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La Science de la Conscience

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La noétique

 

Une science de la conscience? – Science de la conscience et spiritualité

A notre époque se développe une « science de la conscience » C’est un domaine qui se situe à la frontière de la psychologie, des neurosciences et de ce que l’on appelle maintenant la noétique (l’étude de la conscience).

En quoi une telle science de la conscience peut-elle nous intéresser? Autrement dit peut-elle présenter un intérêt sur le plan spirituel? C’est ce que nous allons essayer de déterminer sur cette page… L’intérêt peut être – pour ceux qui en ont besoin – d’apporter des preuves que la conscience pure est totalement indépendante du cerveau et donc du corps. D’un point de vue scientifique, l’on parle, en ce cas, de « conscience non locale ».

Il est vrai qu’un esprit vivant – nous ne parlons pas ici de l’intellect – n’a nullement besoin de telles preuves, puisque c’est, pour lui, déjà, une évidence naturelle.

La noétique s’intéresse, en particulier, aux personnes qui présente des facultés particulières dans le domaine de la conscience. Ces personnes sont, en fait, des personnes pouvant être qualifiées de médiales.

Un exemple particulièrement intéressant est celui de Nicolas Fraisse a collaboré pendant dix ans avec le Dr Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier à l’ISSNOE (Institut Suisse des Sciences Noétiques) pour tenter de « cartographier » ses capacités peu communes.

Parmi les diverses facultés qu’il décrit et qui ont fait l’objet d’expérimentations,  il y a, tout d’abord, les Sorties Hors du Corps (OBE – Out of Body Experience). C’est sa capacité la plus célèbre. Il dit qu’il peut se « détacher » de son corps physique de façon spontanée ou volontaire. Il dit voir son propre corps d’en haut ou se déplacer instantanément dans d’autres lieux. Pour lui, ces expériences ne sont pas des rêves ou des hallucinations, mais des moments de lucidité totale où sa conscience semble s’affranchir de la barrière physique.

Ce phénomène est, en fait, connu depuis la nuit des temps. Traditionnellement, on l’appelle le voyage astral. Cela prouve déjà que l’être humain n’est pas limité à son corps terrestre gros-matériel. C’est juste banal lorsqu’un être humain est déjà conscient de l’existence de l’âme.

Il y a aussi la Vision à Distance (Remote Viewing). Lors des tests en laboratoire à l’ISSNOE, Nicolas Fraisse a été soumis à des protocoles rigoureux: Par exemple, l’on plaçait des images ou des objets dans une pièce verrouillée et isolée. Nicolas Fraisse, restant dans une autre pièce sous surveillance, devait sortir de son corps pour aller voir l’image et la décrire. Selon les chercheurs de l’ISSNOE, il a obtenu des taux de réussite statistiquement très supérieurs au hasard, parvenant parfois à décrire des détails très précis d’images qu’il n’avait auparavant jamais vues.

Il y a aussi l’hyper-empathie et la télépathie. Nicolas Fraisse décrit une sensibilité extrême aux états émotionnels et mentaux d’autrui: Absorption émotionnelle: Il ressent les émotions des personnes qui l’entourent de manière presque physique, ce qui peut être épuisant au quotidien. Il lui arrive de percevoir des pensées, des intentions ou des souvenirs appartenant à des tiers, sans communication verbale.

Il y a encore la médiumnité (ou médialité) et la « canalisation » [« channeling »]. Au fil de ses expériences, il a aussi affirmé recevoir des informations provenant de ce qu’il appelle des « éducateurs » ou des « formes d’intelligence non-physiques ». Il décrit des états de transe légère (sommeil magnétique) où il transmet des messages ou des concepts philosophiques qui semblent dépasser ses propres connaissances personnelles.

Il possède également des capacités synesthésiques (perception des correspondances naturelles existant entre les couleurs et les sons). Par exemple, il peut associer des couleurs à des sons, à des chiffres ou à des personnalités humaines, ce qui contribue à sa perception « augmentée » du monde.

Bien que les travaux de l’ISSNOE puissent être considérés comme sérieux, sur de tels sujets, ils ne font évidemment pas l’unanimité et ils restent en marge de la science conventionnelle de type « matérialiste », car ces phénomènes sont extrêmement difficiles à reproduire de manière constante en laboratoire. Pour Nicolas Fraisse, l’enjeu n’est pas de prouver un « pouvoir », mais de contribuer à montrer que la conscience est indépendante du cerveau.

Le livre « Voyage aux confins de la conscience » (co-écrit avec Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier) détaille tout son parcours et les protocoles de tests subis.

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Voyage astral

Voyage astral

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Des protocoles rigoureux

Pour tester les facultés de Nicolas Fraisse, l’ISSNOE (Institut Suisse des Sciences Noétiques) a mis en place des protocoles rigoureux sur une période de dix ans. L’objectif était d’éliminer toute possibilité de fraude, de hasard ou d’hallucination pure.

Voici comment se déroulaient concrètement les expériences les plus importantes…

Le protocole de la « Cible Aléatoire »

C’est le test de base pour la vision à distance lors d’une sortie hors du corps (OBE). Nicolas Fraisse s’installait dans une pièce confortable (« pièce de départ »). Dans une autre pièce (« pièce cible »), physiquement séparée et inaccessible, un ordinateur générait une image aléatoire à partir d’une base de données de milliers de photos. L’image était affichée sur un écran placé en hauteur, orienté vers le plafond, de sorte que personne au sol (même en entrant dans la pièce) ne puisse la voir sans une échelle et donc la transmettre au sujet d’expérience. Nicolas devait, par la pensée, « sortir » de son corps, se déplacer dans la pièce cible, regarder l’image au plafond, puis revenir dans son corps pour la décrire ou la dessiner. Ni les chercheurs présents avec Nicolas, ni Nicolas lui-même ne savaient quelle image avait été choisie par l’ordinateur; c’est ce que l’on appelle des expériences « en double aveugle ».

Le protocole de « L’Enveloppe »

Pour tester sa capacité à percevoir des informations précises l’on plaçait un mot ou un dessin simple dans une enveloppe opaque, elle-même scellée dans une boîte. Nicolas devait « entrer » dans la boîte pour lire le contenu. Il est arrivé qu’il donne non seulement le mot exact, mais qu’il décrive également la texture du papier ou des détails infimes que seul un examen microscopique aurait pu révéler.

Mesures physiologiques et EEG

Parallèlement aux tests de vision, les chercheurs surveillaient aussi son activité cérébrale pour voir ce qui se passait dans son corps pendant une « sortie ». Grâce à l’électroencéphalogramme (EEG) l’on a pu observer des modifications dans ses ondes cérébrales au moment où il déclarait « quitter » son corps (passage souvent marqué par des ondes thêta ou alpha spécifiques): Les mesures montraient parfois des ralentissements ou des irrégularités du rythme cardiaque synchronisées avec ses expériences, bien que son corps restât parfaitement immobile.

Les résultats et leurs limites

Le Dr Sylvie Dethiollaz affirme que sur certaines séries de tests, Nicolas Fraisse a obtenu des résultats avec une probabilité de hasard de 1 sur plusieurs millions. L’une des découvertes majeures a été que le « don » de Nicolas n’est pas une machine. Si l’ambiance était trop froide, s’il était stressé ou s’il se sentait « observé comme un animal de foire », ses capacités chutaient drastiquement. Si ces tests prouvent que Nicolas capte des informations réelles, la science « classique » peine encore à expliquer le mécanisme. Est-ce vraiment une sortie du corps? Ou une forme d’intuition pure (clairvoyance)?

A ce propos, d’un point de vue purement « scientifique », le Dr Sylvie Dethiollaz a déclaré: « L’important n’est pas de prouver qu’il [Nicolas Fraisse] sort de son corps, mais de constater qu’il rapporte des informations qu’il ne devrait pas connaître. ».

Parmi les centaines de tests effectués à l’ISSNOE, certains exemples sont restés célèbres car ils illustrent la précision, mais aussi les « erreurs » apparentes de la perception de Nicolas Fraisse.

Voici quelques cas marquants documentés par les chercheurs:

Le cas du « mouflon » (L’animal à cornes)

C’est l’un des succès les plus évidents. La photographie d’un mouflon (un mouton sauvage avec de grandes cornes recourbées) est donnée comme image cible. La description de Nicolas Fraisse est la suivante: Il revient de sa « sortie de corps » et décrit avoir vu un animal imposant, avec « de grosses cornes qui tournent sur elles-mêmes ». Il ne nomme pas l’animal tout de suite, mais dessine parfaitement la courbure des cornes. La ressemblance entre son dessin et l’image générée aléatoirement était frappante.

Le cas de l’artichaut

Ce test a montré sa capacité à percevoir des structures complexes. L’image cible est un gros plan sur un artichaut. Nicolas Fraisse décrit quelque chose de « vert », composé de « multiples couches » ou de « feuilles imbriquées » les unes dans les autres, avec une structure géométrique très particulière. Il a pu décrire l’aspect presque « écailleux » de la plante avant même de comprendre qu’il s’agissait d’un légume.

L’erreur révélatrice: « Derrière l’écran »

C’est sans doute l’exemple le plus intéressant pour les scientifiques, car il tend à prouver qu’il ne s’agit pas d’une simple transmission de pensée (télépathie) avec le chercheur. L’image cible est une image quelconque sur l’écran (en l’occurrence cela n’a pas beaucoup d’importance de savoir ce que c’est). Nicolas Fraisse revient et dit: « Je n’ai pas vu l’image, par contre j’ai vu plein de câbles noirs, de la poussière et une étiquette blanche avec des chiffres. ». Après cela, les chercheurs vont dans la pièce cible et s’aperçoivent que Nicolas Fraisse a décrit avec exactitude l’arrière de l’ordinateur. Dans sa sortie hors du corps, il s’était placé derrière le moniteur au lieu de se placer devant.

La perception des « Enveloppes »

Lors de tests avec des mots cachés, il a, par exemple, réussi à identifier le mot « sabot » alors qu’il était scellé dans une enveloppe double. Non seulement il a décrit  le mot, mais aussi le fait qu’il était écrit en lettres capitales avec une légère bavure d’encre sur l’une des lettres.

Ce que ces exemples nous apprennent

Pour les chercheurs comme Sylvie Dethiollaz, ces résultats montrent l’objectivité des observations. Nicolas Fraisse capte des informations réelles (étiquettes, poussière) auxquelles personne ne faisait attention, ce qui exclut l’idée qu’il « lit » simplement dans le mental des scientifiques. En outre, être « hors de son corps » semble être un état instable. Comme un caméraman qui ne maîtriserait pas son zoom, Nicolas peut se retrouver « trop près », « trop loin » ou « à l’envers » par rapport à la cible.

Aujourd’hui, Nicolas Fraisse ne cherche plus à « prouver » ses capacités mais utilise ses facultés pour aider à la compréhension de la conscience.

L’«empathie fusionnelle»

C’est sans doute l’aspect le plus déroutant et le plus « invasif » de son expérience, qu’il appelle parfois l’empathie fusionnelle ou encore l’incorporationContrairement à la sortie hors du corps où il est un observateur extérieur, l’incorporation consiste à voir le monde à travers les yeux et les sens d’un autre être vivant (humain ou animal). Cela ressemble, en fait, fortement aux expériences chamaniques.

L’expérience avec les animaux

L’un des récits les plus célèbres de Nicolas Fraisse concerne un chat. Il raconte s’être retrouvé « dans le corps d’un chat ». Il ne se contentait pas de voir ce que le chat voyait; il ressentait la texture des coussinets sur le sol, la sensibilité des moustaches (vibrisses) et même l’instinct de chasseur de l’animal. Sa vision s’était modifiée pour correspondre à celle du félin (plus basse, avec une perception des mouvements différente). Cela rappelle une expérience déjà vue dans un soi-disant cas de réincarnation animale. C’est juste du chamanisme.

L’incorporation humaine

Lorsqu’il vit cela avec des êtres humains, l’expérience devient émotionnellement très lourde. Par exemple, il peut, par exemple, ressentir une douleur physique que l’autre personne éprouve (une rage de dents, une migraine) sans le savoir au préalable. Il ne fait pas que deviner que la personne est triste; il « devient » cette tristesse. Il ressent le nœud dans la gorge ou la lourdeur dans la poitrine de l’autre. En de tels cas le plus difficile pour lui est de garder le contact avec sa propre identité. Pendant quelques instants, la frontière entre le « Moi » et « l’autre » s’efface totalement.

Pourquoi cela arrive-t-il?

Nicolas Fraisse décrit son esprit comme une radio qui ne parviendrait pas à se caler sur une seule fréquence. Selon lui et les chercheurs de l’ISSNOE, son cerveau ne bloquerait pas les informations sensorielles extérieures, comme le fait le nôtre pour nous protéger. Le phénomène de l’« empathie fusionnelle » arrive souvent lorsqu’il est dans un état de lâcher-prise total, où sa conscience devient, en quelque sorte, « poreuse ».

Le revers de la médaille

Ce n’est pas un « super-pouvoir » qu’il utilise par plaisir. C’est souvent subit et épuisant. Il a dû apprendre, avec l’aide de Claude Charles Fourrier (thérapeute à l’ISSNOE), à se « protéger » et à mettre des barrières mentales pour ne pas être envahi par la souffrance des gens qu’il croise dans la rue ou dans le bus. C’est d’ailleurs aussi pour cette raison qu’il mène une vie relativement discrète et calme.

C’est cette capacité qui le rend particulièrement crédible auprès de ceux qui le côtoient: Il peut parfois donner des détails si intimes sur le vécu intérieur d’une personne qu’il n’y a aucune explication logique par la simple observation.

Le retour dans le corps et la protection au quotidien sont les plus grands défis pour Nicolas Fraisse. Si la « sortie » est parfois involontaire, le « retour » et la gestion de cette hyper-sensibilité ont nécessité des années d’apprentissage avec l’équipe de l’ISSNOE.

Voici comment il revient dans son corps:

Le « Ré-emboîtement » (Le retour)

Revenir dans son corps n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Nicolas décrit souvent deux types de retours: Le retour brusque: Un bruit soudain, une peur ou une interaction physique dans la pièce peut le « rappeler » instantanément. C’est souvent désagréable, comparable à un réveil brutal après une chute dans un rêve. Le retour volontaire: Il doit consciemment décider de « réintégrer » son enveloppe. Il décrit alors une sensation de lourdeur, de froid et de limitation. Il compare souvent son corps physique à une « combinaison de plongée trop étroite et mouillée » qu’il faut ré-enfiler.

Le travail d’ancrage

Pour éviter de « partir » à tout bout de champ (ce qui lui arrivait souvent au début, même en faisant ses courses), il utilise des techniques d’ancrage: Se concentrer sur des sensations très concrètes comme le poids de ses pieds sur le sol, le contact de ses vêtements sur sa peau ou le goût d’un aliment. Nicolas Fraisse a aussi remarqué que manger des aliments « lourds » ou consistants l’aide à rester davantage « fixé » dans la matière. Ceci n’a rien de surprenant en regard du proverbe: « Boire et manger maintiennent ensemble l’âme et le corps. ». Le travail concret manuel et physique est aussi un excellent stabilisateur pour lui.

La « Bulle » de Protection

Pour ne plus être une « éponge » qui absorbe les émotions des gens dans le bus ou au travail, Claude Charles Fourrier lui a appris des techniques de visualisation protectrice: Par exemple, il visualise une sorte de membrane ou de bulle autour de lui. Cette barrière n’est pas fermée (pour ne pas s’isoler), mais elle est « sélective »: elle laisse passer les informations dont il a besoin mais bloque les « scories » émotionnelles des autres. Il apprend à rester spectateur de ce qu’il ressent plutôt que d’entrer en fusion avec. C’est un exercice proche de la « pleine conscience » (mindfulness).

Le rôle du Thérapeute

L’accompagnement de Claude Charles Fourrier a été crucial. Sans lui, Nicolas Fraisse aurait pu être diagnostiqué comme souffrant de troubles psychiatriques (dissociation, schizophrénie). Le thérapeute l’a aidé à nommer ses expériences. Il lui a appris à ne plus avoir peur de ses sorties. En diminuant la peur, Nicolas Fraisse a repris le contrôle sur le déclenchement (ou non) de ses capacités.

Voici une anecdote: Nicolas Fraisse raconte qu’au début de ses expériences, il pouvait se retrouver « projeté » hors de lui-même simplement en écoutant une musique un peu trop prenante. Aujourd’hui, il a appris à « fermer les vannes » pour mener une vie presque normale. Il ne présente pas ses capacités comme un cadeau merveilleux, mais comme une différence neurologique et psychologique qu’il a dû apprendre à dompter pour ne pas devenir fou.

Vivre avec de telles capacités est un véritable défi d’équilibriste. Pour Nicolas Fraisse, la transition entre l’anonymat (où il passait pour quelqu’un de « bizarre » ou de fragile) et sa vie actuelle d’auteur et de sujet d’étude a été radicale.

Malgré tout, Nicolas Fraisse insiste sur le fait qu’il est un homme ordinaire. Il aime les choses simples: la nature, la musique, ses amis. Il refuse le titre de « maître » ou de « guru ». Pour lui, ses capacités sont une particularité biologique, un peu comme être gaucher ou avoir l’oreille absolue (en réalité, ce n’est pas fondamentalement de l’ordre du biologique mais bien plutôt de l’ordre du psychique), et non un signe de supériorité spirituelle. Sa vie est passée d’une confusion douloureuse à une mission de compréhension. Il a transformé ce qui ressemblait à une pathologie mentale en un outil d’exploration pour la science.

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Âme dans l'Au-delà

Âme dans l’Au-delà

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Autres personnalités collaborant avec la science dans l’étude des états de conscience modifiés (chamanes et méditants)

Même si les personnes dotées de telles facultés ne sont pas extrêmement nombreuses, Nicolas Fraisse est loin d’être un cas unique. Aujourd’hui, un nombre croissant de « spécialistes » de l’esprit (méditants, chamans, médiums) collaborent avec des neuroscientifiques pour comprendre comment le cerveau peut fonctionner en dehors de ses modes habituels.

Voici d’autres personnalités connues qui, comme lui, ont mis leurs facultés au service de la recherche:

Corine Sombrun: La Transe Chamanique « pure »

C’est sans doute le profil le plus proche de Nicolas Fraisse en termes de collaboration scientifique. Ethnomusicologue de formation, elle a été initiée au chamanisme en Mongolie, après avoir découvert qu’elle entrait spontanément en transe au son du tambour. Elle a travaillé avec des chercheurs comme le Pr Steven Laureys (spécialiste du coma) et le Pr François Féron. Ses EEG ont montré que la transe modifie radicalement les circuits cérébraux. Elle a réussi à prouver que la transe n’est pas un délire mystique, mais une capacité cognitive que l’on peut apprendre. Elle a d’ailleurs fondé le Transe Science Research Institute pour former des gens à la « transe cognitive auto-induite » sans tambour.

Matthieu Ricard: Le « champion » de la méditation

Le moine bouddhiste français est un collaborateur historique des neurosciences. Docteur en génétique cellulaire à l’Institut Pasteur, il a quitté la science pour le bouddhisme, avant de devenir un pont entre les deux mondes. Il a participé à des dizaines d’études, notamment avec le neuroscientifique Richard Davidson à l’université du Wisconsin. En plaçant 256 capteurs sur son crâne, les chercheurs ont observé une activité hors norme dans son cortex préfrontal gauche (associé aux émotions positives). Ses recherches ont prouvé la neuroplasticité: Le fait que l’on peut « muscler » son cerveau pour développer la compassion et le bonheur, exactement comme un athlète entraîne ses muscles. 

Les « Experts Méditants » et Steven Laureys

Le « Coma Science Group » de Liège étudie régulièrement des personnes ayant des capacités de concentration extrêmes. Ces personnes sont placées dans des IRM ou sous EEG pendant qu’elles induisent des états de conscience spécifiques (méditation de pleine conscience, visualisation, etc.). Comprendre comment la conscience peut rester « claire » et « éveillée » même quand les stimuli extérieurs sont coupés, ce qui aide énormément à comprendre les patients en état de conscience minimale.

Les Médiums du Windbridge Institute (États-Unis)

Bien que plus controversé en Europe, cet institut travaille avec des « médiums certifiés » sous des protocoles de triple aveugle. L’on teste leur capacité à donner des informations précises sur des personnes décédées sans aucun contact avec les familles. Certains sujets obtiennent des scores de précision très élevés, poussant les chercheurs à s’interroger sur la survie de la conscience après la mort ou sur des capacités de perception extra-sensorielles encore inexpliquées.

Pourquoi ces collaborations changent-elles tout?

Avant ces personnalités, la science considérait souvent les phénomènes comme les sorties de corps ou la transe comme des pathologies (hallucinations, crises d’épilepsie, etc.). Grâce à des personnes comme Nicolas Fraisse, Corine Sombrun ou Matthieu Ricard, le regard change: L’on s’aperçoit que ce sont des états naturels de la conscience humaine, que ces états pourraient aussi entre relation avec des pratiques thérapeutiques (gestion de la douleur, dépression, traumatismes), et surtout les examens approfondis de tels cas démontrent clairement que la conscience humaine est bien plus vaste que ce que les cinq sens du corps gros-matériel terrestre permettent de percevoir.

Résultats observés sur le cerveau de Corine Sombrun pendant ses transes

Les recherches menées sur le cerveau de Corine Sombrun ont permis de faire passer la transe du statut de « folie » ou de « folklore » à celui de capacité cognitive réelle et mesurable.

Voici les résultats les plus significatifs obtenus par l’équipe du Pr Steven Laureys à Liège et celle du Pr François Féron à Marseille:

L’étude de son cerveau par électroencéphalogramme (EEG) a révélé des modifications de fréquences que l’on ne retrouve normalement pas chez un individu « au repos ». Pendant la transe, son cerveau produit massivement des ondes gamma (fréquences très rapides). C’est la signature d’une hyper-activité cérébrale et d’une intégration sensorielle maximale. C’est peut-être ce qui explique ses visions et sa sensation d’être « connectée » à tout. De même une modification des ondes Bêta et Delta a été observée. Les chercheurs ont ici observé des patterns similaires à ceux que l’on trouve dans certaines pathologies (manie ou schizophrénie), mais avec une différence importante: Chez Corine Sombrun, ces états sont volontaires, contrôlés et réversibles. Les ondes Alpha liées à la relaxation légère diminuent au profit d’un état d’éveil beaucoup plus intense et focalisé.

La bascule des hémisphères

Normalement, chez l’adulte, l’hémisphère gauche (analytique, rationnel, langage) est dominant. Les examens (IRMf) ont montré qu’en état de transe, l’activité se déplace massivement vers l’hémisphère droit (holistique, émotionnel, spatial). Cela pourrait expliquer pourquoi, en transe, les mots deviennent inutiles et pourquoi elle perçoit le monde sous forme de symboles, de sons et de sensations globales.

Une réactivité cérébrale accrue (TMS-EEG)

En utilisant la stimulation magnétique transcranienne (on envoie une petite impulsion électrique dans le cerveau pour voir comment il répond), les chercheurs ont découvert que le cerveau de Corine Sombrun répond de manière beaucoup plus forte aux stimuli dans les zones frontales et que les zones qui gèrent la perception du corps dans l’espace sont « mises en sourdine », ce qui explique la sensation de dissociation (sentir comme un animal ou avoir l’impression de se dissoudre dans l’environnement).

La preuve que ce n’est pas une pathologie

C’est le résultat le plus important pour la science. Les tests ont prouvé que la transe n’est pas une crise d’épilepsie ni un trouble psychiatrique. Les études menées par la suite sur des centaines de volontaires ont montré que 90 % des gens peuvent apprendre à induire cet état de transe par la seule volonté. Cela a mené à la création du terme « Transe Cognitive Auto-Induite » (TCAI).

Quelles sont les applications?

Ces découvertes ne restent pas dans les laboratoires. La transe est aujourd’hui étudiée pour la gestion de la douleur. Par exemple, en transe, le cerveau peut « déconnecter » les circuits de la souffrance physique. Des tests sont en cours pour tenter aider les patients atteints de graves maladies à mieux gérer la fatigue et le stress des traitements. L’accès direct à l’hémisphère droit du cerveau permettrait de lever des blocages artistiques ou de résolution de problèmes. Toutefois, de telles tentatives d’interventions sur le psychisme par des techniques mentales semblent s’apparenter à l’hypnose, dont il ne doit jamais être oublié (voir ci-dessous) qu’elle est un crime contre l’esprit.

Sorties hors du corps, visions à distance de Nicolas Fraisse

A titre complémentaire, voici aussi d’instructives interviews de Nicolas Fraisse:

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Voir aussi:

Nicolas Fraisse, l’homme qui sort de son corps

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Voici, maintenant, aussi, sur la même chaîne, une interview des deux fondateurs/animateurs de l’ISSNOE, qui, elle non plus, ne manque pas d’intérêt…

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Au sujet de l’hypnose

D’une façon générale, l’hypnose est un crime. En effet, les hypnotiseurs placent des êtres humains très finement-sensibles ou même médiaux dans un sommeil magnétique (transe) ou même – encore pire! – hypnotique, dans le but de les rapprocher ainsi des influences, corporellement invisibles, du Monde de l’«Au-delà». Sans se rendre compte du préjudice ainsi commis (autrement, l’on peut espérer qu’ils ne le feraient pas!) ils font cela dans l’espoir de pouvoir ainsi entendre ou observer diverses choses fin-matérielles qui, dans un état de conscience diurne normal, sont normalement inaccessibles aux sujets hypnotisés.

L’âme de la personne hypnotisée est ainsi rendue plus sensible que ce que permettrait son développement naturel. De façon générale, en effet, toute sorte d’assistance artificielle destinée à accroître la concentration, est une ligature de l’âme, par laquelle celle-ci est contrainte à une sensibilité qui va bien au-delà de ce que permettrait son développement naturel.

Une personne hypnotisée se trouve soudain – du point de vue de son âme – comme un scaphandrier auquel l’on retirerait soudain son scaphandre, alors qu’il se se trouve au fond à une profondeur à laquelle il n’aurait jamais pu parvenir sans l’assistance du scaphandre. Seul pourrait – pour un court moment – se trouver ici à l’aise et en relative sécurité un nageur apnéiste expérimenté qui serait parvenu là par ses propres moyens en se ménageant à l’aller des paliers de compression et au retour des paliers de décompression. Imaginons une femme nue attachée à un poteau et donnée en appât à toutes les convoitises, afin d’attirer des voyeurs, telle est la situation d’une âme hypnotisée se trouvant sur un plan où elle n’aurait naturellement pas accès.

Dans le cas des « expériences hors du corps » (OBE), l’âme sort effectivement du corps, auquel elle ne demeure plus reliée que par un cordon d’argent. Cela n’est sans danger que si cela se produit de façon tout à fait naturelle, sans intention ni exercices spéciaux. Toutefois, la projection artificielle d’une âme dans un autre domaine ne doit pas, maintenant, toujours être comprise comme signifiant que – d’un point de vue spatial – l’âme sort du corps gros-matériel terrestre et, à partir de là, s’envole jusqu’à un autre domaine. Dans la plupart des cas, l’âme reste dans le corps. Elle est seulement, par le sommeil magnétique ou hypnotique, artificiellement rendue plus sensible, de sorte qu’elle devient réceptive à des courants et à des influences beaucoup plus fins que, dans son état normal, cela lui serait possible. Même si certains s’en sortent mieux que d’autres, toute « assistance » s’apparente ici à de l’occultisme et est préjudiciable.

En fait, il n’y a pas besoin de médiums pour reconnaître le Monde fin-matériel de l’Au-delà. Il suffit d’être attentif à la vie de son propre corps fin-matériel en soi. La volonté personnelle peut lui fournir de quoi se renforcer. Chacun peut en lui-même ressentir les effets de sa propre volontéQue ce soit de l’exaltation, de la joie ou de la souffrance, de la colère, de l’envie ou de la jalousie, ou encore d’autre chose. Si la volonté exerce un effet, c’est parce qu’elle possède une force et que cette force produit une pression. Et là où il y a une pression, il y a un corps de même genre, c’est la condition pour qu’une pression soit perceptible!

Ce sont ces formes fermes, d’une matière qui n’est pas appréhendable avec le corps gros-matériel terrestre, des formes qu’il ne peut ni voir ni toucher. C’est la matière fine de l’Au-Delà, qui n’est reconnaissable que grâce au genre semblable du corps fin-matériel de l’être humain avec ses organes des sens de même genre.

Au sujet de la vie après la mort terrestre il est étrange que ce ne soit pas une évidence pour tout le monde! Celui qui est  libre de préjugés, et sans désir propre découvrira bientôt que, de façon constamment répétée, tout lui parle de l’Au-delà et de la vie dans l’Au-delà.

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Âme dans les Sphères de Lumière 2

Âme dans l’Au-delà lumineux

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Extrait du livre Lao-Tsé

Voici maintenant un extrait de la Vie de Lao-Tsé montrant un cas d’abus du voyage astral:

« Puis Lao-Tsé s’approcha de la couche de Miang-Tsé, qui l’attendait avec impatience. Il le salua amicalement et dit:

« Frère, il me fallait d’abord faire régner l’ordre autour de Toi, avant de pouvoir aider Ton âme à rompre ses liens terrestres. ».

Et Miang-Tsé, qui n’avait plus dit un mot depuis des semaines au point que tous les Frères le croyaient muet, ouvrit la bouche et parla nettement et distinctement.

« Tu dis vrai, Toi qui es sage, Tu dois délier mon âme. Les liens où elle s’est empêtrée sont lourds. Je ne peux pas entrer aux Jardins éternels sans Ton aide. »

Dès avant son départ de Kiang-ning, Lao-Tsé avait reconnu ce qui oppressait le Lama Supérieur, mais il voulait l’apprendre de sa bouche pour ne pas priver Miang-Tsé du bienfait d’épancher son cœur.

Et Miang-Tsé confessa avoir été fier de ses Fonctions, qu’il avait souvent exercées sans demander le Conseil ou l’Ordre de Dieu. Conscient de sa supériorité sur les autres, il avait souvent arbitrairement accablé ses Frères et affligé leurs âmes.

Lao-Tsé écouta en silence. Il avait pitié de ce Frère, qui avait été victime de la vanité humaine. Et il n’avait pas été autorisé à l’avertir. Dieu Lui-même l’avait exhorté à l’aide de plusieurs événements qu’en aveugle il n’avait même pas remarqués.

Ainsi dut-il, en ce moment, revivre ses actes jusqu’à sa fin amère, il dut voir combien d’entraves il s’était lui-même imposées, il dut reconnaître son incapacité à en délier une seule. Pourtant, l’âme de Lao-Tsé savait être autorisée à apporter consolation et aide, dès que le dernier reste aurait été dit et confessé. C’est pourquoi il encouragea le mourant à continuer:

« Sais-Tu pourquoi Tu es rappelé si tôt de Tes fonctions et travaux, Miang-Tsé? ».

« Mes actes erronés ne plaisaient pas à Dieu, voilà pourquoi Il me rappelle. »

« Mais quelle fut la cause immédiate de Ta maladie? La connais-Tu, Frère? »

Il fut pénible au Lama Supérieur de faire ce dernier aveu. S’il s’était douté que Lao-Tsé le connaissait également, il en aurait plus facilement parlé. Mais c’est justement ce qu’il devait ignorer! Devoir s’humilier aussi profondément, en dépit de sa vanité, faisait partie de son rachat.

« Je veux me confesser, ô! Lama de tous les  Lamas », gémit-il. « Mais cette confession me coûtera la vie. »

De nouveau le silence, un accablant, oppressant silence. Lao-Tsé ne dit pas un mot, mais il ôta sa chaîne avec l’insigne de  Lama de son cou et la posa sur la poitrine de celui qui respirait péniblement.

– « Frère », s’écria celui-ci, ravi, « Tu fais cela pour moi! Dès lors, il n’y a rien qui ne me soit pénible. »

Et il avoua, d’un trait, avoir voulu voir jusqu’où allait son pouvoir de Lama Supérieur. Toutes sortes de tentatives avaient réussi. Il pouvait guérir des malades par imposition des mains; mais, plus tard, lorsqu’ils étaient tombés encore plus gravement malades, au lieu de rechercher la faute en lui, il avait attribué cette maladie à leur penchant au péché. Il avait aussi pu déchiffrer des Manuscrits qui n’avaient, jusqu’alors, été  accessibles à personne.

Tout cela l’avait entraîné à faire des expériences de plus en plus téméraires. Un jour, des étrangers, des Sachants du pays du Couchant, étaient venus le voir. Il les avait accueillis en secret au Monastère sans demander l’autorisation à Dieu. Il croyait en apprenant du nouveau, pouvoir en faire profiter le Monastère et tout le Tibet.

Ces hommes lui avaient montré bien des choses, mais ils l’avaient surtout initié dans l’art de faire partir consciemment l’âme du corps. Alors il était entré dans les cellules des frères, avait espionné ce qu’ils faisaient et pensaient, et il était devenu de plus en plus arrogant.

Il y a quelques mois, les étrangers étaient rentrés chez eux avec de riches cadeaux. Et, sans leur aide, il avait entrepris des expériences de plus en plus osées. Une nuit, il voulut envoyer son âme dans les Jardins éternels pour rechercher Lié-Tsé et lui montrer qu’il en savait plus que l’ancien Lama en chef. Et Lié-Tsé lui était effectivement apparu. Mais il s’était présenté non en admirateur mais en juge sévère et {lui} avait dit:

« Insensé, qui utilise les Forces offertes par Dieu en jeux frivoles pour satisfaire Ta vanité, sache qu’en Prière Tu aurais pu monter bien plus haut que Tu n’es actuellement arrivé par Ta légèreté. Tu Te trouves à la limite extrême de la seconde Création. Tu n’atteindras jamais la première, si Tu ne changes pas radicalement de vie. Le Hautement-Sublime Te rappellera et Te fera purifier, puis Tu pourras essayer l’Ascension encore une fois, mais Tu ne rencontreras plus les mêmes facilités. »

Il se tut, épuisé, de chaudes larmes coulaient sur son visage, amaigri par la maladie.

Lao-Tsé était profondément ému. Malgré la connaissance qu’il avait de l’ensemble dans ses grandes lignes, il fut tout de même bouleversé de l’apprendre de la bouche même du Frère égaré.

« Miang-Tsé, Ton chemin T’est montré. Ce que Lié-Tsé T’en a dit est la Volonté de Dieu. à nouveau, Tu pourras entreprendre Ton Ascension vers les Jardins éternels et Ton actuelle expérience sera gravée dans Ton cœur au fer rouge et T’avertira de Ton faux pas. Va en Paix dans l’Au-delà, où T’attend la Purification; de là, Tu pourras recommencer une nouvelle pérégrination. »

« Je ne peux pas partir », pleurait Miang-Tsé, « car j’ai trop profondément offensé Dieu. Réfléchis donc, Lao-Tsé, la Force divine nous est octroyée, à nous autres Lamas, dans une plus grande mesure qu’aux autres hommes. Et cette Grâce, j’en ai abusé et je l’ai méprisée. »

Des larmes cuisantes interrompirent ses paroles. Lao-Tsé se pencha alors sur le Frère fautif, il saisit sa main brûlante et dit doucement:

« Que devais-Tu dire, jadis, au pécheur qui se repentait de tout son cœur? Miang-Tsé, que disaient les Paroles sacrées ordonnées par Dieu Lui-même? »

Le Lama de tous les Lamas se releva et tendit la main droite sur le mourant:

« Frère, Tu as péché, Frère, Tu Te repens. Aussi profond que Ton repentir est la Grâce de Dieu, dans Sa Grandeur. En Son Nom, je coupe Tes liens. Que le noyau de Ton être s’élève en Pureté et rachète tout ce dont Tu T’es rendu coupable. Puis recommence Ta pérégrination dans la Force du Hautement-Sublime, Qui ne ferme à nul pécheur repentant la porte vers l’Amendement. Va en Paix! »

« Seigneur Dieu, Toi le Hautement-Sublime, je Te remercie », prononcèrent difficilement les lèvres de Miang-Tsé, puis son âme s’en alla.

C’était le deuxième trépas auquel Lao-Tsé assistait dans ce Monastère. Que le départ des deux Frères était différent! Qu’en serait-il, un jour, de sa mort à lui?

Il resta encore longtemps en Prière à côté du lit mortuaire, puis il appela les Frères qui n’avaient pas besoin de connaître les manquements de leur Supérieur.

Lui-même se retira dans les appartements qu’on lui avait préparés, pour reconnaître, dans la Prière, la Volonté de Dieu. Qui devait succéder à Miang-Tsé? »   (Extrait de « Lao-Tsé »).

Conclusion – Le haut Point de Vue Spirituel

Ces recherches et expériences scientifiques qui prouvent que conscience et corps sont deux et non un (principe de non localité de la conscience) peuvent éventuellement être utiles à ceux qui n’avaient plus besoin que de cela pour reconnaître la réalité des Mondes Spirituels. A ceux qui en, sont déjà conscients cela ne fera que conforter ce qu’ils savaient déjà: C’est l’Esprit qui existe en premier, la matière n’en est qu’une condensation temporaire. Celui qui a parié sur la seule existence de la matière a parié sur le « mauvais cheval »! Cette réalité qu’il croyait solide, un jour, s’évanouira et sa propre conscience risque alors de s’évanouir aussi avec elle! C’est ce qui attend les matérialistes!

Par contre, ceux qui savent qu’ils ne sont pas qu’un corps et qu’un cerveau mais, avant tout, un esprit temporairement incarné dans un corps terrestre gros-matériel (composé de matière grossière lourde), savent aussi que la mort du corps n’interrompt nullement leur conscience d’être, qui se trouve juste placé sur un autre plan, de consistance plus légère. Cela peut être un plan de matière grossière moyenne (astral) ou un plan de matière grossière fine (plan des formes-pensées), ou – plus haut – cela peut être un plan de matière fine, le véritable Au-delà. Et c’est souvent dans l’Au-delà que se produisent les prises de conscience vis-à-vis de la justesse ou de la fausseté de nombreux comportements terrestres.

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Voyage astral

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