Ecole de l'art de vivre

Recherche Spirituelle

Abonnez-vous à notre infolettre

Fil Telegram

Réseaux Sociaux

Articles récents

  1. Merci pour cet article, les exemples me rappellent beaucoup de choses. Je viens de me réveiller, il est 3h du…

  2. L'abnégation, vivre sans ego mais sous le commandement de l'esprit. une expression de l'amour...

  3. Il est incontestable qu'un homme obstiné ne peut que demeurer loin de la Lumière.

  4. l'intuition ne trompe jamais, car elle est la voix de l'esprit.

  5. Afin que cette prière de François d'Assise puisse devenir vivante, que l'être humain s'efforce de cultiver "La pureté dans ses…

Le Principe de l’Union

Le Principe de l’Union

Le Principe de l’Union

Fondamentalement, il y a deux Processus/Mouvements, celui qui descend et celui qui remonte.
Le Processus/Mouvement Descendant est le fait du Créateur (il n’est ici pas possible de Le désigner autrement); c’est le Processus de Création lui-même.
La Création entière ne se compose, en fait, que de scissions. Le Processus Créateur, allant de haut en bas, est un processus d’individua{lisa}tion allant vers des particules de vie toujours plus petites.
Toute l’infinie spécificité (pouvoir de différenciation) contenue dans l’Irradiation Divine doit ainsi arriver à s’exprimer, étage par étage, jusque tout en bas, dans la matière la plus grossière!
Le Processus/Mouvement Remontant faisant suite au Processus/Mouvement Descendant est le fait des créatures ou des objets créés («objet» au sens de la physique). Le But est que, par l’Assemblage, tout remonte vers la Lumière, élaboré.
L’Élaboration, étroitement liée au Mouvement Remontant, consiste en l’assemblage de formes ou de particules préalablement éparses. Elle est étroitement liée à la maxime qui dit que le Tout est supérieur à la somme de ses parties.
Qu’il s’agisse d’électrons ou de particules encore plus petites, ou bien de particules plus grandes comme les atomes, les molécules ou d’organisations encore plus grandes, leur but commun est, à chaque fois, après rencontre, de s’assembler pour créer/former ensemble des formes/formations nouvelles.
En effet, tel est le Joyau Fondamental reposant dans toute la Création:
La Perfection ne peut être atteinte que par l’Union!!!
Toutes les particules, qui, dans l’Univers, rencontrent d’autres particules, sont donc confrontées à ce choix fondamental: S’unir avec elles … ou pas!
Ceci implique que chaque particule parcourant son périple dans toute la Création – y compris la Création la plus matérielle – possède – aussi extraordinaire que cela puisse paraître! -, au moins en apparence, une forme, oui, de … libre-arbitre!
Probablement, il ne s’agit pas réellement de libre vouloir au sens où l’on peut le concevoir pour un être humain libre et responsable, mais, quand même, la particule est amenée – ce que certains physiciens des particules ont, du reste, déjà observé – à faire le choix de s’assembler ou non avec telle ou telle autre particule rencontrée sur son chemin.
Et, pour décider cela, la particule est dotée d’un équipement – ou d’une faculté – lui permettant, en quelque sorte, de «scanner» l’autre particule se trouvant en face d’elle, afin de reconnaître ses caractéristiques propres et de voir si, oui ou non, en vue d’une association, elles lui conviennent.
Si tel est le cas, alors elle entre, en quelque sorte, non pas en fusion (car l’on retournerait alors ainsi vers l’indifférenciation, ce qui n’est surtout pas le but!) mais bien plutôt en «symbiose» avec l’autre particule, de sorte à former avec elle, un système, un système pouvant – au moins en ce qui concerne la biologie – être qualifié d’organique, en tous cas, de vivant!

lire plus
Structure de l’Univers – Par Janine Favre

Structure de l’Univers – Par Janine Favre

Structure de l’Univers

Je la perçois comme une structure qui maintient en vie tout l’existant en reliant les paires multiples devenant alors interactives, autonomes et unifiées.
De même que nos organes travaillent ensemble dans notre corps avec les cellules pour garder équilibre et santé.
Cela est la base d’une certaine manière de penser aujourd’hui perdue dans la modernité qui pense de façon binaire, linéaire et séparative, celle de la science officielle, de la médecine académique et aussi de l’économie mondiale. Un fonctionnement à l’encontre des lois de la nature, aujourd’hui bafouées.
Les peuples premiers ont autrefois fonctionné avec cette pensée globale, organique, intégrative, et certains semblent l’avoir encore conservée quelque peu comme les Kogis de Colombie.
C’est en étudiant les Lois de la Création que nous pouvons la retrouver, grâce aux découvertes des nouveaux scientifiques dont le message est révolutionnaire. Ils observent le fonctionnement de la nature que nous avons ignorée pour notre perte.
Les Lois qui animent et ordonnent le vivant sur toute la planète Terre sont le reflet d’une intelligence supérieure dont nous pouvons ainsi discerner la Volonté intelligente à suivre pour trouver l’harmonie sur Terre.

lire plus
Avoir raison, agir juste – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste – Par Lucien Siffrid

Avoir raison, agir juste
Par Lucien Siffrid

L’effondrement actuel de l’histoire de l’humanité est le fruit de la pensée humaine! Mais puisque l’Évolution et l’Édification reposent dans la Volonté de Dieu, au point de départ, la pensée humaine doit être fondée sur une erreur funeste. Sinon, en effet, le fruit ne pourrait pas être l’effondrement total.
Cette erreur fondamentale est la déformation à la base de toute pensée humaine. Les êtres humains ne sont plus capables de s’adapter dans le grand Devenir en recevant dans l’Humilité, de s’incliner joyeusement en œuvrant au point de départ de toute existence! L’être humain ne veut que combattre, il veut contraindre la Nature. Il se considère comme le point de départ de toute connaissance!
Pour cette raison, toutes les pensées, les paroles et les actes de l’homme qui ne vibrent pas dans la Volonté de Dieu, qui n’irradient pas la Force convaincante de l’Origine Unique en Dieu, portent le sceau de la fausseté et conduisent vers le bas.
* * *
Plusieurs personnes de connaissance sont cordialement assises ensemble et s’entretiennent sur le thème très prisé de l’automobile. Chacun apporte quelque chose de nouveau, connaît une amélioration manifeste à propos de cet intéressant domaine.
Chacun dame le pion à son voisin, le bat avec des connaissances spécialisées sur le sujet encore plus grandes, jusqu’à ce que celui-ci déballe de ses expériences les effets les plus nouveaux. Et cela continue ainsi de suite.
Un tel savoir émerveillerait un profane. Le théâtre de cette conversation animée est un local dans une grande ville, dans lequel, entre autres, circulent aussi des grands du sport international.
A une table voisine est assis, anonyme, un très important spécialiste de l’automobile. Il suit avec un intérêt soutenu les propos apparemment dus à des hommes de métier des amateurs de l’automobile. Il serait volontiers intervenu pour montrer que les suppositions émises excèdent de très loin le royaume du vraisemblable et trahissent une grande méconnaissance en la matière. Cependant, il se tient à l’écart, car il a décidé d’observer jusqu’à quel point la prétention à vouloir-mieux-savoir peut croître chez de tels gens inexpérimentés.
Une seule phrase aurait suffi pour attirer l’attention sur lui, une phrase par laquelle la «surenchère» mutuelle aurait trouvé une fin.

lire plus