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De l’effronterie causée par l’avarice

De l’effronterie causée par l’avarice

De l’effronterie causée par l’avarice

L’avarice fait partie des 7 péchés capitaux. C’est un penchant grave. Un penchant – comme le mot l’indique – donne à comprendre que celui qui en est affligé penche … – comme la Tour de Pise – du côté où il va tomber!
Un penchant c’est le fait d’être accroché à une chose terrestre quelconque. Il y en a de fort nombreux. Mais celui qui succombe régulièrement à un penchant, celui-là « est accroché », comme le mot allemand [« Hang »], l’indique. Il est, de ce fait, accroché à la matière grossière terrestre. Il est lié à la Terre.
C’est cela qui lie le plus gravement une âme humaine. Parce qu’il ne s’agit pas seulement d’une faute passagère, mais que c’est devenu une caractéristique de l’âme faisant partie de son  caractère.
La mort elle-même ne met pas fin à un penchant. Par conséquent, lorsque, après la mort, une âme humaine arrive dans l’Au-delà pour y poursuivre son évolution, elle ne peut pas si facilement se libérer de son péché, elle est donc entravée, retenue! C’est comme une malédiction (sauf qu’elle n’est prononcée par personne d’autre que par elle-même) qui pèse sur elle.
En tant que caractéristique de l’âme, le penchant est ancré dans le corps fin-matériel. Quelque part, c’est encore pire lorsque cette âme n’est plus recouverte d’un corps gros-matériel, car la densité n’est plus là pour freiner le penchant qui peut alors être vécu sans aucune retenue. Même si cela concerne de l’argent gros-matériel se trouvant sur Terre!
De plus, du fait de la convoitise dirigée vers quelque chose d’inférieur, le corps animique fin-matériel devient plus dense et donc plus lourd, ce qu’il fait que, du fait de la Loi de la Pesanteur Spirituelle, il sombre jusqu’au niveau de sa propre densité, là où, aussi en fonction de la Loi d’Attraction du Genre Semblable se trouvent toutes les autres âmes affligées du même penchant, elles aussi liées à la Terre.

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De la flatterie

De la flatterie

De la flatterie

Depuis au moins la célèbre Fable de La Fontaine « Le corbeau et le renard », chacun sait que « Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. ».
Voici qu’en dit Théophraste:
« La flatterie est un commerce honteux qui n’est utile qu’au flatteur.
Si un flatteur se promène avec quelqu’un dans la place: «Remarquez-vous, lui dit-il, comme tout le monde a les yeux sur vous? Cela n’arrive qu’à vous seul. Hier il fut bien parlé de vous, et l’on ne tarissait point sur vos louanges: nous nous trouvâmes plus de trente personnes dans un endroit du Portique; et comme par la suite du discours l’on vint à tomber sur celui que l’on devait estimer le plus homme de bien de la ville, tous d’une commune voix vous nommèrent, et il n’y en eut pas un seul qui vous refusât ses suffrages.».
Il lui dit mille choses de cette nature. Il affecte d’apercevoir le moindre duvet qui se sera attaché à votre habit, de le prendre et de le souffler à terre. Si, par hasard, le vent a fait voler quelques petites pailles sur votre barbe ou sur vos cheveux, il prend soin de vous les ôter; et vous souriant: «Il est merveilleux», dit-il, «combien vous êtes blanchi depuis deux jours que je ne vous ai pas vu»; et il ajoute: «Voilà encore, pour un homme de votre âge, assez de cheveux noirs.». Si celui qu’il veut flatter prend la parole, il impose silence à tous ceux qui se trouvent présents, et il les force d’approuver aveuglément tout ce qu’il avance, et, dès qu’il a cessé de parler, il se récrie: «Cela est dit le mieux du monde, rien n’est plus heureusement rencontré.».

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Le déclin du Courage

Le déclin du Courage

Le déclin du Courage

Alexandre Soljenytsine: Un regard lucide et courageux

Lorsqu’une grande Conscience s’exprime…

« Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne ou Soljénitsyne (en russe: Александр Исаевич Солженицын: Aleksandr Isaevič Solženicyn), né le 28 novembre 1918 (11 décembre dans le calendrier grégorien) à Kislovodsk et mort le 3 août 2008 à Moscou, est un écrivain russe et un des plus célèbres dissidents du régime soviétique durant les années 1970 et 1980.
Né dans le nord du Caucase, il fait de brillantes études de mathématiques et de littérature. Il adhère alors à l’idéologie du régime communiste. Mobilisé en 1941 lorsque commence la guerre contre l’Allemagne, il suit à sa demande une formation d’officier d’artillerie à partir de 1942. Au front, il fait preuve d’une conduite exemplaire qui lui vaut d’être décoré. Il est cependant arrêté en 1945 pour avoir critiqué Staline dans une correspondance personnelle et est condamné pour «activité contre-révolutionnaire» à huit ans de détention dans un camp de travail pénitentiaire. Libéré en 1953, il est placé en relégation dans un village du Kazakhstan et ne pourra rentrer en Russie qu’en 1959, réhabilité par la Cour suprême.
À la faveur de la déstalinisation et de l’adoucissement du régime sous Nikita Khrouchtchev, il publie un premier roman en 1962, Une journée d’Ivan Denissovitch, première œuvre littéraire témoignant de l’existence de camps en URSS, qui fait l’effet d’une bombe. Alors que le régime se durcit sous la direction de Brejnev et que la police saisit certains de ses manuscrits, il parvient à publier quelques ouvrages en samizdat (Le Pavillon des cancéreux) ou à l’étranger (Le Premier Cercle). Ils lui valent une renommée mondiale, jusqu’à obtenir le prix Nobel de littérature en 1970.
En 1973, il donne l’ordre de publier à Paris L’Archipel du Goulag. Cette chronique minutieuse du système de répression politique en Union soviétique, nourrie de nombreux témoignages de rescapés des camps, connaît un retentissement mondial. Elle est considérée comme l’un des ouvrages majeurs du XXe siècle sur le système concentrationnaire.
Arrêté en 1974, il est expulsé d’Union soviétique et déchu de sa citoyenneté. D’abord réfugié en Europe de l’Ouest, il s’installe ensuite aux États-Unis, dans le Vermont, où il passe vingt années d’exil, au cours desquelles il écrit sa monumentale Roue rouge. Réhabilité par Mikhaïl Gorbatchev, il rentre en 1994 à Moscou, où il termine sa vie.
Figure de proue de la dissidence soviétique, il s’en démarque cependant par une vive critique du matérialisme occidental, exprimée notamment dans son « Discours de Harvard » sur le déclin du Courage (1978). »

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Les Affinités électives

Les Affinités électives

Les Affinités électives

Die Wahlverwandschaften

« Les Affinités électives » c’est l’élégante traduction française du titre d’un célèbre roman de Johann Wolfgang von Goethe: « Die Wahlverwandschaften », littéralement « Les apparentements choisis ».

Selon le personnage du roman « Le Capitaine » (Othon): « L’homme prête sa sagesse et ses folies, sa volonté et ses caprices aux animaux, aux plantes, aux éléments, aux dieux. »  (« Le Capitaine », dans « Les Affinités électives » de Goethe).

D’après Goethe, ce roman est la seule œuvre majeure qu’il ait écrite «après avoir exposé une idée globale». En conséquence, « Die Wahlverwandtschaften » [« Les Affinités électives »] est très dense quant à sa conception et sa construction est très soignée. Thomas Mann le célèbrait comme «une merveille de réussite et de pureté de la composition, de richesse des relations, d’enchaînement, d’unité».

Le thème du roman

Voici le sujet de l’histoire:

« Aux environs de Weimar, Édouard et Charlotte, un couple d’aristocrates unis après un premier mariage, invitent un ami d’enfance d’Édouard, Othon, nommé le « Capitaine », puis, malgré le pressentiment funeste de Charlotte, Otilie, la nièce de Charlotte, belle et orpheline, les rejoint. La description d’une expérience scientifique, celle des «Affinités électives», au chapitre IV de la première partie, permet déjà de présager la suite de la narration dans laquelle l’attachement de plus en plus exclusif d’Édouard pour Odile [Otilie] aura des conséquences funestes. » (Source).

Les Affinités électives

Ce qui nous intéresse ici, ce n’est – bien que cela ne manque pas non plus d’intérêt -,  fondamentalement pas l’aspect dramatique et psychologique de l’histoire, mais le principe même des Affinités électives, en tant qu’illustration de la deuxième Loi fondamentale de la Création, la Loi de l’Attraction du Genre Semblable.
Sur le plan conceptuel, la notion de base précise sur laquelle repose la formulation de la Loi est, en allemand, « Gleichart »: « Genre Semblable ». La notion d' »Affinité » est plus vague et plus approximative. Ce sont les genres semblables qui s’attirent. La notion d’affinité, notamment valable dans la chimie naturelle, évoque davantage des points communs susceptibles de constituer des points d’accroche. Cela concerne surtout ce que l’on peut qualifier d’affinités « périphériques ». En effet, lorsqu’il n’existe que des affinités périphériques, il n’y a pas forcément d’attraction fondamentale, qui, elle, ne concerne que le Noyau de l’être, son esprit.
Ces affinités périphériques, plutôt que de concerner le Noyau de l’être et donc le genre spirituel de l’être humain, sont principalement des affinités de situation, des affinités de destin ou de karma similaires, des affinités de tempérament, etc., qui ne concernent que les enveloppes de l’être et non son Noyau. La Loi d’Attraction du Genre Semblable proprement dite agit fondamentalement sur les Noyaux spirituels des êtres humains et secondairement sur leurs corps fin-matériels.
Une expérience scientifique avec des êtres humains comme « cobayes »
Le chapitre quatre présente, à l’occasion d’un échange entre les personnages, une véritable théorie scientifique sur les rapports d’attirance et de répulsion entre les éléments chimiques, qui, par métaphore, permettent de comprendre aussi les relations humaines. En effet, juste après avoir souligné que deux couples d’éléments AB et CD mis en présence se désunissent pour former entre eux une union nouvelle, AC et BD, Charlotte annonce l’arrivée d’Odile: Deux couples (en réalité, les deux personnes supplémentaires ne sont pas un couple) vont donc être mis en présence et l’expérience « scientifique » va pouvoir commencer…

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La Foi et les œuvres

La Foi et les œuvres

La Foi et les œuvres

La Foi ou les œuvres?
Qu’est-ce qui peut nous justifier devant Dieu? La Foi, les œuvres? Seulement les œuvres? Seulement la Foi?
C’est peut-être la question la plus importante de toute la théologie chrétienne. Elle a été à l’origine de la Réforme, la rupture entre les Églises protestantes et l’Église catholique. Elle est l’une des différences fondamentales entre le Christianisme biblique et la plupart des confessions se présentant comme chrétiennes. Sommes-nous sauvés par la Foi seule ou par la Foi et les œuvres? Sommes-nous sauvés rien qu’en croyant en Jésus, en croyant qu’Il est notre Sauveur, ou bien y a-t-il des « choses » à faire en plus?
La Réforme – La doctrine de Luther – Les Cinq Solas
« Sola fide » (expression latine à l’ablatif signifiant « Par la Foi seule ») est une expression latine désignant le principe protestant selon lequel seule la Foi peut sauver l’être humain, c’est-à-dire lui assurer son Salut éternel. Il fait partie des traditionnels Cinq Solas.
Les Cinq solas sont cinq formules en latin qui forment les cinq piliers du Protestantisme en matière de sotériologie. Autrement dit, il s’agit des cinq Principes sur lesquels repose le Salut éternel de l’être humain.
Voici donc les Cinq Solas…

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L’Apocalypse de Jean

L’Apocalypse de Jean

L’Apocalypse de Jean

L’Apocalypse de Jean est le dernier Livre de la Bible.
L’Apocalypse, ou Livre de l’Apocalypse, ou Apocalypse de Jean, (en grec ancien: Ἀποκάλυψις Ἰησοῦ Χριστοῦ) suivant les premiers mots du texte1, est le dernier livre du Nouveau Testament. Dans les pays de culture anglophone, il est appelé  Livre de la Révélation.
L’Apocalypse de Jean dévoile à Jean «quel est le sens divin de son époque et comment le peuple de Dieu sera bientôt délivré».
L’œuvre aurait été terrestrement rédigée vers la fin du 1er siècle après Jésus-Christ par un dénommé Hélos ou par une femme selon Roselis von Sass. Mais, selon le préambule, l’auteur spirituel de l’Apocalypse est nommé Jean. Celui-ci se trouve dans l’Île de Patmos sur un Plan spirituel, lorsqu’il reçoit plusieurs visions, qu’il raconte en détails.
Au XXème siècle l’Apocalypse de Jean a été redonnée par lui-même:
« JEAN, le Serviteur de DIEU, vous appelle, vous les êtres humains, ainsi qu’il vous a appelés au temps où il était parmi vous dans la chair.
Faites pénitence, car le Royaume du Ciel est près d’arriver!
Et il a appelé encore une fois, car il ne séjournait plus sur Terre. Il vous a annoncé ce que DIEU lui a révélé, ce qu’il a dû voir avec les nouveaux yeux de son esprit. De cela vous devez apprendre, vous devez chercher à améliorer votre vie. » (…)
« À présent, je vous appelle pour la dernière fois. Je vous apporte la Révélation de DIEU, ainsi que je vous l’apportai il y a plus de 2000 ans. La comprendrez-vous et l’accueillerez-vous? Puisse-t-il en être ainsi, de telle sorte que quelques âmes puissent encore être sauvées. » (…)
“Qu’avec vous soient la Grâce et la Paix de Celui Qui Est, Qui Était et Qui Vient. » (…)
« Qu’avec vous soit la Grâce du DIEU TRI-UNITAIRE. Que la Force de DIEU vous soit accordée, à vous qui lisez ceci. ».
Apocalypse de Jean
Donné pour le Salut de ceux qui n’entendent pas se laisser circonvenir dans la bravade et l’infatuation.
Reçu par des êtres humains servant la Lumière et doués à cette fin.

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Astrologie et Littérature

Astrologie et Littérature

Astrologie et Littérature

«Le Sage est Maître de ses étoiles.»

Introduction
Le présent écrit a pour objet d’évoquer les Signes du Zodiaque à travers la Littérature, à moins qu’il n’ait pour objet d’évoquer les écrivains à travers l’Astrologie…
Bélier
Charles Baudelaire: Né en 1821. Le Bélier représente le Feu initial créateur pour lequel la Parole est Action. Baudelaire ne supporte pas le divorce entre le désir et la réalisation, si lente dans les mondes matériels:
«Certes, je sortirai, quant à moi, satisfait d’un monde où l’action n’est pas la sœur du rêve.».
Le Bélier est le signe de l’exil de la planète Vénus, qui régit l’amour; pour Baudelaire, l’amour se trouvait bien dans un inaccessible exil.
Le Bélier est le signe de l’irruption de la Lumière printanière. Face à lui se trouve la Balance qui annonce l’Automne, le déclin de la lumière. Le Soleil (la lumière) en exaltation dans le Bélier, est en chute dans la Balance qui abolit les contrastes et diffuse la lumière. Pour un solaire comme Baudelaire, il est tout naturel que le moi souffre en pareille saison: «Chant d’Automne»:
«Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres,
  Adieu, vive clarté de nos étés trop courts!».
Paul Verlaine: Verlaine est «Bélier» et pourtant il se dit Saturnien, c’est-à-dire fortement influencé par la planète Saturne qui, pourtant – c’est étrange -, est en chute dans le Bélier, signe opposé à la Balance, son lieu d’exaltation. Cela n’empêche pas que Saturne puisse occuper une position-clef dans le thème de Verlaine; c’est que Saturne est appelé «le grand maléfique»; souvent, c’est une planète dont le karma (négatif) fait grand usage. Les «Poèmes saturniens» témoignent de l’influence de Saturne, mais aussi les «Fêtes galantes»,  puisque la galanterie est une notion Balance et que Saturne est en exaltation dans ce signe. Nous pouvons ainsi émettre l’hypothèse que l’être intérieur de Verlaine est en fait plutôt en affinité avec la Balance, mais qu’il est soumis pour la fortification de son «moi» trop faible à un puissant influx Bélier – le cas est fréquent – qu’il ne maîtrisera d’ailleurs pas toujours puisqu’il tirera deux coups de feu sur son ami Rimbaud en 1873. Poèmes significatifs: «Mon rêve familier»; «Soleils couchants»; «Chansons d’Automne»; «Clair de Lune»; «Art Poétique», etc., N.B.: Rimbaud lui-même «était» Balance.
Stéphane Mallarmé: Toute sa vie, Mallarmé («mal armé», ce qui est dur pour un Bélier) a été hanté par le problème de la création (problématique bien Bélier) et la hantise de la feuille blanche:
«La chair est triste hélas! et j’ai lu tous les livres».
(«Brise marine»)
«La chair est triste…», c’est bien normal puisqu’en Bélier, Vénus (la chair) est en exil. Il n’y a donc plus rien à dire et la page demeure vide.  («… le vide papier que la blancheur défend…»)
Taureau
Honoré de Balzac, né à Tours le 20 Mai 1799.
«Une jovialité Herculéenne» a-t-on pu dire en parlant de lui; Balzac semble être le type même du «Taureau de la littérature», un véritable titan du roman. Il fallait assurément être cet infatigable besogneux de la plume pour produire les près de cent romans qui constituent la «Comédie humaine».
Outre cette incomparable force d’inertie que met en mouvement l’animal parti sur sa lancée, quels sont donc les traits caractéristiques du Taureau chez Balzac? Ils sont très facilement décelables; il y a d’abord l’entêtement du jeune Balzac qui tient absolument à mener jusqu’à son terme la rédaction en vers d’un «Cromwell» pourtant raté.
Il y a ensuite le Taureau qui se lance dans les affaires, – monde bien Taureau – affaires qui se solderont d’ailleurs par un désastre financier. Parmi ses premières œuvres, relevons un titre bien significatif: «La physiologie du mariage»; c’est bien naturel pour un Taureau de s’intéresser au côté viscéral de l’union conjugale.
Balzac passe pour avoir été un prodigieux observateur; en fait le réel qu’il décrit sort pour la plus grande part tout droit de sa prodigieuse imagination. Lorsque l’on sait que l’imagination est une fonction lunaire et que la lune est exaltée en Taureau, l’on n’est plus surpris ; le Taureau a la faculté de construire un monde.
L’on connaît la théorie de Balzac: «Tel nid, tel oiseau». Cette maxime prend sa naissance dans l’observation de l’importance de l’enracinement. Les personnages de Balzac ne «planent»  pas, ils sont «ancrés», ils ont un cadre et sont issus d’un milieu, d’un «Umwelt» [«Monde environnant»]. D’où les interminables descriptions balzaciennes des lieux où vivent ses personnages, car il n’est pas possible de connaître l’homme sans connaître son environnement.
Considérons d’un peu plus près, à présent, le contenu des romans de Balzac; l’argent y joue un rôle important et il n’est pas toujours bien gagné. La possession est l’un des principaux aspectes de la psychologie Taureau. C’est aussi cette caractéristique qui explique la conception de l’amour sous-jascente au drame qui est mis en scène dans le «Le Lys dans la Vallée». L’héroïne de l’histoire Mme de Mortsauf est ce qu’on peut appeler une femme mal mariée; un jour, elle rencontre tout de même l’amour intégral en la personne de Félix de Vandenesse. Cependant pour satisfaire au mythe de pureté (Le Lys) son créateur, Balzac, en bon Taureau fixe et possessif, la fait mourir auprès de son vieux mari plutôt que de la faire vivre l’amour entier qui se présente à elle. Ainsi, la tendance naturelle du Taureau est la fixité dans l’union. C’est à tort que cette fixité est automatiquement assimilée à la fidélité, donc à la pureté. En effet,la fidélité n’est pas une chose extérieure ou indépendante de l’amour mais uniquement la qualité de l’amour.

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Les péchés des pères se vengent jusqu’à la 3ème et 4ème génération

Les péchés des pères se vengent jusqu’à la 3ème et 4ème génération

Les péchés des pères se vengent jusqu’à la  3ème et 4ème génération

Conte initiatique

Ami lecteur, garde-toi de considérer ce récit à la légère, car c’est la légèreté qui a conduit les « héros » de cette histoire à se tromper lourdement. En un tel domaine, une erreur due à la superficialité est un péché qui se venge durant plusieurs générations.

Ce sont des choses toutes simples qui conduisent au fait d’être lié à la Terre.

Dans un petit village provincial vivait avec sa famille un petit garçon de dix ans appelé Luc, qui fréquentait la classe de sixième à l’école « Notre Dame de la Clarté ».
Le jeudi matin, Luc suivait les cours de catéchisme donnés par Monsieur le Curé, soit à l’école, soit au presbytère.
Ce jour-là, le cours de catéchisme de Monsieur le Curé avait lieu au presbytère, car c’était la Semaine Sainte.
Le thème de la leçon du jour était « la vie après la mort ». Assis sur son banc, à côté de ses camarades – Pierre, Matthieu, Jacques, André et les autres… –, Luc regardait dans son livre « La Miche de Pain » une illustration qui représentait l’âme d’un vieil homme accueillie dans l’autre monde par son ange gardien.
Le curé expliquait:
– « Jésus, qui est ressuscité après Sa mort – que nous commémorerons demain, Vendredi-Saint –, avait dit à Ses Apôtres:
 « Je suis venu pour que vous ayez la Vie, la Vie en surabondance. ».
« Il était donc venu pour que nous vivions éternellement. Pour cela, le Créateur nous a dotés d’une âme immortelle.
« Lorsque nous mourrons, notre âme se séparera de notre corps pour se rendre dans l’autre monde, afin d’y subir un jugement particulier.
« Le corps mort sera conduit au cimetière pour être mis dans une tombe, mais notre âme immortelle continuera de vivre. ».

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La Nuit du Berger

La Nuit du Berger

La Nuit du Berger
– Conte pour la Nuit de Noël –
En cette saison et à cette époque – nous étions au début d’Octobre de l’An 749 après la naissance de Rome – les troupeaux dormaient encore dehors et devaient donc être gardés.
Un tour de rôle avait été instauré dans la campagne de ce « coin » de la Judée, proche de la Cité de David, de sorte que les bergers de la nuit surveillaient non seulement leurs propres troupeaux mais aussi, souvent, ceux de « ceux du jour ».
À la tombée de la nuit, David partit donc de chez lui, pour relayer son collègue de jour, qui s’appelait Youssef.
Celui-ci lui dit, en désignant les moutons:
– Les tiens sont là-bas, les miens de ce côté-ci et ceux des autres sont par là.
Vers l’Ouest, une lueur rosée, derrière une colline, indiquait la direction où le Soleil venait de se coucher.
– La nuit s’annonce belle, dit encore Youssef, regardant vers l’Ouest et désignant les premières étoiles qui commençaient à piqueter le Ciel profond.
– Oui, répondit David, levant les yeux, qui lui faisait face, oh! Tu as vu cette grosse étoile à l’Est?
– Ah! oui, dit Youssef, se détournant, elle semble grosse, en effet.
– Ce qui m’étonne, reprit David, c’est qu’elle n’était pas à cet endroit-là hier… Elle était plus à l’Est. De plus, elle est plus grosse…
– Tu en es sûr?
– Il n’y a pas grand-chose à faire la nuit, car les moutons, eux aussi, dorment… Alors, souvent, je m’allonge dans l’herbe et j’admire le ciel…
– C’est bizarre, elle a une queue… Peut-être cela présage-t-il quelque chose? dit encore Youssef…

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