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Tu ne dois pas commettre d’adultère

Tu ne dois pas commettre d’adultère

Tu ne dois pas commettre d’adultère

Dieu a créé l’homme et la femme pour qu’ils deviennent « une seule Chair ». Selon l’Évangile de Marc, Jésus a dit:
«À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni, que l’être humain ne le sépare pas!».
Donc lorsqu’un homme et une femme sont unis par Dieu (Mariage conclu au Ciel), l’être humain ne doit pas les séparer.
Mais à qui s’adresse, en premier lieu, ce Commandement? Car, fondamentalement, qui peut séparer un couple uni, si ce n’est une tierce personne?
Au sujet de la Parole « Ce que Dieu a uni, que l’être humain ne le sépare pas! » Jésus a dit: «Tous ne comprennent pas cette Parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.». Alors, nous est-il maintenant donné de bien la comprendre?
Parfois, pour bien comprendre, il est nécessaire de s’écarter de la pensée dominante…
Définitions
Le mot « adultère », qui implique la tromperie, se distingue de la « fornication », qui est une relation sexuelle hors mariage, donc pas forcément avec tromperie, puisque la promesse de « fidélité » n’existe que dans le mariage.
L’homme qui a une relation sexuelle avec une femme qui n’est pas son épouse  est appelé un amant. La femme qui a une relation sexuelle avec un homme qui n’est pas son mari est appelée une maîtresse ou une amante.

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Aspirez à la Conviction!

Aspirez à la Conviction!

Aspirez à la Conviction!

Douze hommes en colère

Le doute est parfois le chemin vers la conviction. Un jeune homme accusé de meurtre est-il coupable ou bien est-il innocent? Comment parvenir à la conviction par le doute?
Dans certains cas il n’est pas possible d’être convaincu qu’un homme accusé d’un crime est coupable. Il n’est pas non plus possible d’être convaincu qu’il est innocent. Par contre, il est possible d’être convaincu qu’il n’est pas possible d’affirmer avec une certitude absolue qu’il soit coupable. Ce doute doit donc profiter à l’accusé menacé de peine de mort à cause du côté définitif et irrémédiable de la peine générant un préjudice impossible à réparer au cas où l’erreur de verdict est finalement reconnue. Une telle conviction suffit à déterminer le juste chemin à suivre…
De brillante manière, le film « Douze hommes en colère » de Sydney Lumet met justement en scène le « doute raisonnable ». Dans un jury américain de cour d’assises comprenant 12 jurés, un juré – le juré n°8 (Henri Fonda) fait basculer les 11 autres jurés de l’affirmation « l’accusé est coupable » à l’affirmation « l’accusé est non coupable » (du moins sa culpabilité n’est pas assurée et il doit avoir le « bénéfice du doute »).
Le doute peut donc, à lui seul, suffire à faire basculer du camp de la possible et même probable erreur à celui de la possible et même probable innocence 11 jurés en colère. A défaut d’être convaincu d’un fait, un être humain peut arriver à la conviction qu’il doute, donc qu’il ne sait pas et ne peut donc pas prendre une décision dont les conséquences seront irrévocables et irréparables!

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Les Quatre Accords Toltèques

Les Quatre Accords Toltèques

Les Quatre Accords Toltèques

The Four Agreements are:
Be Impeccable With Your Word.
Don’t Take Anything Personally.
Don’t Make Assumptions.
Always Do Your Best.

Les Quatre Accords Toltèques (« The Four Agreements ») sont:
1. Que votre parole soit impeccable (« im-peccatus » = « sans péché »).
2. Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.
3. Ne faites pas de suppositions (posez des questions).
4. {Quoi qu’il arrive}, faites toujours de votre mieux.

Pour le porteur de Accords Toltèques, Miguel Ruiz, la réalité est un rêve collectif, une illusion. Il estime qu’il existe des croyances limitantes qui privent les êtres humains de joie et leur créent d’inutiles souffrances. Il donne connaissance de quatre Accords, ou Règles de comportement, à suivre pour éviter ces souffrances et se libérer des attentes d’autrui et des croyances limitantes. Ces règles forment un code de conduite à appliquer au quotidien pour appréhender le monde de manière plus sereine et saine.

Et «chaque être humain est un magicien. Par notre parole, nous pouvons soit jeter un sort soit, au contraire, le conjurer». N’hésitant pas à parler de Dieu dès les premières pages («Tout ce qui existe est une manifestation de ce seul Être vivant que l’on appelle Dieu.»), il propose, à la fin de son livre, diverses prières pour devenir libre et vivre l’Amour. Ce qui n’est pas juste dans la vision de Miguel Ruiz, c’est sa conception panthéiste (« Tout est Dieu » – Sic!).

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Un bon gouvernement pour de bons sujets

Un bon gouvernement pour de bons sujets

Un bon gouvernement pour de bons sujets

Réflexions sur l’Art de Gouverner

« Le meilleur gouvernement est celui où chacun se gouverne lui-même. »
– Goethe –

La politique est l’art et la science de gouverner la cité ou l’état. Seul celui qui se gouverne lui-même peut prétendre gouverner autrui. A vrai-dire, celui-là n’a aucune prétention, c’est le Ciel qui l’appelle et le charge d’une mission. Mission qu’il accepte volontairement, par Amour et aspiration à servir.
Au cours de l’histoire, les êtres humains ont conçu ou expérimenté diverses formes de gouvernement. Nous allons passer en revue les plus significatifs pour notre propos.
Classification des systèmes de bas en Haut
La démocratie
La démocratie est la puissance souveraine du peuple se gouvernant par lui-même ou tout au moins choisissant ses représentants et gouvernants.
La république (« res publica »: la « chose publique ») s’apparente à la démocratie; elle regroupe les formes de gouvernement où le pouvoir est réparti au maximum parmi le peuple.
Les systèmes démocratiques ou républicains s’appuient sur le postulat que – ainsi que l’affirme Descartes: « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée » et il ajoute: « Chacun pense en être si bien pourvu que ceux-mêmes qui sont les plus difficiles à contenter en toutes choses n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils n’en ont. » (ce qui ne prouve rien!).
Mais le « bon sens » suffit-il pour bien gouverner? Et, d’abord, qu’est-ce que le bon sens? Est-ce le « sens commun », le sens de tout le monde? Si, pour ceux qui utilisent cette expression, c’est essentiellement de cela qu’il s’agit, alors il n’est pas forcément une référence.
La démocratie est donc un pari sur la masse. Mais si « le peuple est en haut » – ainsi que le dit Victor Hugo -, « la foule est en bas », et la loi des masses, au lieu d’être la stimulation vers le haut, est, presque toujours, le nivellement par la base où le plus grand nombre calque son comportement, non sur les meilleurs mais, le plus souvent, sur les pires.
Ce système n’est donc point le système idéal; en définitive « démocratie » est trop souvent synonyme de « démagogie »; le « démocrate » au sommet est le plus souvent un « démagogue » et le démocrate à la base – nous parlons de celui qui est sincère – est quant à lui, dans la plupart des cas, un naïf.
Le véritable « démophile » (celui qui aime véritablement le peuple) n’est pas « démocrate ».

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La Hiérarchie dans la Création

La Hiérarchie dans la Création

La Hiérarchie dans la Création

« Devant Dieu tous les êtres humains sont égaux. »
– Proverbe –

« Renonçons à vouloir être égaux! »

Hiérarchie ou égalité?
Souvent, dans les milieux anarchistes – alors que la devise de l’anarchisme est « Ni Dieu ni maître » – l’on entend des phrases du genre « La hiérarchie c’est comme les étagères, plus c’est haut, moins ça sert! »‘. Mais, selon les Lois de la Création, qu’en est-il vraiment?
Liberté, Égalité, Fraternité
Ainsi que c’est bien connu en France et même dans le « monde » entier, la devise de la France c’est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Cette devise a volontiers été présentée par des penseurs « progressistes » comme une « lumière » pour le monde entier. Ce sujet a déjà été abordé en profondeur sur le site de l’École avec l’article éponyme « Liberté, Égalité, Fraternité » de August Manz, qui – rappelons-le rapidement ici – au sujet de cette devise, écrit ceci:
« Mais, bien que l’histoire de la Révolution française ait déjà enseigné que cette devise évoque une utopie absurde, elle hante pourtant toujours les pensées de rêveurs nébuleux, qui se laissent séduire par le clinquant extérieur de cette rhétorique, sans reconnaître le contenu chargé de ténèbres, le véritable visage de cette tentation luciférienne. ».
Par conséquent, une condamnation sans appel non de la devise elle-même, mais de tout ce qu’elle contribue à véhiculer comme idées fausses. Bien sûr, que la Liberté, en soi, c’est très bien, de même (à condition de bien comprendre ce que cela veut dire!) que l’Égalité, de même que la Fraternité, mais à quoi pensent, en réalité, lorsqu’ils s’y réfèrent, ceux qui s’en réclament?
Lorsque, avec des doigts crochus, une jolie musique est exécutée avec une harpe céleste, le séduction marche à fond. « Oh que c’est joli! », se disent beaucoup d’auditeurs, sans voir les doigts crochus qui pincent les cordes ni s’interroger au sujet des véritables motivations et des véritables objectifs de celui qui produit une si charmante mélodie.
C’est que, derrière des Notions en elles-mêmes spirituelles, se cache un poison conceptuel appelé « démocratie », faussement présentée comme la lumière du monde. Ce sujet a, jusqu’ici, juste été effleuré dans l’article consacré à  la maîtrise de soi…

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Une seule chair

Une seule chair

Une seule chair

C’est notamment dans  de l’Évangile de Marc, au chapitre X (versets 1-12), que se trouve l’épisode où Jésus parle de l’homme et de la femme devenant une seule chair:

« Partant de là, Jésus arriva dans le Territoire de la Judée, au-delà du Jourdain. De nouveau, des foules s’assemblèrent auprès de Lui, et de nouveau, comme d’habitude, Il les enseignait.
Des pharisiens L’abordèrent et, pour Le mettre à l’épreuve, ils Lui demandèrent: «Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme?».
Jésus leur répondit: «Que vous a prescrit Moïse?».
Ils Lui dirent: «Moïse a permis de renvoyer sa femme, à condition d’établir un acte de répudiation.».
Jésus répliqua:
«C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette Règle.»
Commentaire
Le « pour vous » est interpellant. En effet, Moïse a établi ses prescriptions environ 1500 ans avant la Venue de Jésus, et donc, environ 1500 ans plus tard, Jésus explique: «C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle.». Cela pose la question: Comment Moïse pouvait-il, à son époque, savoir que, 1500 ans plus tard, il y aurait, sur la Terre d’Israël, des êtres humains avec une dureté de cœur caractérisée?
Cela ne peut pas s’expliquer, sauf si c’étaient les mêmes que Moïse avait, devant lui, environ 1500 ans plus tôt. De cette manière – sans avoir besoin de le dire formellement -, Jésus confirme la réalité de la réincarnation.

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Manger ou être mangé

Manger ou être mangé

Manger ou être mangé

L’être humain a-t-il le droit de tuer des animaux pour les manger? Le sujet a déjà été examiné (page privée). Les animaux sont-ils des choses ou bien des êtres vivants avec une âme? A ce sujet nous avons examiné l’opinion du très cartésien René Descartes. Ce que nous voulons maintenant ici approfondir c’est le combat pour la vie dans la Nature.
Seule la vie entretient la vie. Un règne se donne pour la survie du règne supérieur (par exemple, le règne végétal pour la survie du règne animal). Outre que de nombreux petits animaux se donnent pour la survie de plus gros, le règne animal aussi se donne pour la survie du règne humain. Il n’est pas possible aux êtres vivants de manger du plastique pour survivre.
Si tous les animaux étaient végétariens, la question du bien-fondé du combat dans la Nature ne se poserait pas. Selon une Prophétie de l’Ancien Testament, un jour le lion broutera paisiblement à côté de l’agneau…:
« Le loup et l’agneau paîtront ensemble, le lion, comme le bœuf, mangera de la paille, et le serpent aura la poussière pour nourriture. Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute Ma Montagne Sainte. », dit l’Éternel (Isaïe LXV, 25).

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Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes vues de plus haut

Les transplantations d’organes, vues de plus haut

Du fait du constant accroissement du matérialisme, le « don d’organes » est « à la mode ». C’est ainsi que l’on voit de plus en plus (en général sans consultation de la population) fleurir, ici ou là, des communes auto-proclamées « ambassadrices du don d’organes ».
S’il y avait plus de conscience de ce que, en termes de douloureux préjudices, cela signifie vraiment pour les âmes des personnes dont les corps encore vivants (sinon, pourquoi les anesthésier?) sont ainsi « prélevés » et, en termes de karma, pour ceux qui transgressent ainsi les Lois de la Création, il y aurait probablement moins d’exaltation à encourager d’aussi préjudiciables pratiques.

A ce sujet, déjà dans les années 1990, dans son ouvrage « Die Welt wie sie sein könnte » [« Le monde comme il pourrait être »], l’auteur allemand Herbert Vollmann écrivait:

« C’est uniquement sous cette optique que doivent être envisagées les transplantations d’organes qui se pratiquent de plus en plus fréquemment. Si on prélève ces organes sur le corps d’êtres qui viennent de trépasser pour les greffer sur des êtres vivants, on porte incontestablement atteinte à l’intégrité personnelle de l’être humain, qui se trouve ainsi livré sans défense aux médecins puisqu’il ne lui est plus possible de se faire entendre.
Le respect dû au prochain — et ceci comprend également le corps gros-matériel — ainsi que le Commandement qui interdit de lui porter des préjudices de cet ordre ne valent pas seulement pour la période d’existence que représente la vie terrestre; ils s’appliquent également au-delà de la mort.
A quoi peut bien servir un « consentement » donné dans l’ignorance des conditions de l’au-delà! La réalité du monde de matière fine, dont l’on a donné ici [NDLR: Dans le livre « Die Welt wie sie sein könnte »] un court aperçu, éclairera bien vite et douloureusement l’âme du défunt.
C’est pourquoi il faut que cessent de telles expériences pratiquées sur des êtres humains pour la simple raison qu’aucun être humain, y compris le chirurgien, ne peut répondre des conséquences qu’aura son intervention dans l’au-delà: en effet, ne les connaissant pas, il ne peut par conséquent les évaluer.
De plus, la nature elle-même met le plus souvent une limite à cela grâce à la diversité et à l’incompatibilité des groupes de tissus différents, même lorsque l’on tente de briser ces barrières naturelles.
Les interventions pratiquées sur les corps gros-matériels d’êtres humains décédés, y compris les dissections et la crémation, ne devraient, de façon générale, sous nos latitudes, jamais être tentées au cours des trois jours bien connus qui suivent le décès.
L’on admet, en effet, que, passés ces trois jours, l’âme s’est, dans les cas normaux, libérée du corps. Ceci exclurait alors, au premier chef, le prélèvement de tout organe en vue d’une greffe, puisque, pour que l’opération soit médicalement possible, le prélèvement doit se faire immédiatement après la mort clinique.

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L’enfance

L’enfance

L’enfance

« Laissez venir à moi les petits enfants! »
– Jésus-Christ –

« Le génie n’est que l’enfance retrouvée à volonté. »
– Charles Baudelaire –

Amour, famille, foyer, fécondité, féminité, maternité, enfants…
Nous avons déjà parlé de la vie amoureuse des aspirants à la Lumière, de la famille et du foyer, de la fécondité, de la féminité, de la maternité. Nous avons aussi examiné la conception de l’enfant selon le poète Alphonse de Lamartine. Il est sans doute temps que nous parlions maintenant de l’enfance et des enfants, ainsi que de leur éducation.
Ce dont il faut d’abord être conscient c’est que – quelles que puissent être les circonstances de la naissance – l’arrivée d’un enfant – pour les parents, les éventuels frères et sœurs, et tout l’entourage de façon générale – est toujours une Bénédiction. Il n’est aucun mal qui – sous l’effet d’un bon vouloir – ne puisse se transformer en Bien!
La Justice lors des naissances
Lorsque l’on observe toutes les naissances d’enfants autour de soi ou à distance, l’on peut voir des conditions très différentes. Certains enfants naissent laids, pauvres, malades, tandis que d’autres naissent moches, dans l’opulence et avec une rayonnante santé. Or, comme le disait Fernand Raynaud: « Il vaut mieux être beau, intelligent, bien portant et riche que moche, bête, malade et sans le sou ».
Du fait de l’absence de mémoire vis-à-vis des vies antérieures – tant de la part des intéressés que de leur entourage – les enfants sont souvent considérés comme « innocents ». Bien évidemment, il n’en est rien. Ce n’est pas parce que l’on ne souvient pas intellectuellement (et pour cause: le cerveau n’est plus le même!) des offenses envers Dieu ou du mal que l’on a causé à autrui que ces mauvaises actions n’ont pas existé ou sont déjà expiées.
Naturellement, si la Justice Divine existe – ce qui, même si « Les Meules de Dieu moulinent lentement mais sûrement », bien évidemment, est le cas -, une telle inégalité apparente dans les conditions de naissance ne peut s’expliquer que par le karma et la réincarnation. Tout ce qui arrive a une raison d’être. Tout est Amour et Justice. Tout est Grâce.
L’enfant: un étranger
Il a beau « être de la famille », l’enfant est, en fait, un étranger pour ses parents. Il s’agit, en effet, d’une âme indépendante, avec ses propres aspirations, ses propres caractéristiques et son propre destin. De même, toutefois, qu’il y a une communauté de destin entre les membres d’un même peuple, les habitants d’un même village, les passagers d’un même avion, d’un même navire ou d’un même autobus, il y a aussi, pour un temps donné, une assez étroite communauté de destin entre les membres d’une même famille.
Ce n’est, toutefois, que pour une incarnation terrestre donnée, soit, en moyenne, quelques décennies de temps terrestre. Une fois revenu dans l’Au-delà, les liens familiaux en tant que tels ne comptent plus pour rien. Toutefois, des liens fin-matériels peuvent continuer à exister ou à subsister entre les âmes en fonction de la notion que l’on en a conservé. Cela devient de l’Amitié.

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