience
Je soussigné, C……, souhaite exposer ici les convictions profondes qui m’ont conduit à refuser le service militaire. Ma décision ne repose pas seulement sur une réflexion rationnelle, mais surtout sur une prise de conscience spirituelle qui s’est manifestée dans mon cœur
En 2019, j’ai reçu le diagnostic de …… Cela a été un tournant dans ma vie et je me suis posé beaucoup de questions: «Pourquoi moi?». J’ai pris conscience que désormais, je ne suivrais plus que la voie de mon cœur et de l’amour.
C’est ainsi qu’en… 2022, j’ai organisé le congrès en ligne … et que j’ai été massivement confirmé dans ma voie intérieure de spiritualité et de méditation. J’ai également adopté de manière cohérente un mode de vie végétalien.
Je rejette toute forme de violence et je suis fermement convaincu que tous les affrontements sont inutiles. Il n’y a toujours que des perdants. La guerre apporte le malheur, le deuil et détruit des familles aimantes.
Ma conscience m’interdit de faire du mal à d’autres êtres vivants. C’est pourquoi je rejette également catégoriquement toute forme de meurtre, de violence et de guerre. Le recours aux armes est pour moi inconcevable, incompatible avec ma conscience et éthiquement inacceptable.
De même, l’entraînement délibéré à des techniques visant à blesser ou même à tuer d’autres personnes est fondamentalement contraire à mes Valeurs morales.

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La pensée est toujours vieille

La pensée est toujours vieille

La pensée est toujours vieille

Lorsque le cerveau se montre trop prévisible

Sur cette page se trouve un article intitulé « Pourquoi notre cerveau peine à rester imprévisible… »

Le sujet c’est que des neuroscientifiques ont remarqué que les choix effectués par des êtres humains en compétition par exemple pour un jeu quelconque sont influencés par les parties précédentes, alors même que s’appuyer sur le passé empêche de faire face aux défis du temps présent.

L’intellect – tout comme l’intelligence artificielle – ne sait pas faire autre chose que ce qu’il connaît déjà. C’est ainsi que toutes les « prévisions » ou « prédictions » de l’IA au sujet de l’avenir ne sont toujours que des extrapolations à partir du passé. L’on prolonge juste les courbes existantes. Ce n’est que de la probabilité. C’est en ce sens que le philosophe d’origine indienne Krishnamurti disait que « La pensée est toujours vieille ».
Pour gagner le maximum d’affrontements dans le cadre d’un jeu de pierre-feuille-ciseaux: il convient d’être aussi imprévisible que possible. Cela implique de ne jamais tenir compte de ce qui s’est passé au cours des précédentes parties. Mais c’est intellectuellement plus facile à dire qu’à faire. Par contre, pour celui qui est dans une conscience spirituelle, ce n’est plus le seul intellect qui le guide mais l’esprit ou bien l’esprit guidant l’intellect.

Et cela change tout!

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Miserere d’Allegri

Miserere d’Allegri

Miserere d’Allegri

En convoitant Bethsabée – la femme d’Urie – et en envoyant son mari se faire tuer sur le front, le roi David a commis une grande faute. C’est ce que lui fait comprendre le Prophète Nathan en lui racontant la Parabole de la Brebis.

Selon le Deuxième Livre de Samuel XII, 1-7, le roi David a commis un péché grave: Il a pris la femme d’Urie, Bath-Shéba, et a ensuite fait tuer Urie, son mari, pour dissimuler son adultère. Dieu envoie alors le prophète Nathan pour confronter David.

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Dieu

Dieu

Dieu

Oui, mon âme se plaît à secouer ses chaînes:
Déposant le fardeau des misères humaines,
Laissant errer mes sens dans ce monde des corps,
Au monde des esprits je monte sans efforts.
Là, foulant à mes pieds cet Univers visible,
Je plane en Liberté dans les champs du possible,
Mon âme est à l’étroit dans sa vaste prison:

Il me faut un séjour qui n’ait pas d’horizon.
Comme une goutte d’eau dans l’Océan versée,
L’Infini dans son sein absorbe ma pensée;
Là, reine de l’espace et de l’éternité,
Elle ose mesurer le temps, l’immensité,
Aborder le néant, parcourir l’existence,
Et concevoir de Dieu l’inconcevable Essence.
Mais sitôt que je veux peindre ce que je sens,
Toute parole expire en efforts impuissants.
Mon âme croit parler, ma langue embarrassée
Frappe l’air de vingt sons, ombre de ma pensée.
Dieu fit pour les esprits deux langages divers:
En sons articulés l’un vole dans les airs;
Ce langage borné s’apprend parmi les hommes,
Il suffit aux besoins de l’exil où nous sommes,
Et, suivant des mortels les destins inconstants
Change avec les climats ou passe avec les temps.
L’autre, éternel, sublime, universel, immense,
Est le langage inné de toute intelligence:
Ce n’est point un son mort dans les airs répandu,
C’est un Verbe vivant dans le cœur entendu;
On l’entend, on l’explique, on le parle avec l’âme;
Ce Langage senti touche, illumine, enflamme;
De ce que l’âme éprouve interprètes brûlants,
Il n’a que des soupirs, des ardeurs, des élans;
C’est la langue du Ciel que parle la Prière,
Et que le tendre Amour comprend seul sur la Terre.

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Le Premier Noël

Le Premier Noël

Le Premier Noël

Conte de Noël

Dans cette petite Communauté chrétienne d’une vingtaine de personnes correspondant à trois familles, vivant dans l’Ouest de la France, à chaque Noël, lors de la veillée de Noël, la tradition était que l’un des membres de la communauté raconte un conte jusque-là supposément inconnu des autres membres de la communauté. Cela pouvait être quelque chose existant dans la littérature ou l’histoire, tel quel ou adapté. Cela pouvait aussi être quelque chose de totalement inventé par le conteur ou le raconteur. Le conteur ou la conteuse devait alterner, chaque année.

Cette année-là – cela devait être vers 2025 –, c’était le tour de Cédric de raconter un conte pour Noël. Toute la communauté, dix de chaque sexe, de cinq à quatre-vingt-quinze ans, était rassemblée devant la grande crèche, à l’ombre du sapin illuminé.

Cédric commença:

«Il y avait une merveilleuse jeune fille qui vivait à Nazareth en Galilée. Elle était belle, candide et pure et avait  été préparée pour être la mère terrestre du Sauveur. À qui ressemblait-elle? Elle ne ressemblait à personne, mais Olivia Hussey dans le film «Jésus de Nazareth» de Franco Zeffirelli lui ressemblait un peu. Parce que les Évangiles canoniques n’en parlent pas, tout le monde ne le sait pas, mais grâce au Protévangile de Jacques, nous savons que ses parents se nommaient Joachim et Anne. C’étaient les grand-parents de Jésus.

Concernant Anne, l’on raconte qu’elle aurait été … oui … une Princesse bretonne! Dans le Finistère, depuis le Vème siècle, en effet, elle est vénérée, en tant que Princesse cornouaillaise de sang royal, à Sainte-Anne-la-Palud.

Selon ce qui fut rapporté par Anatole Le Braz, cette Princesse bretonne aurait été originaire de Plonévez-Porzay. La pauvre Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec, où l’attend … oui … un Ange, près d’une barque! Selon la Volonté de Dieu, l’Ange l’amène oui … jusqu’en … Galilée! Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.

Voici un résumé de l’histoire: «Mariée à un seigneur méchant et jaloux qui détestait les enfants et ne voulait pas en avoir, Anne fut maltraitée et chassée, une nuit par son époux, au moment où celui-ci s’aperçut de sa maternité prochaine. La pauvre femme abandonna le château de Moëllien en Plonévez-Porzay et se dirigea vers la mer, où elle aperçut une lueur. C’était une barque que gouvernait un Ange.

Elle y monta, navigua longtemps, bien longtemps, et débarqua … oui … en Judée, où elle mit au monde … oui … la Vierge Marie! Elle revint en Armorique de la même façon, y fut accueillie avec des transports de Joie, car on lui croyait le pouvoir d’apaiser les éléments et de guérir les maladies.».

Il y a, toutefois, une variante à l’histoire: Dans les Côtes-d’Armor, les habitants de Merléac affirment qu’elle est née chez eux, au village de Vau-Gaillard, et qu’elle avait une sœur qui s’appelait Pitié. Cela ne s’invente pas.

Croyez-vous cette histoire ou bien sa variante? Bien qu’elle flatte la Terre bretonne, chère à nos cœurs, nous avouons que nous avons du mal à lui accorder crédit. Alors, nous allons maintenant essayer de raconter une histoire plus réaliste…

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Enfantement sans douleur

Enfantement sans douleur

Enfantement sans douleur

Par Jacob Beilhart

Lors de la naissance de notre premier enfant, ma femme avait désiré l’intervention d’un médecin. J’y avais consenti pour ne point la tourmenter. Mais, lorsque s’annonça une nouvelle naissance, elle me déclara avoir adopté mes vues à cet égard.

Le jour venu, nous nous réveillâmes à minuit. Les préparatifs prirent environ une heure. — Tout est prêt, lui dis-je alors. L’agitation qui l’avait prise cessa. Quelques minutes plus tard, l’enfant vint au monde. La mère n’avait aucunement souffert. Elle n’avait point perdu ses forces puisqu’elle se tint debout moins d’un quart d’heure après l’événement. Le lendemain, elle traversa la chambre; le second jour, elle resta levée plusieurs heures. La mère et l’enfant se trouvaient en parfaite santé.

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La Communication

La Communication

La Communication

Communication ou conversation?

Cet article pourrait aussi s’appeler «La conversation». Le mot «conversation» contient le mot «conversion». C’est une notion plus spirituelle que le concept « communication », déjà plus intellectuel. La communication – généralement collective – est plus unilatérale. Elle vise à partager à une large audience des informations le plus souvent d’ordre terrestre. La conversation – ou l’entretien – est plus intimiste. Elle se passe souvent rien qu’entre deux personnes et si, au cours de cette conversation, l’un s’est converti au point de vue de l’autre – mieux, si les deux se sont mutuellement convertis chacun au point de vue de l’autre – alors elle n’aura pas été inutile!

Déjà, nous devons déjà distinguer la communication au singulier, de façon générale, et les communications au pluriel qui sont des informations partagées, par exemple aussi en provenance de l’Au-delà.

Au cours des dernières décennies s’est développée l’idée que la communication devrait se faire sur un mode non violent. A proprement parler – même si, bien sûr, il est préférable que la communication se fasse sur un mode paisible, la « non violence » n’est pas en soi une notion spirituelle. Que signifie la notion de « non violence »?

La Non Violence et la «Communication Non Violente»

La notion de «Non Violence» vient principalement de Gandhi. Plus justement, il l’appelait volontiers «Satyāgraha», ce qui veut dire la «Force de la Vérité». Celui qui a la Vérité avec lui est mieux armé pour affronter l’adversité. Comme le disait un célèbre humoriste: « Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison! ». Le nombre n’est donc pas un critère de justesse et de vérité.

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L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

L’attitude de Jacob Beilhart

Mon attitude dans toutes mes expériences était la suivante et je dois le répéter sans cesse : je faisais tout ce qui me semblait être le devoir du moment, lors même qu’il s’agissait manifestement de circonstances temporaires. Je prenais position et demeurais ferme, sans penser au succès ou à l’in-succès, et je n’imputais à personne la responsabilité des résultats. Jamais je ne laissais un murmure s’échapper de mes lèvres, ni une pensée de révolte effleurer mon esprit. Je ne m’attendais à aucune récompense en faisant ce que je faisais. Je le faisais comme je respire et comme je dors. Je le faisais parce que, à tout prendre, objectivement et subjectivement, physiquement et mentalement, je ne pouvais faire autre chose.

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