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Le Pouvoir de la Lumière – Par Eva-Margret Stumpf

Le Pouvoir de la Lumière – Par Eva-Margret Stumpf

Le Pouvoir de la Lumière

Par Eva-Margret Stumpf

Dans aucune détresse intérieure vous n’êtes seul!

Toujours quelqu’un est à côté de vous, qui ressent avec vous.

Votre détresse l’appelle, car c’est précisément par celle-ci que lui aussi est passé.

Il peut mieux vous aider que n’importe quel autre être humain: il connaît votre âme, il ressent avec vous, il connaît les chemins et le conseil.

Confiez-vous à lui, il est le meilleur ami {que vous ayez}!

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Le hasard ou la Providence?

Le hasard ou la Providence?

Le hasard ou la Providence?

Tout être humain sans exception a eu l’occasion, dans sa vie, d’être confronté, sans qu’il s’y attende, à des événements extrêmement favorables pour sa destinée. Parfois, il a pu également être confronté à une situation qu’il souhaitait éviter mais qui s’est révélée, par la suite, très utile dans la poursuite de son parcours terrestre. Or, pour tous ceux qui considèrent ces événements comme un pur hasard, il n’y a aucune explication rationnelle, le mot « hasard » leur convient parfaitement.

Heureusement, bon nombre d’humains considèrent ces soi-disant « hasards » avec un regard différent, sans pour cela être en mesure d’en donner une explication cohérente, capable d’encourager l’être humain à faire confiance à la richesse positive de la Vie.

Ce qui est sûr, c’est que l’être humain animé d’un réel bon vouloir bénéficie sans cesse d’accompagnements bienveillants pour aplanir son chemin évolutif, à condition qu’il ne mette pas sa volonté en travers.

A l’occasion de ces événements aux dénouements extrêmement positifs est employé le mot « providentiel » pour désigner un secours inattendu mais très bénéfique.

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La Loi du Mouvement

La Loi du Mouvement

La Loi du Mouvement

« Toute stagnation est un recul. »
– Proverbe –

Vie et Mouvement
La vie … c’est le mouvement! … Et le mouvement … c’est la vie! C’est approximativement vrai, mais pas complètement. Au départ, en effet, n’existe que la VIE. La Vie, la Lumière, la Force, c’est DIEU Lui-même. Le Seul Qui soit totalement indépendant … Inentéallique!
Inentéallique est un mot créé – le seul adjectif pouvant qualifier l’Inqualifiable: DIEU Lui-même – l’ÊTRE Absolu et l’Auteur de Tout – et qui veut dire « sans attributs »! Effectivement DIEU n’a pas d’attributs: IL EST! A Moïse, Lui demandant Qui Il est, Il dit: « Tu leur diras: « JE SUIS » m’a envoyé vers vous. ».
Le côté absolu de LA VIE se manifeste notamment dans le fait que l’expression allemande « DAS LEBEN » [« LA VIE »] vibre dans le Nombre 111.
En réalité, le Mouvement n’est pas la VIE, mais juste une conséquence de celle-ci. Et la VIE ce n’est pas le Mouvement mais la VIE produit ou engendre le Mouvement, tout comme le Soleil rayonne. Le rayonnement n’est pas le Soleil mais une conséquence de l’existence du Soleil.
L’être humain n’est pas détenteur de la Vie, mais, en tant que création de la Vie, il fait partie du Vivant. Dans la Création la vie s’exprime par le mouvement, ce qui implique que là où il n’y a pas de mouvement il n’y a pas, non plus…, de vie!
Les Lois de la Création
Nous avons déjà commencé à apprendre à découvrir et à reconnaître les Lois de la Création, parmi lesquelles – outre la Loi Unique de l’AMOUR – se trouvent – correspondant à la Trinité Divine – la Triade des Trois Lois Fondamentales que sont la Loi de la Pesanteur Spirituelle, la Loi de l’Attraction du Genre Semblable, la Loi de l’Effet de Réciprocité.
Nous avons aussi commencé à apprendre à connaître la si importante Loi du Donner et du Recevoir, sœur de la Loi de l’Effet de Réciprocité et aussi de la Loi de la Compensation. Nous allons maintenant nous concentrer sur une autre Loi de la Création de première importance:
La Loi du Mouvement
La Loi du Mouvement peut se définit ainsi: Pour entretenir la vie (pas – comme vu ci-dessus – au sens de LA VIE, mais juste au sens de « vivant » ou de « vitalité » ou de « vivacité »; en allemand « Lebendigkeit »), il faut du mouvement!
Rien sans cette Loi! Le Mouvement doit être partout!  Et c’est là que la Loi du Mouvement rejoint la Loi du Donner et du Recevoir, dans un absolu Équilibre du Donner et du Prendre. Dans la Création le Mouvement est indispensable pour la Guérison de ce qui a besoin d’être guéri et l’Harmonie parmi tout ce qui existe. Lui seul maintient Fraîcheur et Santé.
Un oiseau qui arrêterait complètement de battre des ailes atterrirait rapidement. Les oiseaux qui ont perdu l’habitude de battre des ailes ne peuvent d’ailleurs plus voler ou peu (autruches, pingouins, poules, etc.). Les poissons qui restent au fond voient leur vessie natatoire s’atrophier, de sorte qu’ils ne peuvent plus remonter à la surface.
La maxime dit « La fonction crée l’organe ». C’est, naturellement, un raccourci. Si – au sens littéral – la fonction ne crée pas l’organe, il est clair que l’utilisation intense d’un organe le fait se développer, alors que sa non-utilisation le fait régresser.
De même, ce n’est que lorsque la vibration propre et la vigilance d’un être humain marchent de concert avec le Mouvement régnant dans toute la Création qu’il peut alors demeurer en bonne santé, dans la Fraîcheur et la Joie.
Oui, qui n’avance pas, recule. Seul le Mouvement édifie et conserve! La Vibration de la Création ne montre aucune fin, n’a pas de fin! Une Évolution constante dans le Mouvement est la Loi, selon la Volonté de Dieu. Cela ne s’arrête jamais. La paresseuse immobilité ne conduit qu’à la mort. L’immobilité, c’est la mort. La mort c’est l’absence de mouvement. Celui qui n’a pas – ou n’a plus – de But dans la vie pose lui-même le terme de sa vie.

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Libre … mais … responsable!

Libre … mais … responsable!

Libre … mais … responsable!

La Liberté de l’esprit
La Liberté! La libre volonté! Elle fait partie de la nature – ou du genre – même de l’esprit humain lui-même! Ne cherchez pas la liberté ni la libre volonté dans la volonté intellectuelle, elle n’a rien à voir avec elle. Nous l’avons déjà vu, l’intellect humain est conditionnable, mais pas son esprit!
Libre volonté ou libre arbitre?
Les philosophes parlent de « libre arbitre », mais c’est une notion philosophique théorique, donc intellectuelle. Comme l’a dit le grand écrivain allemand Goethe: « Toute théorie est grise, mais l’Arbre de la Vie est vert et florissant! ». Spirituellement parlant, il n’y a pas vraiment de « libre arbitre », il y a juste une volonté libre ou une volonté entravée par l’intellect ou par le karma.
Les deux genres de créatures dans la Création
Dans la Création il y a, fondamentalement, deux types de créatures: Les créatures dotées du libre vouloir, qui sont de genre spirituel, et les créatures sans libre vouloir personnel, et qui, fondamentalement, ne font donc qu’accomplir la Volonté Divine, qui sont de genre entéallique. Ce sont les deux genres fondamentaux existant dans la Création.
Comme leur nom l’indique, par exemple, les esprits humains de la Terre – dotés du libre vouloir – sont, bien évidemment, de genre spirituel, tandis que, par exemple, les êtres de la nature – les entéaux – sans libre vouloir personnel, sont de genre entéallique. Les grands entéaux n’obéissent qu’à la Volonté Divine, tandis que certains petits entéaux, très liés à la matière (comme, par exemple, les gnomes des roches et de la terre), peuvent être influencés par les esprits humains pour eux d’un genre plus élevé.
Le Bon Vouloir
Là où il est possible de choisir son chemin il n’y a que deux directions fondamentales: Celle qui monte et celle qui descend. Autrement dit, le choix est à effectuer entre Lumière ou ténèbres, Bien ou mal, Vérité ou mensonge. Un être humain faisant preuve de bon vouloir, choisira toujours le Chemin ascendant. Ainsi et pas autrement s’exprimera sa libre volonté.
Un esprit réellement libre – c’est-à-dire non ligoté par les conséquences d’actes erronés – choisira toujours le Chemin ascendant. C’est là que l’intellect raisonneur va dire: « Mais si un esprit soi-disant libre, pour rester libre, est obligé de choisir le chemin ascendant, cela prouve bien qu’il n’est pas libre! ». Même à l’intellect voulant-savoir-mieux il n’est pourtant pas difficile de comprendre qu’un esprit qui s’élève se libère toujours plus, tandis qu’un esprit qui s’enfonce s’enchaîne toujours plus.

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Comment nous tenons-nous face à l’erreur?

Comment nous tenons-nous face à l’erreur?

Comment nous tenons-nous face à l’erreur?

« Je pense avoir les opinions bonnes et saines; mais qui n’en croit autant des siennes? »
– Michel Eyquem de Montaigne –

Omniprésence de l’erreur
Il est fréquent que nous rencontrions l’erreur sur notre chemin… Dans un monde enténébré comme le monde actuel, c’est pratiquement inévitable. Mais comment nous comportons-nous face à elle? Bien sûr, nous avons tous, à un moment ou un autre de notre vie, sous l’influence de différents conditionnements, plus ou moins et plus ou moins longtemps, adhéré à une idée fausse. 
Est-ce que c’est grave? Pas forcément. Car, déjà, pour nous aider à répondre à cette question, existe le proverbe latin bien connu « Errare humanum est, perseverare … diabolicum! » [« L’erreur est humaine’ – ou bien « se tromper est humain » -, « {mais} persévérer {dans l’erreur est} … diabolique! ».
La force de vérité de ce proverbe ne s’est jamais démentie et ne se démentira probablement jamais. Aujourd’hui encore, il constitue une ligne directrice de premier choix sur laquelle nous pouvons et devons nous appuyer: Oui, se tromper est humain, mais persévérer en connaissance de cause dans l’erreur est proprement … diabolique!
Se tromper de bonne foi n’est pas automatiquement adhérer à la fausseté
Se tromper n’est, en effet, pas, en soi, un (gros) problème. Car l’erreur peut aussi être considérée comme une étape ou même une marche – sur laquelle il est possible de s’appuyer, -, dans sa progression vers la Vérité. Ce qui est grave c’est, une fois que l’on a eu l’occasion de se détromper et de reconnaître la vérité, de s’obstiner dans l’erreur ou de ne pas vouloir la reconnaître comme telle.
A ce propos, beaucoup de lecteurs connaîtront déjà les quatre étapes d’une idée nouvelle. Ce n’est, hélas, que trop vrai! Car la plupart des gens, malheureusement, agissent exactement comme « L’opportuniste » de la chanson certes capable de « changer d’opinion » et donc de « retourner sa veste » mais seulement à chaque fois qu’il a l’impression que « le vent a tourné ».

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Le Mystère du Tombeau vide

Le Mystère du Tombeau vide

Le Mystère du Tombeau vide

«Et si {le} Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et, par conséquent, aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.»
(Apôtre Paul – «Première Épître aux Corinthiens» – Chapitre XV – Versets 17-18)

La Résurrection du Christ – comme le souligne pertinemment l’Apôtre Paul, dans sa première épître aux Corinthiens – est donc absolument centrale dans la Foi chrétienne.
Normal, Jésus n’a-t-Il pas dit?:
 «Détruisez ce Temple, et, en trois jours, Je le relèverai.».
(Jean II, 19)
Au sujet de cette Parole Jean précise juste après: «20 Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et Toi, en trois jours, Tu le relèveras! 21 Mais Il parlait du Temple de Son corps. 22 C’est pourquoi, lorsqu’Il fut ressuscité des morts, Ses Disciples se souvinrent qu’Il avait dit cela, et ils crurent à l’Écriture et à la Parole que Jésus avait dite.» (Jean II, 20-22).
Et Jésus n’a-t-Il pas aussi dit?:
«Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie,
  nul ne vient au Père que par Moi.».
(Jean XIV, 6)
Si Jésus est, entre autres, la Vie, Il est, par conséquent, bien sûr, à même de vaincre la mort!
«Je suis la Résurrection et la Vie.
 Celui qui croit en Moi,  fût-il mort, vivra.»
(Jean XI, 25)
Et, en plus, celui qui croit en Jésus et, de ce fait, met Sa Parole en pratique, peut, lui aussi, vaincre la mort!
«En Vérité, en Vérité, Je vous le dis, celui qui écoute ma Parole, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie éternelle et ne vient point  en Jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.» (Jean V, 24)
Celui Qui a envoyé Jésus, c’est, bien sûr, Son Père, Dieu, le Créateur de tout ce qui existe. Cette Parole est la confirmation que croire en Jésus c’est écouter Sa Parole, et que écouter Sa Parole c’est la mettre en pratique. C’est cela qui permet de passer de la mort à la Vie, et donc de ressusciter.

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Le tempérament, le caractère, la personnalité

Le tempérament, le caractère, la personnalité

Le tempérament, le caractère, la personnalité

Introduction
Le tempérament, le caractère, la personnalité… De nombreux êtres humains utilisent ces notions sans trop savoir ce que, en réalité, elles recouvrent précisément… Beaucoup s’accommodent de la superficialité et peu cherchent à aller au fond des choses…
Des expressions courantes existent. L’on dit souvent de quelqu’un qu’il ou elle a un « fort tempérament », un bon ou un « mauvais caractère », une « personnalité affirmée », mais cela concerne qui ou quoi en elle? Faute d’y réfléchir, la plupart de gens mélangent tout.
A titre d’exercice spirituel – avant de lire la suite de cet article – vous pouvez, peut-être déjà essayer de définir ce que signifient ces concepts pour vous.
En réalité, c’est très simple: Le tempérament concerne le corps gros-matériel terrestre (le corps physique), le caractère concerne – au sens large – l’âme (plus précisément, le corps fin-matériel), et la personnalité – au sens strict – concerne l’esprit, le Noyau éternel impérissable de l’être humain.
Cela implique que le tempérament, lié à la nature du sang, ne vaut que pour la vie terrestre, que le caractère ne vaut que pour l’âme et donc que pour la vie animique fin-matérielle (la vie psychique), et la personnalité ne vaut que pour l’esprit, même lorsqu’il est incarné.
Lors de l’incarnation terrestre d’un germe d’esprit, l’être humain montre à l’extérieur diverses manifestations de ce qu’il est et de ce qu’il a.

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Franchezzo – Un voyageur au pays des esprits

Franchezzo – Un voyageur au pays des esprits

Franchezzo – Un voyageur au pays des esprits

Les jours de l’obscurité

« Je suis allé en pèlerinage dans un lointain pays, à travers des régions qui, chez vous, sur Terre, n’ont ni nom, ni espace. Je désire maintenant mettre par écrit les étapes de mes voyages, afin que ceux qui ont pris la même direction de marche que moi puissent savoir ce qui les attend à l’intérieur de ces frontières.
Dans mon existence terrestre, je vivais comme tous ceux qui ne font que s’épuiser à se procurer au plus haut degré les jouissances du monde. Si je n’étais pas désobligeant envers ceux que j’aimais, cela se passait cependant, toujours, avec le sentiment qu’ils devaient être utiles à me satisfaire et que, par mes cadeaux et mon penchant pour eux, je pouvais leur acheter l’amour et les hommages qui m’étaient nécessaires dans ma vie.
Tant sur le plan physique qu’intellectuel, j’étais très doué. En mon âme, l’idée d’un don de soi-même capable de se perdre complètement dans l’amour pour les autres ne m’était jamais venue. Parmi toutes les femmes que j’ai aimées, d’un sentiment qualifié trop souvent à tort d’amour par les hommes de la Terre, alors qu’il n’est tout simplement que passion, il ne s’en trouva aucune pour me faire éprouver ce qu’est le véritable amour, l’idéal vers lequel j’aspirais secrètement. En chacune, je trouvais toujours quelque chose pour me décevoir. Elles m’aimaient ainsi que je les aimais. La passion que je leur vouais ne me gagnait qu’un sentiment conforme de leur part. Ainsi vivais-je là-bas, insatisfait d’un désir que j’ignorais moi-même.
Je fis beaucoup de fautes et commis beaucoup d’erreurs. Le monde se tenait toutefois à mes pieds pour me louer, me trouver bon, noble et doué. Je fus fêté, courtisé, et le chéri gâté de toutes ces dames de la société. Pour obtenir, je n’avais qu’à désirer, mais aussitôt que j’avais gagné, tout se transformait en amertume.
Puis vint le temps où je commis la faute la plus néfaste en ruinant deux vies. Je me sentis comme attaché par des chaînes de fer qui me serraient et me blessaient jusqu’à ce que je pus enfin les briser et me retirer, à première vue, en homme libre. Mais jamais plus je ne serais réellement libre. Car jamais, même un instant – que ce soit dans cette vie ou dans l’autre -, nos fautes et nos erreurs passées ne peuvent cesser de suivre nos traces et d’accabler nos vibrations, et cela tout le temps qu’elles n’ont pas été expiées l’une après l’autre et rayées ainsi de notre passé.
Lorsque je croyais enfin avoir tout appris de ce que l’amour peut enseigner, et tout connaître de ce qu’une femme peut donner, il advint alors que je fis la rencontre d’une dame. Ah! Comment dois-je la nommer? À mes yeux, elle était plus qu’une femme mortelle et je l’appelai « le bon ange de ma vie ».

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Féminité – Reçu par Eva-Margret Stumpf

Féminité – Reçu par Eva-Margret Stumpf

Féminité

Reçu par Eva-Margret Stumpf

L’authentique féminité vous ne la connaissez plus du tout! Vous vous en êtes fait des images complètement déformées; en partie elles vous ont été imposées, elles vous ont été présentées et vous les avez acceptées sans protester. Combien faussement vous courez là!
Rendez vous clair que la féminité existe dans la Création entière, sur tous les Plans, jusqu’aux plus hautes Hauteurs auxquelles vous ne pouvez même pas penser, que vous n’atteindrez jamais en tant qu’êtres humains, que vous êtes. Rien de terrestre n’est valable dans ces Hauteurs, et pourtant la plus pure Féminité est ici à trouver, comme archétype et point de départ de toute activité féminine dans la Création entière, que vous habitez. C’est ici, dans les Hauteurs, que vit et agit votre plus haut Modèle. La pure aspiration en vous à l’authentique féminité trouve des chemins vers cet archétype. Ne vous laissez pas prendre votre Idéal, que vous portez en vous avec ferveur! Il s’accomplira glorieusement lorsque la Terre se sera renouvelée, comme il est déjà accompli par certaines femmes qui portent en elles le ferme désir d’être une femme telle que le SEIGNEUR la veut.

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Perspectives – Par Hermann Lohr

Perspectives – Par Hermann Lohr

Perspectives (Points de Vue) – Par Hermann Lohr

Introduction
Regarder le monde avec un autre œil, voilà la caractéristique d’un esprit en éveil. Mais il ne s’agit pas seulement de regarder, il nous faut « descendre dans l’arène » et ne pas seulement demeurer sur les gradins. Sans quoi, à être le spectateur de sa vie et de celle des autres (position intellectuelle confortable), on demeure a côté de la vraie vie et l’on se prive de ce qui fait la valeur de la vie: l’Amour.

La retransmission de l’expérience vécue
Quelqu’un veut-il relater une profonde expérience vécue? En ce cas il lui faut avoir recours à son intellect, qui la ramènera à des normes rétrécies. Plus est grande la faculté d’une personne à restituer à un lecteur son expérience, plus éminent est son don d’artiste.
Mais à son lecteur, il ne peut jamais offrir son expérience dans toute sa profondeur. Son devoir consiste alors à sonder les âmes nobles. Il faut, à celles-ci, par la suite, poursuivre isolément plus avant, car celui qui ne se contente que de lire subordonne le monde de ses pensées à celui d’un autre. Celui qui se contente seulement de la rétrospective dune expérience, quelle que soit la forme de cette rétrospective, se prive de sa propre expérience, donc de la chose la plus importante de la vie. II reste ainsi à l’écart de ce qu’il rencontre et ne touche jamais son être.
L’Apocalypse à la TV
Un tel lecteur est semblable au visiteur d’une ménagerie qui trouve, entre le lion et lui-même, une grille de protection. Et, dans notre civilisation actuelle, partout des grilles sont érigées. Vient-on à remarquer dans les journaux une recrudescence d’événements saisissants que, peu a peu est érigée une grille de protection contre le sentiment de sympathie que nous éprouvons. Sommes-nous totalement différents de ce bourgeois a qui Goethe fait dire:
« Je ne me sens jamais si bien qu’un jour de fête au Soleil,
Au cours d’une conversation sur la guerre et ses clameurs
Lorsque là-bas en Turquie les peuples s’entretuent (*) 1
On reste à la fenêtre, savourant son petit verre,
Regardant couler le fleuve et glisser les bateaux bariolés
Puis on regagne sa maison, bénissant la tranquillité et le temps de paix. »
Mais Goethe lui-même était-il si différent? A-t-il répondu à la question de savoir s’il aurait fallu qu’une telle pratique le gêne? L’effort de notre humanité consiste à se mettre, autant que possible, hors d’atteinte de tout ce qui est désagréable. Nous nous esquivons devant l’expérience à faire.

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