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Lorsque l’enfant paraît…

Lorsque l’enfant paraît…

Lorsque l’enfant paraît…

Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l’enfant paraître,
Innocent et joyeux.

Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d’un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand l’enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l’appelle, et sa mère
Tremble à le voir marcher.

Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l’âme
Qui s’élève en priant;
L’enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints! la grave causerie
S’arrête en souriant.

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Tout est Grâce

Tout est Grâce

Tout est Grâce

La Grâce de Dieu est une Amie silencieuse.  Mais, en réalité – quoi qu’il arrive, tout est Grâce! Car tout ce qui arrive n’a qu’un seul But: Le Réveil de l’esprit! Étant donné que seul l’esprit est le véritable être humain vivant appelé à la Vie éternelle (tout le reste n’est qu’enveloppes temporaires), réveiller l’esprit c’est lui donner les meilleurs chances d’assurer son éternité, c’est lui permettre de regagner sa Patrie originelle, le Paradis.

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Remords et repentir

Remords et repentir

Remords et repentir

Alors qu’ils pourraient paraître être des concepts négatifs, le repentir et le remords sont, en fait, des concepts très positifs. En effet, celui qui n’a jamais éprouvé de repentir ou de remords, soit il est parfait – et en ce cas l’on se demande ce qu’il fait sur la Terre?! – soit il est tellement enfoncé dans le mal qu’il ne voit même plus ses défauts et ses mauvaises actions. A chacun de déterminer seul à quelle catégorie il appartient…
Qu’est-ce qui distingue le remords du repentir? Le remords – qui est normalement ressenti en premier – peut se définir comme la morsure de l’âme provoqué par le Ressenti de la culpabilité, tandis que le repentir – qui fait logiquement suite – dans la conscience des Lois, comporte déjà, en plus, en vue de la Justice et du pardon, le désir de réparation, devant Dieu et devant les êtres humains lésés.
A noter, toutefois, que beaucoup d’êtres humains qui éprouvent du remords ne vont – malheureusement! – pour autant pas toujours jusqu’à la repentance. Or, le remords sans repentance ne permet pas de parvenir à la Rédemption. Éprouver du remords montre que la conscience est encore vivante, mais ne suffit pas pour se racheter. Le remords n’est pas encore la décision de réparer et de s’amender, mais il en est la condition. Le remords sans repentance suffisante peut, par exemple, conduire au suicide, lequel n’est pourtant jamais une solution. Mais il n’y a pas de repentance sans – en tant qu’indispensable étape  – remords préalable.
La honte salutaire
Étroitement liée au repentir et au remords est la honte salutaire [NDLR: Page privée; nécessite l’enregistrement et la connexion]. Proche du remords et précédant le repentir, la honte, en effet, peut elle-même générer le dégoût de soi et du faux comportement, lequel est le commencement de l’amélioration.

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Qui suis-je?

Qui suis-je?

Qui suis-je?

Qui suis-je? C’est une question que tout être humain vivant sur Terre est amené à se poser, un jour ou l’autre. Il est surprenant de constater qu’en réponse à une telle question de nombreux êtres humains de la Terre se définissent fondamentalement – voire même uniquement – par leur nationalité, leur appartenance ethnique, leur langue, leur culture, etc.
Certes, de telles choses font bien partie de l’identité d’un être humain sur Terre, mais cela ne concerne, presque toujours, que leur identité périphérique. Cela n’est valable, en effet, que pour une incarnation terrestre bien déterminée. Dans la plupart des cas, même la confession religieuse ne s’imprime pas suffisamment dans l’âme humaine pour jouer un rôle déterminant lors des réincarnations.
Le plus surprenant – alors même que l’épigénétique montre que le supposé déterminisme génétique est, en fait, très relatif puisqu’il est maintenant avéré que le comportement humain agit sur l’expression des gènes – est peut-être de voir des êtres humains qui croient … être leur ADN! Mais l’ADN n’est valable que pour les caractéristiques physiques du corps terrestre avec son tempérament, rien concernant l’âme ne se trouve codé dans l’ADN, et encore bien moins concernant l’esprit.

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Savoir et Conscience

Savoir et Conscience

Savoir et Conscience

Lucien Siffrid

Il y a deux sortes de «savoir»: Le savoir intellectuel et le Savoir spirituel. Le Savoir de l’Esprit n’a aucun rapport avec le savoir de l’intellect, pas même la moindre ressemblance. Il ne peut pas être saisi par l’intellect. Encore moins la Conscience peut-elle être comprise par l’intellect, car c’est le Savoir du «G», cela signifie: {Savoir} de l’Esprit, de la Loi, de DIEU. Ce Savoir, cette conscience qui repose en nous, n’est en rien {quelque chose d’}appris, en rien {quelque chose de} propre à nous, dans le sens terrestre. Tout aussi peu, les facultés reposant en nous ne sont pas nos {facultés}, mes facultés. Notre unique propriété est la décision {de déterminer} si nous développons ces dons ou {si nous les laissons} s’atrophier.

Un ne pas vouloir développer et utiliser ses Facultés dans le Sens des Lois de la Création est un péché contre l’Esprit. Les Facultés ont été plongées en nous par la Lumière dans le but de conduire l’humanité, la Création entière, à la Lumière. Par la Lumière elles nous ont été données, à la Lumière elles doivent servir, à la Lumière nous devons, au sujet de leur utilisation, rendre compte. Si je fais de ces Facultés seulement prêtées mes propres Facultés, l’indispensable Cycle du Donner et du Recevoir s’interrompt. Nous nous rendons coupables. Le péché contre l’Esprit, contre la Loi, contre la Force, contre la Vie, ne peut pas être pardonné: dans la Loi de l’Effet de Réciprocité, les conséquences du vouloir propre, inévitablement, retombent sur nous.

Le Savoir de l’Esprit et la Conscience se manifestent par la pure Intuition, qui nous saisit avec une extrême acuité, qui nous dit la claire Vérité, qui nous fait trembler dès que nous laissons place à une pensée impure, que nous commettons un acte égoïste, que nous nous abandonnons à un quelconque penchant. Le Savoir et la Conscience constituent la base solide, le fondement sur lequel doit être érigé le magnifique édifice de la maîtrise du destin de la vie. Ils sont la vivante conviction de la réalité, de «ce qui est», à partir de laquelle toute vie afflue vers nous. Le savoir intellectuel et l’édifice d’apparat édifié sur lui ne peuvent jamais avoir cette capacité porteuse, cette résistance. Le savoir de l’intellect – même de premier ordre – n’a pas de fondements éternels; il est empilé sur le terrain chancelant de concepts éphémères se modifiant constamment.

Savoir et Conscience, je les ai, lorsque, par exemple, à mon adversaire, à qui je dois la plus grande partie de mon évolution, j’envoie des pensées d’amour. Il est, en réalité, mon ami. Car il est celui qui m’ôte le travail le plus difficile de tous, {celui} de demeurer éveillé: je dois énergiquement me ressaisir pour ne pas lui offrir un point faible. N’est-ce pas digne d’un merci? Sans lui, serais-je parvenu à telle ou telle reconnaissance? Le fait qu’il me poursuive avec des intentions déloyales, que ses motivations ne soient pas morales, est, pour moi, pour ma propre évolution, tout à fait insignifiant, car cela n’en vient pas à l’exécution par l’action de ses motivations déloyales.

L’accomplissement de la Parole du Christ: «Aime Ton prochain comme Toi-même!» réside dans le fait que j’ai pu reconnaître dans l’adversaire, qui est mon prochain, qu’il m’aide sans le savoir. Il agit à partir du degré auquel il s’est lui-même «placé». Il s’agit donc de sa «loi». à cette répercussion de la Loi, qui place chaque être humain dans la réalité tissée par lui, donc dans sa réalité, s’applique l’amour de celui qui a reconnu.

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Un Enfant

Un Enfant

Un Enfant

Un Enfant! Ah! ce nom chante dans les étoiles!
Un être qui, tout en tissant sa propre toile,
Vient habiter chez nous, vivre notre destin,
Et partager un peu de ce qui nous atteint!

Un Enfant! Mot par qui l’Univers entier tremble!
Un être qui, à nous, assurément, ressemble,
Qui a Ton sourire, mais aussi mon regard,
Qui a Tes blonds cheveux, mais aussi mes égards.

Pourquoi est-il « à nous », tout en étant lui-même?
Pourquoi nous aime-t-il? Dis, Toi, pourquoi Tu l’aimes,
Pourquoi ce petit être est assez grand pour moi,
Puisqu’il est la cause de mes plus doux émois?

Plus longtemps, mon Aimée, je ne puis pas le taire,
C’est grâce à notre Amour qu’il est venu sur Terre!
C’est ainsi que le veut notre grand Créateur,
Il veut que l’Amour Seul apporte ce Bonheur!

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La Guide du juste Cadeau

La Guide du juste Cadeau

Le Guide du juste Cadeau

Un cadeau doit être utile

Noël est traditionnellement l’époque où les êtres humains s’échangent des cadeaux. Le mot «Noël» signifie «Naissance» ou «Nativité». Il s’agit, dans l’Occident chrétien, de célébrer la Naissance de Jésus-Christ, reconnu en tant que Fils de Dieu Sauveur.

Au départ, la coutume de se faire mutuellement des cadeaux trouve son origine dans le fait que Noël est une Fête de l’Amour, puisque, selon la croyance chrétienne, c’est par Amour que Dieu le Père a envoyé Son Fils Jésus (Nom signifiant «Dieu Sauve») à l’humanité pécheresse et égarée, que c’est aussi par Amour que le Christ est venu S’incarner dans l’humanité, et aussi parce qu’Il est Lui-même l’Incarnation, la Personnification de l’Amour de Dieu.

Même s’il n’a pas ou plus, pour eux, de signification spirituelle ou religieuse, de nombreux non-Chrétiens, qu’ils appartiennent à d’autres confessions religieuses ou qu’il soient agnostiques, célèbrent également Noël, en lequel certains d’entre eux, malgré leur indifférence religieuse, reconnaissent quand même en Noël une Fête de l’Amour et donc une occasion de réjouissance, de sorte que, comme les Chrétiens, ils se font aussi mutuellement des cadeaux.

Or, si l’on offre des cadeaux à ses proches et à ses amis, c’est justement, en principe, parce qu’on les aime. Mais est-ce aimer un alcoolique que de lui offrir une bouteille d’alcool? Est-ce aimer un fumeur que de lui offrir une pipe ou une boîte de cigares? Est-ce aimer un drogué que de lui offrir le kit du «parfait» héroïnomane? Est-ce aimer un bagarreur que de lui offrir un couteau à cran d’arrêt? Est-ce aimer un goinfre que de lui offrir un énorme gâteau à la crème et de grosses boîtes de chocolats? Est-ce aimer un fou du volant que de lui offrir un cabriolet de sport montant à 240 kms/heure? Est-ce aimer un petit enfant que de lui offrir, parce qu’il apprécie le spectacle du feu ou parce qu’il aime jouer au cow-boy, un briquet ou une véritable arme à feu? Etc., etc.

Poser toutes ces questions, c’est déjà y répondre.

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Éveil à la Féminité Consciente

Éveil à la Féminité Consciente

Éveil à la Féminité Consciente

Dans l’esprit et dans le cadre de l’École de L’Art de L’Art de Vivre, particulièrement soucieuse de réveiller la Nostalgie de la Lumière chez les femmes en qui elle n’est pas encore complètement éteinte – animé par une femme porteuse de cette aspiration – un groupe Facebook privé dédié et réservé aux femmes désirant être, devenir ou redevenir de vraies femmes selon les Lois de la Création et les Commandements Divins vient d’être créé (le 05/01/2025).

En tant que réponse au présent Appel à la Féminité il est possible à toutes les femmes répondant à la description ci-dessus de rejoindre ce groupe privé en cliquant sur le lien ci-dessous:

Éveil à la Féminité Consciente

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Noël, neuf mois plus tôt

Noël, neuf mois plus tôt

Noël, neuf mois plus tôt

Au centre du village, la jeune fille était à la fontaine et puisait de l’eau. Son sac sur le dos, le randonneur était arrivé sur la place et, assoiffé, regardait la fontaine. Il attendait que la place soit libre pour étancher sa soif…
En attendant, il regardait la jeune fille. Elle était très belle. Brune, élancée, avec une naturelle distinction. Elle portait aussi un voile sur la tête, couvrant en partie sa longue chevelure d’un noir de jais.
Lorsqu’elle eut rempli sa cruche, elle regarda autour d’elle – avait-elle aperçu le jeune randonneur ? – puis prit un chemin se dirigeant vers l’extérieur du village. Sylvain – c’était le nom du jeune randonneur – se dirigea rapidement vers la fontaine, but encore plus rapidement une gorgée d’eau fraîche, puis, à distance respectueuse, emboîta le pas à la jeune fille…
Marie – c’était le nom de la jeune fille – arriva à un embranchement : à gauche cela conduisait chez elle où habitaient aussi ses parents ; à droite cela menait vers un bois au pied d’une petite montagne. Elle bifurqua à droite.
Sylvain, lui aussi, obliqua vers la droite… En fait, en tant que randonneur, il n’avait pas d’objectif précis ; il allait, tout simplement, vers ce qui l’attirait… Et, pour l’heure, ce qui l’attirait, plutôt que le paysage, c’était un être humain, une merveilleuse jeune fille…
La jeune fille continuait son chemin, sa cruche d’eau pleine contre sa poitrine. En fait, il n’était pas très logique d’emmener sa cruche d’eau avec elle pour aller dans les bois – l’eau c’était plutôt pour la maison –, mais, partir vers le bois, au départ, ce n’est pas ce qu’elle avait prévu.
Le chemin décrivait une large courbe allant vers la droite, avant de progressivement s’enfoncer dans le bois… Marie marchait d’un pas vif mais sans hâte, elle était en promenade et regardait autour d’elle, accueillant les bruits et les impressions de la Nature, ramassant un champignon, ici ou là.
Marchant doucement, adaptant ou adoptant son pas, Sylvain la suivait à quelques centaines de mètres. À aucun moment Sylvain ne la vit tourner la tête pour regarder derrière elle, mais il aurait juré qu’elle savait qu’il se trouvait derrière elle.
Marie passa la lisière du bois et commença à pénétrer sous la chênaie. De nombreux oiseaux chantaient dans les ramures, dont des rouge-gorge.
Lorsque Sylvain eut, à son tour, pénétré dans le bois, tout d’abord il ne la vit pas. S’était-elle cachée ?
Soudain, il la vit. Son vêtement brun se confondait avec l’environnement ; c’est pour cela qu’il ne l’avait pas, tout d’abord, vue. Elle était assise sur une pierre et lui tournait le dos aux trois quarts.
Il s’approcha, à pas mesurés. Son cœur battait plus fort…
C’est seulement lorsqu’il fut à à peine une dizaine de mètres d’elle qu’elle se tourna vers lui en levant les yeux. Était-elle surprise ? Rien, dans son regard ou son attitude ne permettait de l’affirmer.
Sylvain, qui, déjà, marchait lentement, ralentit son pas encore davantage, jusqu’à finir par s’arrêter complètement, à quelques mètres d’elle …
Leurs regards se croisèrent et se pénétrèrent. Longuement. Le silence dura plusieurs minutes. Juste un regard mutuel.
L’initiative venant manifestement de Sylvain, c’était à Marie d’exprimer ou non son accord. Elle demeura silencieuse encore un bon moment, sans bouger. Sylvain aussi restait immobile, le regard fixé sur elle, son sac toujours sur le dos.
Alors, elle fit un geste et tendit sa gracieuse main à elle dans sa direction à lui. C’était clairement une acceptation. Sylvain posa son sac dans la mousse à ses pieds. Puis il s’approcha, avec une respectueuse timidité, encore plus lentement qu’il ne l’avait fait jusqu’ici.
Toujours assise, elle resta la main tendue jusqu’à ce qu’il se tint, debout, tout proche d’elle. Alors, il s’accroupit et même s’agenouilla, se tenant ainsi à la même hauteur de visage qu’elle… C’est alors qu’il lui prit la main…

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Une femme féminine c’est une femme en robe!

Une femme féminine c’est une femme en robe!

Une femme féminine c’est une femme … en robe!

Il y a des évidences tellement simples que plus personne n’en parle! En un tel domaine il n’y a strictement rien à prouver: Où un être humain – en particulier ici une femme -, non avec son intellect mais avec son intuition, est capable de percevoir ou de ressentir immédiatement la vérité d’une telle sentence ou bien il ou elle ne l’est pas!

S’il ou elle ne l’est pas, c’est possiblement – voire probablement – que des idéologies matérialistes mortifères – comme, par exemple, le wokisme – sont passées par là. La destruction des Vraies Valeurs de la Vie comme le rôle spécifique de la femme (dont – en dépit de son caractère sacré – la maternité n’est pas le plus important!), le foyer, la famille, etc., fait, à l’évidence, partie du nouvel ordre des barbares [page privée et protégée par un mot de passe à demander à la rédaction du site].

Certes – tout comme l’habit ne fait pas le moine – porter une robe (ou une jupe) ne suffit pas à faire une femme, mais une femme toujours en pantalon (on ne parle pas ici de circonstances exceptionnelles pouvant justifier le port occasionnel d’un pantalon) et jamais en robe montre, à l’évidence, qu’elle n’aspire pas à la féminité.

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