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Le culte des reliques

Le culte des reliques

Le culte des reliques

La Châsse des Rois Mages
Si vous allez à ou passez par Cologne (au bord du Rhin, en Allemagne), vous pouvez profiter de l’occasion pour visiter la Cathédrale, ce qui sera aussi l’occasion d’y admirer, au fond du chœur, juste derrière l’autel, la magnifique Châsse des Rois Mages [«Dreikönigenschrein»] réalisée par l’orfèvre français Nicolas de Verdun.
La Châsse des Rois Mages de Cologne est une manifestation évidente du culte rendu aux Rois Mages. En effet, l’empereur germanique Frédéric Barberousse – dont il est amplement question dans le livre « Les Germains » – alors en campagne militaire à Milan, avait confié leurs reliques à l’évêque Rainald von Dassel. Les reliques sont ensuite apportées ensuite à Cologne en 1164, où se développe alors le culte des Rois Mages [« Drei Könige » (« Trois Rois »)].
Comment les reliques des Rois Mages se sont-elles retrouvées à Cologne?
Pendant le siège de Milan par l’empereur Frédéric Barberousse, les Milanais décidèrent de raser les faubourgs de la ville dans la crainte qu’ils ne soient utiles aux assiégeants. En démolissant un antique monastère situé hors les murs, ils découvrirent, parmi les ruines de l’abbatiale, les reliques identifiées comme celles des trois Rois qui avaient adoré le Christ au moment de Sa Naissance. Il décrit leurs corps comme intacts et leurs cercueils entourés d’un cercle doré, comme si l’on avait voulu ne jamais les séparer.
Un autre récit contemporain de la translation de ces reliques fait état de la même conservation des corps. Il s’agit de la chronique de Robert de Thorigny, rédigée aux environs de 1182: «En 1164, Renaud transféra les corps des trois Rois Mages de Milan à Cologne. Les corps qui avaient été embaumés étaient intacts, même la peau et les cheveux.». Le chroniqueur qui affirme les avoir vus ajoute que les trois Rois Mages semblaient être âgés de quinze, trente, et soixante ans. Commentaire: Un Roi Mage âgé de 15 ans, cela semble quand même un peu jeune!
Les «Trois Rois de Cologne»
Après la défaite et la démolition de Milan en 1162, les restes des Rois Mages auraient été transportés par l’archevêque-électeur Rainald von Dassel en 1164 de Milan à Cologne, où ils sont, depuis lors, offerts à la vénération des fidèles dans une châsse en or et autres métaux précieux ornées de pierres non moins précieuses dite Châsse des Rois Mages, exposée dans le chœur de la cathédrale. Dans toute la suite du Moyen Âge, on les a donc appelés les «Trois Rois de Cologne» et la ville est consécutivement devenue un important centre de pèlerinage, dont la renommée dépassait largement les frontières de l’Allemagne.

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La haine

La haine

La haine

Souvent des êtres humains ténébreux font preuve d’une rage de haine insensée envers un être humain lumineux. Quelle en est la raison? La cause en est la douleur sauvage ressentie par eux de voir chez d’autres quelque chose de Précieux, qu’eux-mêmes ont perdu. C’est la raison fondamentale la haine des ténèbres vis-à-vis de la Lumière.

En plus de la convoitise et de l’envie souvent présentes en de tels cas, il y a aussi la haine de ceux qui possèdent moins vis-à-vis de ceux qui possèdent plus. La haine est vraiment la sœur cadette de l’envie!, laquelle fait partie des 7 péchés capitaux. Mais quelle est l’origine de la haine? La véritable origine de la haine, c’est, tout simplement, la peur! Si un haineux attaque, c’est parce que, dans le fond, il craint ce ou celui qu’il hait!

La haine, en effet, est uniquement la fille de la peur. La colère ne suffit jamais à faire surgir la haine. L’indignation, elle non plus, ne suffit pas à faire surgir la haine, mais elle peut engendrer la colère, qui, parfois, peut être complètement justifiée. Le mépris ni même le dégoût ne peuvent pas, non plus, donner naissance à la haine.

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La Cène

La Cène

La Cène dans son vrai sens

La vénération de l’ostensoir et de l’hostie – même consacrée – n’est pas justifiée. Elle contrevient clairement au Premier Commandement. Mais, étant donné que – pour autant que l’on puisse le savoir – Jésus a clairement dit « Faites ceci en Mémoire de Moi », ceci veut clairement dire que la célébration de la Cène (mot issu du latin «cena» et signifiant «repas du soir» ou «souper») ou « Sainte Cène » (aussi appelée « Eucharistie » ou « Communion » par l’église catholique) ou « Repas du Seigneur », n’aurait pas sa pleine raison d’être. Tout au contraire, il est très important de mettre en pratique la Parole de Jésus. Il convient juste de lui conférer son juste sens.
Que pouvons-nous savoir au sujet de l’instauration de la Cène par Jésus?
Si l’on se penche sur les récits disponibles, que peut-on apprendre?
Ce que dit l’Apôtre Paul
Étonnamment le plus ancien récit relatif à l’instauration de la Cène ne se trouve pas dans les Évangiles, mais est à découvrir dans une Épitre de l’Apôtre Paul, plus précisément dans sa Première Épître aux Corinthiens (1 Corinthiens XI, 23-34), rédigée vers 54-55 après Jésus-Christ. Paul y précise qu’il a « reçu du Seigneur » ce qu’il transmet là, ce qui suppose  – étant donné que Paul n’a lui-même terrestrement pas connu Jésus – une Tradition orale déjà bien établie. 
Là l’on peut voir que Paul invite toute la Communauté des Corinthiens à célébrer régulièrement ce Repas spécial pour proclamer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il revienne.
Il dit:
«La nuit où Il fut livré, le Seigneur Jésus prit du Pain, puis, ayant rendu Grâce, Il le rompit, et dit: «Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en Mémoire de Moi.». Après le repas, il fit de même avec la Coupe, en disant: «Cette Coupe est {la Coupe de} la nouvelle Alliance en Mon Sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en Mémoire de Moi.». Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce Pain et que vous buvez cette Coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne.» (1 Corinthiens XI, 23-26).

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Dernières volontés

Dernières volontés

Dernières volontés

« Partir, c’est mourir … un peu. – Mourir c’est partir … beaucoup! »

Plus l’on avance en âge et plus l’on ressent toujours plus s’approcher du moment de quitter la Terre – si possible « rassasié d’années » comme le fut Abraham -, plus il est bon de faire part à ses proches de ses « dernières volontés », afin de ne pas être surpris par l’arrivée de cet inéluctable moment et que eux-mêmes sachent clairement quoi faire – ou ne pas faire! -pour respecter les « dernières volontés » du défunt, une fois qu’il n’est plus là pour le dire (sauf, peut-être, par voie médiumnique! 😉 ).
Si l’entourage aime véritablement le défunt, c’est ce qu’il aura toujours à cœur de faire, pour autant qu’il soit convaincu que ses dernières volontés soient pour son réel Bien – pour le moins ne lui sont pas préjudiciables -, ce que – dans le doute – il doit toujours supposer!
A quoi peuvent – à différents égards – ressembler les dernières volontés d’un esprit humain incarné conscient? C’est l’objet du présent article de poser des jalons à cet effet… Le but n’est naturellement pas de dire au lecteur ce qu’il doit ou non faire, mais juste de lui offrir matière à réflexion, dans le but qu’il élabore lui-même ses propres dernières volontés…
Avant cela voyons ce qui doit précéder les « dernières volontés » proprement dites édictées par le futur défunt à titre posthume…

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L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir

L’ostensoir est un objet, dit « liturgique », qui focalise l’attention des fidèles, croyants de l’église catholique et de quelques autres églises chrétiennes. En effet – lorsqu’il est en service – est placée en son centre une hostie consacrée, censée être « le Corps et le Sang »  de Jésus-Christ, en référence à Ses Paroles prononcées le soir du Jeudi-Saint, veille de Sa crucifixion. L’ostensoir est donc intimement lié à ce que – d’un point de vue théologique – l’on appelle « La Présence réelle ».

La « Présence réelle »

Comme explicité sur la page Wikipédia présentant la notion:

« La présence réelle est une doctrine de la théologie chrétienne selon laquelle Jésus-Christ est «charnellement présent» dans l’Eucharistie. Elle s’oppose à l’interprétation sacramentaire qui ne voit la Présence du Christ que comme un symbole ou une métaphore. Dans le langage courant, cette expression est, le plus souvent, comprise comme une affirmation de la doctrine catholique selon laquelle le Christ est substantiellement présent sous les apparences du Pain et du Vin après la consécration des offrandes pendant la messe. »

La précision suivante est aussi apportée:

« Ce concept est lié à la doctrine catholique de la transsubstantiation, qui est à mettre en rapport avec celle, luthérienne, de la consubstantiation, ou encore celle, calviniste, de la présence spirituelle. Différentes notions entrent en jeu et, depuis le XVIe siècle, ont contribué à creuser un écart entre le catholicisme et le protestantisme mais aussi, au sein de celui-ci, entre les principaux courants de la Réforme. ».

La Présence spirituelle

La « Présence Spirituelle » ou « Présence Pneumatique » – ou encore « Présence réelle mystique » est une notion défendue par les Chrétiens Réformés. Elle se distingue de la « Présence Réelle » par le fait que, selon cette conception, le Corps et le Sang du Christ  sont réellement présents dans ce Sacrement, mais que cette Présence est réalisée d’une manière spirituelle et non pas matérielle.

Deux conceptions inconciliables

Bref – pour faire simple -, selon les différentes églises chrétiennes, il y a fondamentalement deux conceptions: La conception « pure et dure » de l’église catholique appelée « transsubstanciation » selon laquelle Jésus est réellement présent dans l’hostie consacrée et la conception catholique selon laquelle les Paroles « Ceci est Ma Chair, Ceci est Mon Sang » sont à comprendre littéralement (conception copieusement raillée par Voltaire dans son « Dictionnaire ») et la conception protestante selon laquelle il s’agit, avant tout, d’un Symbole.

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La conscience de l’âme

La conscience de l’âme

La conscience de l’âme

Cas de morts … suivies de réanimation … avec des souvenirs

C’est un fait établi par la science: Une quinzaine de secondes après un arrêt cardiaque, l’électroencéphalogramme (EEG) de la personne dont le cœur s’est arrêté est «plat».
État de « mort cérébrale » => Électroencéphalogramme plat.
Cela veut dire que l’encéphale est devenu inopérant et que l’activité électrique du cerveau est donc nulle. On appelle cela un état de mort clinique.
Pourtant – chose étonnante -, de nombreux patients déclarés “morts” après un arrêt temporaire du cœur…  reviennent de ces “morts provisoires” avec des souvenirs.
Si, lors d’un arrêt cardiaque, le cerveau est «au point mort» (électroencéphalogramme plat.…), comment est-il possible de revenir de ces morts provisoires… avec des souvenirs?

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A la Découverte des Lois de la Vie

A la Découverte des Lois de la Vie

À la découverte des Lois de la Vie

Introduction
La vie est une «chose» sérieuse. Tout ce que nous savons lorsque nous prenons conscience après notre naissance, c’est qu’un jour nous allons mourir… Alors, posons-nous quelques questions… : Que faisons-nous entre temps? Suis-je l’auteur de ma propre vie? La vie commence-t-elle seulement à la naissance, S’arrête-t-elle à la mort du corps? Le Monde dans lequel nous vivons est-il simplement dû au «hasard», comme l’affirment certains intellectuels? Tout est-il absurde ou, au contraire, l’Univers obéit-il à des Lois précises et rigoureuses? Si de telles Lois existent, alors nous aurions peut-être grand intérêt à nous en préoccuper de près, oui?
Alors, comment est-il possible de connaître les Lois de la Vie?
La Connaissance des Lois vient par des Révélations – comme, par exemple, la Bible ou d’autres Livres Sacrés – mais aussi beaucoup par l’Observation. L’observation de l’Activité des Lois 1 autour de nous, notamment dans la Nature 2. Ces observations ont déjà été faites par les anciens qui en ont partagé le résultat sous forme de proverbes témoignant de la Sagesse des Anciens 3. C’est la voie que nous allons suivre, celle qui part de l’observation et donc du bas…

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Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

Les 7 dernières Paroles du Christ en croix

«Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font!» (Luc XXIII, 34), prononcée immédiatement après Sa crucifixion entre deux malfaiteurs (le « bon Larron » et le « mauvais Larron »).
«En Vérité, Je Te le dis, aujourd’hui {même} Tu seras avec Moi dans le Paradis» (Luc XXIII, 43), adressée à un des deux malfaiteurs, en réponse à sa demande «Souviens-Toi de moi quand Tu seras dans Ton Royaume.».
«Femme, voici Ton fils», adressés à sa mère Marie; et à Son Apôtre Jean: «Voici Ta mère.» (Jean XIX, 26–27).
«Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonné?» (Marc XV, 34 et Matthieu XXVII, 46) Parole criée «à voix forte» en araméen.
«J’ai soif» (Jean 19,28) prononcée «pour que l’Écriture soit accomplie jusqu’au bout», commente l’évangéliste. Jésus cite, selon l’évangéliste, le Psaume LXIX, 22: «Ils m’ont donné du poison à manger, et pour boire, de l’eau vinaigrée, lorsque J’avais soif.».
«Tout est accompli.» (Jean XIX, 30). Parole prononcée après qu’Il eut bu de ce breuvage.
Jésus poussa un grand cri: «Père, entre Tes Mains Je remets Mon Esprit.» (Luc XXIII, 46). Et sur ces mots, il mourut.

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Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Proverbes et Lois

Concernant L’Art de Bien Vivre – c’est-à-dire L’Art de Vivre en fonction du Bien – les Lois de la Vie – aussi appelées « Lois de Dieu », « Lois de la Création », « Lois de l’Univers » ou encore « Lois de la Nature » sont certainement le Cœur de l’Enseignement. Certaines de ces Lois figurent en bonne place dans des Enseignements Spirituels comme, par exemple, la Bible, le Coran, etc., mais est-il aussi possible de les reconnaître à partir d’en-bas? La réponse à cette question est oui.
C’est ce que, depuis des millénaires, ont fait les êtres humains encore porteurs d’une certaine Sagesse principalement liée à l’observation de la Nature. C’est ce que l’on appelle, par exemple, la « Sagesse des Anciens » ou encore la « Bouche du Peuple » (en allemand: « Volksmund »). Tel est le sens d’un proverbe comme le proverbe latin « Vox populi, vox Dei », c’est-à-dire, en français: « Voix du Peuple, Voix de Dieu ».
Un tel proverbe doit naturellement être bien compris. Il s’agit clairement ici du Peuple avec un « P » majuscule, au sens où Victor Hugo disait « Le peuple est en haut, la foule est en bas! », par conséquent pas de la populace, ou encore de la « plèbe » pour rester dans le registre latin! Le vrai Peuple est constitué d’êtres humains d’Intuition qui, par exemple, en tant que proverbe, disent: « La première impression est toujours la bonne ». Par « impression » il faut ici comprendre « Intuition ».
Et – justement! – en parlant de proverbes -, les proverbes sont issus de la sagesse populaire née de l’observation, de la réflexion et du Ressenti des êtres humains d’Intuition, à chaque fois le vrai Noyau du Peuple n’ayant pas encore subi dans une mesure trop grande les ravages causés par l’hyper-domination de l’intellect. Et de nombreux proverbes découlent de l’observation des effets des Lois de la Vie par des êtres humains d’Intuition, dotés du « Bon Sens Paysan ».
Alors, partons à la découverte de ces proverbes qui nous aident à découvrir l’Activité des Lois dans la Création… Remarquons, tout d’abord, que ces proverbes sont, le plus souvent, non pas énoncés en langage intellectuel – encore moins en langue de plomb! – mais en langage de l’esprit, souvent – de prime abord – déconcertant pour l’intellect, donc pour la conscience ordinaire, intellectuelle et sentimentale!
Considérons déjà – pour commencer – la Devise de l’École de L’Art de Vivre « Assez sait qui vivre sait! ». Il nous indique que celui qui sait véritablement vivre – avec tout ce qu’implique ce mot! – sait déjà l’Essentiel – voire la totalité – de ce qu’il a besoin de savoir pour vivre, dans ce Monde ou dans l’Autre.

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Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

Le sens personnel obstiné

A diverses reprises nous avons, sur le site de l’École de l’Art de Vivre, dû constater les méfaits – et même les ravages – pouvant être provoqués par l’hyperdomination de l’intellect sur la conscience humaine, aux lieu et place de l’esprit. Mais l’intellect n’existe que sur la Terre; dans l’Au-delà – en tant que produit de l’activité du cerveau terrestre – il a complètement disparu. Mais où se trouve la plus profonde racine?, le mal a-t-il là (dans l’Au-delà) complètement cessé d’exister? A cette question la réponse est non. En effet, déjà, seul un esprit paresseux peut – sur Terre – se laisser dominer par l’intellect.
Les caractéristiques incitant à – sur la Terre – se soumettre à l’intellect ne sont, toutefois, pas ancrées dans l’esprit lui-même mais dans l’âme. Plus précisément dans l’enveloppe la plus extérieure de l’esprit lorsqu’il se trouve dans l’au-delà, son corps fin-matériel, pouvant aussi être appelé « corps animique » ou « corps de l’âme ». Lorsque l’on dit d’un être humain – homme ou femme – qu’il a un bon ou mauvais caractère ou même un « sale caractère » l’on fait ainsi allusion aux caractéristiques de son âme, qui – si elles sont bonnes – sont appelées « qualités » ou qui – si elles sont mauvaises – sont appelées « défauts ».
Si les défauts incitent à acquérir des vices (tendances négatives ou penchants aussi appelés – dans la société actuelle moderne – « addictions ») et à commettre des péchés, les qualités ne doivent pas être confondues avec les Vertus. Les Vertus sont, en effet spirituelles, illimitées et viennent de Dieu Lui-même. Cela veut dire qu’elles concernent l’esprit et peuvent être indéfiniment développées sans jamais atteindre un plafond, et cela pendant toute l’éternité! Les qualités, quant à elles, signifient l’absence des défauts correspondants, puisque à chaque qualité s’oppose symétriquement un défaut et inversement. Le défaut – comme son nom l’indique – n’est, en effet, que le manque de la qualité correspondante.

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